P { margin-bottom: 0.08in; } Hamburg-based Union Investment Real Estate has announced that it has acquired two properties in Amsterdam for undisclosed amounts. They are the Marina Offices building (4,764 square metres), acquired from the largest real estate management firm in the Netherlands, ASR real estate development NV, and the future headquarters of Akzo Nobel (15,216 square metres, slated for completion in third quarter 2015. The first property, completed in December 2012, will be added to the portfolio of the institutional real estate fund DEFO/Immobilienfonds 1, while the second will be added to the open-ended real estate fund UniImmo: Deutschland.
Les sénateurs américains ont approuvé mercredi par 73 voix pour et 26 contre une loi qui permet d’éviter une fermeture partielle des services administratifs. Le texte qui doit désormais être envoyé à la Chambre des représentants doit permettre de maintenir les agences en activité jusqu’au 30 septembre prochain, soit la fin de l’exercice budgétaire 2013. Le financement était assuré jusqu’au 27 mars pour le moment.
Les stocks américains de pétrole brut ont diminué la semaine dernière, a annoncé mercredi l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Ils ont baissé de 1,31 million de barils à 382,66 millions. Les économistes attendaient en moyenne une hausse de 2 millions de barils. Les stocks d’essence ont perdu 1,48 millions d’unités. Les économistes attendaient une baisse de 2,1 millions.
Des perquisitions étaient menées mercredi au domicile parisien de la directrice générale du Fonds monétaire international dans l’affaire Tapie, a indiqué son avocat, Maître Yves Repiquet. En déplacement jusqu'à mercredi matin à Francfort, Christine Lagarde devait regagner les Etats-Unis dans la journée.
Après le rejet au Parlement de son plan de sauvetage, Nicosie est placé face à un dilemme: rester un centre bancaire offshore pour la Russie, ou demeurer dans la zone euro en réinventant son modèle. La BCE, qui maintient les banques sous perfusion, a laissé à l'île quelques jours de sursis.
La société américaine de private equity étudie selon le quotidien divers scénarios quant à son attitude vis-à-vis de Dell. Le groupe informatique sollicite jusqu’à demain des contre-propositions à l’offre de rachat formulée par Michael Dell et Silver Lake Partners. Blackstone aurait notamment sollicité Southeastern Asset Management, déjà actionnaire à hauteur de 8,4% de Dell, ainsi que TPG.
La BCE va jouer le rôle du dernier des Mohicans en matière d’orthodoxie monétaire. Tour à tour, les Etats-Unis, le Japon et la Grande-Bretagne ont modifié les critères sur lesquels leur politique monétaire doit être fondée, en donnant moins de poids à l’inflation et davantage à la croissance et à l’emploi. Tokyo assume depuis la fin 2012 une politique expansionniste forcenée, qui vise explicitement à «reflater» l’économie. La Fed de son côté a ajouté un objectif d’emploi à sa réflexion, en excluant toute remontée des taux tant que l’inflation ne dépassera pas 2,5% mais aussi tant que le chômage ne sera pas inférieur à 6,5%. Hier Londres a modifié son approche. Le chancelier de l’Echiquier George Osborne a proposé un changement de mandat de la Banque d’Angleterre pour lui donner plus de souplesse dans les temps de récession. Son idée est proche de celle de la Fed: il s’agirait d’autoriser la Banque d’Angleterre à s’engager sur un horizon de maintien de taux bas en fonction d’objectifs de croissance et d’emploi. Ce recul relatif mais important du poids de l’inflation comme critère monétaire central est aux antipodes de la pensée européenne sur le sujet. Les Allemands en font un «casus belli».Cette divergence de fond n’est pas de bon augure: elle ne facilitera pas le dialogue entre banquiers centraux des pays développés dont la coopération a été si importante dans l’apaisement des tensions nées de la crise financière.
Mike Lazaridis et Doug Fregin ont investi 100 millions de dollars au sein du fonds Quantum Valley Investments destiné à fournir du «capital financier et humain» pour le développement et la distribution de recherche relative à la science quantique. Le fonds est basé comme RIM, désormais rebaptisé BlackBerry, dans la ville de Waterloo dans l’Ontario.
La mutuelle d’Ivry la Fraternelle (MIF) gère 95% de ses actifs en interne, et sélectionne des gérants externes sur des classes d’actifs de diversification. A ce titre, la MIF a initié une exposition sur la dette émergente en devises locales en partenariat avec OFI AM. Alexandre Piazza, responsable des investissements fait le point sur cette délégation de gestion : A la base, 100% de la gestion se faisait en euros. Cependant, les émissions de dette en GBP ou en USD de certaines entreprises nous intéressaient fortement, nous avons donc commencé à nous ouvrir vers ces devises. Depuis quelques mois, (article du 19 septembre 2012) nous réfléchissions à investir et à profiter du développement des pays émergents, néanmoins après une revue des risques que cela implique (pays, évolution de la fiscalité, stabilité de la politique macroéconomique), nous sommes arrivés à la conclusion qu’une délégation était nécessaire. C’est pourquoi, nous avons investi 15 millions d’euros au travers d’un FCP dédié chez OFI AM, conclut Alexandre Piazza.
Afin de favoriser la visibilité et d’accompagner le développement de l’Investissement Socialement Responsable (ISR), NYSE Euronext (NYX), le plus grand groupe boursier au monde, et Vigeo, le premier expert européen de la performance responsable, lancent conjointement une série d’indices Environnement, Social, Gouvernance (ESG) - les trois piliers de l’ISR. Cette nouvelle gamme est composée des indices Euronext Vigeo World 120, Euronext Vigeo Europe 120, Euronext Vigeo France 20 et Euronext Vigeo United Kingdom 20, et intègre les principales capitalisations boursières d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Asie???Pacifique. La composition des indices est établie sur la base des opinions de Vigeo et sera actualisée deux fois par an en mai et novembre. Cette série d’indices sera enrichie d’ici la fin du premier semestre 2013 de deux indices, le premier sur la zone Etats???Unis, le second sur la zone Benelux. Les entreprises figurant dans les indices Euronext Vigeo sont celles qui ont obtenu les meilleures notes en termes de maîtrise de leurs risques de responsabilité sociale et de contribution au développement durable. Les performances sont évaluées selon la méthodologie Equitics® développée par Vigeo. Ces notes sont établies à partir de 38 critères qui prennent en compte la politique environnementale, le respect des droits de l’Homme et la valorisation du capital humain des entreprises, les relations avec les parties prenantes (clients, fournisseurs, actionnaires, etc.), la gouvernance d’entreprise et l'éthique des affaires, l’intégrité des pratiques d’influence et la lutte contre la corruption, la prévention des dumpings sociaux et environnementaux dans la chaîne d’approvisionnement et de sous???traitance. Son référentiel d'évaluation permet à Vigeo de questionner chaque entreprise sur près de 330 indicateurs. « Avec l’introduction de cette nouvelle série d’indices, NYSE Euronext répond à une demande croissante en faveur d’investissement socialement responsable - les investisseurs recherchant un profit durable grâce à une pratique de développement durable étant convaincus qu’une prise en compte des critères extra???financiers permet d’avoir une vision globale des risques supportés par les entreprises » a déclaré Fabrice Rahmouni, responsable des indices chez NYSE Euronext. « Grâce à la visibilité et à la réputation de NYSE Euronext et de son partenaire Vigeo, cette gamme d’indices a vocation à devenir une véritable référence pour les gestionnaires de fonds et les entreprises qui souhaitent mesurer leurs progrès, réalisations et indiquer à leurs salariés, actionnaires, partenaires commerciaux et clients leur engagement à se comporter en organisation socialement responsable. Il s’agit également pour ces sociétés d’un critère de différenciation fort vis???à???vis de la concurrence. » Fouad Benseddik, Directeur des Méthodes du Groupe Vigeo, ajoute : « Grâce à notre partenariat avec NYSE Euronext, nos informations et nos opinions sur la responsabilité sociale des centaines d’entreprises sous notre revue trouveront une audience accrue auprès des opérateurs financiers soucieux de capturer les risques qui font la vitalité et la durabilité des entreprises qui réussissent à les maîtriser. »
Des perquisitions étaient menées mercredi au domicile parisien de la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, dans l’affaire Tapie, a indiqué son avocat, Me Yves Repiquet. En déplacement jusqu'à mercredi matin à Francfort, la directrice générale du FMI devait regagner les Etats-Unis dans la journée.
La société américaine d’investissement immobilier American Realty Properties a promis de mettre «au moins» 5,7 milliards de dollars sur la table pour racheter Cole Credit Property Trust III. L’opération, qui serait financée en numéraire et en actions, permettrait de bâtir un nouveau géant coté dans la location commerciale aux Etats-Unis.
Le ministre britannique des Finances, George Osborne, a annoncé mercredi une inflexion des attributions de la Banque d’Angleterre (BoE) pour y inclure la possibilité du recours à des mesures non-conventionnelles de soutien à la croissance. Lors de la présentation de son projet de budget au Parlement, George Osborne a confirmé «la primauté de la stabilité des prix et de l’objectif d’inflation dans le cadre de la politique monétaire de la Grande-Bretagne». «Mais, comme nous l’avons constaté ces cinq dernières années, une inflation basse et stable est une condition nécessaire mais pas suffisante de la prospérité», a-t-il ajouté. Les nouvelles attributions de la BoE, a-t-il poursuivi, «prennent acte du fait que le Comité de politique monétaire pourrait avoir à recourir à des instruments monétaires non-conventionnels pour soutenir l'économie tout en maintenant une inflation stable». Le gouverneur de la BoE, Mervyn King, et son successeur désigné, Mark Carney, ont approuvé cette évolution des missions de l’institution, a précisé le chancelier de l’Echiquier.
Sur les treize stratégies de hedge funds régulièrement suivies par l’Edhec-Risk Institute, trois (CTA global, global macro et ventes à découvert) ont accusé des pertes en février, avec respectivement 0,97 %, 0,19 % et 0,28 %. Toutefois, sur les deux premiers mois de l’année, seules les ventes à découvert sont dans le rouge, avec – 4,8 %.Les meilleures performances de février ont été le distressed securites (0,66 %) et l’arbitrage obligataire (0,62 %). Pour janvier-février, le long.short equity gagne en moyenne 3,5 %, devançant les distressed securities (2,9 %) et l’événementiel ainsi que la valeur relative, qui progressent de 2,6 %.L’Edhec rapporte aussi que, depuis janvier 2001, les deux stratégies les plus performantes ont été les distressed securities et les marchés émergents, avec des gains annuels moyens de respectivement 10,5 % et 10,3 %. En revanche, les ventes à découvert sont les seules en perte, avec 1,2 % par an.Enfin, sur les treize stratégies, une seule affiche un ratio de Sharpe supérieur à 1 : les distressed securities, avec 1,06.
L’association Finansol a salué le 19 mars dans un communiqué la création de fonds d’entrepreneuriat social européens, constitués au minimum de 70% d’actifs d’entreprises sociales, votée la semaine dernière par le Parlement européen. Présentés comme un label européen pour l’investissement solidaire, ces nouveaux fonds constituent un nouvel outil de financement pour les entreprises agissant dans le champ de la solidarité. «Les acteurs de la finance solidaire se félicitent de l'émergence des fonds d’entrepreneuriat social européens qui devraient renforcer la gamme des placements solidaires existante en France et ainsi augmenter les capacités de développement de l'économie sociale et solidaire», souligne Sophie des Mazery, directrice de Finansol. «Cet effort d’innovation financière doit se poursuivre afin que tous les produits d'épargne puissent proposer aux investisseurs une déclinaison solidaire», poursuit-elle. L’association évoque bien entendu l’assurance vie, mais également les livrets d'épargne réglementée et, ultérieurement, la création de FCPI ou de PEA solidaires.
Axiom Alternative Investments annonce le recrutement de Jérôme Legras en tant qu’associé et directeur de la recherche. L’intéressé a rejoint la société de gestion spécialisée sur les institutions financières en janvier 2013. Il a précédemment occupé le poste de directeur adjoint du département Financements Structurés et Sécurisés de la Société Générale Corporate & Investment Banking. Axiom Alternative Investments gère aujourd’hui environ 350 millions d’euros à travers plusieurs stratégies. Elle commercialise une gamme de quatre fonds ouverts au public et propose également des mandats de gestion et des fonds contractuels.
Capital Group va abandonner les marques Capital Guardian Trust Co, son pôle institutionnel, Capital International, le nom de sa filiale institutionnelle londonienne, et Capital Research & Management, la branche investissement d’American Funds, rapporte Pension & Investment. American Funds et Capital Group seront à l’avenir les seules marques du groupe.D’autre part, Capital Group réorganise ses équipes d’investissement actif en actions. Auparavant, deux d’entre elles sélectionnaient des actions uniquement pour American Funds tandis que la troisième ne travaillait que sur les stratégies institutionnelles. Désormais, les trois équipes travailleront sur les deux segments, le retail et l’institutionnel.Par ailleurs, Capital Group, va lancer des collective investment trust pour le marché des plans d'épargne retraite à contribution définie ainsi que des comptes gérés cantonnés pour des investisseurs individuels.L’encours de Capital Group à fin décembre ressortait à 1.100 milliards de dollars, soit 400 milliards de moins que six ans auparavant.
Fitch Ratings a annoncé le 19 mars la confirmation de la note Asset Manager ‘M2+’ attribuée à BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP). La note couvre les activités de BNP Paribas Asset Management (BNPP AM), Fischer Francis Trees & Watts (FFTW) et THEAM.La confirmation de la note reflète la persistance des caractéristiques d’une société de gestion bien établie, qui continue de bénéficier de la diversité de ses expertises de gestion et de sa clientèle ainsi que de ressources étendues, relève Fitch Ratings. Elle repose également sur l’efficacité prouvée du dispositif de contrôle indépendant et multi-niveaux de la société. Enfin, la note reflète la solidité de la plateforme opérationnelle et technologique qui offre un environnement sécurisé, intégré et homogène pour la conduite de l’activité dans le monde.Néanmoins, les pressions que subit l’industrie de la gestion d’actifs se sont traduites chez BNPP IP par des rachats nets d’actifs et par une baisse de la rentabilité opérationnelle en 2012, malgré les effets bénéfiques d’un plan d’adaptation toujours en cours et d’une stabilité des actifs cette même année.Selon l’agence, les principaux enjeux pour BNPP IP consisteront à poursuivre la rationalisation de son organisation et de son mode de fonctionnement pour gagner en efficacité et en rentabilité, tout en préservant la qualité de ses processus d’investissement et opérationnels. Le renforcement de la présence de la société dans les activités où elle manque de taille critique par rapport à la concurrence, notamment les actions émergentes et internationales, constitue un enjeu supplémentaire.
Une réunion organisée mardi soir sous l’égide de Paris Europlace par Reinhold & Partners et Goldman Sachs sur le thème de «l’asset raising», a permis aux professionnels, gérants de fonds et de fonds de fonds, «seeders» et courtiers principaux de s’exprimer sur le portrait-robot du gérant «émergent», celui qui veut s’installer en créant un hedge fund, notamment, avec quelques chances de succès. Et tous les intervenants ont peu ou prou identifié une qualité indispensable, la «marketabilité», terme franglais lancé par Antoine Rolland, président de New Alpha Asset Management et repris tant par Xavier Sément, senior adviser chez Northern Light Capital, que par Laurent Leclerq (Armorica Investment Partners), William Douglas, managing director, head of the hedge fund & business consulting chez Goldman Sachs, ou Christopher Fawcett, associé sénior et co-fondateur de Fauchier Partners.Cela signifie qu’en dehors d’une stratégie crédible et du côté opérationnel, l’entrepreneur doit surtout savoir clairement comment, et auprès de qui, il va pouvoir commercialiser son produit. Et, si le candidat n’est pas capable de prouver qu’il peut vraiment gagner de l’argent, il faut lui déconseiller de se lancer... ou lui recommander de revenir plus tard avec un concept crédible, souligne William Douglas.Pour Christopher Fawcett, il importe que l’aspirant gérant puisse travailler en toute quiétude, qu’il puisse jouir d’une vie stable en dehors même de la gestion de portefeuilles et qu’il ne soit pas confronté à des préoccupations liées à l’exploitation de sa société. De plus, il devrait se préparer d’emblée pour les entretiens avec les sélectionneurs ou les capital-investisseurs à donner des réponses concrètes sur la conduite qu’il pourrait être amené à tenir en cas de fortes pertes, de même qu’il est censé être capable de préciser selon quels critères et à quel niveau il envisage de prendre ses bénéfices.Enfin, tous les intervenants partagent l’opinion que le gérant devrait être investi dans son fonds, mais qu’il n’est pas souhaitable de le voir placer tout son patrimoine dans ce véhicule, car cela peut induire des comportements excessifs, irrationnels, dans le sens de la pusillanimité autant que dans celui de la témérité.
En ligne avec les engagements pris en 2011, Natixis AM a élargi son univers de vote qui couvre désormais les Etats‑Unis et le Japon. Au total, 11 982 résolutions réparties de manière égale entre la France, l’Europe et le reste du monde, ont été votées en 2012, selon le bilan 2012 des activités de vote et d’engagement de Natixis AM publié le 19 mars.Natixis AM a par ailleurs porté une vigilance plus accrue à la qualité de la gouvernance et aux orientations stratégiques long terme des entreprises. Ainsi, conformément à la stratégie continue visant à faire progresser dans la durée les entreprises vers les meilleurs standards, Natixis a renforcé ses exigences sur les enjeux clefs que sont les nominations des administrateurs et les rémunérations des dirigeants. «Ce renforcement vise à mettre en exergue nos préoccupations pour une gouvernance plus responsable orientée vers la création de valeur à long terme et qui passe par l’intégration d’objectifs environnementaux et sociaux», souligne Natixis AM.Les principales tendances observées reflètent des signes d’améliorations positifs, nonobstant celles-ci demeurent insuffisantes au regard des enjeux auxquels les entreprises doivent faire face, justifiant par la même un taux de contestation de 29%.De manière plus spécifique, «nous avons toujours de fortes attentes en matière d’amélioration de la qualité de la composition des conseils d’administration tant en termes d’indépendance, que de compétence ou de disponibilité, et de transparence des processus de nomination. Les insuffisances constatées nous ont conduits à nous opposer à l’élection ou la réélection d’un administrateur sur 4, ce qui représente 35% des votes d’opposition émis», précise Natixis AM.Sur le sujets des rémunérations, «nous estimons que le niveau de transparence et de corrélation des systèmes de rémunération avec la création de valeur long terme présente encore des marges de progrès significatives, expliquant ainsi le niveau de contestation enregistré en 2012 et qui s’élève à 80% des résolutions relatives aux rémunérations des exécutifs (soit 541 résolutions), soit 19% des votes d’opposition émis».Dans le même temps, Natixis AM a mené 150 actions d’engagement en 2012. «S’agissant des sujets de gouvernance et considérant l’importance croissante des questions de rémunération avec l’avènement du « Say on Pay » à travers le monde, nous avons fait de cette thématique un axe central de dialogue, en mettant l’accent sur le lien avec la performance long terme de l’entreprise qui passe par des objectifs environnementaux et sociaux aussi. L’autre grand sujet d’engagement sur la gouvernance a été l’équilibre des pouvoirs au sein de la structure de contrôle. Les thématiques environnementales et sociales/sociétales ont également fait l’objet d’échanges soutenus, notamment sur la qualité des rapports, l’intégration des enjeux dans la chaine d’approvisionnement et la gestion des ressources humaines», explique Natixis.Si la réussite de l’engagement sur des sujets de fond devra s’évaluer dans la durée, Naixis AM relève trois tendances positives: 1- une demande croissante des entreprises pour entamer un dialogue en amont des assembles générales afin d’intégrer nos préoccupations ;2- une prise de conscience grandissante, de la part des instances de direction, de l’importance des sujets de Responsabilité Sociale de l’Entreprise et de gouvernance pour les actionnaires de long terme. Cela se traduit par des échanges croissants avec les Présidents et/ou Directeurs Généraux des sociétés;3- une amélioration des pratiques de certaines entreprises avec lesquelles nous sommes en processus de dialogue depuis plusieurs années, ce qui conforte notre démarche et nous encourage à poursuivre le dialogue instauré.