UBS Global Asset Management a nommé Liz Ward, qui était responsable mondiale du fixed income, en tant que nouveau responsable européen de l’activité institutionnelle et wholesale, avec effet immédiat, selon Financial News. Tim Blackwell, son prédécesseur, cherche de nouvelles opportunités au sein d’UBS.
«En 10 ans, nous avons créé un autre M&G en Europe continentale». Jonathan Willcocks, managing director, en charge des ventes retail mondiales, résume ainsi le développement de la société de gestion britannique en Europe continentale auprès de la clientèle retail. En effet, en 2000, la maison gérait 13,1 milliards d’euros pour ce segment, uniquement au Royaume-Uni. En 2011, c’est à peu près le même montant (11,4 milliards d’euros) qu’elle gère à l’international (mars 2011), sachant que dans le même temps, l’activité britannique a aussi grossi, représentant 36,1 milliards d’euros (au total M&G gère 226 milliards d’euros). Et Jonathan Willcocks ne compte pas s’arrêter là. Aujourd’hui, l’international représente 24 % des encours de M&G, une part qu’il aimerait porter à 50 % environ. Son objectif est de figurer parmi les cinq principaux acteurs européens en termes de souscriptions nettes en Europe, étant déjà numéro un au Royaume-Uni. Pour y parvenir, la société multiplie les pays ciblés. Elle est ainsi présente, par ordre chronologique de pénétration, en Allemagne, en Autriche, en Italie, en Suisse, en Espagne, au Chili, en France, en Grèce, au Portugal, et, depuis l’an dernier, aux Pays-Bas et en Suède. Une diversité salutaire pour la société, les marchés connaissant des évolutions contrastées. Dans ce cadre, la société de gestion ne compte pas stopper son «quadrillage» géographique. Concernant les pays d’Europe du nord, après la Suède et les Pays-Bas, l’évolution naturelle pour la maison consiste à se porter vers la Norvège, la Finlande et le Danemark. «Mais cela se fera progressivement, en fonction de l’appétit de la clientèle», explique t-on chez M&G. Par ailleurs, la diversification de la clientèle est tout aussi primordiale. Pour Jonathan Willcocks, l’une des clés de la réussite de M&G est de ne pas se limiter à une clientèle de fonds de fonds, mais de miser sur tous les segments du marché, et surtout les conseillers financiers, parfois délaissés par les autres maisons de gestion anglo-saxonnes, car chronophages et nécessitant un marketing ciblé. C’est en tout cas la stratégie qui est poursuivie en France, où M&G a ouvert un bureau en 2007 et où Brice Anger, le responsable de l’activité à Paris, se montre actif auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Ce segment représente désormais un encours de 200 millions d’euros, sur un total de 1,7 milliard d’euros. Pour le reste, la clientèle française se décompose entre les banques privées (100 millions), les fonds de pension (500 millions) et les fonds de fonds (900 millions). Le marché français, avec l’italien, est l’un des plus porteurs pour M&G ces dernières années et Brice Anger, qui va prochainement recruter une autre personne à Paris, espère rapidement franchir la barre des 2 milliards d’euros.
Pour l’anniversaire de l’introduction en Bourse l’an dernier de Jupiter Fund Management, les dirigeants du groupe, dont Edward Bonham Carter, le directeur général, ont vendu près de 6 % de la société et levé 62,4 millions de livres. Parmi les vendeurs figurent aussi John Chatfeild-Roberts, le directeur des investissements, et les gérants Tony Nutt et Philip Gibbs, qui étaient libres de vendre jusqu’à un tiers de leurs titres après l’expiration d’un blocage de 12 mois imposé lors de la mise en Bourse. Jupiter a également annoncé que ses encours avaient augmenté de 3 % à 24,8 milliards de livres.
Le britannique Man Group espère que 15% à 20% de ses actifs sous gestion seront d’origine américaine dans un délai de trois à cinq ans, a indiqué au Wall Street Journal le patron de du groupe, Peter Clarke, contre environ 7% actuellement.Jusqu’ici, les actifs sous gestion de la société de gestion alternative sont pour l’essentiel d’origine européenne et asiatique.
Selon the Wall Street Journal, le gestionnaire alternatif Bridgewater Associates a pratiquement achevé de lever 10 milliards de dollars pour un nouveau hedge fund. Ses encours totaux dépassent désormais les 100 milliards de dollars.Le nouveau Pure Alpha Major Markets Fund est pour l’essentiel une extension de la stratégie macro Pure Alpha de Bridgewater à de grands marchés comme les marchés obligataires britannique et allemand.
Le fournisseur d’informations Morningstar a indiqué le 21 juin qu’il avait commencé à calculer les rendements estimés des hedge funds sur la base des documents publiés (états financiers, avoirs en portefeuille).Les hedge funds ne sont pas tenus de publier ce type d’informations. En revanche, de nombreuses entités détenant des hedge funds, à l’instar des fonds de hedge funds, sont tenues de le faire. C’est à partir de ces informations que Morningstar se propose d’estimer sur une base trimestrielle les rendements de quelque 1.700 hedge funds.
db X-funds (groupe Deutsche Bank) a lancé un fonds coordonné de droit luxembourgeois qui réplique un indice couvrant au cours de chaque jour l’or (32 %), l’argent, le platine, le palladium (18 % chacun) et le rhodium (14 %). Le DB Platinum Edelmatallfonds est un compartiment du DB Platinum. db X-funds se targue d'être «le premier promoteur d’une fonds coordonné, transparent et pur de métaux précieux».Codes Isin :Part capitalisation en euros (I) : LU0609177950Part capitalisation en euros (R) : LU0609177281Part capitalisation en dollars (I) : LU0609178172Part capitalisation en dollars (R) : LU0609177448
Michiel van Voorst sera le gérant principal du nouveau fonds luxembourgeois Robeco Asian Stars Equities. Ce produit de 30-40 lignes sera investi sans référence à un indice dans des titres de sociétés asiatiques sous-valorisées et avec un bon potentiel de croissance. Les lignes seront pondérées entre 2 % et 5 %.Le gérant principal sera assisté de Victoria Mio (gérante du Robeco Chinese Equities), de Nimesh Chandan (gérant du Robeco Indian Equities) et d’Arnout van Rijn (CIO Asia-Pacific et gérant du Robeco Asia-Pacific Equities).Ce fonds coordonné bénéficie d’un agrément de commercialisation en Allemagne depuis le 18 mars.CaractéristiquesDénomination : Robeco Asian Stars EquitiesCode Isin : LU0591059224Droit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion : 1,50 %Commission de service : 0,12 %
Cedrus Investments vient de désigner Denise Gower en qualité de vice president, responsable du développement des activités de la boutique spécialisée dans la gestion de fortune et le conseil, rapporte Hedgeweek.Basée aux îles Caïmans, où se trouve le siège de la société, Denise Gower sera notamment responsable du développement des activités à l'échelle internationale ainsi que des relations avec la clientèle. Denise Gower travaillait précédemment en qualité de responsable du marketing pour Cayman Finance, une organisation chargée de la promotion du secteur des services financiers des îles Caïmans.
La filiale à 75% du Crédit Agricole vise cette année 7 milliards de collecte nette dans sa gestion actions, qui atteint 108 milliards. Sur un marché en mutation, les clientèles entreprises, institutionnels hors assureurs, et distributeurs tiers sont appelées à monter en puissance.
Réunis à Paris aujourd’hui et demain, les 20 ministres de l’Agriculture vont essayer de trouver un accord pour créer une base de données mondiale sur les stocks des principales matières agricoles. Paris espère aussi un engagement en faveur de la régulation financière de ces marchés.
Le quotidien fait part des nouvelles ambitions de la banque américaine dans le prime brokerage. JPMorgan a fait son entrée dans ces métiers de service aux fonds alternatifs (prêts de titres, gestion des liquidités notamment) il y a trois ans avec l’acquisition de Bear Stearns. La banque devrait annoncer aujourd’hui le lancement de l’activité en Europe.
L’autorité chinoise de régulation des métiers de titres a publié cette nuit seulement sur son site internet une décision datée du 9 juin autorisant les banques commerciales étrangères enregistrées localement de distribuer des fonds ouverts dans le pays. Une décision gage d’égalité des droits promise dans le cadre des discussions bilatérales avec les Etats-Unis le mois dernier.
Le fournisseur d’indices n’a cette nuit pas accordé le statut de marchés développés aux deux pays, qui demeurent sous surveillance pour un éventuel passage l’an prochain. Représentant un quart de l’indice MSCI mondial des marchés émergents, la Corée du Sud et Taïwan devront surtout progresser en termes de convertibilité de leur monnaie.
L’Espagne a émis mardi 2,99 milliards de bons du Trésor à 3 et 6 mois à des taux en légère hausse alors que les investisseurs sont toujours dans l’attente des modalités d’un nouveau plan de soutien à la Grèce. Le montant servi se situe dans le haut de la fourchette annoncée par le gouvernement espagnol de 2,25 à 3,25 milliards et l’opération a suscité une solide demande. Le rendement sur le papier à 3 mois s’est tendu de 18 points de base par rapport à la précédente adjudication en mai et ils n’ont augmenté que d’un point de base sur l'échéance à 6 mois. L'écart de rendement à 10 ans entre les titres d’Etat espagnol et allemand est revenu mardi à 256 points de base, soit 9 points de base en-dessous de son niveau de la veille. L’adjudication espagnole de bons du Trésor était très attendue alors que les résultats décevants de l'émission obligataire de la semaine dernière avaient déclenché des dégagements sur le papier espagnol.
Le risque d’abaissement de la note attachée à la dette souveraine des Etats-Unis a augmenté faute de consensus politique sur la question de la limite d’endettement du pays, a déclaré mardi l’agence de notation Standard & Poor’s. «Les risques négatifs à moyen terme ont augmenté et nous avons en effet affecté une perspective négative, ce qui signifie qu’il y a une chance sur trois que la note soit abaissée dans les prochaines années», a déclaré Moritz Kramer, directeur des notations souveraines de l’agence en Europe.
La France relève ses prévisions de dette publique, lit-on dans un document diffusé par le ministère du Budget. La dette atteindrait 85,4% du produit intérieur brut fin 2011, 86,9% fin 2012, 86,4% fin 2013 et 84,8% fin 2014. Le gouvernement prévoyait auparavant un ratio de 84,6% fin 2011, 86,0% en 2012, 85,6% en 2013 et 84,1% en 2014. La trajectoire de réduction du déficit public est confirmée à 5,7% du PIB fin 2011, 4,6% fin 2012, 3,0% fin 2013 et 2,0% fin 2014.
La Banque populaire de Chine (PBOC) a fixé lundi le milieu de la fourchette du yuan a un point record à 6,4690 yuans pour un dollar. Ce niveau est supérieur au plus haut historique de 6,4696 pour un dollar atteint lundi par la devise chinoise.
Funds People reports that Fidelity International has decided to send its head of sales for Spain and Portugal, Pablo Anabitarte, to São Paulo, as head of development for Brazil. He will be assisted by other partners at Fidelity, which is not currently present elsewhere in Latin America, aside from Chile (where it has USD8.66bn in assets).Anabitarte will be transferred to Brazil from 1 July, and will be replaced on the executive board of the Madrid office by Domingo Barros and Martina Álvarez.
Altarius Asset Management Limited, the asset management affiliate of the Altarius Group, based in Malta, at the end of last week announced that it has launched its investment platform, Paragon Sicav plc (Paragon), which is one of the first independent investment platforms in Malta created exclusively for third-party managers and family offices. Paragon, which is registered as a P.I.F. (professional investment fund), is described as extremely flexible in terms of investment strategy, liquidity, reporting, and debt. One of the major advantages of Paragon is that it is exempt from income and capital gains taxes. Among its other strong points, Paragon has an open architecture, which allows clients to name their own service provider. As a collective investment organism, it is also highly profitable, as creation and maintenance costs are distributed between all the sub-funds on the platform. Paragon does not impose a minimal portfolio, nor a lock-up period.
According to statistics from Morningstar compiled by InvestmentNews, only 40% of managers invest in their own funds, and of that 40%, 60% are equities managers.Morningstar has established that the more a manager invests in his own fund, the better the fund performs. For funds in which the manager has over USD1m invested, the average rating is 3.5 stars and the average tenure for the manager in charge of the fund is over 12 years.At the other end of the spectrum, funds in which the manager does not invest or invests a small amount have an average rating of 2.9 stars, and the average tenure for managers in charge of the funds is 4.6 years.Most asset management firms have no formal rules about whether managers are required to invest in their own funds. But Royce & Associates (Legg Mason group) requires that its lead managers invest at least USD1m in their funds, while co-managers are required to invest at least USD500,000.However, at Vanguard, the manager is not at all invested in 84 out of 114 funds.
Cotizalia reports that the British asset management firm London & Regional (EUR9bn in assets) has obtained an exclusive right to acquire the headquarters of Spain’s FCC in Madrid and Barcelona. The sale would total EUR60-70m, and FCC would receive a 20-year lease as a part of the sale and leaseback operation. The acquisition would be London & Regional’s first investment in the currently depressed Spanish market.