L’autorité de régulation britannique aurait renforcé ses contrôles sur les prêts dans l’immobilier commercial et incité les banques à améliorer leurs modèles internes d’évaluation des risques, selon le journal qui ne cite pas ses sources. « Nous avons demandé aux banques, « améliorez vos modèles ou revenez à des modèles standards », ce qui reviendrait à réclamer un poids du risque plus important » aurait rapporté l’autorité.
Pékin n’a aucune intention d’utiliser une éventuelle participation au fonds de soutien à la zone euro pour exercer un quelconque pouvoir de contrôle sur le Vieux Continent et n’en aurait d’ailleurs pas la capacité, selon des propos du vice ministre des affaires étrangères chinois, Fu Ying, cité par l’agence. La Chine a toujours été un soutien à l’Europe pour surmonter ses crises, ajoute-t-il.
Le milliardaire américain a confié lors de l’émission «60 Minutes» de la chaîne de télévision américaine qu’il avait toute confiance en son fils Howard pour lui succéder en tant que patron de la société d’investissement Berkshire Hathaway. «Il en connaît beaucoup sur les affaires» a assuré l’homme d’affaires de 81 ans.
Les acteurs du secteur financier ont diversement réagi à la décision du Premier ministre David Cameron de s’opposer à la modification du traité de l’Union européenne.
Dans un rapport qui devrait être publié dans le courant du mois de décembre, l’ODCE devrait alerter les marchés et les Etats sur les risques de financement en 2012 résultant de l’extrême incertitude qui entoure la zone euro et l’économie mondiale en général, indique le quotidien. «Les évènements de marché semblent refléter des situations dans lesquelles l’instinct animal domine les dynamiques de marché, et propulsent ainsi le taux d’emprunt des Etats avec des conséquences sérieuses pour la pérennité de la dette souveraine» indique Hams Blommestein, responsable de la dette publique à l’OCDE, dans des propos rapportés par le journal.
Le quotidien «s’est procuré» la liste des clients en décembre 2008 de la Sicav de droit luxembourgeois «madoffée». «On trouvait ce fonds partout» avance le quotidien. En millions de dollars, l’exposition à Luxalpha est ainsi notamment de 111 millions pour Aforge Capital Management, de 33 millions pour La Mondiale ou de 210 millions pour Ulysse Patrimoine.
Londres avait une main bien faible pour aborder cet historique sommet européen et David Cameron l’a mal jouée. Il est vrai que sa situation intérieure limitait sa marge de manœuvre et qu’après l’accord franco-allemand de lundi, celle-ci tendait vers le zéro absolu. Reste que l’idée que la Grande Bretagne pût espérer bénéficier d’une clause d’ « opt out » tout en exigeant des engagements de ses partenaires en matière de régulation financière était inconcevable pour tout Etat continental tant soit peu conscient de ses intérêts. La logique du « un pied en dedans, un pied en dehors » a trouvé sa limite. Il n’est pas sûr que la City de Londres, qui a beaucoup poussé Downing Street à cette erreur, trouve son avantage à la perte d’influence dont le Royaume Uni va souffrir à Bruxelles. Reste pour l’Europe à limiter les conséquences de cette rupture majeure dans l’histoire de l’Union. Pour que celle-ci ne signifie pas une rupture dans l’Histoire européenne tout court, il importe essentiellement que le dialogue avec Londres soit maintenu par tous les moyens possibles pour que notre voisin d’Outre-Manche puisse, sans déchoir, retrouver quand il le décidera la place éminente qui est la sienne dans le concert européen. La France doit y veiller en premier lieu, elle dont les intérêts et l’influence s’entremêlent si inextricablement en toutes matières avec ceux de sa voisine, y compris dans la défense comme la victoire en Libye vient tout juste de le rappeler.
Les principaux taux du crédit interbancaire en Europe étaient en nette baisse vendredi, au lendemain de la décision de la BCE qui a réduit ses taux directeurs et annoncé de nouvelles mesures favorables aux banques. Le taux Euribor trois mois est revenu à 1,437% contre 1,470% la veille, sa plus forte baisse depuis un mois. L’Euribor six mois reculait parallèlement à 1,675% contre 1,701% et le 12 mois à 2,012% contre 2,034%.
La banque centrale allemande, a revu en forte baisse vendredi sa prévision de croissance pour 2012, à 0,6%, soit trois fois moins qu’estimé en juin dernier, en soulignant la tension croissante liée à la crise de la dette dans la zone euro. Pour 2011, elle attend une croissance de 3%, contre 3,1% prévu il y a six mois.
Les principales Bourses européennes amplifiaient leurs gains en fin de matinée après un début hésitant et alors que doit se poursuivre vendredi un sommet décisif réunissant les dirigeants européens à Bruxelles. L’indice CAC 40 était en hausse de 1,33% à 3.136,62 points à la mi-séance. La Bourse de Londres progressait de 0,49%, celle de Francfort de 1,21% et la place milanaise de 1,96%. Mais les coûts que doivent supporter l’Italie et l’Espagne pour se financer sur les marchés étaient en hausse en début de matinée vendredi, l’accord trouvé par les pays européens sur un nouveau traité ne semblant pas convaincre les investisseurs. Le rendement du papier à dix ans italien était en hausse de 20 points de base à 6,65%. L'écart de rendement entre les obligations à dix ans italiennes et les Bunds allemands de même échéance se creusait à 472 pdb. Le «spread» entre papier allemand et espagnol se creusait également, à 403 points de base, le rendement des obligations espagnoles à dix ans augmentant de 18 points de base, à 6,01%. Stable dans la matinée, l’euro remonte désormais face au dollar. A 13h, l’euro vaut 1,3403 dollar, soit un gain de 0,53%.
La banque centrale chinoise envisage de créer un nouveau véhicule pour gérer des fonds d’investissement représentant un total de 300 milliards de dollars pour améliorer les retours des plus importantes réserves de change au monde, a déclaré à Reuters une source proche du dossier. Ce véhicule serait à la tête de deux fonds, l’un ciblant des investissements aux Etats-Unis et l’autre en Europe.
Le produit intérieur brut grec s’est contracté de 5,0% au troisième trimestre sur un an, soit moins qu’une estimation préliminaire qui anticipait un recul de 5,2% du PIB, montrent des chiffres officiels publiés vendredi. Cette contraction fait suite à un recul de 7,4% du PIB enregistré le trimestre précédent.
La banque centrale de Corée du Sud a annoncé une révision à la baisse de ses prévisions de croissance 2012, soulignant que cela pourrait ne pas être la dernière. Elle table désormais sur un produit intérieur brut (PIB) en hausse de 3,7% en 2012 contre une progression de 4,6% anticipée précédemment. Pour 2011, la banque centrale a ramené son estimation de 4,3% à 3,8%.
Le déficit du budget de l’Etat français s’est établi à 99,4 milliards d’euros à fin octobre contre 133,1 milliards un an plus tôt, selon les données publiées vendredi par le ministère du Budget. «Son niveau est en ligne avec l’objectif fixé pour l’exercice 2011», précise le ministère. Le solde du budget général s’est amélioré de 33,7 milliards d’euros d’une année sur l’autre. Les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) atteignent 310,8 milliards contre 354,3 milliards un an plus tôt.
La production industrielle de la France est restée stable au mois d’octobre, après une baisse de 2,1% (révisée) en septembre, selon les données publiées vendredi par l’Insee. La production de l’industrie manufacturière ressort elle aussi stable après une baisse de 2,1% en septembre.
Le déficit commercial de la Grande-Bretagne s’est réduit en octobre à son rythme le plus marqué depuis son évaluation, les exportations ayant atteint un niveau record, montrent des données officielles publiées vendredi. Le déficit commercial britannique s’est réduit à 7,557 milliards de livres sterling en octobre après avoir atteint un record à 10,175 milliards de livres le mois précédent. Il s’agit du plus fort recul mensuel du déficit jamais enregistré. Les économistes tablaient sur un déficit de 9,4 milliards de livres.
Le cofondateur d’Apax Partners a été élu lundi au conseil d’administration de la Financière de l’Echiquier, dévoile une source proche. La société de gestion de Didier Le Menestrel, qui compte désormais six administrateurs, souhaite bénéficier de l’expérience de Maurice Tchenio. Pionnier du capital-investissement en France, il avait créé en 1972 Apax Partners qu’il a quitté début 2011. Il préside aujourd’hui la gérance d’Altamir Amboise et la fondation AlphaOmega.
La CAPAV, Caisse de Retraite Paritaire de l’Artisanat du Bâtiment du Canton du Valais, (550 millions de Francs Suisses) est actuellement en train de réfléchir à une baisse de son exposition à l’immobilier. Le gérant du Fonds craint une hausse des taux d’intérêt et une bulle immobilière. Le Fonds détient de l’immobilier direct mais utilise aussi 13/14 fonds immobiliers. Les gérants de la Caisse veulent garder les plus liquides. D’un point de vue tactique, le régime a réduit son exposition aux actions en juin, août et octobre de cette année, de 35% à 13% des actifs du Fonds. Ces actifs sont transférés vers du cash. Depuis décembre 2010, la stratégie d’investissement est la suivante : 18% d’actions Suisses, 14% d’actions étrangères, 18% en obligations en devises étrangères, 14% d’obligations en Francs Suisses, 15% en immobilier direct, 15% en immobilier indirect, 6% en alternatifs (3% hedge funds, 1% matières premières et 2% d’autres actifs). La Banque Cantonale du Valais (BCV) a un mandat d’actions suisses, tandis que le reste des actifs est géré en interne et via des fonds.
Le luxembourgeois Aberdeen Global Services a annoncé aux souscripteurs des compartiments Balanced global, constellation Global, Equity Europe et Moderation du Aberdeen MultiFund (Lux) que ces fonds seront abandonnés le 16 décembre moyennant le transfert des actifs et responsabilités de ces derniers dans le compartiment Multi-Manager World Equity Fund d’Aberdeen Global. En fait, le conseil d’administration d’Aberdeen Global Services a estimé que les fonds abandonnés avaient trop peu d’encours et que la fusion va servir l’intérêt de leurs porteurs de parts en leur offrant l’accès à un produit dont l’univers est plus large.Alors que les transferts d’actifs devraient se traduire par une augmentation du taux de frais sur encours (TFE) si l’on se base sur les chiffres actuellement plafonnés pour les investisseurs dans les compartiments Aberdeen MultiFund (Lux) - Moderation et Aberdeen MultiFund (Lux) - Balanced Global, les investisseurs dans les compartiments Aberdeen MultiFund (Lux) - Constellation Global et Aberdeen MultiFund (Lux) - Equity Europe devraient bénéficier d’un TER réduit dans le Fonds maintenu.Toutefois, précise le gestionnaire, «il est à noter que parallèlement aux transferts d’actifs, le plafond actuel du TFE s’appliquant aux fonds abandonnés, et appliqué à l’origine au fonds à titre de mesure transitoire pour couvrir le transfert des fonds abandonnés de Credit Suisse vers Aberdeen Asset Management, sera relevé. En conséquence, les TFE relatifs au fonds maintenu seront inférieurs à ceux qui auraient été appliqués à chacun des fonds abandonnés après suppression du plafond».
Annoncé dans un premier temps le 17 décembre 2010 (voir Newsmanagers du 20.12.2010), le groupe financier indien spécialisé dans les infrastructures IDFC et Natixis Global Asset Management (NGAM) ont finalisé officiellement le 8 décembre la signature d’un partenariat stratégique pour leur activité de gestion d’actifs collective. Les deux entités ont annoncé l’acquisition par NGAM de 25% du capital de IDFC Asset Management Company (IDFC AMC) et de IDFC AMC Trustee Company.IDFC AMC est la société de gestion d’actifs de IDFC Mutual Fund et la plateforme dédiée aux investisseurs particuliers et institutionnels de IDFC group.Ce partenariat permet à NGAM de se renforcer en Asie, où la société de gestion est déjà présente au Japon, à Taïwan, à Singapour et en Chine. «Cet accord constitue une étape importante dans la réalisation de nos objectifs stratégiques de diversification de nos activités internationales et de renforcement de notre présence en Asie», a ainsi souligné dans un communiqué Pierre Servant, directeur général de NGAM. «En joignant nos forces à celles de IDFC AMC nous élargissons notre gamme d’expertises et étendons notre présence à l’Inde, qui représente une économie émergente dynamique avec une base d’investisseurs individuels en croissance rapide à la recherche d’opportunités d’investissements innovants et internationaux». L’accord permet également à IDFC AMC d’offrir aux investisseurs indiens un accès à des opportunités d’investissements internationaux à travers les produits de gestion d’actifs de NGAM. La société pourra aussi par ce biais accéder à des investisseurs globaux qui souhaitent bénéficier de la croissance de l'économie indienne et investir sur les marchés boursiers indiens.Au 30 septembre 2011, IDFC Asset Management Company Ltd disposait d’actifs sous gestion moyen de 5,6 milliards de dollars. L’encours de Natixis Global Asset Management totalisait à cette date 525 milliards d’euros.
A l’issue de la réunion du conseil de surveillance du 8 décembre, La Compagnie Financière Edmond de Rothschild (LCF Rothschild) a indiqué que son résultat de 2011 sera du même ordre que celui de 2010, «ce qui constitue une bonne performance» dans un contexte économique et financier difficile.Michel Cicurel a annoncé son souhait de quitter en septembre 2012 ses fonctions de président du directoire après 13 ans à la tête de la Compagnie. D’autre part, comme prévu voici trois ans, après la mise en place de Marc Lévy et de Marc Samuel, Guy Grymberg, directeur général, se retirera en même temps que Michel Cicurel.LCF Rothschild précise que sous la direction de Michel Cicurel et de Guy Grymberg, ses encours et ses résultats ont été multipliés par sept. Comme l’a souhaité Benjamin de Rothschild, les deux hommes accompagneront le conseil de surveillance dans l’organisation de leur succession.
Schelcher Prince Gestion transforme le fonds à échéance Schelcher Prince Horizon 2012, investi en obligations publiques et privées, en Schelcher Prince Horizon 2016, allongeant ainsi son terme de quatre ans.Ce fonds avait été lancé en 2009 pour profiter «d’une situation exceptionnelle au regard des spreads» avec un objectif de 20 % sur trois ans. Un but atteint avec plus de 22 % de performance, indique Bruno Promonet, directeur général délégué de Schelcher Prince Gestion. Cette fois l’objectif de performance est de 30 % sur cinq ans. «L’échéance 2016 permet de profiter de décotes sur les obligations et de figer des taux de rendement pouvant atteindre 6 % pour des émetteurs de qualité présentant un risque de défaut faible. Les obligations senior du secteur financier offrent des rendements jamais égalés. 2016 permet aussi de gérer le portefeuille en incluant les offres provenant du marché primaire, dont les primes d’émissions sont importantes», explique Schelcher Prince Gestion dans la présentation de son fonds.Les contraintes de gestion pour Horizon 2016 restent les mêmes que pour Horizon 2012. Ainsi, le portefeuille sera ainsi investi pour 80 % minimum dans des obligations notées investment grade par une des agences de notation majeure (Standard&Poor’s et autres). Il pourra être investi pour 20 % maximum dans des obligations non notées ou notées non investment grade avec une limite à BB-. Quoi qu’il en soit, les obligations constituant le fonds auront une maturité inférieure au 31 décembre 2016.Le fonds, qui est aujourd’hui d’environ 60 millions d’euros, est ouvert aux investisseurs actuels et à de nouveaux souscripteurs. Les frais de sortie ont été fixés à 1 % (acquis au fonds) jusqu’à fin décembre 2015. Au-delà, il sera libre de frais de sortie.CaractéristiquesPart C : FR0010705491Part D : FR0010707539Part P : FR0010707513Valeur de la part / Souscription initialePart C et D: 10 000€ , Part P : 100€Part C, D et P : 10 parts minimumDroits d’entrées Part C et D néant, Part P 2 % maxDroits de sorties 1% jusqu’au 31.12.2015 ; néant pour la période résiduelle. Ils sont acquis au fonds.Frais de gestion Part C et D : 0.50 % ; Part P 1 % max