Concentrés sur le court terme, Paris et Berlin se donnent «jusqu’à fin 2016» pour examiner tout changement qui pourrait nécessiter une réforme du traité.
Le franc suisse est trop fort mais devrait baisser à terme, a déclaré au journal helvétique Thomas Jordan, président de la Banque nationale suisse (BNS), en ajoutant que celle-ci était prête à intervenir sur les marchés des changes afin de peser sur les cours. Le franc s'échangeait à 1,034 pour un euro vendredi à la clôture des marchés européens, contre un cours plancher fixé à 1,20 jusqu’en janvier dernier.
Le britannique Old Mutual plc a annoncé ce vendredi 29 mai avoir revendu Skandia Leben AG Suisse, qui appartient à Old Mutual Wealth depuis 2006, à Life Invest Holding, société détenue par le Groupe Mutschler et le réassureur Hannover Re. L'acquéreur continuera à exploiter la société Skandia Leben sous sa forme actuelle et conservera la marque Skandia. Aucun changement ne sera opéré au niveau des produits et des services.
Selon nos informations, la Caisse Autonome de Retraite des Chirurgiens Dentiste et des Sages Femmes (CARCDSF) a lancé un appel d’offres, avec le soutien du consultant Forward Finance, sur les obligations d’entreprises en euros pour deux fonds de 100 millions d’euros chacun.
Le quiz hebdomadaire se déroule en 5 étapes. Chaque semaine, nous enverrons un courriel avec la vidéo «mystère» d’un sélectionneur de gérants, dans son bureau. Le jeu consiste à deviner l’identité des 5 gérants d’actifs retenus par les sélectionneurs. Une personne parmi les meilleurs répondants sera tiré au sort lors de la Cérémonie des Coupoles et se verra offrir un stage de pilotage en avion ! Pour répondre, rendez-vous sur le site de l'événement.
Le CAC 40 a terminé en baisse de 2,53% à 5.007,89 points. Les autres marchés actions européens ont également accusés le coup. Les investisseurs s’inquiètent toujours de l’absence d’avancées dans le dossier grec. La publication du PIB américain, en deuxième estimation, a également pesé. Au premier trimestre, l'économie américaine s’est contractée de 0,7% en rythme annualisé, alors que la première estimation livrée par les autorités faisait état d’une hausse de 0,2%. Les Etats-Unis ont souffert d’un hiver marqué par de fortes chutes de neige et de la vigueur du dollar.
La Grèce et ses créanciers doivent rapidement conclure un accord cadre sur la résolution de la crise de la dette grecque, puis s’entendre sur les détails avant les prochaines échéances financières, a déclaré vendredi le secrétaire américain au Trésor, Jack Lew, à l’issue d’une réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du G7 à Dresde, en Allemagne. «Je crois qu’attendre le dernier ou l’avant-dernier jour avant l'échéance revient tout simplement à aller au devant d’un accident», a déclaré Jack Lew, selon lequel «il faut mettre en oeuvre des politiques qui seront difficiles en Grèce. Mais il faut montrer clairement qu’on est prêt à le faire».
L'économie canadienne a subi au premier trimestre une contraction inattendue, la plus marquée depuis près de six ans, en raison de la baisse de l’investissement des entreprises et des exportations, montrent les statistiques officielles publiées vendredi. Le produit intérieur brut (PIB) a diminué de 0,6% en rythme annualisé sur les trois premiers mois de l’année alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,3%. Ce chiffre marque une dégradation très marquée puisqu’au quatrième trimestre de l’an dernier, le PIB avait progressé de 2,2%, toujours en rythme annualisé.
Les dépôts dans les banques grecques ont chuté de 5,6 milliards d’euros en avril avec l’accélération des retraits aux guichets, revenant à leur plus bas niveau depuis plus de dix ans, montrent les statistiques publiées vendredi par la Banque centrale européenne. La BCE précise que ces dépôts sont tombés à 139,4 milliards d’euros le mois dernier, contre 145 milliards en mars, alors qu’ils dépassaient 240 milliards d’euros fin 2009. Les négociations difficiles menées depuis quatre mois par Athènes avec les créanciers internationaux du pays créent de l’incertitude et éveillent la crainte de mesures de contrôle des capitaux, ce qui pousse les épargnants à mettre leur argent à l’abri.
L’économie américaine s’est contractée de 0,7% au premier trimestre, d’après les données révisées publiées aujourd’hui par le Bureau d’analyse économique (BEA). La première estimation publiée il y a un mois donnait une croissance faible de +0,2%.
La société de gestion Axiom Alternative Investments, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 500 millions d’euros, a annoncé la nomination de Gildas Surry en tant qu’associé et analyste senior, selon un communiqué daté du 28 mai. L’intéressé, qui cumule 14 ans d’expérience dans le secteur bancaire européen, rejoint le bureau de Londres au sein duquel il aura un rôle transversal dans la gestion des fonds existants tels qu’Axiom Obligataire, Axiom Equity et Axiom 2018.Gildas Surry vient renforcer l’équipe de gestion au moment du lancement de deux nouveaux fonds : Axiom Contingent Capital, fonds dédié à la dette Bâle III et Axiom European Financial Debt, fonds fermé coté. Gildas Surry a occupé précédemment le poste de responsable de la couverture du secteur bancaire chez BNP Paribas. L’équipe qu’il dirigeait est spécialisée sur les instruments de fonds propres des banques et les situations spéciales.
Le gestionnaire d’actifs américain TCW a recruté Brian Ford en qualité de «Senior Vice President» au sein de de son équipe marketing dédiée aux investisseurs institutionnels. L’intéressé est plus particulièrement chargé de gérer les relations avec les clients institutionnels de la région «mid-Atlantic» aux Etats-Unis. Avant de rejoindre TCW, Brian Ford travaillait en qualité de «vice president» pour la gestion des comptes institutionnels chez Pimco, où il était responsable de la gestion des relations avec les clients, de la levée de fonds et du développement de nouvelle activité.
Matt McQuade, qui cette année a quitté Barclays, vient de rejoindre la société de gestion alternative Trishield Capital Management en qualité de trader principal, rapporte Bloomberg. Chez Barclays, Matt McQuade pilotait la distribution au sein du pôle dette distressed américaine. Les actifs sous gestion de Trishield, spécialisé sur le secteur des PME, s'élèvent à 220 millions de dollars. .
Old Mutual Global Investors (OMGI) a recruté Allen Chiu en tant que commercial senior dans son bureau de Hong Kong, rapporte Asian Investor. L’intéressé, qui a rejoint la société britannique le 18 mai, sera rattaché à Kylie Chan, responsable commerciale pour l’Asie. Avant de rejoindre OMGI, Allen Chiu était spécialiste produits au sein de JP Morgan Private Bank.
UBS Global Asset Management (UBS GAM) a recruté Lydia Lee en tant que responsable du marketing Asie-Pacifique, un poste nouvellement créé, rapporte Asian Investor. Elle rejoindra la société en juillet et sera basée à Singapour. Lydia Lee vient d’Aberdeen Asset Management. Chez UBS GAM, elle sera rattachée à Rene Huehlmann, responsable de la gestion d’actifs d’UBS en Asie Pacifique, et Derek Beckman, responsable mondial du marketing par intérim.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier semestre fiscal clos au 31 mars 2015, le gestionnaire de fortune britannique Brewin Dolphin a fait état d’une croissance de 9,2% de ses actifs sous gestion. De fait, les encours de ses fonds discrétionnaires s’élèvent à 26,2 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 24 milliards de livres à la fin de l’exercice 2014. Au cours des six mois écoulés, le groupe anglais a enregistré une collecte nette de 700 millions de livres. Au 31 mars 2015, son chiffre d’affaires atteint 148,4 millions de livres, en hausse de 1% par rapport au premier semestre 2014. Son bénéfice avant impôt s’établit à 37,9 millions de livres, en progression de 72% sur un an. Enfin, son résultat net ressort à 30,1 millions de livres au 31 mars 2015 contre 18,1 millions de livres au 31 mars 2014, soit un bond en avant de 66% sur un an.
La société de capital investissement Samena Capital, basée à Dubai, prend une participation significative dans Kleinwort Benson Bank, la banque privée basée au Royaume-Uni de Kleinwort Benson. La transaction devrait être bouclée au troisième trimestre 2015. Samena Capital, qui investit notamment dans le sous-continent, en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (la région SAMENA), est à la tête d’un portefeuille de quelque 750 millions de dollars. Les actifs sous gestion de Kleinwort Benson Bank s'élèvent à 3,4 milliards de livres.
Le groupe bancaire australien ANZ et ETF Securities ont annoncé le lancement d’une joint venture qui proposera des ETF aux investisseurs australiens. La nouvelle entité, ANZ ETFS Management (AUS) Limited ou ANZ ETFS, listera une série de six nouveaux ETF sur la Bourse australienne ASX dans les prochaines semaines. ANZ ETFS a acquis des licences d’exploitation d’indices de S&P Dow Jones Indices pour ces ETF, notamment le S&P ASX 100 Index, le S&P 500 Low Volatility High Dividend Index et un nouvel indice, le S&P/ASX 300 Shareholder Yield Index, qui vient d'être lancé et qui couvre les sociétés cotées australiennes affichant les rendements les plus élevés. La gamme proposée par ANZ ETFS comprendra également trois ETF physiques, un sur le dollar US, un sur le RMB et un sur l’or. La co-entreprise prévoit d’enrichir la gamme et de distribuer ses produits sur d’autres marchés de la région, notamment Hong Kong.
La société de gestion américaine Ariel Investments a ouvert un bureau à Sydney et a recruté l’Australien Ian M. Webber pour piloter son activité dans la région Asie-Pacifique. Ce dernier était précédemment responsable Asie-Pacifique et directeur commercial d’Artio Global Investors. Il s’agit de la première implantation à l’étranger d’Ariel Investments, qui se spécialise dans les portefeuilles actions internationales toutes capitalisations confondues et dans des stratégies petites et moyennes capitalisations américaines. Dans un premier temps, la société de gestion américaine commercialisera son fonds Ariel Global aux investisseurs institutionnels australiens et asiatiques. Il s’agit d’un fonds agnostique en termes d’indice de référence, investi dans 75 à 100 valeurs, avec une forte concentration sur ses 10 principaux titres. Le fonds Ariel Global a été lance en 2011 sous la direction de Rupal J. Bhansali, directeur des investissements pour les actions internationales, basée à New York.
Les réseaux sociaux font partie du quotidien de millions de Français et pourtant, les sociétés de gestion françaises ne semblent pas avoir totalement saisi le potentiel stratégique pour leur développement, Alban Jarry, spécialiste en stratégies de marques sur les réseaux sociaux professionnels et par ailleurs directeur Solvabilité 2 et Risques Stratégiques en mutuelle, revient sur la présence des maisons françaises sur les réseaux. Il regrette que le présence des acteurs hexagonaux soit encore trop timide et pointe les dangers d'un manque d'investissement dans les stratégies digitales dédiées.
Investec Asset Management exploite la flexibilité offerte par son statut d’investisseur institutionnel étranger qualifié sur le RMB (RQFII) pour lancer deux fonds dédiés à la Chine, rapporte Citywire. Le statut de RQFII a été introduit en décembre 2011 et Investec AM a été l’une des premières sociétés de gestion étrangères à obtenir une licence du régulateur chinois (CSRC). Le premier fonds, domicilié au Luxembourg et lancé le 17 mai, est une stratégie dédiée aux actions chinoises, Investec GSF All China Equity fund, qui sera logée au sein du Global Strategy Fund et cogérée par Greg Kuhnert et Wanyi Yao. Ce fonds propose aux investisseurs un portefeuille associant des actions A et des actions H au sein d’un univers d’environ 1.000 sociétés. Investec AM devrait lancer dans les prochains mois une autre stratégie dédiée aux obligations chinoises on shore qui sera pilotée par Wilfred Wee.
Richard Fuld, l’ancien patron de Lehman Brothers, dont la faillite avait été le déclencheur de la crise financière, a affirmé jeudi que l’établissement n’était pas au bord du dépôt de bilan en septembre 2008, selon l’AFP. «J’ai toujours dit, et cela est prouvé maintenant, que Lehman Brothers n’était pas en faillite en septembre 2008», a déclaré lors d’une conférence à New York M. Fuld, 69 ans, chemise blanche, teint hâlé, tempes blanchies, lors de sa première apparition publique depuis l’effondrement de Lehman. C’était une «banqueroute forcée», a-t-il dit dans un discours dont une partie était retransmis sur la chaine d’informations financière américaine CNBC. Il a assuré que Lehman Brothers était «une des meilleures banques de Wall Street», avec une culture de «réel succès». Pourtant, Richard Fuld et Lehman Brothers ont été dépeints par les autorités américaines comme des symboles des errements de Wall Street ayant conduit à la plus grave crise financière depuis 1929. «Ce n’est pas une seule chose qui a causé la crise de 2008 [...]. Toutes les conditions étaient réunies pour déclencher un véritable cataclysme», a tenté d’expliquer jeudi l’ancien banquier, évoquant une tempête parfaite. Il y a d’abord le «gouvernement qui voulait que tout le monde réalise sa perception du Rêve américain» c’est-à-dire devenir propriétaire d’un bien immobilier, a-t-il développé. Ensuite l’abondance de liquidités et des taux d’intérêt à des niveaux très bas qui ont incité les banques à prêter de l’argent à des ménages insolvables sans se soucier des conséquences, a-t-il ajouté.
Alors que s’achève la saison des Assemblées générales et que le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, réaffirme que « l’État demeure avant tout un actionnaire de long terme avec une vision industrielle », l’Institut Français de Gouvernement des Entreprises (IFGE) publie son nouveau Cahier pour la Réforme sur le rôle et la responsabilité de l’actionnaire de long terme. Cette étude fait la synthèse des principales questions liées à l’actionnariat de long terme (définition, place, évolutions …), en analyse les controverses et présente 22 propositions concrètes. Elles ont pour objectif d’aider à la mise en place de nouveaux principes et de nouvelles pratiques de fonctionnement des Assemblées générales des sociétés cotées françaises. Proposition phare: l’actionnaire de long terme doit pouvoir soumettre en Assemblée générale une résolution sur un « projet actionnarial » pour l’entreprise. Ce projet définit les grands principes selon lesquels l’actionnaire souhaite voir l’entreprise se développer. Plusieurs actionnaires peuvent soumettre leur «projet actionnarial» respectif à l’Assemblée générale. Cette dernière peut agréer un ou plusieurs de ces projets. On parle alors selon le cas, d’un «actionnaire agréé long terme» ou d’un collège s’ils sont plusieurs. Une fois agréé par l’Assemblée générale, le collège des «actionnaires agréés long terme» soumet à l’Assemblée générale un projet de «pacte d’orientation». Ce «pacte d’orientation» est unique et comporte les orientations à long terme que l’Assemblée générale entend donner à l’entreprise. L’objectif est de donner du sens à l’Assemblée générale sans pour autant s’immiscer dans la gestion de l’entreprise. Le «pacte d’orientation» traite des différents éléments qui définissent le modèle de croissance. Il permet à l’Assemblée générale de préciser le mandat qu’elle confie aux membres du «Conseil d’administration». Par cette forme d’engagement et d’implication, l’Assemblée générale contribue à défendre l’intérêt général de l’entreprise.Les «actionnaires agréés long terme», chacun en ce qui le concerne, sélectionnent et présentent à l’Assemblée générale des candidats pour siéger au sein du «Conseil d’administration». La nomination de membres du «Conseil d’administration» issus des «actionnaires agréés long terme» vise à inclure dans la composition du «Conseil d’administration» des administrateurs impliqués, ambassadeurs des «projets actionnariaux» et du «pacte d’orientation».Ce cahier a été réalisé en partenariat avec Fédéractive, premier actionnaire de SEB, leader mondial du petit électroménager. Pour Pascal Girardot, Président de Fédéractive, « selon notre expérience, lorsque des actionnaires de long terme incarnent un projet actionnarial, ils apportent à l’entreprise une visibilité et une stabilité qui lui font souvent défaut ». Pour Jean-Charles Clément, professeur de finance à EMLYON Business School et responsable de ce Cahier pour la Réforme : « L’actionnaire de long terme doit se donner pour rôle et pour responsabilité de défendre l’intérêt social à long terme, c’est-à-dire l’intérêt commun à tous les actionnaires. En se positionnant ainsi sur le long terme, il contribue à défendre l’intérêt général de l’entreprise ».
J.P. Morgan Chase & Co va supprimer plus de 5.000 emplois afin de réduire ses coûts et améliorer son efficacité, rapporte The Wall Street Journal. Les coupes ont déjà commencé. La banque va supprimer au moins 2 % de ses effectifs actuels l’année prochaine. Les réductions d’effectifs touchent les quatre grands métiers de la banque, dont la gestion d’actifs. Mais elles ne signifient pas nécessairement que les effectifs totaux de la banque vont baisser : J.P. Morgan recrute environ 40.000 employés chaque année.