Les actifs sous gestion du groupe Ashmore, spécialisé sur les marchés émergents, s'élevaient fin décembre 2013 à 75,3 milliards de dollars contre 78,5 milliards de dollars à fin septembre, selon un communiqué publié le 14 janvier.Le recul des encours résulte d’une décollecte nette de 3,5 milliards de dollars, marginalement compensée par un effet marché positif de 0,3 milliard de dollars.La plupart des stratégies ont subi des rachats, à l’exception notable des stratégies de dette corporate qui terminent le trimestre avec des encours de 7 milliards de dollars contre 6,4 milliards de dollars à fin septembre.
UBS voit avec optimisme le développement de son activité de gestion de fortune au Royaume-Uni. Dans un entretien à Bloomberg, Jamie Broderick, CEO Wealth Management pour le Royaume-Uni et Jersey de la banque suisse, estime que les encours gérés pour le compte de clients britanniques devraient bondir de 4 milliards de livres en 2014. Au cours des neuf premiers mois de 2013, les encours sur ce marché avaient enregistré une hausse de 15 % à 31 milliards de livres, note Bloomberg.
La gestion d’actifs a décidément le vent en poupe en Espagne. Sur les neuf premiers mois de l’année 2013, les encours gérés par les sicav espagnoles ont en effet dépassé le seuil des 26 milliards d’euros (26,024 milliards), soit une progression de 10,2 % par rapport à fin décembre 2012, d’après les données publiées VDOS Stochastics.En parallèle, à fin septembre 2013, le nombre de Sicav en Espagne a augmenté de 1,16 %, soit 35 nouvelles sociétés, portant ainsi à 3.062 le nombre de sicav enregistrées et comptabilisés par VDOS.
John Yule, le responsable de la clientèle retail au Royaume-Uni de F&C, a quitté la société, rapporte Investment Week. Il était précédemment sales director chez Thames River et avait occupé différents postes commerciaux chez F&C depuis 1994. Ses responsabilités seront reprises par Rob Thorpe, qui a rejoint F&C en décembre pour être responsable des clients « consumer ».
L’agence d'évaluation financière Fitch Ratings a annoncé avoir actualisé ses critères de notation des fonds monétaires dans le cadre de la réévaluation annuelle de ces critères, selon un communiqué publié le 13 janvier.Les modifications sont limitées et ne vont entraîner aucune modification des notations, relève l’agence qui ajoute que les évolutions réglementaires attendues des deux côtés de l’Atlantique pourraient toutefois modifier profondément l’environnement des fonds monétaires. Les modifications envisagées n’ont pour l’heure pas encore été finalisées.
La société de services d’information financière Markit a annoncé, mardi 14 janvier, l’acquisition de thinkFolio, un fabricant de logiciels de gestion de portefeuille basé à Londres. Le logiciel développé par thinkFolio propose de la gestion d’ordres et de la modélisation de portefeuille. Il traite également des questions de conformité et de gestion de trésorerie pour les marchés au comptant et les marchés dérivés par l’intermédiaire de multiples classes d’actifs , notamment des obligations, des matières premières, des actions et des devises.Environ 3.000 traders et gestionnaires de portefeuilles de sociétés «buy-side» utilisent aujourd’hui thinkFolio, indique un communiqué. Cette acquisition élargit la franchise de Markit dans les logiciels d’entreprise et sa capacité à fournir des solutions en front office. thinkFolio est déjà intégré dans les solutions de gestion de données d’entreprise de Markit.
Deutsche Asset & Wealth Management a mis en œuvre un accord de limitation des frais qui va réduire le total des frais sur encours du db X-trackers Harvest CSI 300 China A-Shares Fund (ASHR) qui passe de 1,08% à 0,82%, rapporte Wealth Adviser.Depuis le lancement de ce fonds le 6 novembre 2013 avec un investissement initial de 108 millions de dollars, les actifs sous gestion ont presque doublé pour atteindre 212 millions de dollars. Le bon accueil réservé à cette stratégie permet de répercuter les économies de coûts sur les investisseurs, indique-t-on.
BlackRock remanie en profondeur ses équipes de gestion en Asie-Pacifique. Selon eFinancial News, la société de gestion a en effet séparé les responsabilités au sein de ses fonds dans la région, qui représentent 600 millions de dollars, suite au départ du directeur Robert Weatherston, en charge de ces fonds et qui a quitté l’entreprise la semaine dernière après 18 ans de bons et loyaux services. Ce dernier dirigeait en effet l’équipe «Japan Value Equity», supervisant les portefeuilles Japan Value, International Value et Pacific Equity. Son départ induit donc une nouvelle distribution des rôles au sein de BlackRock dans la région.De fait, Marc Desmidt, responsable des stratégies alpha et de la gestion des produits stratégiques pour l’Asie-Pacifique, est promu au poste de gérant principal des BGF Japan value Fund (275 millions de dollars d’encours) et BGF Japan Fund (90,4 millions de dollars d’actifs). En parallèle, Andrew Swan est nommé gérant principal du BGF Pacific Fund, qui pèse 231 millions de dollars d’encours, tout en assurant la gestion de plusieurs autres fonds dans la région. Enfin, BlackRock a annoncé la nomination de Oisin Crawley au poste de responsable de la recherche pour l’équipe actions fondamentales asiatiques, basée à Hong Kong.
Sur les 11 premiers mois de l’année écoulée, le petit nombre de fonds alternatifs dirigés par une femme dans le monde a enregistré une performance de 9,8% alors que l’indice global HRFX Global Hedge Fund progressait de 6,13% seulement, selon le cabinet spécialisé Kass, qui a créé son propre indice des fonds gérés par des femmes. Les chiffres sont encore plus parlants sur la période de janvier 2007 à juin 2013: les hedge funds gérés par des femmes ont enregistré un rendement moyen de 6% alors que l’indice de référence HRFX perdait 1,1%. Sur la même période, l’indice Standard & Poor’s 500 de la Bourse de New York a progressé de 4,2%. L’excès de testostérone rendrait les hommes moins sensibles aux signaux risque-rendement, selon Kass.
Les négociateurs de la Commission européenne et du Parlement ont trouvé mardi tard dans la soirée un accord sur la révision de la directive et du règlement marchés d’instruments financiers (Mifid et Mifir). Le nouveau texte a mis plus de deux ans et demi à aboutir. Il donne notamment des pouvoirs accrus à l’Autorité européenne de supervision des marchés (Esma) pour limiter les prises de positions spéculatives, et vise également à encadrer le développement du trading haute fréquence. Les textes posent aussi des obligations de transparence forte quels que soient les lieux de négociation. Ils créent un nouveau type de plate-forme de négociation, les organized trading facilities (OTF).
L’Allemagne a emprunté en 2013 un solde net de 22,1 milliards d’euros, moins que l’objectif qui avait été fixé à 25,1 milliards, a annoncé mercredi le ministère des Finances. Les dépenses de l’Etat fédéral se sont montées à 307,8 milliards d’euros et les recettes à 285,7 milliards. Le déficit budgétaire est ressorti à 0,1% du produit intérieur brut.
La filiale du groupe OFI a annoncé que son second fonds infrastructures, InfraVia European Fund II, a acquis auprès de Dalkia France sa participation de 24% au capital du réseau de distribution de gaz de la ville de Bordeaux et de 45 communes avoisinantes. Régaz est le plus important distributeur de gaz indépendant en France.
Les ventes au détail ont progressé plus que prévu en décembre aux Etats-Unis, donnant à penser que l'économie a gagné en dynamisme à la fin de l’an passé. Le département du Commerce a en effet fait part d’une progression des ventes au détail hors automobile, essence, matériaux de construction et services alimentaires de 0,7% après un gain de 0,2% en novembre.
L’excédent des comptes courants de l’Allemagne a vraisemblablement atteint un nouveau record en 2013, à environ 190 milliards d’euros, une part élevée du produit des exportations ayant été investie à l'étranger, selon l’institut Ifo. Avec un excédent courant représentant 7,3% du PIB, l’Allemagne dépasse une nouvelle fois la limite haute de 6% recommandée par l’Union européenne en la matière.
Le gestionnaire d’actifs spécialisé sur les marchés émergents a concédé au quatrième trimestre 2013 une décollecte de 3,5 milliards de dollars. De quoi entraîner un repli de 4,1% des actifs sous gestion à 75,3 milliards au 31 décembre dernier. Ashmore précise que la majorité des sorties nettes sont le fait d’un nombre restreint de mandats regroupant de la dette gouvernementale et d’entreprises ainsi que de la gestion de devises.
Amundi et UniCredit ont dévoilé la signature d’un partenariat portant sur le financement de l’économie réelle par le biais de fonds de prêts au bénéfice des PME allemandes. Les partenaires ont annoncé la signature d’un premier financement de 25 millions d’euros sous forme de «Schuldschein». Responsable mondial des gestions taux chez Amundi, Eric Brard s’est félicité de pouvoir offrir aux investisseurs «des opportunités de solutions très diversifiées en ligne avec (les ambitions d’Amundi) dans le domaine des fonds de loans».
Le bureau de l’Unédic a adopté hier une prévision de déficit de 4,3 milliards d’euros en 2014, contre un déficit confirmé à 4 milliards pour 2013. Cette prévision est fondée sur l’hypothèse d’une croissance de + 0,8% et sur une hausse modérée du nombre de demandeurs d’emploi indemnisés (+13.900 sur l’année). La dette augmenterait de 24,2% sur un an pour atteindre 22,1 milliards à fin 2014.
Bruxelles pourrait proposer une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 35% ou 40% d’ici 2030 pour l’Union européenne, ce qui constituerait un objectif moins ambitieux que précédemment. La proposition doit être officiellement présentée le 22 janvier lorsque l’exécutif européen dévoilera sa stratégie en matière de politique énergétique et climatique pour les deux prochaines décennies. Il s’agira d’une mise à jour des objectifs fixés pour 2020, qui constituent la référence depuis 2007.
Dans une lettre envoyée à Sharon Bowles qui préside le comité des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, le président de la BCE indique que les dettes souveraines détenues par les banques seront incluses dans les stress tests mais que ces titres ne seront pas valorisés au prix du marché s’ils sont conservés jusqu’à leur échéance, ce qui devrait éviter un afflux d’obligations souveraines sur les marchés.
L'allègement de charges d'ici à 2017, qui représente plus de 30 milliards d'euros, englobe le CICE et doit aussi être financé par une baisse des dépenses
La disparition programmée des cotisations patronales familiales d’ici à 2017, soit plus de 30 milliards d’euros par an, entraînera une refonte du CICE dès 2016.
Le journal allemand, qui se réfère aux minutes d’une réunion de la Commission européenne tenue le mois dernier, indique que cette dernière envisage une adaptation aux nouvelles réalités politiques du traité Euratom, organisme européen qui coordonne depuis 1958 les programmes de recherche sur l’énergie nucléaire.
La durée et l’intensité de la phase de hausse du S&P 500 rendent probable une correction d’au moins 5%. Le catalyseur pourrait être la publication de résultats
L’Afer s’ouvre à de nouveaux horizons. L’association française d'épargne et de retraite, forte de quelque 713.000 adhérents, va finaliser tout prochainement des appels d’offres en vue de diversifier les gérants. Une grande première pour l’association qui développe un partenariat avec Aviva depuis 38 ans. L’assureur sera associé à la mise en place de cette diversification au travers d’un comité paritaire de sélection. «On ne va pas faire la révolution. Il s’agit de trouver des compétences qu’Aviva Investors n’a pas forcément», a estimé Gérard Bekerman, président de l’Afer, à l’occasion d’une conférence annuelle. «Pourquoi pas le private equity ?», a-t-il lancé, en évoquant cette première phase de sélection d’une ou plusieurs sociétés de gestion. D’autres axes de diversification pourraient suivre, avec notamment un appel d’offres pour un deuxième fonds immobilier sur un support en unités de compte. «Toutes les opportunités seront saisies à chaque fois que l’intérêt de l’adhérent sera respecté», a poursuivi Gérard Bekerman, en faisant référence à l’Eurocroissance. Ces nouveaux contrats «devront s’affirmer comme le troisième pilier de l’assurance vie à la française», a déclaré de son côté Nicolas Schimel, directeur général d’Aviva France, qui voit dans les adhérents de l’Afer un public cible pour ces nouveaux fonds. Pour ce qui est de l’exercice écoulé, le président de l’Afer a dévoilé hier un taux net de 3,36% (hors prélèvements sociaux) pour le fonds garanti en euros (40,1 milliards d’euros d’encours). Avec 6,7 milliards d’euros répartis sur les supports en unités de compte, et deux nouveautés l’an dernier (Afer Actions Amérique et Afer Marchés émergents), les encours totaux atteignent 46,8 milliards d’euros. La collecte brute s’est élevée à 2,04 milliards d’euros, en hausse de 28% par rapport à 2012, alors que le marché de l’assurance vie français devrait afficher une progression de 7%. En revanche, l’Afer accuse une décollecte nette de 200 millions d’euros, en tenant compte des rachats partiels et des décès (900 millions d’euros de prestations versées). L’association a gagné 20.000 adhérents l’an dernier, dont l'âge moyen est de 35 ans. Un élément notable compte tenu de l'âge moyen de l’ensemble des adhérents qui s'établit à 59 ans. Pour accompagner ce mouvement, l’Afer planche sur une toute nouvelle offre en direction de ce nouveau public.
Fin novembre, La Banque Postale avait décidé d’affecter une part de ses nouveaux investissements à des fonds ouverts d’obligations convertibles cessibles très facilement. Selon François Marbeck, Directeur du portefeuille de diversification, La Banque Postale, a fait son choix et « va démarrer vraisemblablement début 2014 par des fonds globaux, avec un benchmark mondial. » La poche obligations convertibles contiendra plusieurs fonds représentant un montant total maximum de 35 millions d’euros. A noter que le portefeuille de la Banque Postale s'élève à environ 1 milliard d’euros sur les actifs de diversification. « Nous avons fait le tour du marché pour voir ce qui nous convenait le plus selon deux critères : d’une part, il nous fallait des fonds mondiaux et d’autre part, nous voulions des fonds qui assuraient une bonne distribution de revenus », ajoute François Marbeck. Cette allocation sera « mobile et non figée », la Banque Postale est susceptible de bouger rapidement. Privilégiant les fonds ouverts, la Banque Postale ne prévoit aucun appel d’offres à venir.