The hedge fund industry may more than double in size in the next five years, to more than USD5trn in assets, according to a recent Citigroup study cited by the Wall Street Journal. Hedge funds may attract USD2trn in new subscriptions, due to enlargements of their product ranges to make them able to compete with traditional asset management firms. Pension funds and institutional investors may invest a further USD1trn as they adjust to the various risks posed by hedge funds.
Fidelity Worldwide, BlackRock and Norges Bank Investment Management are the best asset management firms for active engagement with businesses in which they invest to earn long-term shareholder value, according to a survey of 780 selected companies in Europe and the United Kingdom, cited by Financial Times Fund Management. The top three finish ahead of four US asset management firms: Capital International, JPMorgan, Wellington and Capital Research Global Investors.
European mid-sized asset management firms are in fragile financial health, and will be under increasing pressure from dominant asset management firms, according to a study by McKinsey & Co, cited by Financial Times Fund Management. European groups in the top quartile increased their share of profits in the sector from 50% to 58% between 2007 and 2011, and this percentage may rise to 70% by next year.
India may be the first of the BRIC countries (Brazil, Russia, India and China) to lose its status as an investment grade country (BBB-) Standard & Poor’s announced on 11 June, two months after putting the rating on a negative watch. “The slowdown in GDP growth and political obstacles to economic decisions are among the factors which are increasing risk, and may see India lost its investment grade rating,” the ratings agency says. Growth in Indian GDP totalled 5.3% in first quarter, the lowest level in nine years, and “inability to more extensively liberalise the economy may reduce long-term growth potential for India, and thus affect its sovereign rating,” Standard & Poor’s indicates.
Fin 2011, les encours sous gestion s'élevaient à 26,7 milliards d’euros, dont 15,7 milliards d’euros d’actifs liés au démantèlement de sites nucléaires, 7,3 milliards d’euros d'épargne retraite. L’allocation d’actifs retenue depuis 2007 pour le portefeuille dédié à la couverture des engagements nucléaires est de 50% en actions et 50% en obligations. La décision de faire évoluer cette répartition est prise directement par la division de la gestion d’actifs qui en délègue ensuite la gestion. Bernard Descreux, directeur de la division gestion d’actifs chez EDF dans un entretien paru dans Option Finance numéro 1175: Dans le cadre de la retraite, nous sélectionnons les assureurs et les sociétés de gestion. Les premiers mettent en place les contrats de retraite tandis que les secondes s’occupent de l’allocation d’actifs, qui est composée en moyenne de 70% d’obligations et de 30% d’actions. Nous travaillons avec une dizaine d’assureurs et de sociétés de gestion, ce qui nous permet de bien répartir les risques et de diversifier le portefeuille car nous sélectionnons des gérants avec des approches de gestion différentes. Pour ce qui est de notre allocation d’actifs, nous comptons ouvrir davantage nos investissements dans les pays émergents, et nous étudions également la possibilité d’investir en immobilier, même si nous ne sommes pas exposés pour le moment à cette classe d’actifs.
L’industrie des hedge funds pourrait voir sa taille plus que doubler dans les cinq prochaines années, à plus de 5.000 milliards de dollars, selon le journal qui cite une étude réalisée par Citigroup. Les fonds nouveaux seraient notamment drainés par le biais des fonds de pension qui pourraient à eux seuls apporter 1.000 milliards, selon les investisseurs interrogés par la banque dans son enquête.
L’euro doit pouvoir s’appuyer sur un système de contrôle transfrontalier et un fonds commun de garantie des dépôts bancaires «pour défaire le lien entre risques bancaires et risques souverains», indique le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, dans une tribune publiée par le journal. «Les infrastructures de supervision et les garanties de dépôts en Europe sont fragmentées derrière les frontières nationales, et les banques restent considérées comme ‘nationales’ par les marchés et les investisseurs» explique-t-il. Un tel fonds «aurait une puissance de feu massive, puisqu’il pourrait prélever une taxe sur toutes les banques de la zone euro et emprunter sur les marchés».
Le quotidien souligne que l’AFG, Association française de la gestion financière, «est reçue cet après-midi à Bercy pour discuter des différentes options sur la table». En jeu, les règles d’imposition des dividendes perçus par les OPCVM. Condamné par la Cour de justice européenne pour inégalité de traitement des fonds français et étrangers, «le gouvernement ne peut pas se permettre d’attendre davantage» et envisage une retenue à la source généralisée.
Dans un entretien accordé au journal, le président de la Commission européenne prône un accord entre les pays européens sur la nécessité de solutions communes. «Il y a aujourd’hui une conscience plus aigue parmi les Etats membres européens du besoin d’avancer en termes d’intégration, particulièrement dans la zone euro. C’est une des leçons de la crise» indique-t-il.
Les sociétés de private equity Apax Partners et Bain Capital sont en course pour acquérir auprès d’Oak Hill Capital et de General Atlantic Partners une participation de 41% au capital de la société indienne de services technologiques, selon le quotidien. Carlyle aurait ainsi jeté l’éponge. L’offre des prétendants, qui pourrait solliciter des alliées, valoriserait la cible à quelque 3,4 milliards de dollars.
Au mois de mai, les nouveaux prêts octroyés par les banques chinoises ont atteint 793,2 milliards de yuans, contre 681,8 milliards en avril. La proportion de prêts à moyen et long terme est passée de 28% en avril à 34% en mai, indiquant que les crédits «ont probablement un impact légèrement meilleur sur l'économie» selon Frances Cheung, économiste chez CA-CIB.
Le gouvernement japonais doit impérativement faire voter la loi sur l’augmentation de la TVA dans le cadre de son plan de réforme fiscal afin de démontrer sa volonté de respecter ses engagements en matière budgétaire, a estimé le FMI dans un rapport rendu public ce matin. Et l’institution d’ajouter que la crise européenne devrait entrainer une appréciation du yen à un niveau qui menace les perspectives de croissance.
Le gouverneur de la Banque du Japon, Masaaki Shirakawa, a indiqué qu’il était «impératif que chaque économie influente d’Asie maintienne un niveau suffisant de flexibilité de son taux de change». Un manque de flexibilité pouvant conduire à de forts mouvements dans les flux de capitaux.
D’après une étude de la Réserve fédérale, la famille américaine moyenne a perdu 38,8% de sa richesse entre 2007 et 2010, les pertes les plus importantes affectant les ménages avec le plus d’actifs liés à l’immobilier. Le patrimoine médian net a ainsi décliné de 126.400 dollars en 2007 à 77.300 dollars en 2010.
Dans un rapport qui sera présenté ce mois-ci au G20, le Comité de Bâle (CESB) indique vouloir résoudre des problèmes de «cohérence» dans l’application des normes dites Bâle 3 en Europe. «Les conclusions de cette étude sont préliminaires. Néanmoins, il est possible que la mise en œuvre nationale soit plus faible dans certains domaines que les standards conclus au niveau mondial», souligne le rapport. «L’examen initial a identifié un grand nombre d’éléments dans les propositions actuelles de l’Union européenne sur Bâle 3 qui nécessiteront un approfondissement supplémentaire», ajoute-t-il. Les inquiétudes du Comité concernent notamment la définition du capital par l’UE ou encore la capacité de certains instruments à pleinement absorber les pertes. En revanche, le CESB estime que l’approche du Japon, par exemple, «suggère une forte cohérence» avec l’essentiel de Bâle 3.
Les acquéreurs ont convenu de verser environ un milliard de dollars en numéraire pour acquérir l’éditeur de logiciels, dont la technologie aide les compagnies pétrolières et gazières à analyser les perspectives de forage. Paradigm a appartenu au cours des dix dernières années au fonds américain Fox Paine, ce dernier multipliant par dix son investissement.
Alors que la structure de la future Banque publique d’investissement sera précisée fin juillet, le pilier du financement en fonds propres «reposera sur le FSI et CDC Entreprises» a assuré hier une source proche de la Caisse des dépôts à L’Agefi. «Les entreprises ont besoin d’un outil du type Fonds stratégique d’investissement», poursuit-on rue de Lille. La Caisse des dépôts entend être l’actionnaire, avec l’Etat, de la holding qui coiffera la future banque publique (L’Agefi du 11 juin).
Alors que l’Allemagne préfèrerait voir une intervention du Mécanisme européen de stabilité (MES), lequel affiche un statut de créancier privilégié, l’option retenue pourrait être celle d’un appel au Fonds européen de stabilité financière (FESF), plus respectueux du sort des investisseurs privés. Selon deux sources de la zone euro citées par Reuters, le FESF pourrait transférer à l’Espagne des obligations qu’il aurait préalablement émises, plutôt que du numéraire. Celles-ci seraient ensuite injectées dans les banques du pays pour renforcer leurs fonds propres. Dans l’hypothèse où les prêts seraient accordés par le FESF, la Finlande a déclaré que l’Espagne devrait fournir des garanties pour la part des prêts revenant à Helsinki.
«Le problème est urgent. Nous savons que la recapitalisation des banques (de l'île) doit être finalisée avant le 30 juin, et il ne reste plus que quelques jours», a déclaré le ministre chypriote des Finances, Vassos Shiarly. À la question de savoir si un éventuel soutien porterait principalement sur les banques, Vassos Shiarly a indiqué qu'à ses yeux il s’agirait plutôt d’un ensemble complet de mesures d’aides inspiré de ce qui a déjà été fait.
La Banque centrale européenne a annoncé lundi n’avoir procédé à aucun rachat d’obligations d’Etats de la zone euro la semaine dernière, laissant en sommeil pour la treizième semaine consécutive l’un des principaux instruments dont elle dispose face à la crise de la dette. La BCE détient encore 212 milliards d’euros d’obligations émises par les Etats de la zone euro, achetés sur les marchés depuis mai 2010.
Le réseau social américain est sur une liste préliminaire en vue d’intégrer l’indice Russell 3000, a indiqué Russell Investments. Parmi les autres ajouts de société récemment introduites en Bourse figurent l’éditeur de logiciels Splunk et le fournisseur de services financiers EverBank Financial.