Janus Capital Group a signé un accord de distribution avec Banca Generali pour la distribution des fonds de droit irlandais Janus Capital Funds autorisés en Italie, rapporte Bluerating. Le partenariat inclut également la présence d’une sélection des meilleurs fonds de Janus Capital dans le produit d’assurance BG Stile Libero de Banca Generali et GenertelLife.
La banque commerciale de Lloyds Banking Group a nommé Miranda Zhao au poste de responsable des fonds britanniques («head of UK funds»), basée à Londres, rapporte Reuters. L’intéressée arrive en provenance d’Erste Group Bank où elle travaillait dernièrement en qualité de responsable de l’activité internationale de la banque et de la division de gestion du risque. Avant Erste Group, Miranda Zhao avait officié chez Citigroup de 2002 à 2008 en tant que directeur des produits structurés.
Hargreaves Lansdown a recruté Steve Clayton, associé chez Mirabaud Securities, en tant que responsable de la recherche actions, rapporte Investment Week. Cela fait suite au lancement d’un nouveau pôle de recherche actions chez Hargreaves en mars.
La banque privée Pictet prévoit de doubler la taille de ses équipes à Londres, rapporte Financial News. Heinrich Adami, managing director, indique au journal : « nous avons comme objectif d’élargir notre pôle gestion de fortune à Londres de 25 personnes actuellement à une cinquantaine sur les trois prochaines années, sous réserve que nous trouvions des talents ».
Martin Gray va rejoindre son ancien collègue de gestion chez Miton, James Sullivan, au sein de la nouvelle société de gestion de ce dernier, Coram Asset Management, rapporte Investment Week. Il gérera les portefeuilles multi-classes d’actifs aux côtés de James Sullivan.
Barbara Bertolini a été nommée récemment responsable du bureau de Vienne du consultant Faros Consulting, selon Fondsprofessionell. Elle a pour mission le conseil auprès d’investisseurs institutionnels en Autriche et dans une moindre mesure en Allemagne et en Suisse. L’intéressée était auparavant rédactrice spécialisée au sein de la rédaction de «Institutional Money» (groupe Fondsprofessionell).
Un groupe dirigé par le spécialiste canadien de l’immobilier Ivanhoe Cambridge a conclu un accord avec Blackstone pour le rachat d’une tour de bureaux à Manhattan pour un montant de 2,25 milliards de dollars, rapporte le Wall Street Journal qui cite des personnes proches de la transaction. Ivanhoe Cambridge, qui regroupe les activités immobilières de Caisse de dépôt et Placement du Québec, a monté cette opération avec Callahan Capital Partners, précise le quotidien.
AEW Europe a annoncé l’acquisition pour le compte d’un investisseur institutionnel de « L’Opéra Faidherbe », un immeuble emblématique situé au 13 rue Faidherbe à Lille.Cet actif, acquis auprès de deux sociétés familiales, dispose d’une surface de 8.322m² dont 3.232m² de commerces et 5.090m² de bureaux. Les commerces sont loués à Apple et à la Grande Récré et la totalité des bureaux est occupée par huit locataires de qualité dont CGI, Icade, GMF, Société Générale. Lors de cette opération, l’acquéreur était conseillé par l’étude Wargny Katz, Clifford Chance, Fidal et Denjean et les vendeurs par l’étude Fontaine, Roussel et associés, Thémès et Aforge Degroof.
Attendue depuis plusieurs années, la révision de l’encadrement des investissements des fonds de pension italiens vient d’entrer en vigueur. Le texte de quelques pages, qui remet au goût du jour une loi de 1996, a été publié en fin de semaine dernière au Journal officiel.L’autorité de surveillance des fonds de pension, la Covip, avait ouvert la voie à cette nouvelle réglementation fin 2012 en demandant aux fonds de pension de formaliser leur politique d’investissement dans un document officiel tout en mettant en place parallèlement des équipes d’investissement en interne. La nouvelle réglementation supprime les traditionnels plafonds réglementaires quantitatifs dans presque toutes les classes d’actifs, en abandonnant l’approche prescriptive qui prévalait jusqu’à présent pour une approche davantage basée sur des principes. Autrement dit, les fonds de pension qui disposent des structures de contrôle interne appropriées et de capacités de surveillance adaptées seront autorisés à sortir de la grille du 60/40, 60% du portefeuille étant investi dans l’obligataire, 40% dans les actions. Parmi les libertés octroyées aux fonds de pension figurent notamment les investissements dans les dérivés de gré à gré, ainsi que dans les actifs de sociétés cotées ou non cotées de pays n’appartenant pas à l’OCDE. Toutefois, les ventes à découvert restent prohibées et les fonds de pension devront allouer un minimum de 70% de leurs actifs à des instruments cotés. Les investissements dans les fonds fermés et les fonds alternatifs seront limités à 20% pour les premiers et 25% pour les seconds. Selon des données de la Covip, la moitié des actifs des fonds de pension du pays étaient investis dans de l’obligataire italien à la fin 2013. Les obligations corporate représentaient 11% des portefeuilles, les actions 16,1%, les mutual funds 12,5% tandis que l’immobilier ne pesait que 3,4%, et l’alternatif moins de 2%.
La Sicav de place Emergence, créée en 2012 pour encourager le développement de la gestion d’actifs française, a annoncé la signature du premier partenariat de son nouveau compartiment «actions» avec la société de gestion Focus AM. Cette société entrepreneuriale met en œuvre au sein de son fonds Focus Europa une stratégie d’investissement centrée sur la sélection de leaders mondiaux ayant leur siège en Europe. Le closing du compartiment «actions» d’Emergence interviendra en décembre, avec un objectif de 200 millions d’euros apportés par de grands investisseurs institutionnels. Près de 70 candidatures ont été reçues par le fonds de place et son gérant délégataire NewAlpha AM, qui sélectionneront cinq à six dossiers. Ces derniers recevront une dotation d’encours de l’ordre de 30 à 35 millions d’euros chacun pour soutenir leur développement.
Les deux pays ont signé hier un accord préliminaire à un traité de libre-échange en négociation depuis dix ans. Il prévoit la suppression des droits de douanes sur 95% des exportations australiennes. Il envisage aussi d’assouplir les restrictions sur les investissements chinois. La Chine est le principal partenaire de l’Australie, avec 150 milliards de dollars australiens (environ 105 milliards d’euros) d'échanges bilatéraux en 2013.
Davantage d’investissement de la part de l’Allemagne ne bénéficierait ni à la zone euro, ni à l'économie allemande, rappelle lundi la Bundesbank. «Etant donné l’incertitude considérable qui entoure les économies mondiale et européenne, il apparaît pour le moment approprié de s’en tenir à la direction budgétaire préalablement définie», écrit la banque centrale allemande dans son rapport mensuel.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait théoriquement racheter des obligations souveraines, de l’or ou des fonds indiciels cotés (ETF), a déclaré lundi Yves Mersch, membre du directoire de la banque centrale. Ce dernier a pointé cependant certains risques: la BCE pourrait notamment se retrouver sous pression pour assouplir sa politique monétaire au cas où elle détiendrait des obligations d’un Etat en difficulté.
Le Conseil de Paris a voté lundi à 83 voix contre 78 contre le projet de déclassement de la parcelle prévue pour la construction de la tour Triangle. La maire Anne Hidalgo a décidé de déférer le résultat devant le préfet et le tribunal administratif car les élus de l’opposition et les écologistes ont montré leur bulletin avant de voter, une pratique illégale. Si la justice annule ces bulletins, les partisans du projet remporteraient la victoire.
Le géant des services aux investisseurs a fait savoir hier que son pôle de gestion d’actifs State Street Global Advisors allait vendre sa participation dans Ssaris Advisors aux associés de ce hedge funds. Les deux protagonistes «ont décidé de mettre un terme à leur relation. Cette décision est le fruit d’une opinion partagée, selon laquelle il est dans l’intérêt des deux sociétés et de leurs clients respectifs d’agir indépendamment l’une de l’autre», explique State Street dans une déclaration, confirmée par le directeur général de Ssaris Paul R. Lucek. Le groupe bancaire était monté dans le capital du hedge fund à hauteur de 60% en 2001. Créé en 1983, ce dernier était spécialisé dans les stratégies à rendement absolu et dans les fonds de fonds. Il revendique 1,4 milliard de dollars d’actifs sous gestion. Les hedge funds sont des clients importants de State Street, auxquels il propose des services de conservation, de valorisation et d’administration de fonds.
Le Comité chargé de préparer la réforme soutenue par le gouvernement a réalisé une synthèse de ses travaux. La profession salue les simplifications proposées.
Le projet de loi pour l’activité prévoit de renforcer les pouvoirs de l’autorité de la concurrence en matière d'«injonctions structurelles», un système propre au secteur de la distribution outre-mer. L’autorité pourra forcer les enseignes à modifier, compléter ou résilier les accords et les actes qui limitent le jeu de la concurrence. Les distributeurs sont très hostiles à cette disposition.
AXA Investment Managers envisage de proposer son fonds de fonds “impact investing” aux investisseurs externes en réponse à la demande croissante des clients. Il élargira l’offre de fonds multi-classes d’actifs ISR proposés par AXA IM qui connaissent un intérêt important auprès des investisseurs internationaux.
Jean-Marc Stenger, directeur des investissements alternatifs chez Lyxor AM et Arnaud Llinas, directeur des ETF et de la gestion indicielle chez Lyxor AM débattent de leurs expertises respectives pour surperformer la gestion traditionnelle active.
Suite à un appel d’offres, la commission communautaire française a sélectionné Brinfin SA comme gestionnaire financier pour la gestion de la dette de la SPABSB, de la trésorerie de la CCF et de la centralisation financière de la trésorerie de la CCF et de l’institut bruxellois francophone pour la formation professionnelle. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
Le consultant rattaché au service «Risques et Contrôle Interne - risques Financiers» de l’ERAFP accompagnera la responsable de la gestion des risques financiers sur les points suivants : poursuite des études des méthodologies déjà en cours de réflexion à l’ERAFP et examen des méthodologies possibles d'évolution du système d’analyse et de limites de crédit ; simulation des méthodologies retenues et de leur impact sur le portefeuille permettant de valider la pertinence des principes retenus lors de ces évolutions ; développement en langage matlab des méthodologies retenues et validées puis préparation et réalisation de tests de ces développements ainsi que de la recette ; accompagnement des utilisateurs dans la mise en production des évolutions de l’outil et rédaction de la documentation correspondante ; participation active au suivi du planning, à la préparation des différents comités de suivi de projet ainsi qu'à la rédaction des documents d’information relatifs à celui-ci. La mission consistera en synthèse à assister la responsable de la gestion des risques financiers dans l’implémentation des évolutions du système de limites tant sur le plan technique que fonctionnel et participer ainsi activement à la réussite du déploiement fonctionnel et opérationnel des nouvelles fonctionnalités de l’outil. L’ERAFP attend du consultant qu’il soit source de propositions en vue : d’optimiser l’adéquation du système de limites aux besoins de l’ERAFP de faciliter son implémentation. Pour lire l’avis complet, cliquez ici
Les mesures non conventionnelles que la Banque centrale européenne se tient prête à mettre en oeuvre si nécessaire pourraient inclure le rachat d’obligations d’Etat, a déclaré lundi le président de la BCE. Mario Draghi, qui s’exprimait devant le Parlement européen à Bruxelles, a aussi évoqué encore une fois une possible modification de la taille et de la composition du bilan de l’Eurosystème parmi les nouvelles mesures que pourrait prendre l’institut d'émission, si nécessaire, pour garantir la stabilité des prix en zone euro à moyen terme.
Le Conseil de Paris a voté lundi à 83 voix contre 78 contre le projet de déclassement de la parcelle qui aurait permis la construction de la tour Triangle près de la porte de Versailles. Anne Hidalgo, la maire de Paris, a décidé de déférer le résultat devant le préfet et le tribunal administratif car les élus de l’opposition (et les écologistes) ont montré leur bulletin avant de voter, une pratique illégale. La justice peut décider de faire revoter le projet, ou bien d’annuler les bulletins qui ont été montrés, ce qui permettrait alors aux partisans du projet de remporter la victoire.
La Commission européenne envisage la création de fonds d’investissement visant à financer des infrastructures en Europe et qui seraient amorcés par le budget de l’Union européenne ou la Banque européenne d’investissement, rapporte le Financial Times. Le projet représenterait 300 milliards d’euros sur trois ans.