Le 19 décembre, Deka lancera le fonds Deka-Deutschland Balance qui investira en actions et obligations d’Etat allemandes, avec une repondération hebdomadaire assistée par ordinateur afin d’optimiser l’allocation aux deux types d’actifs.Ce nouveau produit est la version focalisée sur l’Allemagne du Deka-Euroland Balance lancé en juillet 2003 et qui affiche jusqu'à fin novembre 2011 une performance annuelle moyenne de plus de 4 %. Pour le Deutschland Balance, Deka vise une performance supérieure à celle du marché obligataire allemand.Selon le gérant du fonds, Thorsten Rühl, les actions allemandes sont actuellement très abordables et les obligations fédérales sont considérées comme une valeur refuge.D’emblée, le nouveau fonds est positionné de manière «conservatrice» : en position «neutre», le portefeuille se compose de 15 % d’actions et de 85 % d’obligations. Selon la physionomie du marché, la poche actions peut varier entre 0 et 30 %, la poche obligations évoluant entre 50 et 100 %. En cas de situation extrême, le fonds peut être investi jusqu'à 50 % en dépôts à terme.CaractéristiquesDénomination: Deka-Deutschland BalanceCodes Isin : Version ClassicFonds (CF) : DE000DK2CFB1 / Version TradingFonds (TF) : DE000DK2CFC9Droit d’entrée : 3 % (parts CF)Commission de gestion : 0,85 % (CF) / 1,20 % (TF)Commission administrative : 0,16 % (CF et TF)
Carlos Böhles a été recruté en tant que head of institutional business pour l’Allemagne et l’Autriche par Schroders. Subordonné à Achim Küssner, directeur général de Schroder Investment Management GmbH, il sera à la tête d’une équipe de quatre personnes qui doit être prochainement musclée par l’embauche d’un «senior sales».Avant d’entrer chez Schroders en 2008, Carlos Böhles avait été pendant sept ans director of European equity chez Merrill Lynch International Bank Limited à Francfort.Carlos Böhles remplace Robert Schlichting, recruté en 2007 et qui, selon la presse locale, semble avoir été licencié avec effet au 31 décembre. Il a déjà quitté l’entreprise.
Au 1er novembre, Russell Investments a ouvert une succursale à Francfort, Bockenheimer Landstraße. A présent, les deux personnes de ce bureau, Sebastian Hofmann-Werther (director) et Phillip Hofmann, ont emménagé dans l’Opernturm et devraient accueillir début janvier un nouveau «sales». Il n’est pas prévu que la nouvelle antenne emploie également des gérants de portefeuille : elle est dédiée exclusivement à la distribution de tous les produits de la gamme Russell (indices, fonds, exécution, conseil, etc).Cette nouvelle implantation est destinée à rapprocher Russell Investments de ses clients germanophones, notamment allemands et autrichiens.
Sur la plate-forme de fonds coordonnés de Bank of America Merrill Lynch, les particuliers et les institutionnels allemands ont désormais accès à trois fonds long/short gérés respectivement par Perella Weinberg Partners, TT Financials et Westchester, rapporte Das Investment. La souscription minimale est fixée à 1.000 dollars.Il s’agit du Perella Weinberg Partners Sustainable Resources Long-Short Ucits Fund, géré par Rod Parsley et Douglas Millet, du TT Financials Long-Short Ucits Fund, géré par Mark Eady, et du Westchester Merger Arbitrage Ucits Fund, géré par Roy D. Behren et Michael T. Shannon.
Graham Tuckwell, fondateur, actionnaire majoritaire et président d’ETF Securities, met en vent sa société pour un montant d’environ 1 milliard de livres, rapporte Investment Week, faisant écho à des informations du Financial Times.Le fondateur de la société a confié un mandat de vente à Goldman Sachs. Des sociétés de gestion et des groupes de capital investissement seraient sur la liste des acheteurs potentiels. Les propositions d’acquisition devraient être transmises avant Noël. Début décembre, les actifs sous gestion d’ETF Securities s'élevaient à 28,2 milliards de dollars, dont 17,7 milliards de dollars, soit 63% du total des encours, investis dans des métaux précieux physiques.
L’ex-responsable mondiale de la recherche sur les ETF chez BlackRock, Deborah Fuhr, n’a finalement pas rejoint Bank of America Merrill Lynch à Londres en qualité de responsable de la stratégie Global Delta One, comme annoncé précédemment (NewsManagers du 12 août 2011).Selon l’agence Reuters, Deborah Fuhr n’a jamais démarré ses activités au sein du groupe américain et n’a pas non plus donné d’explications sur les raisons de sa décision. Selon des sources proches, des divergences de vues entre Deborah Fuhr et BofA Merrill Lynch sur le périmètre de son activité seraient à l’origine de son désistement. Depuis quelques semaines, elle se présente en public comme experte indépendante sur les ETF. Deborah Fuhr n’a pas encore décidé quelle orientation elle allait donner à sa carrière et a précisé à Reuters qu’elle prenait le temps de la réflexion avant d’opter pour un nouvel engagement.
La branche française du fonds d’investissement a bouclé la reprise du groupe pharmaceutique en association avec son management. ING Parcom Private Equity et les actionnaires historiques du groupe, CM-CIC Investissement et Picardie Investissement, réinvestissent significativement et accompagnent le groupe en tant qu’actionnaires minoritaires.
Le régulateur américain des marchés à terme (Commodity Futures Trading Commission – CFTC) a voté à l’unanimité en faveur d’une règle qui instaure des limites plus strictes sur la manière dont les sociétés de courtage peuvent utiliser les fonds de leur clientèle. Une mesure que le courtier MF Global, aujourd’hui en faillite, souhaitait voir retardée.
Les liquidateurs du fonds M-Invest, qui a servi de «fonds nourricier» au schéma frauduleux monté par Bernard Madoff, réclament 900 millions de dollars au cabinet d’audit Ernst & Young, lui reprochant des négligences dans les audits conduits entre 2003 et 2007. Le fonds M-Invest avait été fondé par l’Union Bancaire Privée.
Selon une source proche du dossier citée par Reuters, le groupe de private equity TPG ne peut plus prétendre au rachat d’une participation majoritaire dans l’épicier britannique Iceland Foods, son offre ayant été jugée trop basse. Bain, BC Partners, ainsi qu’Asda et Wm Morrison participent au deuxième tour d’enchères.
La Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers a prononcé à l’encontre de la société de gestion un avertissement et une sanction pécuniaire de 10.000 euros pour avoir fourni une information inexacte à ses clients en ce qui concerne le service d’« emploi de fonds en report ». Selon l’AMF, cela a eu pour effet de fausser l’appréciation des risques par la clientèle.
Le programme d’austérité annoncé dimanche par le Premier ministre a contribué à la détente record enregistrée sur les rendements italiens hier, en marge du sommet franco-allemand. Au passage, l’Italie a annoncé la mise en place de garanties pour la dette de ses banques.
L’accord franco-allemand annoncé hier sera-t-il endossé vendredi par leurs partenaires ? Espérons-le car il apporte enfin de vraies réponses aux questions posées. Techniquement, les deux pays contournent la crise du Fonds européen de stabilité financière. Ne pouvant lui donner le levier de 4 à 5 envisagé, Paris et Berlin ont avancé à la mi-2012 l’entrée en action de son successeur, le Mécanisme européen de stabilité, qui pourra agir à la majorité qualifiée et se refinancer auprès de la BCE. Confirmation allemande en forme de concession, le secteur privé ne sera plus appelé à prendre ses pertes sur la dette souveraine, comme ce fut le cas pour la Grèce. Voilà une précision fort bienvenue pour les investisseurs. Politiquement, le volet budgétaire de l’accord est un modèle de compromis. La Cour européenne de Justice jouera bien un rôle, non de surveillance directe mais de vérification que la règle d’or, dont la création sera demandée aux pays signataires, est bien conforme au nouveau traité. Quant à l’automaticité des sanctions que souhaitait Berlin, elle sera effective sauf majorité politique qualifiée contraire. Paris peut ainsi se flatter que le politique gardera le dernier mot. Mario Draghi verra-t-il dans cet accord le «pacte fiscal» qu’il appelle de ses vœux ? A lui de dire jeudi les conséquences qu’il compte en tirer. Si elles laissent prévoir plus de soutien de la BCE dans la résolution de la crise, la réaction des marchés pourrait être spectaculaire.
Le fonds souverain norvégien, très présent dans certaines grosses sociétés américaines, ferait pression auprès du comité de direction de Wells Fargo et de cinq autres groupes pour remplacer les dirigeants, selon le quotidien qui cite des propos de Anne Kvam, responsable chez Norges Bank Investment Management. Ces groupes «doivent établir une meilleur confiance auprès des actionnaires» explique-t-elle.
Angela Merkel et Nicolas Sarkozy devraient tenir une conférence de presse vers 14h45 à Paris. Une intervention très attendue alors que les partenaires européens de l’Allemagne exercent une intense pression pour qu’elle renonce à sa demande de réformer les traités de l’UE, affirment plusieurs sources au fait des préparatifs du Conseil européen qui s’ouvre jeudi, indique Reuters.
Les rendements obligataires italiens sont en baisse lundi, de même que le swap de défaut de crédit (CDS) à cinq ans, après l’annonce par le président du Conseil Mario Monti d’un train de mesures d’austérité. Les rendements perdaient jusqu'à 40 points de base pour les échéances les plus courtes, tandis que celui du papier à 10 ans cédait 26 pdb à 6,49%. Le CDS à cinq ans reculait de 14 pdb à 440 pdb, observait Markit. Les rendements obligataires espagnols diminuaient également, le deux ans notamment cédant 15 pdb à 4,71%.
Les ventes au détail ont rebondi plus que prévu en octobre dans la zone euro, a annoncé Eurostat. Les ventes des 17 pays de la monnaie unique ont augmenté de 0,4% d’un mois sur l’autre. Les économistes interrogés par Reuters n’anticipaient qu’une hausse de 0,1% après un recul de 0,6% en septembre (révisé de -0,7%). Par rapport à octobre 2010, les ventes au détail accusent un déclin de 0,4%, contre -1,4% en septembre.
Les Etats-Unis vont apporter leur soutien à la Grèce, a déclaré lundi le vice-président américain, Joe Biden, avant une rencontre avec le Premier ministre grec, Lucas Papadémos, à Athènes. «Nous nous sentons solidaires de vous, au moment où vous faites face à des exigences difficiles du FMI et de l’Union européenne», a dit Joe Biden à la presse. «Nous sommes prêts à vous aider de quelque manière que ce soit», a-t-il ajouté.
Le gouvernement français a lancé sa plateforme en ligne de partage des données publiques, data.gouv.fr, qui vise à rendre facilement accessibles et réutilisables les informations produites par les institutions. Avec ce site Internet, l’Etat français rejoint quelque 28 pays et 5 villes françaises déjà engagés dans le mouvement dit d’open data, dont l’objectif est double : assurer une plus grande transparence de l’Etat et encourager le développement d’innovations et de nouveaux services en ligne.
L’Autorité européenne des marchés financiers a publié lundi une mise en garde aux investisseurs particuliers qui seraient tentés d’intervenir sur le marché des changes. L’Esma note une recrudescence de services de trading émanant d’acteurs non autorisés, et souligne que certains particuliers ont accusé des «pertes substantielles» sur des marchés qu’ils ne comprennent pas toujours. En France, l’AMF a déjà à plusieurs reprises tiré la sonnette d’alarme contre certaines plates-formes de trading «exotiques».
Afin de bénéficier des caractéristiques actuelles des obligations convertibles et de l’environnement du marché du crédit porteur en termes de rendement/risque, CCR AM lance un fonds à échéance, CCR Convertibles 2014, affichant un taux de rendement actuariel brut au 30/11/2011 de 11,85%. «La maturité cible 2014 permet de réduire le risque associé aux nombreux refinancements de dettes émises lors de la crise 2008-2009, en présentant une réduction progressive de la duration du fonds», précise un communiqué. Au sein du portefeuille composé de 65 valeurs, la répartition par notation donne 86.68 % d’obligation à haut rendement et en «non noté» et pour le solde des titres «investment grade». Quant à la répartition par produits, il s’agit peu ou prou à 58% d’obligations convertibles, 28.00% d’obligations et 14 % de titres monétaires. Dans la perspective d’une remontée éventuelle des taux d’intérêt, le fonds pourra avoir recours aux instruments de couverture du risque de taux.Caractéristiques :Code ISIN part R : FR0010971317Rendement actuariel brut : 11,85% (au 30/11/2011) Fonds ouvert à la souscription durant toute sa durée de vieFrais de sortie en cas de sortie anticipée : 0.75% (acquis au fonds) Tous souscripteurs
La BPE, Banque Privée Européenne, vient d’annoncer le lancement de BPE Trésorerie, un placement qui permet aux personnes morales à but patrimonial et aux professions libérales d’optimiser la gestion de leur trésorerie courante en toute sécurité et simplicité. Plus souple et mieux rémunéré que les supports monétaires classiques, ce produit est destiné aux sociétés à but patrimonial et aux professions libérales, quelle que soit leur forme juridique.Ce produit d’épargne offre la garantie du capital. L’épargne est totalement liquide car c’est un compte à vue. Les versements et retraits sont immédiats soit par bpe.fr, soit en agence ou délégation de gestion de fortune. La rémunération est calculée sur une base quotidienne. BPE Trésorerie affiche actuellement un taux de rémunération de 2 % brut. Caractéristiques Population éligible :- toutes les sociétés à but patrimonial et les professions libéralesDurée de détention du produit : - illimitéeMontant :- illimitéAlimentation :- par virements permanent ou ponctuels depuis un compte courant BPE- réalisés en agence / délégation BPE ou via le site sécurisé www.bpe.frDisponibilité des fonds :- à vue- par virement vers le compte courant réalisés en agence / délégation BPE ou via le site sécurisé www.bpe.frRémunération :- sur solde quotidien- au premier euro- taux de 2 % brut selon conditions en vigueur au 01/12/2011, susceptible de modifications- versée annuellement le 31 décembre