P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The introduction of a financial transaction tax (FTT) would, despite all the assertions of political leaders, result in significant costs for businesses in the real economy and for households in Germany. According to an impact study for all of Germany carried out by the Deutsches Aktieninstitut (DAI) with the consulting firm Oliver Wyman, costs to businesses and households in Germany would total between EUR5bn and EUR7bn per year, at least on the basis of the current version of the proposed European Commission directive. The assertion that the tax burden would be limited to the financial sphere is illusory, as along with VAT, it defines the prices of financial products used by retail investors and the real economy, which would rise by the proportion of the FTT. In addition, Werner Baumann claims, in estimate of EUR5-7.5bn is prudent, and thus the impact could be considerably higher.The FTT would particularly severely affect all retail retirement savings profucts and the constitution of long-term savings in the form of equities, bonds, shares in investment funds and life and death insurance policies. For retail investors, the tax burden may increase by a total of EUR2.6bn to EUR3.6bn. For example, Finja Carolin Kütz, CEO of Olliver Wyman in Germany, says that over the full duration of a Riester type savings plan, the FTT would cost considerably more than the state subsidy. Thus, the FTT would be equivalent to a reduction in the resulting individual retirement savings.Business should expect an additional tax burden due to the FTT of EUR2.4bn to EUR3.7bn, while the low estimate already represents 15% of tax revenues from businesses in 2012. That primarily affects derivatives used by businesses to cover forex and fixed income risks, but the FTT would also affect corporate retirement savings schemes.Additionally, the DAI finds, the FTT would have an impact on the liquidity of capital markets and would increase the cost of securities trading, particularly for those who already have reduced liquidity, such as SME equities and corporate bonds. Lastly, it appears that the FTT would dry up the commercial paper market.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } At a time when Euan Monro has barely been appointed as the new CEO of Aviva Investors (see article elsewhere in today’s Newsmanagers), Standard Life Investments (SLI) has announced his replacement as head of muti-asset & macro investing by Guy Stern, who had already in practice been responsible for the day-to-day management of funds and multi-asset class mandates.Stern joined SLI in 2008, from Credit Suisse Asset Management, where he had been CIO for Multi-Asset Class Solutions in the United Kingdom and the United States.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Aviva has announced the appointment of Euan Munro as CEO of Aviva Investors. He will begin in January 2014, and will join the executive board at the Aviva group at that time. Munro joined Aviva Investors from Standard Life Investments, where he had been global head of multi-asset investing and fixed income. In his new role, Munro replaces John Misselbrook, who was appointed in June as interim CEO, replacing Paul Abberley, who took a position as head of investmentts. Aviva Investors had GBP274bn under management as of 31 December 2012.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Fundweb reports that Chris Fellingham, CEO of Ignis Asset Management, has announced that he would like to add to the firm’s range of absolute return products. In 2013 at the latest, the firm plans to release a hedge fund version of the Ignis Absolute Return Government Bond Fund and an Absolute Return Emerging Market Debt fund. Also in the works is a tactical asset allocation fund and an absolute return fund of funds. The two latter products are still in the planning stages.
Aviva France, assureur vie, épargne, retraite, santé, dommages et prévoyance, investit dans les fonds de prêts à l'économie, destinés à faciliter le financement des Petites et Moyennes Entreprises et des Entreprises de Taille Intermédiaire. Aviva France abondera à hauteur de 50 millions d’euros dans les fonds de place NOVO 1 et NOVO 2 qui souscriront aux émissions obligataires de ces entreprises. Nicolas Schimel, directeur général d’Aviva France: « Notre engagement dans les fonds de prêts destinés à financer les PME et les ETI nous est apparu comme une évidence. En effet, cette initiative nous permet désormais d'élargir notre mission de financement de l'économie française au tissu économique local dont la dimension de proximité nous est chère. Notre contribution au développement de ces entreprises renforce notre positionnement sur la cible stratégique des professionnels.» Aviva France s’est engagé dès octobre 2012 dans le projet destiné à orienter davantage d'épargne financière vers le financement des entreprises moyennes et intermédiaires à la condition du rendement et de la sécurité des investissements. La Caisse des dépôts et dix-sept compagnies d’assurance y sont désormais associées, avec la FFSA, des participations du Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) et de l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP). Au total, vingt investisseurs ont réuni près d’un milliard d’euros pour le lancement des fonds d’investissement Novo destinés au financement de ces entreprises. Ce dispositif vise à ouvrir le marché des emprunts obligataires aux entreprises moyennes et intermédiaires qui disposeront ainsi d’un financement complémentaire au crédit bancaire. Les investisseurs interviendront sur un segment d’actifs nouveau, dont la durée correspond au profil d’investisseurs de long terme. La mise en place d’un outil d’intermédiation était incontournable et a nécessité une réforme du code des assurances permettant de créer une catégorie de fonds de prêts à l'économie qui donne la possibilité aux assureurs de financer les PME-ETI. Les premiers fonds seront les fonds de prêts obligataires Novo destinés à financer ces entreprises. La gestion de ces fonds est confiée à deux sociétés de gestion, BNPP Investment Partners et Tikehau Investment Manager, choisies pour leur compétence en la matière. Les caractéristiques des fonds Novo sont : montant de la dotation : près d'1 milliard d’euros durée de vie : 10 ans date de mise à disposition des fonds Novo aux entreprises : octobre 2013. durée d’investissement : 2 ans taux de rendement : 3,8 % (aux conditions actuelles du marché) durée du prêt : 5 à 7 ans, remboursable in fine taux moyen des prêts : 4 à 6 % (aux conditions actuelles de marché) ticket d’entrée-montant des prêts : 10 à 50 millions d’euros moyenne estimée d’entreprises financées à terme : entre 30 et 40 100 % du projet peut être financé
Qatar Holding pourrait faire équipe avec le groupe immobilier Hines pour reprendre des actifs du promoteur italien, à savoir des immeubles de prestige à Paris et certains immeubles du projet du quartier Santa Giulia à Milan, selon le quotidien Il Sole 24 Ore. Le fonds souverain du Qatar aurait contacté plusieurs actionnaires de Risanamento à ce sujet. La valeur totale du portefeuille n’est pas connue mais le Qatar devrait débourser plus de 1,3 milliard d’euros rien qu’à Paris.
L’assureur britannique Aviva a fait part de la nomination, effective au mois de janvier prochain, d’Euan Munro en tant que directeur général de sa division de gestion d’actifs. Euan Munro occupe actuellement chez Standard Life Investments le poste de responsable mondial des gestions diversifiée et obligataire.
Les propriétaires du spécialiste allemand de l’équipement de la salle de bains, TPG Capital et la division de private equity de Credit Suisse, ont selon Reuters reçu six offres préliminaires à la clôture du premier tour d’enchères vendredi, pour une valeur d’entreprise allant jusqu’à 4 milliards d’euros. Quatre offres émanent de concurrents industriels. TPG et Credit Suisse pourrait également choisir l’entrée en Bourse cet automne.
A l’approche de la trêve estivale, l’Espagne et l’Italie ont réalisé respectivement 74 et 70% de leur programme de levée de dette à moyen et long terme sur le marché pour 2013, selon les estimations de RBS. Madrid a levé sans encombre 3 milliards d’euros la semaine dernière et Rome proposera encore 5 milliards ce vendredi.
P { margin-bottom: 0.08in; } As of 30 June, assets in funds in Denmark totalled SEK1.26trn (about ERU169bn), compared with SEK1.221trn as of the end of December 2012, according to the InvesteringsForeningsRådet association of asset management firms. Net subscriptions in first half totalled SEK46bn, of which SEK19bn were for retail funds (with SEK10.7bn for foreign bond funds and SEK7.3bn for Danish bond funds). In this period, funds distributed dividents totalling approximately SEK22bn.
P { margin-bottom: 0.08in; } Expansión reports that, despite an unfavourable opinion from FIFA and UEFA, the Spanish government wants to save the finances of Spanish football and is expected to include a clause in the new framework law for the sport, which will be renewed at the end of this year, to allow private investors, such as investment funds, to acquire stakes in the economic rights of football players.
Omnes Capital a annoncé la promotion de trois directeurs de participations et un directeur d’investissements au sein de son équipe Energies Renouvelables. Michael Pollan rejoint Omnes Capital en tant que directeur de participations. Bérengère Corson-Vanlerbergh au sein de l’équipe accède au même titre. En 2008, Michael Pollan avait intégré le groupe Natixis en qualité de chargé d’investissement chez Natixis Environnement & Infrastructures et était devenu directeur adjoint de Carbone Finance en 2012. Depuis début 2013, il était Associate director, Global Infrastructure & Project Finance.Par ailleurs, Benjamin Arm est nommé directeur d’investissements et Mikaël Schaller est nommé directeur de participations au sein de l’équipe Capital Développement & Transmission mid cap d’Omnes Capital.En outre, Fabrice Crabié est nommé directeur de participations au sein de l’équipe Capital Développement & Transmission small cap d’Omnes Capital.L’équipe Energies Renouvelables, désormais constituée de 5 personnes, gère 211 millions d’euros via ses fonds Capenergie dédiés à l’investissement dans des PME et projets d’infrastructures des secteurs des énergies renouvelables (éolien, solaire, biomasse, hydroélectricité, efficacité énergétique), indique un communiqué.Pour sa part, l’équipe Capital Développement & Transmission mid cap, affiche 355 millions d’euros sous gestion et est constituée de 8 investisseurs. Enfin, l’équipe Capital Développement & Transmission small cap est constituée de 4 investisseurs et accompagne des PME françaises d’une valeur d’entreprise cœur de cible comprise entre 5 et 25 millions d’euros.
L’assemblée générale des actionnaires de Natixis se tiendra le 31 juillet 2013 et doit statuer sur la distribution exceptionnelle de 0,65 euro par action en numéraire, soitun total d’environ 2 milliards d’euros dans le cadre du projet de simplification de la structure du groupe BPCE et de Natixis annoncé au marché le 17 février 2013, indique l'établissement dans un communiqué daté de jeudi 18 juillet.Cette distribution exceptionnelle est subordonnée à la cession préalable de l’intégralité des certificats coopératifs d’investissement (CCI) détenus par Natixis aux Banques Populaires et aux Caisses d’Epargne, dont la réalisation définitive devrait intervenir le 6 août 2013.
Pour le premier semestre 2013, BlackRock a fait état le 18 juillet d’un bénéfice net aux normes US-GAAP de 1.361 millions de dollars, dont 729 millions pour le deuxième trimestre et 554 millions pour le premier, contre 1.126 millions pour le premier semestre 2012.L’encours à fin juin se situait à 3.875 milliards de dollars, en baisse de 2 % sur les 3.936,41 milliards de fin mars, mais en augmentation de 8 % sur le 30 juin 2012.Dans les produits de long terme, les fonds retail ont attiré en net 5.076 millions de dollars (à 414,38 milliards fin juin), sachant que iShares a souffert d’une décollecte nette de 963 millions de dollars pour un encours de 774,4 milliards de dollars. Au sujet de sa marque d’ETF, BlackRock précise que les sorties nettes sur le long terme sont le résultat de décollectes de 7,2 milliards de dollars pour les fonds actions émergentes, de 2 milliards pour les fonds obligataires et de 2,1 milliards pour les fonds de matières premières. Ces sorties ont surcompensé les souscriptions nettes de 3,6 milliards de dollars drainée par la gamme Core Series, les 2 milliards attirés par les fonds d’actions volatilité minimale aux Etats-Unis ainsi que les 2,2 milliards attirés par les iShares d’actions européens.Les produits institutionnels de long terme ont attiré en entre 7.794 millions de dollars et affiché au 30 juin un total de 2.375,68 milliards.Enfin, le rapport précise que l’encours de fonds monétaires a diminué durant le deuxième trimestre de 3 % ou de 8,8 milliards de dollars, pour revenir à 252,6 milliards. Quant au volume sous conseil (advisory AUM), il a diminué de 13 % à 40 milliards de dollars en raison de liquidations de portefeuilles qui avaient été planifiées.
Au 30 juin, les actifs gérés par Blackstone ont atteint nouveau record de 229,57 milliards de dollars, contre un précédent record de 218,21 milliards trois mois plus tôt. Par rapport à fin juin 2012 (190,27 milliards), la hausse atteint 21 %. Cette hausse est attribuable tant à de fortes rentrées nettes qu'à un effet de marché positif. En termes bruts, les rentrées ont porté sur 14 milliards de dollars au deuxième trimestre et 42 milliards sur les douze mois à fin juin 2013, dont 40 milliards de dollars provenant de la croissance purement organique de nouveaux fonds, produits et stratégies.Blackstone souligne que les encours ne comprennent pas encore les 10 milliards de dollars d’actifs gérés par Strategic Partners, une société achetée à Credit Suisse (lire Newsmanagers du 23 avril).Blackstone précise disposer de 38,5 milliards de dollars de «poudre sèche», de capitaux disponibles pour des investissement, dont 15,6 milliards dans le private equity, 11,9 milliards dans l’immobilier, 9,9 milliards dans le crédit et 1,1 milliards dans les «hedge fund solutions». Sur les douze derniers mois, par ailleurs, Blackstone à distribué 28 milliards de dollars de capital aux investisseurs.Aux normes GAAP, le bénéfice net de Blackstone s’est inscrit à 221,15 millions de dollars pour le deuxième trimestre contre 167,63 millions pour janvier-mars et une perte de 74,96 millions durant la période correspondante de l’an dernier.
Phillip Leonardi, head of institutional sales, consultant relations and client service at Hartford Investment Management après avoir été associé chez Standish, Ayer & Wood/Standish Mellon Asset Management, a rejoint Intech, Investment Management (41,7 milliards de dollars au 31 mars), une filiale de Janus Capital Management, en tant que senior managing director. Il dirigera l'équipe des relations avec les consultants et sera basé au siège mondial du groupe à West Palm beach (Floride). Il sera subordonné à John Brown, senior vice president, head of global client development.
Au premier semestre 2013, Primonial a enregistré des rentrées nettes en hausse de 38,9 % en glissement annuel, à 621 millions d’euros contre 447 millions. Au 30 juin, l’encours géré ou conseillé dépassait les 6 milliards d’euros.A ce chiffre de collecte «retail» s’ajoute une collecte spécifique, auprès d’investisseurs institutionnels, liée à l’activité OPCI gérée par Primonial REIM pour 717 millions d’euros, dont 450 millions pour l’opération récente de la Tour Adria à Paris La Défense (lire Newsmanagers du 9 juillet)."Le premier semestre 2013 a également permis de confirmer le succès du contrat Primonial SéréniPierre, en partenariat avec Suravenir, avec plus de 200 millions d’euros distribués» durant cette période, selon un communiqué.Primonial, qui vient de perdre brutalement son directeur général et fondateur Patrick Petitjean, précise que «le groupe va poursuivre sa politique de développement sur l’ensemble des classes d’actifs au cours des prochains mois» et que «l’objectif de devenir la première société de gestion de patrimoine indépendante de taille institutionnelle reste plus que jamais d’actualité».
Financière de l’Echiquier renforce ses équipes de gestion. Michael Kooris et Robert Kuin prennent la responsabilité pour la gestion du nouveau fonds Echiquier Global Emergents. Le premier dirigeait auparavant l'équipe EMEA de BNP Paribas Investment Partners, en binôme avec Robert Kuin. «L’arrivée de Michael Kooris et Robert Kuin consolide notre expertise internationale et porte l’équipe de recherche à 27 analystes et gérants, ce qui en fait l’une des plus importantes sur la place de Paris», se réjouit Didier Le Menestrel, président de Financière de l’Echiquier. La société de gestion parisienne renforce également ses équipes dédiées aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants et aux clients privés. Valérie Pruvost et Thibault Castres Saint Martin rejoignent l’équipe de gestion privée. Valérie Pruvost a démarré sa carrière en 1992 dans plusieurs sociétés de gestion de portefeuille, dont Financière de l’Echiquier, avant de s’orienter vers le conseil en communication financière. En 2007, elle crée son propre cabinet de conseil en gestion de patrimoine. Elle rejoint aujourd’hui à nouveau Financière de l’Echiquier, où elle interviendra notamment sur la promotion de l’offre Echiquier Club auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Thibault Castres Saint-Martin a exercé cinq années au Crédit Suisse à Paris en tant qu’analyste, puis banquier privé.
Basée à Hong-Kong et Shanghai, une équipe de 13 personnes, entre gérants de portefeuille, stratégistes, analystes et traders, a été chargée du lancement et de la gestion du mutual fund Neuberger Berman Greater China Equity Fund (acronymes: NCEAX, NCECX et NCEIX), qui sera investi en actions de sociétés basées en Chine continentale, à Hong-Kong, Taïwan ou Macao. Les deux gérants de portefeuille principaux sont les managing directors Yulin (Frank) Yao et Lihui Tang.L’objectif est de générer une performance totale attrayante avec un portefeuille de 30 à 50 lignes, des actions de grandes et moyennes capitalisations, sélectionnées selon une approche bottom-up et «research-driven» avec un biais «value» et la faculté d’investir dans des titres qui ne font pas partie de l’indice de référence (MSCI China Index).Yuli Frank Yao, qui est aussi vice chairman de Neuberger Berman pour l’Asie-Pacifique, dirige une équipe qui gère déjà 1,7 milliard de dollars pour les investisseurs institutionnels et des particuliers dans d’autres produits de Neuberger Berman ainsi qu’un certain nombre de fonds «private» et de comptes gérés allant des actions chinoises A aux actions larges grande Chine.Les deux principaux thèmes d’investissement liés à la croissance économique. Il s’agit d’une part les secteurs dépendant de la consommation, dont l’agriculture, l’automobile, les loisirs, l’alimentation et les boissons, l’hygiène et le commerce de détail. D’autre part, le fonds investira dans les infrastructures, équipements, machines et utilities.Neuberger Berman gérait 214 milliards de dollars fin juin.
Pour le deuxième trimestre, 2013, la division gestion de fortune (Wealth Management, anciennement Global Wealth Management Group) de Morgan Stanley a réalisé un bénéfice avant impôt de 655 millions de dollars contre 597 millions au premier et 410 millions pour la période correspondante de 2012. Parallèlement, le bénéfice avant impôt de la gestion d’actifs (investment management, ex asset management) a diminué à 160 millions de dollars en avril-juin contre 187 millions pour les trois premiers mois de l’année. Il a néanmoins presque quadruplé par rapport aux 43 millions de la période correspondante de 2012.Pour la gestion de fortune l’encours total représentait 1.800 milliards de dollars fin juin, mais le volume des comptes ouvrant droit à commissions (client assets in fee-based accounts) se situait à 629 milliards de dollars. Dans ce domaine, les rentrées nettes ont porté sur 10 milliards de dollars durant le trimestre sous revue.Pour la gestion d’actifs, les encours sous gestions ou administration au 30 juin représentaient 347 milliards de dollars contre 311 milliards un an plus tôt. Durant le deuxième trimestre 2013, les souscriptions nettes ont porté sur 9,8 milliards de dollars.A l'échelon du groupe Morgan Stanley, le bénéfice net d’avril-juin s’est établi à 980 millions de dollars contre 962 millions pour les trois mois précédents et 591 millions pour le deuxième trimestre 2012.
Schroders annonce aujourd’hui la nomination de Thomas Guyot en tant que Head of Property Investment pour la France. Il rejoint l’équipe basée à Paris, et dirigera l’expansion de Schroders Property sur le marché immobilier français. Schroders gère des fonds immobiliers depuis 1971 et compte aujourd’hui 12,4 milliards d’euros d’actifs immobiliers sous gestion (au 31 mars 2013). Thomas Guyot sera notamment en charge d’investir en France les fonds paneuropéens gérés par Schroders. Il fera partie de l’équipe d’investissement européenne au sein de laquelle il rapportera à Tony Smedley, responsable des fonds paneuropéens de Schroders. Thomas Guyot débute sa carrière comme consultant au Boston Consulting Group à Paris en 1997, il travaille ensuite au sein du pôle immobilier de Morgan Stanley, puis devient directeur des acquisitions et directeur général de Compagnie la Lucette. Suite au rachat de celle-ci par ICADE en 2010, il continue à travailler pour ICADE en tant que responsable de l’immobilier commercial.
Delta Alternative Management lance Delta Bond Plus, un FCP contractuel sous forme d’émissions obligataires privées libellées en euro. La durée maximale du fonds est de 5 ans (liquidation au plus tard le 28/09/2018). Celle-ci sera fonction de la maturité des dernières obligations rentrées en portefeuille à la clôture de la période d’investissement (du 27/09/2013 au 28/09/2015). Le FCP Delta Bond Plus est investi dans des instruments de dette (emprunts obligataires classiques) émis par des entreprises privées françaises principalement non cotées, acquis à l’émission et conservés jusqu’à leur échéance. L’équipe de gestion privilégie une approche buy & hold sans risque de change, ni effet de levier, avec pour objectif de réaliser une performance nette annualisée de 7%. Le portefeuille cible une trentaine de positions, non équipondérées, avec un plafonnement de 10% de l’engagement global par émetteur. L’univers d’investissement du FCP se situe principalement en crédit non noté, dont la qualité est équivalente au Non Investment Grade, c’est-à-dire aux titres de notation inférieure à BBB- .