Philippe Albertini, Directeur actif-passif au sein de Pro BTP dans le cadre d’une table ronde organisée par Newsmanagers et amLeague: Nous allons chercher à l’extérieur ce que notre maison ne gère pas, c’est-à-dire des choses assez pointues, par exemple des fonds inflation, des produits à volatilité contrôlée, tout ce qui peut déjà être issu de la créativité qui peut venir en face des besoins de Solvabilité 2. Au total, la délégation externe concerne quelque 10% sur 14 milliards d’euros. Nous devons déléguer 1,5 milliard d’euros auprès de quatre sociétés. L’une d’entre-elles nous est proche : la SMA Gestion. C’est un partenariat dans la profession. Les trois autres sont des sociétés externes: Ecofi, Rothschild et Groupama. Tous les cinq ans, nous revoyons l’ensemble des mandats dans le cadre d’un appel d’offres. En 2009, nous avons regardé les résultats et changé une société de gestion sur les trois. En fait les trois mandats externes sont là pour benchmarker notre société de gestion. Pour nous, le premier critère est de savoir si ces sociétés gèrent déjà des portefeuilles de sociétés d’assurance. Est-ce qu’elles gèrent des portefeuilles diversifiés, est-ce qu’elles connaissent la réglementation de l’assurance, la gestion. C’est ce qui va définir l’univers de choix.
La Banque nationale suisse a déclaré qu’elle était déterminée à défendre le cours plancher du franc suisse fixé début septembre à 1,20 contre euro. Elle se dit prête si nécessaire à procéder à des rachats illimités de devises.
Reuters croit savoir de sources proches que de nombreux prétendants ont présenté une offre au groupe de services financiers néerlandais pour son activité de gestion d’actifs en Asie. Une opération qui pourrait rapporter entre 500 et 600 millions de dollars à ING. L’australien Macquarie, l’américain Principal Financial, le singapourien UOB (United Overseas Bank), le japonais Nikko Asset Management et le sud-coréen Hanwha figureraient parmi les prétendants.
Le producteur d’uranium va verser 136 millions de dollars (106 millions d’euros) pour acquérir le courtier en combustible nucléaire Nukem Energy auprès du fonds de private equity Advent International. Cameco reprendra la dette nette de Nukem qui s'élève à 164 millions de dollars.
La BCE n’a procédé à aucun rachat d’obligations d’Etats de la zone euro pour la neuvième semaine d’affilée la semaine dernière. Le montant total des obligations que la BCE a racheté dans le cadre de ce programme depuis mai 2010 se maintient donc à 214 milliards d’euros.
Citic Securities, le plus important courtier chinois, a convenu d’acquérir de la technologie dédiée au trading algorithmique auprès de Progress Software, un groupe coté sur le Nasdaq. Un signe clair selon le quotidien que la technologie liée au trading automatisé à grande vitesse se déploie rapidement des marchés occidentaux vers l’Asie.
China Investment Corp aurait demandé à la Réserve fédérale américaine de lui conférer le statut de fonds souverain plutôt que celui de holding bancaire afin d’éviter de se soumettre à la nouvelle règle Volcker et d’avoir à procéder à une vague de cession de ses activités aux Etats-Unis (notamment de capital-investissement et de gestion d’actifs), indique le 21st Century Business Herald qui cite des sources proches.
Les grands marchés de dette souveraine n'offrent pas de rémunération suffisante. Mais la recherche de rendement nécessite une stricte gestion du risque
Le chef de file de la Gauche radicale grecque (Syriza), Alexis Tsipras, a refusé de participer lundi à des tractations avec trois autres partis pour former un gouvernement d’union nationale et exige l’ouverture de pourparlers élargis à toutes les formations politiques, hormis l’Aube dorée d’extrême droite. Syriza a donc décidé de rejeter la nouvelle invitation à négocier lancée par le président grec Karolos Papoulias.
La Banque centrale européenne n’a procédé à aucun rachat d’obligations d’Etats de la zone euro pour la neuvième semaine d’affilée la semaine dernière, malgré les inquiétudes persistantes entourant la dette espagnole et l’avenir de la Grèce au sein de la monnaie unique. Le montant total des obligations que la BCE a racheté dans le cadre de ce programme depuis mai 2010 se maintient donc à 214 milliards d’euros.
Le déficit des paiements courants de la France s’est réduit à 4,1 milliards d’euros en mars après 5,3 milliards en février, montrent les chiffres publiés lundi par la Banque de France. Le déficit de février avait été annoncé dans un premier temps à 5 milliards. En mars, l’amélioration s’explique par une diminution du déficit des échanges de biens et par une hausse de l’excédent net sur les échanges de services. Le déficit des échanges de biens a ainsi baissé à 6 milliards d’euros contre 6,7 milliards un mois plus tôt. Les échanges de services ont pour leur part dégagé un solde positif de 1,8 milliard après 1,3 milliard en février.
La production industrielle de la zone euro a diminué de 0,3% en mars, montrent les statistiques publiées par Eurostat, dernier signe en date de nature à attiser les craintes d’une rechute en récession plus douloureuse qu’anticipé. Sur un an, la baisse de la production industrielle atteint 2,2%, contre -1,2% attendu par le marché. Il s’agit du quatrième mois consécutif de baisse en rythme annuel. Seules l’Allemagne, la Slovénie et la Slovaquie affichent des chiffres positifs pour mars.
Le Trésor espagnol a émis 2,2 milliards d’euros de titres à 12 mois au rendement de 2,985%, contre 2,623% le mois dernier; l’opération a été souscrite 1,8 fois contre 2,9 fois en avril. Il a également adjugé pour 711 millions d’euros de titres à 18 mois au rendement de 3,302% contre 3,110% précédemment, avec un ratio de couverture également en baisse à 3,2 contre 3,8. Parallèlement, la prime demandée par les investisseurs pour détenir des obligations espagnoles à 10 ans plutôt que leurs équivalentes allemandes, référence du marché, a atteint son plus haut niveau depuis la création de l’euro, à environ 483 points de base. Le coût pour s’asssurer contre un risque de défaut (CDS) a également atteint un plus haut record, le CDS à cinq ans s'établissant à 540 points de base. Par ailleurs en Italie, les coûts de financement de l’Etat restaient orientés à la hausse. L’Italie a dû concéder un rendement de 3,91% pour émettre le montant maximum prévu de 3,5 milliards d’euros lors d’une adjudication de titres d'échéance mars 2015. S’il atteint son plus haut niveau depuis janvier, ce rendement reste inférieur aux niveaux observés actuellement sur le marché, autour de 4%.
Sergio Heuer, le président d’Olympia depuis environ un an, revient dans un entretien à Newsmanagers sur la fusion récente de la société qu’il dirige avec l’américain Kenmar. Selon lui, cela s’inscrit dans un mouvement nécessaire de concentration du secteur de la multigestion alternative, marqué d’ailleurs récemment par plusieurs opérations. Cette recomposition n’est pas encore terminée, selon Sergio Heuer, et Olympia Kenmar compte bien en être un acteur clé.
Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan, a dû expliquer en fin de semaine dernière comment sa banque a pu perdre 2 milliards de dollars dans des opérations de couverture sur le marché des CDS, tout en restant très flou sur la nature des positions prises, rapporte L’Agefi. Des pertes aussi énormes pour des positions censées en couvrir d’autres éveillent des soupçons sur la nature purement spéculative de l’activité. D’autant que la facture gonflera encore de «un milliard de dollars ou plus» d’ici à fin juin ou au troisième trimestre, précise le quotidien. Attendue au tournant par plusieurs hedge funds -BlueMountain et Blue Crest auraient gagné de l’argent dans l’affaire - la banque ne peut pas liquider d’un coup ses positions.
Fidelity Investments a annoncé le lancement de ses deux premiers fonds de rendement à se focaliser sur les actions internationales (cela porte à 10 le nombre des fonds de rendement actions de la gamme Fidelity). Il s’agit du Fidelity Global Equity Income Fund qui s’adresse directement aux particuliers et du Fidelity Advisor Global Equity Income Fund accessible uniquement au travers de conseillers financiers. L’objectif de ces produits gérés par Ramona Persaud est de surperformer l’indice MSCI All Country World.La commission ds gestion est plafonnée à 1,20 % pour la classe de parts retail, à 1,20 % pour les parts institutionnelles et à 1,45%, 1,70 % et 2,20 % pour les parts «advisors» A, T et C, respectivement.
Edmond de Rothschild Capital Partners vient d’annoncer trois promotions au sein de ses équipes. Paul Barry est nommé directeur de Participations, Marie Londero est nommée chargée d’affaires et Jean-David Maillard est nommé secrétaire général adjoint. Paul Barry, 34 ans, a rejoint Edmond de Rothschild Capital Partners en 2009 comme directeur d’investissement. De son côté, Marie Londero, 26 ans, a commencé sa carrière chez Edmond de Rothschild Capital Partners en 2010 en tant qu’analyste. Enfin, Jean-David Maillard, 30 ans, a rejoint Edmond de Rothschild Capital Partners en 2008, en tant que chargé d’affaires Juridiques et Financières.
Natixis agissant pour compte propre, a déclaré avoir franchi en hausse, le 7 mai 2012, les seuils de 5% du capital et des droits de vote de la société Vivendi. Elle détient 65.020.613 actions représentant autant de droits de vote, soit 5,21% du capital et des droits de vote de cette société.Ce franchissement de seuils résulte d’une acquisition d’actions Vivendi sur le marché et hors marché.
La société de gestion basée à New York Arden Asset Management va aider l’Etat du Massachusetts à transférer des centaines de millions de dollars dans les portefeuilles de gérants de hedge funds.Selon Reuters, Arden AM a remporté un mandat de gestionnaire de transition pour le compte du fonds de pension de l’Etat du Massachusetts, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 50 milliards de dollars. Il s’agit de sortir des capitaux investis dans des fonds de fonds pour investir en direct dans une sélection de hedge funds. Le fonds de pension investit environ 10% de ses actifs dans des hedge funds.Les actifs sous gestion d’Arden AM s'élèvent à environ 6,5 milliards de dollars.
Des dirigeants de TCW, filiale de SocGen, ont entamé des discussions préliminaires avec leur maison mère en vue d’un rachat de la société, rapporte L’Agefi qui s’appuie sur une information de Reuters. Il n’y a pas de processus formel de cession et le rachat de TCW par ses dirigeants n’est qu’une des nombreuses options envisagées, a précisé l’une des sources. La Société Générale a démenti tout projet de cession.
Le conseil d’administration du Credit Suisse cherche un nouveau directeur général pour remplacer Brady Dougan, sur la sellette, après la dégringolade de l’action en Bourse, selon le journal Der Sonntag.Citant un cadre dirigeant de la banque, le journal écrit que «que le conseil d’administration examine en priorité» la question du remplacement de Brady Dougan. L’action Credit Suisse a dégringolé de 57% au cours des trois dernières années, soit nettement plus que celle de sa concurrente UBS, qui n’a perdu «que» 34%.Parmi les «papabile», le journal avance les noms de Walter Berchtold, un Suisse en charge de la gestion de fortune auprès de la banque, ainsi que d’anciens cadres dirigeants de la banque comme Ulrich Körner, Leonhard Fischer et Hugo Bänziger.