Le conseil d’administration de la DekaBank a approuvé le 28 janvier une redistribution des compétences au sein du directoire ainsi que la nomination comme membre du directoire, à compter du 1er avril 2013, de Martin K. Müller, membre du directoire de la Landesbank Berlin (LBB) avec laquelle DekaBank projette de regrouper ses activités de marché et sa gestion d’actifs.L’impétrant deviendra CFO/COO. En tant que CFO, il reprendra la responsabilité pour la trésorerie et les finances qu’exerce actuellement Matthias Danne en plus de ses fonctions de membre du directoire chargé de la gestion d’actifs dans le domaine de l’immobilier ainsi que du crédit. En tant que COO, par ailleurs, il reprendra la direction de l’exploitation, ce qui permettra à Friedrich Oelrich de se concentrer sur sa fonction de directeur des risques (CRO).Les autres membres du directoire conservent leurs prérogatives. Michael Rüdiger demeure président du directoire avec Oliver Behrens vice-président tandis que Georg Stocker conserve la responsabilité du marketing et de la distribution.
Le gestionnaire indépendant francfortois Universal-Investment a annoncé que l’encours de ses fonds institutionnels (Spezialfonds) a gonflé de 18 milliards d’euros sur les onze premiers mois de 2012, à 116,3 milliards d’euros. Il s’est accru de plus de 50 milliards d’euros ces cinq dernières années.Par ailleurs sur les douze derniers mois, les actifs gérés par Universal dans des fonds offerts au public s’est accru de 3,3 milliards d’euros pour ressortir à 17,4 milliards d’euros.
Axa Investment Managers vient de lancer le Axa WF Framlington Global Small Cap, un fonds de petites capitalisations mondiales. Il sera géré par Isabelle de Gavoty, responsable de l’équipe d’investissement petites et moyennes capitalisations européenne d’Axa Framlington.Ce fonds sera investi dans des entreprises bénéficiant de thèmes de croissance structurelle à l’échelle mondiale, comme le cloud computing et les paiements mobiles, mais aussi dans des entreprises profitant de tendances locales comme la consommation des pays émergents. La sélection de valeurs devrait être la première source de valeur ajoutée.Le AXA WF Framlington Global Small Cap a été lance le 7 janvier au format Ucits IV. Il est enregistré uniquement à la vente au Luxembourg, où il est aussi domicilié. Mais Axa IM envisage de le commercialiser dans d’autres pays d’Europe. Axa Framlington gère actuellement des stratégies de petites et moyennes valeurs pour 1,8 milliard d’euros.
Le nombre de stratégies disponibles dans l’univers des Ucits alternatifs a dépassé la barre des 300 à la suite du lancement de plusieurs nouveaux fonds au quatrième trimestre.Entre octobre et décembre dernier, 13 nouveaux fonds ont vu le jour alors qu’on observe parallèlement la fermeture de 5 fonds, selon des statistiques compilées par la société basée au Luxembourg Alceda Asset Management.On dénombre désormais 307 fonds contre 299 au terme du troisième trimestre 2012. Des stratégies long/short equity ont surtout été proposées au quatrième trimestre. Elles ont constitué cinq des 13 nouveaux fonds lancés durant le trimestre.Alceda relève par ailleurs que les fonds global macro représentent 17% du nombre de fonds disponibles, avec 54 fonds qui représentent 40% de l’ensemble des actifs sous gestion du secteur, soit 34,7 milliards d’euros sur un total de 86 milliards d’euros.
La société de gestion britannique Veritas Asset Management arrive en tête du dernier classement mensuel des gestionnaires d’actifs européens établi par AMCR (Asset Management Competition Reports), rapporte le site spécialisé e-fundresearch.Le passage en tête de Veritas AM est dû pour l’essentiel à la surperformance à long terme du fonds d’actions Veritas Global Equity Income Fonds. Dans le classement à fin décembre, Veritas AM précède Carmignac Gestion SA, avec son fonds phare Carmignac Patrimoine, First State Investments (UK) Limited, First State Investments (Hong Kong) Ltd et JO Hambro Capital Management Ltd.
Après les fonds Schroder GAIA CQS Credit, Schroder GAIA Egerton Equity, Schroder GAIA QEP Global Absolute et Schroder GAIA Global Macro Bond), Schroders va lancer en février un cinquième fonds (le troisième externe) sur sa plate-forme GAIA (Global Alternative Investor Access), le Schroder GAIA Sirios US Equity, géré par Sirios Capital Parners II, L.P..Il s’agira d’un fonds qui dispose déjà d’un premier agrément de la CSSF luxembourgeoise, mais qui n’est pas encore disponible à la commercialisation en France. Ce fonds long/short equity fondamental investira principalement en moyennes et grandes capitalisations américaines avec une exposition potentielle à l’Asie et à l’Europe, reproduisant dans un cadre coordonné la stratégie du hedge funds Sirios long:short equity. Le produit sera investi dans des actions de sociétés de croissance à la valaroisation attrayante et il vendra à découvert celles d’entreprises dont les fondamentaux se dégradent et dont les bilans sont faibles.La gestion est confiée à une équipe de dix professionnels de l’investissement dirigée par John Brennan, co-fondateur de Sirios et managing director.Au 30 septembre, l’encours des fonds de la plate-forme GAIA représentaient 1,53 milliard de dollars.
Le 28 janvier, J. Safra Sarasin Holding SA, la Banque Sarasin & Cie SA et la Banque J. Safra (Suisse) SA ont annoncé que leur conseil d’administration respectif a approuvé la fusion des deux établissements sous la raison sociale de Banque J. Safra Sarasin SA, dont le siège principal sera établi à Bâle.Le CEO de la Banque Sarasin, Joachim H. Straehle, demeurera CEO de la banque fusionnée. «La Banque J. Safra Sarasin poursuivra la stratégie de la Banque Sarasin et se positionnera comme un prestataire de services financiers international durable», précise un communiqué, avant d’ajouter que «la Banque J. Safra Sarasin s’appuiera sur les forces des deux marques».
Le genevois Banque Reyl & Cie, dont les encours ont désormais franchi la barre des 7 milliards de francs suisses, a annoncé la nomination de deux nouveaux associés, Christian Fringhian comme directeur du développement et Lorenzo di Torrepadula comme deputy head wealth management Suisse. Ces deux banquiers rejoignent au sein du groupe des associés Dominique Reyl, président et fondateur, ainsi que François reyl, directeur général.En dernier lieu, Christian Fringhian travaillait pour Barclays Capital où il a dirigé le groupe «Public Sector Solutions» et développé et géré une offre de conseil en gestion du risque et en stratégie de financement.Lorenzo di Torrepadula, pour sa part, à rejoint Reyl et Cie en 2002, où il s’est spécialisé dans le domaine de la gestion privée. Il avait auparavant trvavaillé pour Credit Suisse First Boston à Londres, d’abord dans le secteur des fusions et acquisitions, puis au sein du département LBO coverage group.
In a summary document which concludes three years of research with the support of Caceis into improved awareness of non-financial risks in the collective management industry in Europe, the Edhec-Risk Institute has laid out a series of recommendations to limit these risks, whose emergence in 2007-2008 marred the quality reputation of the UCITS label.According to the Edhec-Risk Institute, the sophistication of UCITS funds is one of the main causes of the increase in non-financial risks. These risks do not derive directly from positions on financial markets, but are the result of the functioning of a value chain in the collective management industry.In this environment, the Edhec-Risk Institute proposes that regulations and improved practices be put in place for financial risks, based on three major themes. The first is reinforcement of information on non-financial risks, including a requirement to describe the risks and their controls in the KIID, and to include a synthetic indicator of net risks for funds. Similarly, advising requirements under MiFID should be strengthened in the area of non-financial risks.The second area is to increase accountability for all actors in the fund management industry. The new accountability regime would lead parties to improve their management of non-financial risks, by tying the level of regulatory capital requirements to the level of residual non-financial risks taken by the principal actors in the value chain.Last but not least, the document recommends that in counterbalance to the high level of sophistication of UCITS funds permitted by evolving regulations, and exploited to the hilt by NewCITS, a “Restricted UCITS” label should be created, for a category of UCITS products whose fields of investment would be limited to what may genuinely be conserved, and that the depository in this role should have a complete guarantee for non-financial risks. The “Restricted UCITS” label would make it possible to sell these products not only to European retail investors, but also worldwide, as UCITS funds worthy of the name in terms of safety.
The Chinese authorities have authorised a first group of five qualified foreign institutional investors (QFII) to trade on futures indices, Asian Investor reports. This would theoretically allow investors to more easily provide absolute returns in falling markets. The identities of the members of this first group have not been disclosed.
A New York court on 28 January authorised the US tax authorities to demand data on all US clients of UBS who are reported to have transferred their assets to the Wegelin private bank. It has filed a John Doe Summons to obtain the data.Wegelin at the beginning of this month pleaded guilty to assisting US citizens to evade the tax authorities in their country. As the private bank had no affiliate in the United States, it is reported to have made the transactions via a “correspondence account” with UBS.According to the lawsuit filed on Monday, two other banks which are not named are accused of using this correspondence account to secretly launder the money of US taxpayers.
AXA Investment Managers (AXA IM) on Monday 28 announced the launch of the AXA WF Framlington Global Small Cap which will invest in equities and equity-related securities issued by small and medium sized companies worldwide.The fund is managed by Isabelle de Gavoty, head of the European small and mid caps investment team at AXA Framlington. AXA Framlington currently manages EUR1.8 billion in dedicated regional small and mid cap strategies.The fund will target companies that benefit from structural global growth themes, such as cloud computing and mobile payments, in addition to pure domestic opportunities, such as emerging market consumers. Stock selection is expected to be the primary source of added value.The AXA WF Framlington Global Small Cap which launched on 7th January 2013 is UCITS IV compliant and domiciled in Luxembourg. The fund has both retail and institutional share classes with no minimum investment into the retail share class and EUR5 million minimum investment into the institutional share class. The fund is currently registered for sale in Luxembourg and AXA IM is considering registration across a number of other European countries.
La banque centrale indienne a annoncé avoir abaissé son principal taux directeur pour la première fois en neuf mois afin de soutenir une économie qui devrait connaître son plus faible taux de croissance depuis 10 ans. La Banque de Réserve d’Inde a toutefois ajouté qu’elle n’avait guère de marges de manœuvre pour assouplir davantage sa politique monétaire en raison des pressions inflationnistes. Le taux d’intervention a ainsi été abaissé de 25 points de base, à 7,15% En revanche, de manière plus inattendue, la banque centrale indienne a également abaissé son ratio de réserves obligatoires imposé aux banques de 25 points de base, à 4%.
Amplégest, primée parmi les cinq meilleures jeunes sociétés de gestion de moins de cinq ans par Morningstar, affiche une forte croissance de ses encours sur les deux dernières années avec une hausse de près de 87%. Amplégest, forte de 18 employés dont 10 associés, atteint 560 millions d’euros d’encours sous gestion cumulés dans ses activités de gestion privée et gestion collective à fin 2012, en comparaison avec 300 millions d’euros à fin 2010.
Rome a placé pour 8,5 milliards d’euros de bons du Trésor papier (BOT) à six mois, un montant qui correspond à son objectif, à un rendement de 0,731% contre 0,949% lors de la précédente adjudication. S’il s’agit du plus bas rendement pour du papier de ce type depuis mars 2010, les investisseurs estiment qu’il reste très attrayant en comparaison au retour quasi-nul offert par des titres de dette allemands de même échéance. Le ratio de couverture dans le cadre de cette adjudication de titres à échéance juillet 2013 a été de 1,646 contre 1,567.
Trian Fund Managament, fondé par l’investisseur activiste Nelson Peltz, a selon le quotidien cédé une part des titres de la banque, dont il détenait 2% environ à fin septembre dernier. Une opération à un cours bien inférieur à celui visé publiquement par l’investisseur si State Street voulait bien suivre son «plan d’action».
Dans un courrier adressé aux créanciers et aux actionnaires et faisant partie du rapport annuel non public de la société, le directeur général du courtier, Claude Dauphin, estime que l’effervescence des marchés de matières premières entre 2003 et 2007 apparaît comme un âge d’or perdu à jamais. L’extrême pessimisme subi en 2012 devrait se dissiper selon le dirigeant.
Warburg Pincus pourrait se résoudre à une introduction en Bourse de Bausch & Lomb après que les candidats potentiels, parmi lesquels Sanofi, Johnson & Johnson ou Abbott, n’ont pas souhaité s’aligner sur la valeur d’entreprise de 10 milliards de dollars envisagée par la société de private equity sur les conseils de Goldman Sachs.
Selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg, la vente du distributeur français de parfums et cosmétiques Nocibe pourrait valoriser la société environ 600 millions d’euros, soit dix fois l’Ebitda. Hutchison Whampoa a acquis Marionnaud en 2005 pour 758 millions d’euros, soit un multiple d’Ebitda similaire, tandis que L’Oréal a accepté un multiple de douze pour Body Shop en 2006. Le propriétaire de Nocibe, le groupe de private equity britannique Charterhouse Capital Partners, a mandaté des banques afin de mettre le concurrent de Sephora sur le marché. D’autres fonds pourraient être intéressés. Charterhouse, qui détient une participation de contrôle dans Nocibe, l’a acquise pour 490 millions d’euros à Bridgepoint en 2006. Basé à Villeneuve d’Ascq dans le Nord et fort de 3.000 employés, le distributeur compte 450 points de vente dans l’Hexagone.
ICE s’est engagé à payer une clause de dédit de 750 millions de dollars à Nyse Euronext si son projet de rachat échoue pour des raisons réglementaires, selon son prospectus déposé hier à la SEC. La «break up fee» tomberait à 300 millions si la Bourse de dérivés était rachetée par un tiers. De son côté, Nyse Euronext verserait 300 millions à ICE s’il acceptait une autre offre, ou 450 millions en cas de rupture pour tout autre événement.
A en croire Bloomberg, la banque britannique a suspendu la recherche sur les matières premières agricoles. Selon une source citée par l’agence, Barclays doit encore décider si la recherche doit être stoppée de manière permanente. Sudakshina Unnikrishnan, l’analyste couvrant ce domaine depuis Londres, reste au sein de l’établissement.
L’Inspecteur américain dédié au suivi de l’application du programme de soutien public mis en œuvre durant la crise a de nouveau tancé le Trésor dans un rapport pour manque de fermeté quant aux rémunérations au sein des entreprises aidées.
Un juge de Manhattan a autorisé l’IRS (Internal Revenue Service) à obtenir auprès d’UBS les données concernant les clients américains de Wegelin. Cette dernière a plaidé coupable dans une enquête concernant une aide à l’évasion fiscale.