Caceis a annoncé le 30 juin la fusion de ses deux entités luxembourgeoises, Caceis Bank Luxembourg et Fastnet Luxembourg, que le groupe détient en totalité après l’acquisition récente du solde du capital de 47,8% dans cette entité.Fastnet Luxembourg sera ainsi intégré à Caceis Bank Luxembourg avec effet au 1er juillet 2011. La nouvelle entité exercera ses activités sous le nom de Caceis Bank Luxembourg. Selon Pierre Cimino, administrateur délégué de Caceis Bank Luxembourg, « avec cette fusion, Caceis franchit une nouvelle étape qui lui permet de se renforcer et d’accélérer son développement au Luxembourg».
Axa Private Equity (Axa PE) a annoncé avoir acquis auprès de Barclays un portefeuille de fonds de private equity d’une valeur totale de 740 millions de dollars. «Cette seconde transaction majeure en moins d’un mois - elle fait suite à celle menée auprès de Citigroup concernant un portefeuille de 1,7 milliard de dollars d’actifs Ndlr - confirme AXA Private Equity comme partenaire privilégié des investisseurs institutionnels cherchant à céder des actifs de private equity et témoigne de son statut de leader mondial dans le secteur des fonds de fonds secondaires», précise un communiqué d’Axa PE daté du 30 juin. Le montant de la transaction avec la banque britannique n’a pas été révélé.
Avec le Baring Dynamic Emerging Markets Fund, Barings vient de lancer un produit multi-classes d’actifs sur les marchés émergents couvrant à la fois les actions, les obligations, les devises, les matières premières (indirectement), les dérivés, les instruments du marchés monétaires et/ ou le cash. L’objectif est de générer des performances similaires à celles des actions sur le long terme, mais avec moins de risque.Ce fonds est confié à l'équipe «multi-asset» (huit gérants de portefeuille et trois analystes), qui gère déjà 4 milliards de livres dans des produits d’allocation d’actifs dynamique, et plus spécifiquement au chef de cette dernière, Percival Stanion, assisté de Toby Nangle.Le nouveau produit est un compartiment de l’OEIC irlandais Baring Investment Funds plc. Le droit d’entrée et la commission de gestion, pour les investisseurs retail, seront de respectivement 5 % et 1,5 %, avec une souscription minimale de 2.500 livres, 5.000 dollars ou 3.500 euros.
La première banque de détail britannique, Lloyds Bank, qui va supprimer 15.000 emplois dans le monde d’ici 2014 et diviser par deux le nombre de ses implantations, a également annoncé une réorganisation de sa gestion de patrimoine, dont l’activité internationale sera pilotée depuis Genève par Russel Galley, rapporte L’Agefi suisse.Présent en Suisse depuis 1919, le groupe a fixé d’ambitieux objectifs pour son activité de gestion de patrimoine : tripler le nombre de clients et augmenter les revenus de 50% d’ici 2014. Elle sera désormais assurée sous deux marques – Lloyds TSB Private Banking et Bank of Scotland Private Banking – et à travers deux divisions. Comme son nom l’indique, UK Wealth sera focalisée sur le marché britannique, sous la houlette de Philip Grant, qui dirigeait précédemment le Private Banking UK. Le reste du monde sera couvert depuis Genève, où Russel Galley prend les commandes de l’entité International Wealth. Les actifs sous gestion du groupe s’élevaient fin 2010 à 192 milliards de livres.
Au lendemain de l’annonce du lancement le 25 juillet du fonds multi-classes d’actifs Sauren Emerging Markets Balanced (lire notre dépêche du 30 juin), l’allemand Sauren Fund-Research a indiqué que le droit d’entrée sera de 5 %, la commission de gestion de 0,55 % et la commission de distribution de 0,65 %. De plus, il est prévu une commission de 15 % sur la performance excédant les 5 % annuels.Initialement, ce fonds de fonds sera investi principalement dans des fonds d’actions des pays émergents d’Asie à hauteur de 19,5 % et des fonds d’actions émergentes du monde entier de 13 %. L’exposition aux fonds obligataires des pays émergents sera de 22 % et celle aux hedge funds de 15 %.
Le 29 juin, Morgan Stanley a annoncé le lancement d’une exchange traded note (ETN) qui permet aux investisseurs de s’exposer à l’indice S&P 500® Total Return et à une combinaison équipondérée des contrats de futures à court terme sur le NYMEX West Texas Intermediate (WTI) Light Sweet Crude et le ICE Brent (Brent) Crude Oil.Ce produit de salle de marché, une obligation senior non collatéralisée, la Morgan Stanley S&P 500® Crude Oil Linked ETN, complète la Morgan Stanley Cushing® MLP High Income Index ETN lancée en mars sur la plate-forme ETN de Morgan Stanley.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé, jeudi 30 juin, qu’elle offre désormais à ses clients une plate-forme unique dédiée aux services d’agent de transfert pour les fonds d’investissement domiciliés au Luxembourg ou en Irlande."Cette plate-forme unique fournit aux gestionnaires d’actifs un outil simplifié de reporting et de suivi relatif aux fonds. Ce service associe les avantages traditionnels de la plateforme UCITS luxembourgeoise et les services SGSS dédiés aux hedge funds en Irlande, offrant ainsi une solution efficace destinée à un large éventail de fonds allant des fonds et OPCVM alternatifs aux produits UCITS conventionnels,» précise un communiqué qui détaille l’offre de services de distribution de fonds. Cette dernière est composée de la tenue de registres, la gestion des souscriptions et des rachats, la gestion des rétrocessions et leur paiement aux distributeurs, ainsi que des services de support à la distribution de fonds destinés aux gestionnaires d’actifs (fonctions d’agent payeur et de représentant).La plate-forme pourra relier les fonds domiciliés en Irlande à la plate-forme de distribution NSCC (the National Securities Clearing Corporation) aux États-Unis ou encore de pouvoir les gérer par l’antenne locale de SGSS en Asie au moyen de la même technologie. SGSS sera ainsi en mesure d’accompagner les gestionnaires d’actifs dans la distribution de fonds irlandais tant en Asie par l’intermédiaire de son bureau de Hong Kong relié à la plateforme irlandaise, qu’auprès des investisseurs américains, grâce à son lien avec la plateforme NSCC. Cette technologie permettra également de simplifier le processus relatif aux dispositions de la directive UCITS IV telles que les fusions transfrontalières et les structures maître-nourricier.»
Avec le renforcement de la réglementation entourant la vente de produits financiers, le secteur de la gestion d’actifs va connaître une séparation grandissante de l’activité de conseil de celle de la distribution, anticipent Caceis et PwC dans une étude présentée à l’occasion du Fund Forum International à Monaco.Mais cette évolution n’aura pas le même effet selon que l’on se trouve dans les pays anglo-saxons ou en Europe continentale, où deux modèles différents existent et vont d’ailleurs encore un peu plus s’éloigner. «Alors qu’en Europe continentale, les investisseurs vont rester captifs de leurs banques, les consommateurs dans les pays anglo-saxons vont connaître la fin de l’influence du produit et reconnaître la valeur intrinsèque du conseil», indique l’étude.Le modèle anglo-saxon va ainsi être caractérisé par une plus grande fragmentation du marché de la distribution. Afin de promouvoir leurs produits, les sociétés de gestion d’actifs vont devoir se doter d’équipes de marketing et de ventes afin de se rapprocher des distributeurs et des conseillers. Dans ce contexte, la gestion de la relation avec le client va devenir une fonction essentielle. La distinction entre gestion d’actifs, la distribution et le conseil va aussi pousser les sociétés de gestion à développer leur marque afin de se différencier des autres. La marque va ainsi devenir déterminante, ce qui explique d’ailleurs pourquoi des sociétés comme BlackRock comptent investir massivement dans ce domaine dans les prochaines années, comme l’a déclaré le président et CEO de la société, Laurence Fink, au cours du FFI (lire article du 30 juin). Caceis et PwC entrevoit également un développement des produits sur mesure, afin que les conseillers puissent justifier leurs honoraires.Côté Europe continentale, c’est une intégration plus verticale qui se dessine. Ainsi, les grands distributeurs type banques ou compagnies d’assurances vont exiger de leurs sociétés de gestion une gamme élargie afin de pouvoir satisfaire l’ensemble de leurs clients et faire face aux différentes phases de marché. Cela signifie, note l’étude, que les sociétés de gestion filiales de banques ou d’assureurs vont devoir conserver des fonds qui ne sont pas forcément commercialisés et donc peu rentables. Cette nécessité va laisser de la place aux sociétés de gestion indépendantes pour tester de nouvelles idées et stratégies d’investissement… que les grandes sociétés encourageront en investissant dans leurs fonds ou au capital afin de pouvoir en faire profiter leurs clients.Parallèlement, les distributeurs vont limiter le nombre de sociétés de gestion partenaires compte tenu de la responsabilité qui va leur incomber avec le renforcement de la réglementation entourant la vente. Ce surcroît de réglementation va aussi se traduire par un coût supplémentaire pour les distributeurs, qu’ils chercheront à répercuter sur les sociétés de gestion.
JPMorgan Asset Management vient d’annoncer le lancement d’un fonds de performance absolue dédié au Japon, le JP Morgan Asset Management Nippon Neutral Strategy.Ce fonds au format Ucits III sera domicilié au Luxembourg et aura un rendement équivalent à celui obtenu avec la stratégie sous-jacente market neutral qui affiche une performance annualisée de 7,4% sur cinq ans à fin 2010.
Pour développer sa distribution en Allemagne où il dispose de’une licence bancaire complète depuis 2008, le suisse Banque Sarasin, spécialiste de l’investissement durable, a annoncé le recrutement de trois personnes pour son département clientèle institutionnelle et «wholesale» à Francfort.Detlef Lau (ex Métropole Gestion), a rejoint début mai le secteur institutionnel, tandis que début juin Michael Baier (ex-DWS Investments) a été nommé directeur des coopérations stratégiques. Enfin, à partir 1er juillet, Monika Wackermann (ex-Axa Investment Managers) sera l’interlocutrice des clients institutionnels et pour les partenaires de distribution. Elle complète l'équipe de Christian Mosel, head of institutional clients & wholesale de Banque Sarasin Allemagne.… et en SuisseA partir du 1er juillet, la Banque Sarasin & Cie SA sera par ailleurs présente Schwanenplatz 4, à Lucerne. La succursale de Lucerne «offre un potentiel de marché intéressant» et constitue le sixième site suisse de la banque privée active au plan mondial, après Bâle, Berne, Genève, Lugano et Zurich, indique l'établissement bâlois.La banque renforce ainsi sa présence en Suisse centrale. La succursale sera placée sous la direction de Markus Koch. L’inauguration officielle aura lieu au mois de septembre.
A compter du 1er juillet 2011, Allianz Global Investors Investments Europe va étendre ses activités de gestion de portefeuille aux Pays-Bas, a annoncé le 30 juin Allianz Global Investors. La société assurera la gestion des actifs d’Allianz Netherlands Asset Management (ANAM), soit 6 milliards d’euros investis en obligations, en actions et dans des portefeuilles diversifiés.L’équipe de gestion de portefeuille basée à Rotterdam sera intégrée à AllianzGI Investments Europe et contribuera ainsi au processus d’investissement paneuropéen de la plate-forme d’investissement. Mark Reinalda, gérant actions basé à Rotterdam bénéficiant de 27 ans d’expérience dans l’investissement, codirigera avec Hedwig Peters, responsable du Fiduciary Management, la filiale néerlandaise d’AllianzGI Europe et supervisera localement l’activité de gestion de portefeuille. Marc Strijbos, Chief Executive Officer d’ANAM, a fait part de sa confiance dans le choix qui a été fait en faveur d’AllianzGI Investments Europe et précisé qu’Allianz Netherlands Group se concentrerait sur l’allocation stratégique de l’activité d’investissement et les services bancaires. Comme le rappelle par ailleurs Giovanni Bagiotti, CEO d’ AllianzGI Investments Europe, « l’équipe de gestion néerlandaise est la troisième à rejoindre AllianzGI Investments Europe à partir d’une filiale du groupe Allianz depuis sa création. Notre travail a permis de gagner la confiance du groupe et notre activité ne cesse de croître en Europe grâce à notre historique de performance et la solidité de notre processus d’investissement.» Depuis le lancement de la plateforme d’investissement en mai 2010, les encours d’AllianzGI Investments Europe ont augmenté de 26 milliards d’euros et les équipes originelles de Paris et Milan se sont renforcées par l’intégration de celles de Zurich, Munich (Aequitas GmbH) et maintenant Rotterdam. AllianzGI Investments Europe compte désormais plus de 110 professionnels de l’investissement et les encours gérés et conseillés pour le compte des clients institutionnels et privés en Europe totalisent 134 milliards d’euros, dont plus de 10 milliards dans des stratégies ISR.
Selon une évaluation de Barclays Capital, les investisseurs ont retiré 7 milliards de dollars en mai des marchés de matières premières, un niveau de décollecte jamais observé depuis la crise financière. Les actifs concernés sous gestion ont fondu de 26 milliards de dollars, à 425 milliards.
La commission des sanctions de l’AMF a tenu hier des auditions sur deux dossiers différents concernant Natixis et OFI AM. Il est reproché à Natixis Securities des lacunes dans le contrôle d’opérations de facilitation (vente et achat de bloc sur le marché). Une sanction de 690.000 euros au total a été requise contre la banque, qui se défend d’avoir violé les règles en vigueur. Dans le deuxième dossier, le représentant du collège de l’AMF a requis contre OFI AM une amende de 600.000 euros assortie d’un blâme pour plusieurs griefs, dont le principal est le manquement à la primauté de l’intérêt des clients. Il est reproché au gérant d’actifs d’avoir incité en 2008 les clients d’un de ses fonds à en sortir alors que quelques jours plus tard, il conseillait aux clients d’un autre fonds d’y investir. La représentante du collège de l’AMF a par ailleurs demandé au conseil de rendre publique sa décision. Dans les deux cas, ces dernières devraient être connues dans quelques semaines.
Le prélèvement sur les transactions financières devrait entrer en vigueur au plus tard en 2018, d’après la Commission européenne qui mise sur ce nouvel impôt pour financer en partie son budget. Une proposition législative détaillée sera publiée après cet été.
Le quotidien avance que l’Etat exigerait de la place de marché où se traitent les quotas de CO2 la TVA non remboursée par certains de ses membres. L’Etat réclamerait 350 millions d’euros. Ce qui va à l’encontre de la position de la justice, souligne le quotidien. Un débat contradictoire est en cours avec l’administration fiscale a confié le président de BlueNext, François-Xavier Saint-Macary.
Les analystes d'UBS voient l'opérateur boursier américain offrir, au maximum, 1.150 pence par action LSE, soit 11 % de prime par rapport au cours d'hier
Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (BCE), a estimé jeudi que la mise en place de taxes sur les transactions financières limitées à l’Europe se traduiraient par d’importantes pertes d’activité pour la région. S’exprimant devant la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, il a également déclaré que l’idée de mettre sur pied de nouvelles agences de notation était un chantier en cours.
Le produit intérieur brut de la Turquie a bondi de 11% en rythme annualisé au cours du premier trimestre, dépassant largement les anticipations des économistes, ce qui fait craindre une surchauffe. Les données publiées jeudi par Ankara mettent en outre en évidence l’une des faiblesses de l'économie turque : son déficit commercial de plus en plus marqué. En mai, ce dernier s’est accru de 104% pour atteindre 10,06 milliards de dollars, après une hausse de 42,6% des importations et de 11,7% des exportations.
Axa Private Equity, une filiale du groupe d’assurances Axa, a annoncé jeudi l’achat d’un portefeuille d’une valeur de 740 millions de dollars (environ 520 millions d’euros) d’actifs de fonds de private equity auprès du groupe britannique Barclays. Cette opération est la seconde transaction d’envergure réalisée récemment par Axa PE, après le rachat le 8 juin dernier d’un portefeuille de 1,7 milliard de dollars d’actifs à Citigroup. Le prix de la transaction n’a pas été dévoilé mais Barclays a précisé qu’elle dégagerait une petite plus-value sur cette opération. En 2010, l’activité fonds de fonds d’Axa Private Equity avait investi plus de trois milliards de dollars principalement par l’acquisition de deux portefeuilles importants de fonds de private equity et d’investissements directs, respectivement auprès de Bank of America (1,8 milliard de dollars) et de Natixis (900 millions de dollars).
La consommation des ménages français a de nouveau nettement diminué en mai, un recul qui confirme que ce poste clé risque d'être un frein à la croissance globale de l'économie au deuxième trimestre. Les achats de biens des consommateurs ont diminué de 0,8% le mois dernier après des replis de 1,4% en avril et de 0,9% en mars. Il faut remonter à l'été 2008, juste avant l'éclatement de la crise financière, pour retrouver trois mois consécutifs de baisse de la consommation en France.
Le nouveau gouvernement portugais va probablement accélérer l’adoption des mesures d’austérité convenues dans le plan de sauvetage accordé au pays et pourrait en présenter de nouvelles au parlement ce jeudi, rapporte la presse locale. De telles mesures pourraient consister en une taxe exceptionnelle qui reviendrait à supprimer les primes de fin d’année ou un impôt spécial sur les hauts revenus.
L’inflation sur un an dans la zone euro a atteint 2,7% en juin, selon une première estimation de l’organisme européen Eurostat. Ce chiffre est identique à la mesure définitive de l’inflation au mois de mai. Les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une légère accélération, à 2,8%.
La dette publique de la France a augmenté de 54,9 milliards d’euros au premier trimestre pour atteindre fin mars 1.646,1 milliards, selon l’Insee. Elle représente 84,5% du PIB, soit une hausse de 2,2 points par rapport au trimestre précédent. La dette publique au sens de Maastricht comprend la dette de l’Etat (1.286,5 milliards en hausse de 41,5 milliards d’euros) et celles des administrations de sécurité sociale (191,2 milliards fin mars) des administrations publiques locales (156,5 milliards) et des organismes divers d’administrations centrales (11,9 milliards).
Raymond James Financial has reached a settlement with the SEC and Texas and Florida state securities regulators. The broker has agreed to buy up USD300m worth of auction-rate securities which it sold to US clients, which have since been frozen, the Wall Street Journal reports.Raymond James Financial will additionally pay a fine of USD1.75m to regulators, who have concluded that advisers and brokers at Raymond James Financial misrepresented the securities to clients, and failed to disclose the real risks involved.