Les actifs sous gestion de BlackRock ont passé la barre des 4.000 milliards de dollars, avec une augmentation de 12% au troisième trimestre pour atteindre 4.096 milliards de dollars, a annoncé le groupe américain le 16 octobre dans un communiqué. Le groupe a dégagé un bénéfice trimestriel net de 730 millions de dollars, en hausse de 13,7% par rapport au troisième trimestre 2012.La bonne tenue des marchés boursiers a bien entendu contribué à la progression des actifs mais la collecte a également été au rendez-vous. La collecte des fonds de long terme (hors monétaire) s’est ainsi inscrite à 25,3 milliards de dollars si bien que les actifs sous gestion de long terme s'élevaient à fin septembre à 3.797,7 milliards de dollars. Plus précisément, la collecte long terme d’iShares a représenté 20,2 milliards de dollars, dont des collectes de 16,4 milliards de dollars pour les Etats-Unis et de 5 milliards de dollars pour l’Europe. Un regain d’appétit pour les marchés émergents et les actions européennes ont poussé la collecte actions à 21,1 milliards de dollars vers la fin du trimestre, un montant partiellement effacé par une décollecte nette de 1,5 milliard de dollars sur l’obligataire. Le «Retail global» long terme a représenté une collecte nette de 8,3 milliards de dollars dont 3,4 milliards de dollars aux Etats-Unis et 4,5 milliards de dollars pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA/EMOA). Côté institutionnel, la collecte nette long terme gérée activement s’est élevée à 0,1 milliard de dollars, avec des souscriptions de 4,9 milliards de dollars dans le fixed income et de 2,2 milliards de dollars dans les produits multi-classes d’actifs, très largement effacées notamment par une décollecte nette de plus de 6 milliards de dollars sur les actions. Les produits indiciels de long terme ont donné lieu à une décollecte de 3,4 milliards de dollars, en raison de rachats sur les actions (surtout américains) pour un montant de 4,9 milliards de dollars, partiellement effacés par une collecte nette obligataire de 1,8 milliard de dollars.
Selon Index Universe, Renaissance Capital lance sur la plate-forme Nyse Arca le Renaissance IPO ETF, un fonds dont le code mnémonique est IPO et qui réplique l’indice-maison Renaissance IPO. Le portefeuille couvre les actions ordinaires, les depositary receipts et les «operating units» de sociétés nouvellement cotées aux Etats-Unis. Le fonds peut aussi investir dans des actions de sociétés étrangères cotées aux Etats-Unis.Le taux de frais sur encours se situe à 0,60 %, comme pour l’autre ETF dédié aux IPO, le First trust US IPO Fund (FPX) lancé il y a sept ans et dont l’encours se situe à 184,1 millions de dollars
Les activités de gestion d’actifs du groupe BofA Merrill Lynch logées dans le pôle Global Wealth and Investment Management ont dégagé au troisième trimestre un bénéfice net de 719 millions de dollars, en progression de 26% par rapport au troisième trimestre 2012, selon les chiffres communiqués le 16 octobre.La collecte de long terme a pratiquement doublé sur un an pour atteindre 10,3 milliards de dollars. Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin septembre à 779,6 milliards de dollars, en progression de 86 milliards de dollars ou 13% par rapport au troisième trimestre 2012.
Les actifs sous gestion de BNY Mellon ont progressé de 13% sur un an au troisième trimestre pour atteindre le niveau record de 1.530 milliards de dollars, selon un communiqué publié le 16 octobre. Une hausse due tant à la bonne tenue des marchés qu'à la collecte.La collecte nette de long terme a totalisé 32 milliards de dollars au troisième trimestre, les souscriptions de court terme représentant 13 milliards de dollars. Les fonds de long terme ont surtout été investis dans des stratégies actif-passif (LDI) et alternatives, ainsi que dans fonds actions et des fonds indiciels.Les actifs sous conservation ou administration s’inscrivaient à fin septembre à 27.400 milliards de dollars, en augmentation de 4% sur un an et de 5% par rapport au trimestre précédent.Le groupe a dégagé un bénéfice net de 706 millions de dollars au titre du troisième trimestre, contre 833 millions au deuxième trimestre 2013 et 720 millions de dollars au troisième trimestre 2012.
Natixis Asset Management lance ce jeudi 17 octobre, Natixis Global Risk Parity, un compartiment de sa sicav luxembourgeoise qui se présente comme un fonds d’allocation globale combiné à une approche d’investissement équilibrée en risque. L’allocation est réalisée au sein d’un univers d’investissement global, qui cherche à bénéficier des cycles haussiers tout en visant à limiter la sensibilité du portefeuille aux retournements de marché, sur la période minimum d’investissement recommandée de 3 ans. L’investissement couvre les grandes classes d’actifs, ainsi que des actifs de diversification comme les matières premières, l’immobilier, les instruments de volatilité, le private equity, la dette émergente, etc. Chaque grande classe d’actifs représente un tiers du budget de risque du portefeuille et chaque sous-catégorie est elle-même équilibrée en risque. «L’approche « risk parity » vise une performance plus régulière et un meilleur ratio rendement/risque que l’allocation équilibrée traditionnelle où la part des actions au risque global du portefeuille est plus importante que leur part relative en capital,» indique un communiqué.Dans la pratique, le pilotage dynamique de l’allocation est réalisée de telle façon que le poids de chaque catégorie d’actifs en termes de risque est d’abord déterminé de façon systématique grâce à des matrices de corrélation et à l’analyse de la volatilité passée ; cette pondération des actifs est revue de manière mensuelle afin de tenir compte des évolutions en termes de risque des actifs du portefeuille et en cas d’événement de marché affectant l’équilibre en risque du portefeuille.Pour sa part, l’allocation systématique est complétée par une gestion tactique mise en œuvre par l’équipe de gestion, reposant sur une analyse fondamentale des cycles de marché. La gestion de Natixis Gobal Risk Parity suit une approche « top-down ». Elle est enrichie par l’utilisation d’outils quantitatifs propriétaires. L’analyse des fondamentaux macro-économiques et la détermination de la position au sein des cycles de marchés sont donc les principales sources de performance du fonds. Le fonds Ucits privilégie les instruments d’investissement liquides tels que les ETF et les futures.Caractéristiques :Code Isin : Part I /Part R : LU0935227370/LU0935227537Souscription minimale : 50 000 euros / 500 euros Frais totaux : 0,70 %/1,20 % Commission de superformance : oui 20 % au delà de l’indice de référence compositeDécimalisation : un dix-millième/un dix-millièmeGérants : Michael Aflalo (Directeur Solutions Institutionnels & Réseaux de Natixis Asset Management)Pierre Radot (Gérant de portefeuilles Solutions Institutionnels & Réseaux de Natixis Asset Management)
Depuis le 16 octobre, AllianceBernstein commercialise à destination des plans d'épargne retraite à contributions définies des parts Z sans rétrocommissions et sans souscription minimale, qui seront les moins chargées pour les fonds suivants :•AllianceBernstein Core Opportunities Fund (code mnémonique ADGZX) •AllianceBernstein Discovery Value Fund (ABSZX) •AllianceBernstein Equity Income Fund (AUIZX) •AllianceBernstein Global Bond Fund (ANAZX) •AllianceBernstein Growth and Income Fund (CBBZX) •AllianceBernstein High Income Fund (AGDZX)Un certain nombre d’autres gestionnaires ont créé des parts Z similaires, comme Threadneedle et Invesco, qui ont commencé à les distribuer aux Pays-Bas.
A fin septembre, le nombre de fonds espagnols était tombé à 2.321 contre 2.611 fin 2012, constate Funds People. C’est le total le plus bas depuis fin 2009, au terme de deux années d’après-crise (2008 et 2009) durant lesquelles la baisse avait porté sur respectivement 546 et 579 fonds, après un pic en 2007. Il était remonté à 2.670 fin 2011.
Dans un entretien à Investment Europe, Peter Lindgren, general manager d’Amundi Nordic, déclare : « nous voulons être considéré ici comme un acteur sérieux et de long terme ». Son territoire comprend la Suède, le Danemark, la Norvège, la Finlande et l’Islande. La société de gestion française veut être présente « sur tous les segments de marché », c’est-à-dire l’institutionnel (l’assurance, les fonds de pension, les fondations, les banques privées), la distribution (les accords de distribution, les réseaux en unités de compte, les réseaux de conseillers financiers) et les corporates. Amundi souhaite aussi vendre ses ETF et répondre à la demande des fonds souverains.
La croissance des banques a été différenciée, selon l’enquête 2013-2014 publiée le 16 octobre par la fondation Genève Place Financière regroupant 80 établissements genevois. Les plus grandes banques ont tiré leur épingle du jeu et réalisé la croissance la plus élevée.Près de la moitié des banques (40%) employant plus de 200 collaborateurs ont vu la croissance de leur chiffre d’affaires s'établir entre 3% et 7% au premier semestre 2013. Le quart des banques comprenant entre 1 et 59 collaborateurs ont accru de 3% à 7% leur bénéfice net.Les établissements de taille moyenne (entre 50 et 199 emplois) ont par contre souffert: près d’un tiers d’entre eux (28%) ont vu leur bénéfice net reculer de 15% au premier semestre. Même situation délicate du côté des gérants de fortune.Pour l’ensemble de 2013, la majorité des grands établissements table sur une croissance entre 3 et 7%, tandis que près de la moitié des petits établissements mise sur une fourchette allant d’un recul (-2%) à une croissance modérée de 2%. «Le rythme de la croissance diminue en fonction de la taille des banques, notamment en raison de la hausse des coûts, par exemple liée à la mise en conformité», a indiqué Bernard Droux, président de Genève Place financière.La croissance concerne «surtout les établissements d’une certaine taille et ce sont eux qui disposent de filiales à l'étranger», a commenté pour sa part Nicolas Pictet, l’actuel vice-président de la fondation. «L’afflux net de fonds s’est produit surtout à l'étranger dans les filiales suisses», a-t-il indiqué. Les avoirs en provenance de l’Union européenne représentent «une masse prépondérante, qu’ils soient gérés ici ou ailleurs», a-t-il souligné, citant une estimation de la BNS, selon laquelle 40% de la masse des avoirs provient de l’Union européenne.L’accès au marché européen est cependant menacé par «la tendance protectionniste qui sévit dans l’Union européenne», selon l’associé-gérant de la banque privée Pictet&Cie. Les banques sont très attentives à la directive sur les services d’investissement, baptisée «MiFid 2", en cours d'élaboration par Bruxelles. MiFid 2 représente une difficulté supplémentaire selon Nicolas Pictet, alors que les banques visent un accès facilité au marché des services de leur voisin européen. D’après le texte, chaque banque voulant traiter des gestions transfrontalières devra ainsi ouvrir une filiale.
Après avoir insisté ces deux dernières années en France sur son savoir-faire dans les domaines du haut rendement et du multi-classes d’actifs, l’autrichien Raiffeisen Capital management (RCM) juge le moment venu, avec les difficultés rencontrées cette année par les actions émergentes, de profiter de points d’entrée et de se lancer sur ce créneau avec une approche value, comme l’ont expliqué à Newsmanagers Philippe Leroy, directeur commercial pour la France et le Benelux, Manuel Schuster, analyste et Patrick Pastollnigg, gérant.Actuellement, RCM aligne cinq fonds actions émergentes pour un total de l’ordre 1,4 milliard d’euros (dont 273 millions pour l’Emerging Markets Equities, 558 millions pour l’Eurasia et 499 millions pour l’Esastern European Equities). Les mandats représentent environ 600 millions d’euros.Malgré l'évolution adverse des marchés émergents, le gestionnaire autrichien, qui prépare un fonds de dette émergente mondiale pour avant la fin de l’année, n’a pas subi de sorties en net sur les actions émergentes depuis le début de l’année.Patrick Pastollnigg a surtout insisté sur les atouts du fonds Emerging Markets Equities, géré avec deux poches, l’une discrétionnaire dédiée à 30-40 meilleures idées de l'équipe et l’autre gérée dans une optique value en fonction de l’indice MSCI Emerging Markets. Comme résultat de la sélection de valeurs, le gérant privilégie actuellement les grandes sociétés énergétiques russes. Outre la Russie, il surpondère la Corée du Sud et la Chine, mais sous-pondère le Brésil, l’Inde, l’Afrique du Sud et le Mexique. Aux secteurs, il privilégie les financières, notamment russes et chinoises, ainsi que les immobilières.
La majorité des sociétés de gestion européennes, asiatiques et américaines préfèrent organiser des campagnes marketing globales à l’échelle régionale, mais les exécuter localement, montre une nouvelle étude de Cerulli*.Depuis la crise financière, de nombreux gestionnaires internationaux cherchent à avoir un plus grand contrôle sur tous les aspects de leurs activités, allant des stratégies commerciales aux dépenses marketing, avec comme objectif d’avoir un message de marque unique. « Plus de contrôle signifie plus de centralisation, que ce soit à l’échelle mondiale ou régionale. Toutefois, il existe une divergence au sein des sociétés, parce que les décideurs veulent mieux contrôler les stratégies et les coûts, mais les équipes locales, qui traitent avec les clients, cherchent à rester aussi proches de leur marché que possible », commente Sabrina Lacampagne, analyste chez Cerulli et l’un des principaux auteurs du rapport.Pour l’année prochaine, 50 % des sociétés de gestion internationales prévoient d’accroître leurs budgets marketing ; et près de 70 % des gestionnaires basés en Europe et en Asie ont l’intention de faire des campagnes marketing régionales.* Global Marketing and Sales Organizations: An Industry Roadmap.
La société spécialisée dans l’administration de fonds Salamanca Group vient de racheter, en partenariat avec l'équipe dirigeante, Investec Trust auprès d’Investec Bank pour un montant non dévoilé.Les actifs sous administration d’Investec Trust s'élèvent à environ 4,5 milliards de livres. L’activité sera renommée Salamanca Group Trust Services.
Compte tenu du départ annoncé de son gérant star Neil Woodford, Invesco Perpetual réorganise son équipe de gestion des actions britanniques. Les responsabilités de l’intéressé seront confiées à Mark Barnett et Ciaran Mallon. Mark Barnett deviendra aussi le nouveau responsable des actions britanniques d’Invesco Perpetual, poste aujourd’hui occupé par Neil Woodford.Mark Barnett et Ciaran Mallon travaillent avec Neil Woodford depuis respectivement 17 et 8 ans, souligne Invesco.Les fonds ICVC affectés par le départ de Neil Woodford le 29 avril 2014 sont les suivants : Invesco Perpetual Distribution FundInvesco Perpetual High Income FundInvesco Perpetual Income FundInvesco Perpetual Monthly Income Plus FundNeil Woodford travaillait au sein d’Invesco Perpetual depuis 25 ans et pilote 33 milliards de livres sous gestion. Le gérant souhaite créer une nouvelle société de gestion.
Henderson Global Investors va fusionner les fonds Henderson Global Focus (93,4 millions de livres) et Henderson International (59,2 millions de livres), rapporte Fund Web. La fusion sera effective le 14 novembre et le fonds qui en résultera prendra le nom de Henderson World Select à partir du 2 décembre. Les deux fonds étaient gérés par le responsable des actions mondiales Matthew Beesley depuis début 2012 et les objectifs et les portefeuilles des deux fonds sont maintenant « pratiquement identiques ».
Majedie Asset Management a entrepris un certain nombre de changements dans son équipe pour permettre à Chris Reid de se concentrer sur d’autres fonds et notamment le Majedie UK Income fund, révèle Citywire Global. Le gérant a en revanche abandonné la gestion du fonds Majedie Tortoise.
Les grands instituts allemands de conjoncture ont divisé par deux leur projection de croissance de l’Alllemagne pour 2013, à 0,4%, évoquant un net retournement à la baisse de la production industrielle cet hiver. Ils ont également revu jeudi en légère baisse leur estimation de croissance pour l’an prochain, à 1,8%, alors qu’ils prévoyaient 1,9% en avril.
Le régulateur financier de Hong Kong est devenu hier le premier en Asie à se pencher sur les soupçons de manipulation du marché des changes, tandis que le Royaume-Uni a ouvert une enquête formelle. Les échanges quotidiens sur ce marché sont estimés à 5.300 milliards de dollars.
Le gouvernement ne souhaite pas que la taxe sur les transactions financières (TTF) soit étendue aux opérations intraday, a appris hier Reuters auprès du ministère du Budget. Un amendement au projet de loi de Finances pour 2014 adopté la semaine dernière en commission prévoit d'élargir la TTF aux transactions intraday.
BlackRock affichait 4.096 milliards de dollars sous gestion au 30 septembre, une hausse de 12% sur un an et de 6% par rapport à la fin juin 2013. Le gestionnaire d’actifs américain a dégagé 2,4 milliards de dollars de revenus sur le trimestre écoulé (+7% sur un an) pour un résultat net de 730 millions.
TPG Capital et Ivanhoe Cambridge, le bras armé du fonds de pension du Québec dans l’immobilier, ont annoncé le rachat de PointPark Properties (P3). Ce dernier, basé à Prague, détient 48 plates-formes logistiques et entrepôts en Europe, et près de 1,5 million de mètres carrés. Propriété d’Arcapita, un fonds bahreïni en faillite, P3 avait été valorisé en 2012 à 760 millions d’euros lors d’un projet de cotation qui n’a finalement pas abouti, selon des documents cités par Bloomberg.
La société d’investissement et de recherche américaine dédiée à la couverture des introductions en Bourse a lancé son premier fonds indiciel coté (ETF) centré sur ce marché. La cotation de ce nouveau produit financier a débuté hier sur Nyse Arca sous le symbole «IPO».
Les sénateurs, qui devaient être suivis dans la foulée par les représentants, ont voté hier un texte permettant de mettre un terme à l’impasse budgétaire.