La boutique américaine ASG Capital envisage de lancer une version au format Ucits de sa stratégie de rendement flexible lancée en 2009, le fonds ASG Global Allocation, rapporte Citywire.Le fonds coordonné devrait être lancé dans les toutes prochaines semaines avec environ 18 millions de dollars. Le fonds sera géré par Ygal Cohen, associé fondateur et CEO d’ASG Capital, et Steven Groslin, associé de la société.Le fonds investit dans tout l’univers obligataire (dette subordonnée, hybride, cocos), sans exclure certains secteurs comme les Reits et les MLP, ainsi que dans toutes les zones géographiques.
L’ERAFP lance un appel d’offres de grande ampleur. Dans le cadre du renouvellement de ses mandats arrivant à échéance et de l’élargissement de son univers d’investissement, l’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a annoncé, ce 19 juin le lancement d’un appel d’offres restreint pour l’attribution de huit mandats de gestion financière. L’ERAPF souhaite ainsi sélectionner trois gérants d’actions Asie-Pacifique ISR et cinq gérants d’obligations crédit ISR libellées en euros.De fait, cet appel d’offre est composé de deux lots : un premier lot « Actions Asie Pacifique ISR » dont l’objectif de gestion sera d’obtenir une performance supérieure sur le long terme à celle du MSCI AC Asia-Pacific ; et un second lot « Obligations Crédit ISR libellées en EUR » dont la gestion sera de type « buy and hold » afin de maximiser le taux de rendement à l’achat en minimisant le risque de défaut. Les mandats seront d’une durée initiale de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune. Dans le détail, pour le premier lot « Actions Asie Pacifique ISR », l’ERAFP indique que la sélection des valeurs devra reposer sur une analyse fondamentale des entreprises et sur des contacts réguliers avec le management des sociétés. Afin de prendre en compte les spécificités de l’univers d’investissement, le titulaire du mandat mettra notamment l’accent sur le respect par les entreprises en portefeuille des standards internationaux en matière de droits de l’Homme et de protection de l’environnement et sur le dialogue continu avec celles-ci afin de s’assurer de l’amélioration de leurs pratiques environnementales, sociales et de gouvernance. Par ailleurs, les investissements dans des pays membres de l’OCDE de la zone Asie Pacifique (Australie, Japon, Nouvelle Zélande et Corée du Sud) devront être majoritaires. Les montants confiés au démarrage de ce lot seront de l’ordre de 400 millions d’euros répartis sur deux gérants. Le troisième titulaire se verra attribuer un mandat « stand-by ». S’agissant du deuxième lot « obligations crédit ISR libellées en euros », le portefeuille devra être essentiellement constitué d’obligations de catégorie « Investissement » (Investment Grade). Des investissements de diversification en obligations « Non Investissement » (Non Investment Grade), en placements privés de type EuroPP, en titres non notés et en titrisation seront également autorisés. Les placements devront être effectués avec l’idée de conserver le titre jusqu’à son échéance et le taux de rotation du portefeuille sera à priori très faible, précise l’ERAPF. Les montants confiés au démarrage pour ce lot seront de l’ordre de 2,5 milliards d’euros répartis sur trois gérants avec un minimum de 400 millions d’euros par mandat actif. Aucun montant indicatif minimum n’est donné pour les deux mandats « stand-by ». Ces montants seront confiés au titulaire sous la forme d’un portefeuille d’obligations corporate libellées en EUR déjà constitué et/ou d’abondement en numéraire. Le dossier de consultation est disponible sur www.achatpublic.com.. Un lien vers cette plateforme est également disponible sur le site Internet de l’ERAFP (www.rafp.fr).
Si le poids des obligations dans l’allocation d’actifs des investisseurs institutionnels s’est maintenu sur un an, c’est au sein des actifs de diversification que les changements sont les plus nets. Tel est le premier enseignement des Entretiens de l’Af2i présentés mercredi soir, dont l’objectif est à la fois de dresser un bilan de l’année dernière et d’entrevoir les perspectives 2014 de ces acteurs économiques. A ce titre, les évolutions les plus spectaculaires concernent les classes d’actifs «satellite» dont la vocation est d’apporter de la diversification et un surcroit de performance dans les allocations. Plus précisément, la classe d’actifs «prêts» estimée fin 2013 à 27 744 millions d’euros doit, selon 64% des personnes interrogées, s’inscrire en forte hausse. Que ce soit en raison de nouveaux investissements ou d’un effet valorisation. Par ailleurs, autre élément probant, la part de l’immobilier - 79 729 millions d’euros à la fin de l’année dernière - doit également augmenter pour 50% des répondants. A noter qu’en 2013, l’immobilier occupait une part de 4%, stable au cours des trois dernières années. Essentiellement sous la forme de biens détenus en direct, via des club deal ou des SCI dédiées.Toujours au chapitre diversification, un cran en deça, la part des infrastructures devrait s’accroitre dans l’année pour 47 % des professionnels sondés, tandis que les 53% restants voient cette part estimée à 7 561 millions fin décembre 2013, rester stable. Cependant, hormis ces classes d’actifs, certains investissements de diversification devraient juste maintenir leur place dans l’allocation des investisseurs. C’est le cas des gestions alternatives - 10 274 millions d’euros fin 2013 - dont les perspectives d'évolution sont stables pour 65% contre 21% qui tablent sur une hausse. La part du capital investissement (16 004 millions d’euros) ne devrait pas non plus varier pour 62% des sondés, contre 38% qui voient cette part s’accroître. Au sein de la classe d’actifs «alternative», l’enquête de l’association met en évidence le poids prépondérant des monostratégies en 2013. Elles représentent 55% contre 45% pour les gestions multistratégies. Cela étant, les fonds de fonds dominent également : ils représentent 49% de l’ensemble contre 46% pour les fonds simples et 5% pour les produits structurés.Pour leur part, les actions ont vu entre 2012 et 2013 leur part augmenter de deux points de base, pour passer à 14%. La zone euro reste l’univers préféré des investisseurs, surtout pour les acteurs intervenant dans le domaine de la retraite, de la prévoyance, et de l’assurance. La part des titres d’Europe occidentale (hors euro) est également attendue stable (78%). Il n’empêche, l’Association signale une montée des marchés émergents et des pays de l’OCDE. Le poids des actions américaines devrait s’accroitre (44%) ou rester stable (51%). Enfin, exprimé en taille de capitalisations, les petites et moyennes valeurs devraient s’inscrire en forte hausse dans l’allocation d’actifs des investisseurs (70%). Les marchés émergents ne suscitent pas de défiance. La part de ce type d’actifs devrait même croitre ou, à tout le moins, rester stable. A l’inverse, preuve d’une baisse de l’aversion au risque des investisseurs, la part des liquidités estimées à 74 284 millions d’euros doit baisser pour 37% des répondants, 7% seulement voyant cette classe d’actifs progresser. En 2013, selon l’enquête de l’Af2i, les liquidités sont passées dans les allocations de 6,5% à 4%. Le panorama de l’Af2i n’aurait pas été complet sans une étude des perspectives 2014 des institutionnels sur les produits de taux. Exprimé en grande masse, la part de cette classe d’actifs représentait 73% l’an dernier, contre 72% l’année précédente. Les titres souverains et assimilés devraient encore voir leur part se réduire pour 44% des sondés ou rester stable pour 23% d’entre eux. De la même façon, les titres non notés doivent a minima, voir leur part rester stable (61%) ou progresser (39%). D’autre part, les obligations corporate non financières devraient s’inscrire en forte hausse (75 %) tandis que les produits structurés verraient leur part baisser (pour 39%). L’Af2i constate également un allongement des maturités des titres. En moyenne, les 5-7 ans, et les 7-10 ans sont les deux catégories d’obligations dont la présence devrait être renforcée, les autres devant rester stable. Enfin,"last but non least», l’association a pris le soin d’interroger ses membres sur la qualité des relations qu’ils entretiennent avec les sociétés de gestion. Celles-ci ont été plébiscitées : 89% des sondés se sont dits très satisfaits de leurs échanges avec les gérants d’actifs...
Le fonds souverain chinois China Investment Corporation (CIC), qui gère environ 575 milliards de dollars d’actifs, cherche à investir davantage dans des projets agricoles selon son directeur, Ding Xuedong, qui s’est confié au Financial Times, rapporte Asia Asset Management.« Nous sommes impatients d’investir plus dans l’ensemble de la chaîne de valeur (en partenariat avec les gouvernements, les organisations multilaterales et les investisseurs institutionnels qui le souhaitent) dans les zones où il faut libérer le potentiel de l’industrie, augmenter l’offre alimentaire et offrir des rendements attractifs », a déclaré Ding Xuedong. Il ajoute : « nous croyons que le secteur de l’agriculture offre une stabilité, une façon de se prémunir contre l’inflation et un dispositif de répartition des risques ».
Le gestionnaire de fortune Gottex Fund Management (GFM), basé à Guernesey et coté à la Bourse suisse, pense obtenir à bref délai les autorisations nécessaires à sa fusion avec EIM Group. Selon un communiqué de la société, la Finma doit encore approuver la fusion qui serait «imminente». Fort de cette conviction, la direction a publié le 19 juin ses projets opérationnels pour la nouvelle entité issue de cette union.La nouvelle société totalisera 8,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion, ce qui en fera l’un des leaders mondiaux de la gestion alternative, selon le communiqué. Les actifs sous gestion devraient progresser à 15 milliards de dollars dans les trois à cinq ans.L'équipe d’investissement de la nouvelle entité comptera 16 professionnels supplémentaires, ce qui portera l’effectif à 51 spécialistes répartis sur quatre continents. La nouvelle société se concentrera sur la fourniture de solutions d’investissement alternatives, ainsi que des produits multi-asset et dédiés à l’Asie à destination d’investisseurs institutionnels, de family offices et d’une clientèle retail.Dans le cadre de la transaction, les actionnaires d’EIM recevront jusqu'à 14 millions de nouvelles actions Gottex. Une fois l’opération réalisée, GFM détiendra 70% et EIM 30% du nouveau groupe fusionné.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The government of the British Virgin Islands (BVI) on 19 June announced that it has signed a tax information exchange agreement (TIEA) with the government of Japan. It is the 26th agreement of its type signed by the Virgin Islands, which has already signed similar agreements with the United Kingdom, United States, Germany, and France.
Le prestataire en services d’investissement a publié une analyse sur les 3 premiers mois du PEA PME. Il fustige une «collecte anémique sur les comptes PEA PME, avec environ 250 millions d’euros en 3 mois». Mais surtout, il estime que les fonds éligibles ne respectent pas les objectifs des promoteurs du PEA PME en restreignant leurs investissements.
Le parquet de Bruxelles a indiqué hier que le président de la filiale belge d’UBS, Marcel Bruehwiler, avait été interpellé dans le cadre de l’enquête ouverte sur des soupçons de fraude fiscale impliquant la banque suisse. L’affaire porte sur plusieurs milliards d’euros. Le parquet avait annoncé au début du mois l’ouverture d’une enquête sur les activités d’UBS Belgique pour des faits de blanchiment et d’organisation criminelle.
Dans le cadre du renouvellement de ses mandats arrivant à échéance et de l’élargissement de son univers d’investissement, l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a lancé un appel d’offres restreint pour l’attribution de huit mandats de gestion financière. Cet appel d’offres est composé de deux lots : un lot « Actions Asie Pacifique ISR » et un lot « Obligations Crédit ISR libellées en euros». Les mandats seront d’une durée initiale de cinq ans.
Selon Lubomir Mitov, un économiste de l’Institute of International Finance (IIF), l’Ukraine discute avec ses créanciers d’une possible restructuration de sa dette en devises. «Les autorités ukrainiennes ont été très claires avec nous: elles n’envisagent cela que sous la forme d’une opération volontaire acceptée par les détenteurs d’obligations», a-t-il déclaré à la presse. «Un échange volontaire ou une prorogation des échéances pourraient être l’une des sources de financement», a-t-il ajouté.
Les règles budgétaires de l’Union européenne sont suffisamment souples pour accompagner les efforts de relance de la croissance et il n’y a donc pas lieu de les changer, ont estimé hier soir ministres des Finances et responsables européens réunis à Luxembourg dans le cadre de l’Eurogroupe. La question a été remise au centre du débat européen par le président du Conseil italien Matteo Renzi, dont le pays assurera à compter de juillet la présidence tournante de l’UE. «Les règles existantes apportent suffisamment de souplesse», a déclaré le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, à son arrivée. De son côté, Olli Rehn, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, a soutenu le fait que les gouvernements européens concernés devraient d’abord lancer des réformes structurelles avant d’obtenir un éventuel délai pour ramener leurs déficits budgétaires dans les limites européennes.
Tout juste constitué, le nouveau gouvernement finlandais a détaillé hier des baisses d’impôts et des investissements publics, pour 1,1 milliard d’euros, afin de soutenir l'économie. Ces nouvelles mesures de relance se traduiront par une légère augmentation du ratio dette/PIB qui devrait dépasser le seuil de 50% en 2016.
Défiant la justice américaine, le gouvernement tenterait de placer le prochain paiement sur la dette restructurée sous les auspices de la loi argentine
Le ton globalement équilibré de sa présidente Janet Yellen jeudi soir a favorisé les opérations de carry trade sur les devises émergentes. Les membres de la Fed voient néanmoins une hausse des taux Fed funds plus rapide qui pourrait s’accélérer si l’inflation rebondissait.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de mai 2014. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre la relation historique entre la volatilité implicite de l’indice S&P 500 (le VIX) et les rentabilités futures de l’indice S&P 500 à l’horizon de 6 mois.
Le PMU a lancé un appel d’offres en vue de sélectionner un gérant monétaire. Le véhicule d’investissement est un FCP dédié monétaire avec garantie du capital pour un montant de 20 millions d’euros.
Le prestataire en services d’investissement Arkeon Finance a publié une analyse sur les 3 premiers mois du PEA PME. Il fustige une «collecte anémique sur les comptes PEA PME, avec environ 250 millions d’euros en 3 mois». Mais surtout, «les fonds éligibles au PEA PME restreignent aujourd’hui leurs investissements aux sociétés éligibles dont la capitalisation est supérieure à 150 millions d’euros (Euronext A et B) auxquelles ils allouent 50 % de leurs encours, et pour le solde, investissent dans des sociétés européennes hors France, ce qui constitue un détournement des objectifs des promoteurs du PEA PME», affirme Arkeon Finance.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British asset management association is getting a fresh identity. On 18 June, the Association of British Insurers (ABI) and the Investment Management Association (IMA) announced that the IMA and the investment division of the ABI will merge by 30 June 2014. As part of the merger, the IMA will change names to become The Investment Association, with effect from the start of 2015. The «new look» association will be led from 30 June 2014 by Helena Morrisey, CEO of Newton Investment Management. She will replace the current IMA chairman, Douglas Ferrance, who is leaving the role after four years of good and loyal service.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Amundi is adding to its range of equity funds. The French asset management firm on 30 May this year launched the Amundi Funds Equity Europe Small Cap, a vehicle domiciled in Luxembourg, whose objective is to outperform its benchmark, the MSCI Europe Small Cap, over a minimal recommended investment duration of 5 years. The fund, managed by Patrice Piade, will concentrate on European businesses with attractive potential for growth or an underestimated profile, the information document states. To achieve its performance objective, the vehicle will invest at least 75% of its net assets in businesses in the European Union, with a minimum of 67% of its total assets invested in mid-sized businesses with a market capitalisation of less than EUR5bn when the shares are purchased.
Le gestionnaire d’actifs britannique City Financial vient de recruter Chris Coombe, ancien cadre du fonds souverain d’Abu Dhabi, au poste de directeur financier («chief financial officer»), révèle Fundweb. Selon le site d’information anglais, l’intéressé rejoindra City Financial le 23 juin prochain. Chris Coombe, actuellement «senior adviser» chez JDX Consulting, a passé sept années en tant que directeur des opérations chez Invest AD, une compagnie d’investissement détenue par Abu Dhabi. Auparavant, il avait travaillé comme directeur financier chez Fidelity International entre 2005 et 2008. Avant cela, il avait officié chez Schroders et Morgan Stanley.
JP Morgan Private Bank a recruté Edward Novis en tant que directeur exécutif et gérant senior au sein de sa division dotations et fondations, rapporte Citywire. Il arrive de JO Hambro Investment Management où il officiait jusqu’alors en tant que gérant actions européennes et gérants sous mandat pour les fondations. Dans ses nouvelles fonctions, Edward Novis sera basé à Londres sous la responsabilité de Kristoffer Jonsson, directeur de la division dotations et fondations de JP Morgan Private Bank pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Edward Novis sera en charge de conseiller les organismes de bienfaisance en leur proposant des stratégies d’investissement. « Nous observons une forte croissance de la gestion dédiée aux organismes caritatifs et aux fondations au Royaume-Unis et dans le reste de l’Europe et nous continuons à nous développer sur ce segment, la nomination d’Edward Novis va encore améliorer notre offre dédiée aux institutions caritatives et éducatives au Royaume-Unis », a déclaré Kristoffer Jonsson
La société de gestion alternative Winton Capital Management, créé par le physicien David Harding, formé à Cambridge, et dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 25,5 milliards de dollars, a annoncé pour l’exercice 2013 un bénéfice de 149,7 millions de livres contre 58,6 millions de livres l’année précédente, rapporte Bloomberg. Une évolution due pour beaucoup à la performance du Futures Fund (10,4 milliards de dollars d’actifs), qui se base sur des algorithmes pour repérer les possibilités de transactions intéressantes sur les matières premières, devises, obligations et actions, et qui a progressé l’an dernier de 9,4%. Les fonds similaires ont enregistré une hausse de 0,73% en moyenne, selon le Newedge CTA Index.
Centaurus, le hedge fund basé à Londres et racheté en début d’année par Fortress, a décidé d’ouvrir son nouveau fonds « event-driven » et activiste européen aux investisseurs externes alors que ses fondateurs cherchent à tirer profit de la croissance des fusions-acquisitions et des augmentations de capital en Europe, rapporte le Financial Times. La nouvelle entreprise, baptisée Fortress Centaurus qui gèrera un total de 62,5 milliards de dollars d’actifs, a d’ores et déjà commencé à faire du marketing auprès des investisseurs.Interrogé par le Financial Times, Randel Freeman, directeur des investissements du fonds « event-driven » de Fortress Centaurus, estime qu’il existe un certain nombre d’opportunités sous-exploitées en Europe pour des investissements activistes et « event-driven », en se concentrant sur des situations spécifiques dans la vie d’une entreprise, comme des fusions, des cessions ou des recapitalisations.
La banque privée VP Bank a lancé mercredi un avertissement sur bénéfice au premier semestre 2014. Le résultat net sera nettement plus bas qu’escompté. En raison de la baisse du niveau des taux, la banque liechtensteinoise a souffert de corrections de valeurs sur les opérations de couverture de taux.La baisse des taux au premier semestre 2014 a mis la pression sur les valeurs de remplacement des opérations de couverture de taux, explique la banque dans un communiqué. Comme la VP Bank n’applique pas de comptabilité de couverture, elle a dû passer des correctifs de valeur qui vont impacter les comptes de résultats. Par conséquent, la banque table sur un bénéfice net nettement inférieur à celui réalisé au premier semestre 2013.