Le Premier ministre britannique a choisi Andrew Lansley, un conservateur connu pour être un eurosceptique modéré, pour représenter le Royaume-Uni au sein de la prochain Commission européenne, selon des sources gouvernementales. Nick Clegg, le chef de file des «Lib-Dem», a affirmé qu’il opposerait son veto à la nomination d’une personnalité qu’il jugerait trop eurosceptique.
Selon nos informations, la CGOS a procédé à la remise en jeu d’investissements existants sur le monétaire 6 mois. Au cours du mois de mars 2014, 200 millions d’euros ont été réalloués sur des OPCVM ouverts au travers de 3 lots. Amadeis est le consultant en charge d’accompagner la CGOS dans la sélection des gestionnaires.
A compter du 22 mai 2014, Gaipare Zen sera l’un des rares PERP du marché à offrir la possibilité d’investir, sous conditions, dans deux SCPI de rendement. Ageas France diversifie l’univers d’investissement de son offre PERP pour les clients de ses partenaires CGPI et courtiers avec deux SCPI de rendement déjà disponibles dans les univers d’investissement de la gamme Privilège Gestion Active (assurance vie et capitalisation) et Forticiel Génération 2 (Retraite Madelin). Cette nouveauté répond aux attentes des partenaires CGPI d’Ageas France, conscients des atouts essentiels des SCPI en termes de diversification patrimoniale pour leurs clients. Les deux actifs immobiliers ont été sélectionnés avec attention par Ageas France sur des critères de performances, de diversité du patrimoine proposé par les SCPI et d’expertise des sociétés de gestion dans le domaine de l’immobilier : La Française AM gère la SCPI de rendement à dominante Bureaux, Multimmobilier 2. Sofidy gère la SCPI de rendement à dominante Commerces, Immorente.
Une mission du Fonds monétaire international s’est félicitée de la politique budgétaire menée par le gouvernement norvégien. Elle estime que des modifications apportées au système fiscal norvégien, afin de le rendre plus neutre et plus simple, pourraient encore accroître la productivité et la croissance économique.
Le gouvernement de la deuxième économie d’Amérique latine, derrière le Brésil, table sur une croissance économique de 2,7% en 2014, contre 3,9% précédemment. Le pays a enregistré une croissance de seulement 0,3% au premier trimestre par rapport aux trois derniers mois de 2013, alors que la production industrielle a été anémique.
Les députés allemands ont largement adopté vendredi la réforme des retraites, qui rabaisse à 63 ans l'âge légal du départ à la retraite pour certaines catégories de salariés. Le texte, négocié par les chrétiens démocrates (CDU) et les sociaux-démocrates (SPD) associés au gouvernement, a été entériné par 460 voix pour, 64 contre et 60 abstentions. La réforme devrait coûter 900 millions d’euros cette année puis monter en charge pour représenter un coût de 3,1 milliards d’euros en 2030.
L’agence de notation a confirmé vendredi la note «BBB» accordée à la dette à long terme de Vivendi, assortie d’une perspective stable. Fitch dit avoir pris acte des cessions significatives réalisées ou annoncées par le conglomérat (Activision Blizzard, Maroc Telecom et SFR) pour recentrer ses activités sur les médias. Même après la distribution aux actionnaires de 4,8 milliards d’euros, Vivendi disposera d’une trésorerie nette susceptible de financer ses investissements et ses acquisitions futures, souligne l’agence.
Après deux mois de baisse d’affilée, les ventes de logements neufs ont augmenté en avril de 6,4% en volume ajusté des variations saisonnières, au nombre annuel de 433.000 unités. Le nombre de nouvelles maisons sur le marché a quant à lui progressé de 0,5% à 192.000 unités, son plus haut niveau depuis novembre 2010. Une statistique qui suggère que la reprise du marché de l’immobilier résidentiel est encore fragile.
La banque de développement de la KfW, l'équivalent de la CDC en France, a conclu un partenariat avec le Brésil pour soutenir le développement durable en luttant contre le réchauffement climatique et ainsi favoriser la biodiversité.Le portefeuille de projets en cours et en préparation s'élève à 2 milliards d’euros. Les deux grands axes d’investissement sont les énergies renouvelables et la protection de la forêt amazonienne.
Les fortes hausses du cours des actions ont aidé les caisses de pension d’une part, à réaliser l’an dernier une performance supérieure à la moyenne malgré des taux durablement bas et d’autre part, à augmenter, comme l’année précédente, leurs taux de couverture.La performance s'établit en moyenne à 6,3%, selon les résultats de la dernière enquête de Swisscanto. Plus de la moitié des caisses participantes ont annoncé un niveau de rendement allant de 5 à 7,5%. Il en résulte une augmentation du degré de couverture pondéré en fonction de la fortune, qui passe de 108 à 110%, chez les caisses de droit privé. Les caisses de droit public avec capitalisation complète (sans garantie de l’Etat) affichent un degré de couverture de 101% et celles avec capitalisation partielle et garantie de l’Etat, de 75%.La faiblesse des taux d’intérêt ainsi que la forte évolution des cours boursiers ont provoqué la réorganisation attendue des portefeuilles de placement des caisses de pension. La quote-part d’obligations a été constamment réduite, et avec 34,5%, elle a atteint un plancher, ce qui, compte tenu de l’environnement de taux bas et de la bonne performance des actions, est à la fois logique et juste. Parallèlement, la quote-part d’actions a augmenté a 29.4%, principalement en raison d’une bonne performance moyenne. La quote-part d’actions atteint ainsi son niveau le plus élevé depuis fin 2007, tout en restant encore inférieure aux 30,7% de fin 2006.Compte tenu des taux historiquement bas et de l’allongement de l’espérance de vie, les caisses de pension ont pu stabiliser leur situation de financement essentiellement grâce à l’abaissement de leurs taux d’intérêt techniques et de leurs taux de conversion. En primauté des cotisations, le taux d’intérêt technique est, depuis 2007, passé de 3,7% à 2,9% en moyenne pour les caisses privées et de 3,5% à 3,1% pour les caisses publiques. Cette adaptation va selon toute vraisemblance se poursuivre, estime Swisscanto. Les baisses en cours mentionnées par les caisses participantes affichent des objectifs moyens légèrement inférieurs à 6%, soit un niveau qui correspond déjà à celui qui est envisagé dans la « Prévoyance vieillesse 2020 ». Des taux nettement inférieurs sont toutefois également prévus. Un taux de conversion plus faible est lié à une diminution de la prestation de rente, ce qui peut uniquement être évité grâce à des mesures de compensation. 40% des caisses qui abaissent leur taux de conversion ne prévoient pas de telles mesures. Lorsque des mesures compensatoires sont prévues, deux tiers des caisses recourent à une augmentation des cotisations d'épargne, 40% augmentent les capitaux d'épargne des assurés et une minorité de 13% augmentent l’âge de la retraite. Il s’agit là en particulier d’institutions de prévoyance de droit public.
Que se passe t-il sur les marchés d’actions? Participant sur Newsmanagers TV à une nouvelle émission consacrée à amLeague, Nicolas Simar et Nicholas Davidson, respectivement , head of the Equity Value team chez ING IM et senior Portfolio Manager chez AllianceBernstein, ont été invités en présence d’Antoine Briant, président d’amLeague, à justifier le mouvement de rotation sectorielle perceptible ces dernières semaines... également dans les classements. En vedette, compte tenu des performances de son portefeuille, sur le mois d’avril notamment (+2,42 % sur la zone euro et +1,45 % sur l’Europe), Nicolas Simar a justifié ses bons résultats par la thématique de gestion à laquelle il se réfère : les dividendes. «Sur le long terme, le rendement et la croissance des dividendes représentent les deux tiers de la performance des actions, a-t-il indiqué, tout en reconnaissant que des périodes peuvent être plus favorables comme c’est le cas actuellement. De son côté, Nicholas Davidson est revenu sur la gestion value, marque de fabrique d’AllianceBernstein, pour indiquer que dans le spectre plutôt large de cette gestion, celle de sa maison était assimilable à de la «deep value». En matière de résultats, bien que le gérant juge lui aussi la période très favorable, les portefeuilles d’AllianceBernstein sont un peu plus à la peine sur le mois (avec un recul de 0,43 % en zone euro et un gain de 0,28 % sur l’Europe). Quoiqu’il en soit, les deux gérants ont admis qu’une importante phase de rotation sectorielle était perceptible, avec d’une part, des secteurs en forme comme les «utilities» sur la zone euro, et d’autre part des secteurs dont les valorisations sont attractives. A l’inverse les secteurs exposés aux émergents comme le luxe ou le secteur de la consommation, marquent le pas. Par ailleurs, les classements amLeague ont également sensiblement «bougé». Deux sociétés de gestion Candriam et Aberdeen AM symbolisent ce mouvement. En tête ou dans les premiers sur le dernier mois, les deux sociétés figuraient en bas de tableau un an plus tôt. Pour justifier ce retour à meilleure fortune, Antoine Briant a indiqué que les gérants ont surtout tenu la barre dans les périodes difficiles...
A l’occasion de la publication, ce 22 mai, de ses résultats pour le compte du deuxième trimestre clos le 30 avril 2014, Royal Bank of Canada a dévoilé un bénéfice record pour son activité de gestion de patrimoine et de fortune. De fait, le bénéfice de cette branche d’activité s’est établi à 278 millions de dollars à l’issue du trimestre sous revue, soit une progression de 25 % par rapport à l’exercice précédent. Cette performance «reflète la hausse de la moyenne des actifs liés aux services tarifés des clients découlant de l’appréciation du capital et des ventes nettes élevées», explique la banque canadienne dans un communiqué. Par rapport au trimestre précédent, le bénéfice net a progressé de 43 millions de dollars, ou 18 %, «résultat qui tient en grande partie à la hausse de la moyenne des actifs liés aux services tarifés des clients», selon RBC. Les actifs sous gestion de la division «Wealth Management» s’établissent à 426 milliards de dollars au 30 avril, soit une hausse de 4 % par rapport au trimestre précédent et de 15 % sur un an. Les actifs administrés progressent quant à eux de 2 % par rapport au trimestre précédent et de 14 % sur un an pour atteindre 691 milliards de dollars.Portée par la bonne dynamique de son activité de gestion de patrimoine, le groupe RBC a dégagé un résultat net de 2,2 milliard de dollars au deuxième trimestre, en hausse de 15 % sur un an.
La société d’investissement américaine Capital Group vient de nommer Marielle Garandet en qualité de «business manager» au sein de son équipe dédiée au développement commercial à Genève afin de renforcer sa présence en Suisse, après avoir ouvert un nouveau bureau à Zurich fin 2013, rapporte Investment Europe. Marielle Garandet, qui compte plus de dix ans d’expérience dans l’industrie financière, officiait précédemment chez Allianz Global Investors à Londres puis à Paris au sein de son équipe de distribution externe.
BNY Mellon serait en passe de céder sa participation de 49 % dans sa coentreprise de gestion d’actifs en Chine, BNY Mellon Western Fund Management Co., croit savoir le Wall Street Journal qui cite une source proche du dossier. Fondée en juillet 2010, cette coentreprise est basée à Shanghai et dispose d’un capital de 200 millions de renminbi (32 millions de dollars). L’autre actionnaire est le courtier chinois Western Securities Co. Interrogé par le Wall Street Journal, BNY Mellon n’a pas souhaité commenter cette rumeur. Le quotidien avance toutefois que le gestionnaire d’actifs chinois Shanghai Leadbank Asset Management pourrait racheter sa participation de 49 %, toujours selon la même source proche du dossier.
Credit Suisse vient de céder 5 milliards de dollars d’obligations, ce qui est sa vente la plus importante de dette senior depuis plus de trois ans, quelques jours seulement après sa condamnation aux Etats-Unis dans le cadre d’une affaire d’évasion fiscale, rapporte le Financial Times. Cette cession de titres, qui incluait trois tranches, a attiré environ 10 milliards de dollars d’ordres, selon des sources proches du dossier.
Ken Xu aurait quitté en début de mois Point72 Asset Management (anciennement SAC Capital Advisors) où il officiait en tant que « managing director », selon une source qui tenait à rester anonyme, rapporte Bloomberg. Cette source précise que Ken Xu aurait l’intention de lancer son propre hedge fund à Hong Kong. Un scénario corroboré par les données, disponibles sur le site de l’organisme de régulation des marchés de Hong Kong SFC (Securities and Futures Commission), qui révèlent que Ken Xu s’est vu retirer sa licence l’autorisant à travailler pour Point72 Asset Management le 16 mai. Avant d’officier pour Point72 Asset Management (ex SAC) où il sera resté 3 ans, Ken Xu avait travaillé 4 ans pour Och- Ziff Capital Management en tant que managing director et co-directeur des investissements long-short actions en Chine.
La société britannique de gestion de fortune Brewin Dolphin a annoncé le recrutement de Caroline Taylor, ancienne «director» chez Goldman Sachs Asset Management International de 2005 à 2012, au sein de son conseil d’administration en qualité de directeur non-exécutif, rapporte Citywire. L’intéressée, qui compte 25 ans d’expérience dans les services financiers, affiche une connaissance pointue des opérations de gestion et d’investissement et des problèmatiques juridiques et de conformité.
Swann Chmil vient de quitter sa fonction de gérant du fonds Fideuram Fund Equity Europe, rapporte Citywire Global qui cite une annonce faite par la société de gestion italienne Fideuram. Swann Chmil, qui est responsable de la gestion des fonds quantitatifs, gérait ce véhicule depuis avril 2007. Il est remplacé par Cesare Colombo, qui gère actuellement le fonds Fideuram Fund Equity Europe Value.Toutefois, Swann Chmil reste au sein de Fideuram où il continue d’assurer la gestion des fonds Interfund Global et Allis Equity Europe, deux véhicules qu’il supervise depuis début 2007.
Le vote consultatif sur la rémunération des dirigeants mandataires sociaux, conforme aux recommandations du code Afep-Medef, a été une simple formalité, toutes les grandes banques françaises recueillant un taux d’approbation supérieur à 90% des voix, rapporte L’Agefi. Le bond de 138% de la rémunération variable du directeur général de Crédit Agricole SA (CASA), Jean-Paul Chifflet, a ainsi été avalisé par 94,3% des suffrages exprimés. Du côté de la Société Générale, les actionnaires ont approuvé à 94,76% la progression de 18% de la part variable attribuée au PDG Frédéric Oudéa, à 1,4 million d’euros. Chez Natixis, la hausse de 27% de la rémunération variable accordée au directeur général Laurent Mignon a été accueillie, avec un taux positif de 92,52%. Les actionnaires se sont aussi prononcés favorablement sur le plafonnement à 200% du salaire fixe (au lieu de 100%) de la rémunération variable attribuée au titre de l’exercice 2014 aux dirigeants responsables et collaborateurs «preneurs de risques».
Sur son exercice comptable clos fin mars, la société d’investissement flamande Gimv a investi 65 millions d’euros en France, soit presque 4 fois plus que l’année précédente, rapporte ce matin L’Agefi. Ces investissements se sont portés dans les cliniques Almaviva Santé, le groupe de lingerie Wolf et le tour-opérateur en ligne Marco et Vasco (ex-Planetveo). En France, le groupe totalise désormais 200 millions d’euros d’actifs, sur un total de bilan de 931 millions, hors trésorerie. «La France est le deuxième pays de notre portefeuille et pèse désormais près de la moitié de la Belgique (440 millions)», indique le responsable de Gimv.
Keensight Capital (ex R Capital Management) lance sa première levée de fonds depuis sa sortie du groupe Rothschild en novembre, rapporte ce matin Les Echos. L’objectif de Keensight Capital est de levée 200 millions d’euros en visant en priorité des institutionnels européens, du type fonds de pension, assureurs et banques. Son ancienne maison mère, Rothschild, réinvestira à ses côtés. La stratégie de Keensight Capital reste strictement inchangée depuis sa prise de dépendance, la société d’investissement a vocation à investir des tickets de 5 à 30 millions dans des entreprises de niche.
A compter du 2 juin 2014, Viveris REIM changera de dénomination sociale pour devenir Swiss Life REIM (France). Ce changement répond à l’objectif du groupe Swiss Life d’améliorer la visibilité de ses activités dans le domaine de la gestion d’actifs pour des clients externes, activités réunies sous la marque commerciale : Swiss Life Asset Managers, indique un communiqué. Depuis plus de trois ans, Swiss Life France possède une participation majoritaire dans le capital de Viveris REIM qui gérait, à fin décembre 2013, 23 OPCI totalisant 4,5 milliards d’euros d’encours pour le compte d’investisseurs institutionnels.
Carmignac Gestion devrait bientôt accueillir un nouveau directeur de son bureau allemand, croit savoir Das Investment. L’actuel patron pour l’Allemagne, Kai Volkmann qui occupe ce poste depuis janvier 2012, devrait être remplacé par Michael Schütt, directeur wholesale de BNY Mellon/Meriten Investment Management. Selon Das Investment, ni Carmignac Gestion ni Michael Schütt n’ont souhaité commenter ou démentir ces informations.