p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AXA Investment Managers has appointed Dani Saurymper as manager of the AXA WF Framlington Health and AXA Framlington Health funds. Saurymper, who joins AXA IM from Barclays Capital, will begin on 27 April this year. Saurymper, who was an equity analyst specialised in the European health care sector, will be based in London, and will report to the head of international equities, Mark Hargreaves, who has served as interim manager of the two funds since the departure of Gemma Game in July 2014.
AllianceBernstein, Franklin Templeton, Invesco and Legg Mason have had a complicated end to first quarter, with a decline in their asstes.AllianceBernstein had USD486bn in assets under management as of the end of March 2015, compared with USD488bn as of the end of February 2015, a decline of 0.4% month on month. The firm explains that the decline is the result of “a negative market effect, including a negative currency effect, offset in particular by positive monthly net inflows.”Franklin Templeton has posted a decline of 1.5% in its assets in March: USD880.6bn as of the end of March 2015, comapred with UUSD894.1bn as of the end of February. As of the end of March 2014, assets under management at the firm totalled USD886.9bn.Invesco has seen a decline in its assets of 1.4%. As of the end of March 2015, its assets under management totalled USD798.3bn, compared with USD809.4bn as of the end of February 2015. “This decline is the result of outflows from money markets, negative currency effects, and returns from unfavourable markets,” the firm explains. “Negative currency effects drove down assets by USD5.3bn over the month. Net inflows to long-term products is positive.”Legg Mason has done little better, with a delcine in its assets as of the end of March of 1.16%, to USD702.7bn, compared with USD711bn as of the end of February 2015. In March, net inflows to long-term products totalled USD2.6bn, which was not enough to compensate for outflows of USD6.5bn from liquidity products.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Carmignac is modifying the organization of its team in Spain. Following the appointment of Yon Elosegui as managing director in charge of marketing strategy, based in Luxembourg, since 1 February 2015, the French asset management firm has announced the promotion of two members of the Spanish team and one recruitment. Ignacio Lana will take over Elosegui’s position, and is promoted to country head for Spain. In this position, “he will continue to reinforce our presence serving our distributors and our local partners,” Carmignac says in a statement. Lana, who has 17 years of experience in finance, joined the Spanish distribution team at Carmignac 7 years ago. Before that, he served in positions at Banif and Banco Popular in fund management. Meanwhile, David Tavares is appointed as head of US offshore & Latam, in charge of developing the presence of Carmignac in Latin America and Miami, serving distributors, including private banks, family offices and brokers. Tavares has 11 years of experience in finance, including 9 years on the Spanich team at Carmignac, where he handled institutional clients. Before that, he served at State Street in Luxembourg and at Banco Sabadell Atlantico in Barcelona. Lana and Tavares will both report to Davide Fregonese, director of sales at Carmignac. Lastly, Carmignac has recruited Alfonso Sánchez Carreto, who joined the Spanish team at the firm at the end of March, with 17 years of experience on financial markets. He has previously worked at Banco Santander as head of liquidity management, as well as at Banesto and Banco Popular.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,7% en mars en France sous l’effet de la poursuite du rebond des produits manufacturés après la fin des soldes et de la hausse traditionnelle de certains services liés aux vacances d’hiver, selon les statistiques publiées mercredi par l’Insee. L’indice des prix harmonisé IPCH a progressé aussi de 0,7% le mois dernier et reste stable sur un an comme l’anticipaient les économistes interrogés par Reuters. L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a progressé de 0,1% en mars (+0,2% sur un an).
Le Haut Conseil des finances publiques (HCFP) juge prudentes les prévisions gouvernementales de croissance de l'économie française associées au projet de programme de stabilité pour la période 2015-2018. Il ne voit rien à redire au maintien, par le gouvernement, de sa prévision de hausse de 1,0% du PIB de la France en 2015 et note qu’elle est cohérente avec les dernières prévisions de l’Insee pour le premier semestre et qu’elle s’inscrit en deçà de celles révisées récemment par l’OCDE (+1,1%) comme par le FMI (+1,2%). Le Haut Conseil retient le même qualificatif de «prudentes» pour les hypothèses de croissance retenues pour les trois ans à venir (+1,5% en 2016 comme en 2017 puis 1,75% en 2018), moins optimistes de 0,2 à 0,4 point selon les années que celles qui figuraient dans la loi de programmation votée fin 2014.
La hausse de l’offre de l’Opep et l'éventualité d’une augmentation des exportations de l’Iran devraient retarder le regain de tension attendu sur le marché pétrolier mondial même si la demande montre des signes d’amélioration, a estimé mercredi l’Agence internationale de l'énergie. Dans son rapport mensuel, l’AIE a relevé de 90.000 barils par jour (bpj) sa prévision de croissance de la demande mondiale pour 2015, à 1,08 million de bpj, ce qui porterait la demande moyenne sur l’ensemble de l’année à 93,60 millions de bpj. La demande globale augmente plus vite que prévu mais c’est également le cas pour l’offre, ce qui conduit l’AIE à repousser le moment où cette évolution se traduira par des tensions sur le marché.
Le produit intérieur brut (PIB) chinois a progressé de 7% en rythme annuel au premier trimestre après une hausse de 7,3% sur les trois mois précédents, son plus bas niveau depuis six ans, selon les statistiques officielles publiées mercredi. La faiblesse de l’activité dans plusieurs secteurs majeurs laisse penser que le PIB continue de ralentir, soulignant les difficultés que rencontre Pékin à déterminer la bonne combinaison de mesures de relance. Une série de baisses de taux d’intérêt, de réduction des ratios de réserves obligatoires imposés aux banques et de mesures de soutien au secteur immobilier semblent en effet avoir surtout contribué ces derniers mois à alimenter la spéculation sur le marché boursier, sans effet majeur sur l'économie réelle.
Transparency international n’est pas tendre avec le lobbying en Europe. Dans un rapport publié mercredi 15 avril, l’organisation non gouvernementale (ONG) épingle les mauvaises pratiques toujours persistantes au sein des Etats et des institutions du Vieux continent.
Deux groupements de gérants d’actifs ont été choisis pour gérer les nouveaux fonds de Place Novi, destinés à investir en actions et en dette des PME. Idinvest et Oddo AM, d’une part, et Tikehau et la Financière de l’Echiquier, d’autre part, ont été désignés par les souscripteurs des fonds au terme d’un appel d’offre lancé en janvier, indiquent des sources proches du dossier. En raison de son succès, avec 535 millions d’euros levés auprès d’une vingtaine d’institutionnels, dont la Caisse des dépôts, Novi a été divisé en deux fonds. Cela avait aussi été le cas pour son prédécesseur, Novo, dont la gestion avait déjà été attribuée à Tikheau et à BNP Paribas IP.
Les prix à la consommation ont diminué de 0,7% en Espagne en mars sur un an, leur neuvième mois consécutif de baisse, a annoncé mardi l’Institut national de la statistique (Ine). Ce chiffre, qui se compare à un recul de 1,1% en février, est conforme aux attentes. L’indice des prix harmonisé aux normes européennes (IPCH) a de son côté baissé de 0,8% sur un an, après un recul de 1,2% en février. Hors alimentation et énergie, les prix ont diminué de 0,2% par rapport à mars 2014, comme en février.
Le groupe français Maranatha est entré en négociations exclusives avec la famille Leroy pour acheter six établissements de luxe parisiens, réunis sous l’enseigne Hôtels du Roy (dont les hôtels California et Pont-Royal à Paris et La Pérouse à Nice). Selon le quotidien, Maranatha va débourser plus de 350 millions d’euros, soit 800.000 euros par chambre. Le groupe a l’ambition de les repositionner en 5 étoiles.
Un troisième renflouage de la Grèce n’est pas un sujet et les discussions se concentrent sur l’exécution du deuxième plan de sauvetage, dont la Grèce peut encore tirer sept milliards d’euros, affirme Volker Kauder, le chef de la majorité au sein du Parlement allemand. Pour l’instant, les propositions d’Athènes sont très minces, poursuit-il dans les colonnes du quotidien populaire.
Dans le cadre de leur étude d'avril 2015, l'équipe de gestion de Seven Capital Management a passé au crible l'univers de la gestion flexible à travers son processus de sélection.
Le groupe Primonial enregistre une collecte de 502 millions d’euros au premier trimestre 2015 pour le compte de clients particuliers, en hausse de 15 % par rapport à l’exercice précédent (438 millions au premier trimestre 2014). Auprès des institutionnels, il collecte sur la même période 104 millions d'euros, pour une collecte totale de 606 millions d'euros.
Martin Gilbert, directeur général d'Aberdeen, expose sa vision des marché et sa stratégie d'acquisition dans le cadre du développement à l'international de la société de gestion écossaise.
Pour diversifier son allocation, outre sa volonté de se tourner vers le marché actions en y allouant 3 milliards d’euros en 2015, CNP Assurances se montre intéressé par des investissements dans les logements intermédiaires. Dans ce cadre, Antoine Lissowski, directeur adjoint de la compagnie, a participé le 7 avril à la conférence « Investir en Europe, dans un univers de taux bas et sous la menace déflationniste », organisée à l’Université Paris-Dauphine. Il a souligné que le principal danger actuel pour un assureur était de faire face aux taux de rendement durablement bas des obligations souveraines. « La stratégie la plus risquée est d’acheter des dettes d’Etat à 10 ans, a alerté Antoine Lissowski. Avec un taux de rendement de 0,5% sur 10 ans, cet investissement représente le pire risque en ce moment ». CNP Assurances a fait le choix d’augmenter son exposition aux actions en 2015 en projetant d’y allouer 3 milliards d’euros, contre 2 milliards d’euros l’an passé. « Les actions, même si leur plafond ne représente tout de même pas un gratte-ciel, présentent des taux de rendement allant de 3,5% à 4%, ce qui est intéressant par les temps qui courent », a affirmé le directeur adjoint de CNP Assurances. L’autre classe d’actifs privilégiée par l’assureur dans son objectif de diversification est l’immobilier. Actuellement, la poche, qui représente environ 2% du portefeuille global, est composée à plus d’un tiers de bureaux situés en Quartier Central des Affaires, un tiers de biens commerciaux et 20 à 25% de logements résidentiels. « Nous effectuons des acquisitions principalement dans le triangle d’or parisien, mais essayons d’élargir la palette, a indiqué Antoine Lissowski. Les assureurs s’intéressent actuellement à des éléments de patrimoine jusqu’ici peu présents dans les allocations, comme les logements intermédiaires ». Le directeur adjoint de CNP Assurances a rappelé que les politiques gouvernementales avaient récemment favorisé cette catégorie d’actifs. « De plus, avec les logements intermédiaires, vous avez affaire à une population nombreuse de gens bons payeurs, a-t-il expliqué. S’ils ne sont pas solvables, il est aisé de les remplacer. Ce système est, du point de vue de l’investisseur, efficient. » CNP Assurances effectue ses investissements dans l’immobilier en direct et via les unités de compte.
Dans sa dernière édition des « Perspectives économiques mondiale » (PEM, GEP), publiée mardi 14 avril, le Fonds monétaire internationnal (FMI) souligne que la réduction du PIB potentiel liée à la crise de 2008 s’accompagne d’une réduction des taux de croissance potentiels des économies développées et émergentes. Pour améliorer ce potentiel, le FMI préconise de nouvelles réformes structurelles ainsi qu’un effort d’investissement dans les infrastructures.
Le Fonds monétaire international (FMI) a relevé ses prévisions de croissance pour la France à 1,2% cette année puis 1,5% pour 2016, estimant que son économie bénéficiera, comme pour l’ensemble de la zone euro, des effets de la baisse des cours du pétrole, d’un euro faible et de taux durablement bas. Le FMI tablait précédemment sur un PIB français en hausse de 0,9% cette année puis de 1,3% l’an prochain. Le gouvernement français a pour sa part calé son budget 2015 sur une prévision de croissance de 1,0% mais reconnaît maintenant qu’il devrait pouvoir faire mieux et escompte lui aussi 1,5% en 2016.
L’Agence France Trésor annonce qu’elle a servi aujourd’hui 326 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 13 avril 2015. Le montant total des BTF émis dans le cadre de cette opération s'élève à 6,391 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 3,52 milliards d’euros de BTF à 13 semaines, 1,335 milliard d’euros de bons à 24 semaines et 1,536 milliard d’euros de bons à 50 semaines.
Les prix pétroliers pourraient augmenter rapidement au deuxième semestre et atteindre 70 dollars le baril d’ici la fin de l’année grâce au ralentissement de la production américaine et aux facteurs saisonniers, prédit mardi un analyste de l’agence de notation Fitch. Pour Alex Griffiths, à la tête du service de recherche sur le pétrole et le gaz chez Fitch, il faudra en revanche plusieurs années pour que le baril de pétrole revienne à 80 dollars, prix où l’offre et la demande sont considérées comme étant équilibrées, en se basant sur les coûts de production actuels. «Nous voyons le pétrole de schiste américain réagir le plus rapidement pour réaliser cet équilibre», a-t-il déclaré à Reuters en marge d’une conférence à Oslo.
Les échanges commerciaux internationaux devraient augmenter de 3,3% cette année puis de 4,0% en 2016, soit moins que ce qui était prévu auparavant et qui s’explique par une croissance mondiale atone, a annoncé mardi l’Organisation mondiale du Commerce (OMC). «Nous nous attendons à une poursuite du lent redressement des échanges commerciaux mais avec une croissance économique toujours fragile et la persistance de tensions politiques, cette tendance pourrait facilement être remise en cause», a déclaré le directeur général Roberto Azevêdo. Le commerce mondial a augmenté de 2,8% en 2014, soit moins que la prévision initiale de 4,7%, révisée à 3,1% en septembre dernier par l’OMC. Pour 2015, la prévision est révisée à la baisse pour la deuxième fois après une première estimation à 5,3% puis une deuxième à 4%.
La boutique écossaise Aubrey Capital Management, fondée en 2007 par d’anciens gérants de First State, a lancé un fonds marchés émergents mondiaux, baptisé GEM Opportunities, avec 50 millions de dollars de capital d’amorçage, rapporte Investment Week. Ce nouveau produit est géré par le directeur des investissements Andrew Dalrymple, qui avait précédemment assuré la gestion du fonds First State Global Opportunities depuis son lancement en 1999 jusqu’à ce qu’il quitte First State en 2006, en compagnie des co-gérants John Ewart et Rob Brewis. Ce nouveau véhicule, domicilié au Luxembourg au format Ucits, aura un portefeuille concentré sur 30 à 50 valeurs. Le fonds se concentrera sur des entreprises domiciliées localement ayant une capitalisation boursière comprise entre 1 et 10 milliards de dollars. Chaque valeur ne pourra pas peser plus de 7% dans le portefeuille, avec un poids minimal de 1,5%.
La boutique britannique Heptagon Capital, basée à Londres, a transformé un produit equity-hedge en une stratégie globale long only pour répondre à la forte demande des investisseurs qui souhaitaient une version plus classique de ce produit, avec une attention quasi exclusive pour des titres internationaux sans chercher à diminuer la volatilité des marchés avec un dispositif d’overlay, rapporte le site spécialisé Citywire. Le fonds Helicon va ainsi investir dans un portefeuille concentré d’actions de haute qualité exposées à des thèmes de long terme tels que la croissance de la robotique, l’avalanche des données ou encore les défis de l’obésité. Lancé en avril 2011, le fonds Helicon, piloté par Alexander Gunz et Arnaud Gandon, responsable des investissements (CIO) d’Heptagon, affiche 9,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion.