Aviva Investors vient de nommer Isla Mackensie au poste de responsable mondial du marketing et de la communication externe. L’intéressée, qui compte plus de 14 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, arrive en provenance d’Aberdeen Asset Management où elle officiait en tant que responsable du marketing pour le Royaume-Uni.
Psigma Investment Management vient de lancer une version axée sur le revenu de sa stratégie Cautious MPS. Le fonds a pour objectif un rendement de 2% au-dessus de l’inflation.Le fonds, dont le total des frais sur encours a été fixé à 1,35%, est très diversifié, avec un plafond de 30% sur les investissements en actions. Pendant la crise financière de 2008, la stratégie Cautious n’a cédé que 6,3% alors que, dans le même temps, l’indice FTSE All Share plongeait de près de 30%.
A l’issue de son premier trimestre, couvrant la période allant du 1er août au 31 octobre 2014, le groupe Close Brothers a annoncé que les encours de son pôle de gestion d’actifs étaient restés stables à 9,7 milliards de livres par rapport à fin juillet 2014 (9,7 milliards de dollars au 31 juillet). «La collecte nette a été compensée par une effet de marché négatif», a commenté le groupe dans un communiqué, sans divulguer le moindre chiffre.
Le mouvement de consolidation du secteur français de la gestion d’actifs pourrait connaître une certaine accélération. Selon des informations du quotidien Les Echos, La Banque Postale et Malakoff Médéric sont actuellement en discussion en vue de rapprocher leurs sociétés de gestion respectives, à savoir La Banque Postale Asset Management (LBP AM) et Fédéris Gestion d’Actifs (Fédéris GA). « Les discussions sont en cours, mais elles en sont à un stade très préliminaire, explique une source anonyme proche des négociations, citée par le quotidien économique. Il s’agit de voir au mieux comment on peut travailler ensemble dans l’intérêt des clients et des salariés. » S’il se concrétisait, ce rapprochement serait l’un des plus importants en France depuis la création d’Amundi, fruit de l’alliance entre Société Générale et Crédit Agricole, rappelle le quotidien. LBP AM pèse en effet 147 milliards d’euros d’encours tandis que Fédéris GA, de taille plus modeste, affiche environ 25 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Le fonds de pension californien avait fait sensation il y a quelques semaines en annonçant sa décision de mettre fin à son programme d’investissement dans les hedge funds, la bagatelle de 4 milliards de dollars, au motif que ces véhicules sont trop complexes et coûteux. L’émotion un peu retombée, il semble que les fonds de pension américains ne soient pas près de suivre l’exemple de CalPERS, indique l’agence Reuters. «Ce qui est intéressant, c’est que la décision de CalPERS a beaucoup d’écho du côté des fonds de dotation et des fondations, beaucoup moins du côté des fonds de pension», remarque Jane Buchan, CEO de PAAMCO (Pacific Alternative Asset Management), qui investit environ 10 milliards de dollars dans les hedge funds pour le compte de ses clients parmi lesquels des fonds de pension.En réalité, alors que la décision de CalPERS a suscité une avalanche de commentaires, certains fonds de pension envisagent d’augmenter leur exposition aux hedge funds, et plusieurs fonds souverains étudient la possibilité d’investir dans des hedge funds basés aux Etats-Unis, a souligné Jane Buchan à l’occasion d’une conférence organisée par Reuters.Cela dit, les investisseurs font pression sur les hedge funds pour qu’ils réduisent leurs frais au terme d’une année où les performances n’excèdent pas 2%. Selon Janee Buchan, les gérants de hedge funds seraient prêts à réduire leurs commissions de gestion à 1,6% contre 2% actuellement, et leurs commissions de surperformance à 17% contre 20%.
L’assureur américain Securian Financial Group a annoncé, ce 20 novembre, avoir conclu un accord portant sur l’acquisition d’une participation majoritaire au capital du gestionnaire d’actifs Asset Allocation & Management auprès d’un fonds de private equity supervisé par Stone Point Capital. rapporte Bloomberg. Securian met ainsi la main sur 16,4 milliards de dollars d’actifs gérés pour le compte d’autres assureurs. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. A l’issue de la transaction, Asset Allocation & Management opérera en tant que filiale de Securian et conservera son équipe de direction, sa marque et son siège à Chicago, a précisé Securian dans un communiqué. La transaction devrait être finalisée au 31 décembre 2014, a indiqué Securian.
Dans un contexte de forte compression des taux d’intérêt et d’une évolution réglementaire qui a notamment poussé les banques à revoir à la baisse leur politique de financement, La Française et Acofi ont décidé de s’associer pour investir ensemble dans un projet ambitieux visant à créer un acteur de premier plan en termes de moyens d’analyse et d’innovation, dans le domaine du financement alternatif de l’économie au service des investisseurs.Le développement des activités de gestion de fonds de prêts et de fonds d’actifs réels d’Acofi, un secteur dans lequel la société a acquis une expertise reconnue, s’inscrit désormais dans un partenariat stratégique avec le groupe La Française, dans le cadre de son quatrième pilier dit de «financement direct global», dont Acofi est dorénavant un affilié et qui comprend également le private equity avec Siparex et l’incubation avec New Alpha AM. Les objectifs du partenariat La Française-Acofi visent notamment à développer une plateforme originale et puissante dédiée à la gestion de fonds de prêts répondant aux attentes des investisseurs institutionnels français et étrangers. «Il s’agit d’une offre tout terrain. Avec nos activités à l’étranger, nous sommes en mesure de répondre à l’ensemble des problèmes des institutionnels français ou étrangers», a souligné le président ddu directoire de La Française, Xavier Lépine, le 20 novembre à l’occasion d’un point de presse. Le partenariat va également permettre de concevoir de nouvelles solutions d’investissement génératrices de cash flows prévisibles sur le long terme et adossées à des actifs réels, notamment dans le secteur des infrastructures (production d’énergie renouvelable, efficacité énergétique, PPP,…). Aux termes d’accords définitifs entre La Française et Acofi signés le 31 octobre dernier, le partenariat va se traduire par une prise de participation de 20% de La Française aux côtés d’Acofi Holding (80%) dans une holding commune contrôlant les activités de gestion et de conseil (Alfafinance) apportées par Acofi, ayant vocation à être portée à 55% à l’horizon 2020. Autres éléments-clés du partenariat, l’apport à Acofi des activités de fonds de prêts «immobiliers» de La Française, à savoir un FPE investi à hauteur de 256 millions d’euros et un nouveau fonds immobilier géré avec Forum Partners en cours de lancement (300 millions d’euros). Enfin, le partenariat prévoit la participation du groupe CMNE en qualité de «sponsor» au lancement des prochains fonds d’Acofi et ainsi que la participation des équipes commerciales de La Française à leur placement. Acofi a choisi il y a environ un an de mettre fin à sa gestion actions pour consacrer l’intégralité de ses moyens à l’univers des fonds et des actifs non cotés et proposer aux grands investisseurs des solutions d’investissement en diversification. Le savoir-faire d’Acofi s’articule ainsi principalement autour de deux expertises, la gestion d’actifs réels et les prêts directs à l’économie qui recouvrent quatre grandes thématiques, l’immobilier d’entreprises, les infrastructures, le financement spécialisé des entrepries industrielles et le secteur public hors Etats. Avec son nouveau statut de gérant spécialiste AIFM, Acofi gère et/ou conseille près de 1 milliard d’euros en cette fin 2014. A côté de ses quatre fonds de prêts lancés depuis septembre 2012, Acofi a finalisé fin juillet 2014 les premiers closings de deux nouveaux fonds tournés vers le financement spécialisé des entrepries (Predirec Leasing stratégique pour 200 millions d’euros) et les infrastructures énergétiques (Transition Energétique France pour 60 millions d’euros). De nouvelles initiatives sont en préparation, notamment en matière de financement des établissements publics de santé, de créances d’Etat de crédit d’impôt recherche et de Trade Finance.
George Soros a confié 500 millions de dollars à Bill Gross, qui a quitté Pimco fin septembre pour rejoindre Janus Capital, rapporte le Financial Times. C’est davantage que les capitaux levés par le gérant vedette pour son nouveau fonds Global Unconstrained Bond sur le seul mois d’octobre. L’argent de George Soros sera toutefois gérés dans un compte séparé plutôt que via le fonds, même si la même stratégie sera employée. La fortune de George Soros est estimée à 24 milliards de dollars.
BNP Paribas a annoncé jeudi 20 novembre l’intégration de BNP Paribas Securities Services (BP2S) au sein de sa division Corporate and Investment Banking rebaptisée Corporate & Institutional Banking. La société englobant les métiers titre du groupe BNP Paribas conserve néanmoins une structure juridique distincte, avec sa propre autonomie commerciale et opérationnelle. L’objectif de cette opération est de servir au mieux les clients institutionnels, indique un communiqué du groupe qui annonce, par ailleurs, une nouvelle gouvernance de la nouvelle division axée autour de deux franchises de clientèle : les clients entreprises et les clients institutionnels. «Ce nouveau CIB vise également à favoriser le dialogue entre les clients institutionnels et les clients entreprises grâce à une structure plus efficace et plus collaborative qui va faciliter la mise en oeuvre du plan de développement du groupe», explique le communiqué.Pour simplifier l’approche régionale, les régions Amérique du Nord et Amérique latine se rapprochent également, tout comme les régions Europe et MEA (Middle East Africa), donnant naissance à deux régions : Amériques et EMEA (Europe Middle East Africa). La région Asie-Pacifique demeure inchangée.Dans la région EMEA, une organisation plus simple pour un service fluide aux clients entreprises sera structurée autour de Corporate Clients Financing and Advisory EMEA d’une part, et Country Management and Corporate Trade and Treasury Solutions EMEA, d’autre part. Patrick Colle continue d’exercer le rôle de directeur général de BNP Paribas Securities Services et sera rattaché à Yann Gérardin responsable de BNP Paribas CIB. Pour sa part, Jacques d’Estais reste président du conseil de surveillance de BP2S.Dans la nouvelle gouvernance, la mise en place d’une gouvernance unique assurée directement par Yann Gérardin, le nouveau responsable de CIB, sur l’ensemble des activités de marchés de BNP Paribas, se traduit par le départ de Frédéric Janbon à la tête des activités de fixed income. Il est nommé depuis le 20 novembre chargé de mission auprès de la direction générale du groupe.
Pimco va continuer à recruter, affirme Daniel Ivascyn, son nouveau directeur des investissements depuis le départ de Bill Gross dans un long article de Financial News. Depuis le début de l’année, la firme a embauché 25 investisseurs à des niveaux de vice president et managing director, soit cinq fois plus qu’en 2013. Les professionnels qui ont rejoint Pimco viennent de maisons prestigieuses comme Moore Capital, Brevan Howard, GLG, GoldenTree, Contrarian Capital, GMO, Merrill Lynch et Credit Suisse. L’article nous apprend par ailleurs que Daniel Ivascyn a envisagé de quitter Pimco, compte tenu de l’attitude de Bill Gross, et qu’il prend du thé, du yaourt et des fruits au petit déjeuner.
Vincent Marioni a rejoint Allianz Global Investors à Paris, au poste de gérant high yield au sein de l’équipe d’Alexandre Caminade, directeur Europe des investissements crédit, forte de 8 personnes. Elle gère à fin octobre plus de 5 milliards d’euros, dont plus de 2 milliards sur le segment du haut rendement. Vincent Marioni, 40 ans, débute sa carrière en 1998 en tant qu’analyste Crédit chez CDC Marchés. En 2002, il rejoint Sogeposte en qualité de gérant/analyste Crédit. Il est ensuite gérant Total Return Crédit à la Caisse Nationales des Caisses d’Epargne à partir de 2005. Fin 2009, il rejoint Natixis Asset Management où il était gérant de la gamme High Yield avant d’intégrer Allianz Global Investors.Vincent Marioni est titulaire d’un diplôme de troisième cycle « Financement, Trésorerie et Gestion des risques » de l’Ecole supérieure de commerce (ESC) de Lille. Il est membre titulaire de la Société française d’analyse financière (SFAF) et diplômé du Centre de formation d’analyse financière.
Lyxor AM et le concepteur indépendant de solutions d’investissement Finvex Group annoncent le lancement du Lyxor UCITS ETF Finvex Sustainability Low Volatility Europe, coté sur Euronext Paris depuis le 17 Octobre 2014. L’objectif de cet ETF est d’améliorer la stabilité d’un portefeuille d’actions européennes visant ainsi à optimiser sa performance. Pour ce faire, la stratégie de l’indice s’appuie sur une gestion du « risque qualitatif » par un filtrage de l’univers d’investissement selon des critères ISR, et du « risque financier » à travers un processus de sélection visant à identifier les titres à faible volatilité.L’indice Finvex Sustainability Low Volatility Europe, répliqué par cet ETF, est construit à partir du S&P Dow Jones Sustainability Europe, qui regroupe les 120 entreprises les plus avancées en matière de développement durable au sein des 600 plus grandes capitalisations européennes. L’indice est construit sur des techniques de réduction du risque visant à réduire la volatilité. Composé de 50 à 60 valeurs, ce dernier est rebalancé sur une base mensuelle et affiche des performances solides et régulières depuis son lancement en 2011. «Les actifs gérés par Lyxor sont en constante augmentation et notre gamme de produits s’étoffe sans cesse. Au 30 septembre 2014, nous ne comptions pas moins de 38 milliards d’euros d’actifs sous gestion et 195 ETF cotés. Forts de ce succès, nous ouvrons aujourd’hui notre modèle à certains partenaires, ce qui nous permet d'élargir nos stratégies d’investissement. Ainsi, nous sommes heureux de lancer un produit avec Finvex Group, pour mieux répondre aux attentes des investisseurs en matière d’investissement durable et de smart beta », commente Arnaud Llinas, responsable mondial ETF et gestion indicielle de Lyxor.
La banque centrale chinoise a annoncé vendredi une baisse de ses taux directeurs pour la première fois en plus de deux ans afin de soutenir une économie dont le rythme de croissance devrait toucher un plus bas de 24 ans cette année. La Banque populaire de Chine (PBoC) a abaissé le taux de référence des prêts à un an de 40 points de base à 5,6%. Le taux des dépôts à un an a été abaissé de 25 points de base à 2,75%. Ces décisions prendront effet le 22 novembre. Le banque centrale a également annoncé une poursuite de la libéralisation des taux d’intérêt en relevant le plafond des taux créditeurs qui peuvent être servis sur les dépôts à 1,2 fois le taux de référence contre 1,1 fois précédemment. La libéralisation des taux relancera la consommation, estime la banque centrale chinoise.
Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a ouvert vendredi la voie à des initiatives de politique monétaire plus radicales pour relancer l'économie de la zone euro, estimant que l’inflation «excessivement basse» devait être rapidement augmentée par tous les moyens nécessaires. «Nous continuerons à faire face à nos responsabilités, nous ferons ce que nous devons faire pour augmenter l’inflation et les perspectives d’inflation aussi rapidement que possible, comme notre mandat sur la stabilité des prix le réclame», a déclaré Mario Draghi lors d’un congrès bancaire annuel à Francfort. «Si, sur sa trajectoire actuelle, notre politique n’est pas assez efficace pour y parvenir, ou si de nouveaux risques pour les perspectives d’inflation se matérialisent, il nous faudra augmenter la pression et élargir davantage les canaux à travers lesquels nous intervenons en modifiant en conséquence la taille, le rythme et la composition de nos rachats», a-t-il lancé.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois d’octobre 2014. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre la relation entre la rentabilité excédentaire moyenne des gérants actions européennes (relativement au MSCI Europe TR en Euros) et la prime petites-larges capitalisations sur le marché des actions européennes.
Selon les documents budgétaires que s’est procuré le quotidien, les 31 contentieux entre la France et la Cour européenne de justice pourraient coûter 2,2 milliards d’euros en 2015. Le plus important d’entre eux concerne le traitement fiscal différencié des OPCVM français ou étrangers. Datant de 2012, il est chiffré à 5 milliards d’euros, dont 1,8 milliard en 2015. D’autant qu’un arrêt de la Cour de justice d’avril 2014 précisant les conditions de remboursement ferait courir un nouveau risque à l’Etat. L’autre dossier de taille concerne le «précompte immobilier», qui pèse 400 millions d’euros. Sur 31 contentieux, 25 pourraient avoir des conséquences sur les finances publiques.
Le texte qui formalise les modalités du programme d’achat censé assouplir les conditions monétaires dans la zone euro a été publié hier. La BCE pourra acheter une large partie des titrisations émises sur le marché mais elle s’est fixé des limites pour ne pas le cannibaliser.
Le gérant alternatif BlueBay Asset Management a annoncé jeudi la fermeture de son Macro Fund après le départ de son gérant Neil Phillips. L’intégralité des fonds sera rendue aux investisseurs. Hedge fund spécialisé sur l’arbitrage des tendances macroéconomiques, le véhicule avait été lancé en 2009 et affichait 1,4 milliard de dollars d’encours. Basé à Londres, BlueBay gère au total environ 66 milliards de dollars.
En négociation pour coopérer dans l’assurance-santé, La Banque Postale et Malakoff Médéric discuteraient du rapprochement de leurs filiales respectives d’asset management, La Banque Postale AM et Fédéris Gestion d’actifs, écrivaient hier les Echos. Interrogée par L’Agefi, la Banque Postale ne commente pas. Avec 147 milliards d’euros d’encours à fin juin, LBP AM est six fois plus gros que Fédéris GA.
Wall Street a fini en légère hausse jeudi, établissant à la clé de nouveaux records en clôture pour le Dow Jones et le S&P 500. Le marché a été porté par des indicateurs économiques favorables aux Etats-Unis et des prévisions de résultats d’Intel supérieures aux attentes des analystes. Le Dow Jones a gagné 0,19% à 17.719 points et le Standard & Poor’s 500 a pris 0,20% à 2.052,75 points. Le Nasdaq Composite s’est adjugé 0,56%, à 4.701,87. Le marché avait ouvert en baisse, à l’image des places européennes, en réaction aux enquêtes de Markit montrant que la croissance a ralenti plus que prévu dans le secteur privé en Europe en novembre (lire en page 2), tandis que la production manufacturière chinoise s’est contractée pour la première fois en six mois. Les investisseurs ont été plus sensibles à l’indice d’activité industrielle de la Fed de Philadelphie, qui a bondi à 40,8 en novembre, alors qu’il était attendu en légère baisse. Il atteint un sommet depuis décembre 2003.
Pour la première fois de son histoire, la Chine a annoncé une estimation formelle de certaines de ses réserves stratégiques de pétrole, répondant ainsi aux demandes de transparence émanant notamment des Etats-Unis. Le Bureau national des statistiques a ainsi annoncé que la première étape de constitution des réserves était achevée: elles s'élèvent à 12,43 millions de tonnes (environ 91 millions de barils), répartis dans quatre dépôts.
Fitch Ratings indique, dans son nouveau rapport consacré au marché marocain de la gestion d’actifs, que 2014 est en passe de devenir l’année de la reprise pour ce secteur. A fin octobre, l’ensemble des classes d’actifs affichait des performances positives, y compris les actions qui avaient subi trois années consécutives de baisse. Quant aux fonds ouverts, ils ont enregistré une collecte importante, surtout les fonds obligataires.
Les deux groupes pourraient élargir leur partenariat prochain à la gestion d’actifs. Les discussions en sont encore à un stade préliminaire. La consolidation du secteur de la gestion d’actifs pourrait reprendre en France.
Les gérants ont besoin d’un récit pour expliquer ce qu’ils font et comment ils le font. Sans ça, ce n’est qu’une affaire de chiffres. Vous pourriez répondre que c’est comme ça que cela devrait être, que c’est juste une question de performance. Mais c’est irréaliste.
La Banque Postale et Malakoff Médéric seraient en discussion en vue de rapprocher leur filiales respectives d’asset management, La Banque Postale AM et Fédéris Gestion d’actifs, écrivent jeudi les Echos. Les discussions n’en seraient cependant qu'à un «stade très préliminaire», selon le quotidien. Interrogée par L’Agefi, la Banque Postale ne fait aucun commentaire. Avec 147 milliards d’euros d’encours à fin juin, LBP AM est six fois plus gros que Fédéris GA.