p { margin-bottom: 0.08in; } The ratings agency Moody’s on 22 November announced that it has extended its operational hedge fund ratings activities to include managed accounts. The agency will apply the same analysis to managed accounts and managed account platforms that it uses for traditional hedge funds. According to estimates, assets under management on managed account platforms as of the end of March will total over USD40bn, or about 2% of all assets in hedge funds.
p { margin-bottom: 0.08in; } Daniel McKernan, director of fixed income and senior credit portfolio manager at BlackRock, will join Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) on 1 February 2011, as head of European and UK credit in a bond team which manages GBP68bn. He will be in charge of investment grade credit research teams and institutional management.
SAM, the investment boutique focused exclusively on sustainability investing belonging to Robeco, and Dow Jones Indexes, have announced the creation of the Dow Jones Sustainability World Enlarged Index (DJSI World Enlarged). The new index will be launched on November 30, 2010, and is designed to accommodate increasing investor demand for a broader sustainability benchmark. As such, the DJSI World Enlarged tracks the performance of the most sustainable 20% of companies out of the largest 2,500 companies in the Dow Jones Global Total Stock Market Index. In keeping with all Dow Jones Sustainability Indexes, the components for the DJSI World Enlarged are selected according to SAM’s systematic Corporate Sustainability Assessment, which analyzes company performance in terms of economic, environmental and social criteria. The new index has 513 components, is reviewed on an annual basis, and is weighted according to free float market capitalization. Additionally, there will be a subset index of 459 components that excludes companies from the following sectors: tobacco, alcohol, gambling, armament and firearms, and adult entertainment.
L’éditeur américain de logiciels va être cédé à Attachmate, une société non cotée détenue par un groupe d’investisseurs composé des fonds Francisco Partners, Golden Gate Capital et Thoma Bravo. L’opération se concrétise moyennement le versement en numéraire de 6,10 dollars par action - une prime de 9% sur le cours de clôture de vendredi - soit un montant total de 2,2 milliards de dollars.
La troisième banque canadienne, qui détient 18% de la société de gestion DundeeWealth, prévoit de débourser 2,3 milliards de dollars canadiens pour mettre la main sur les titres qu’il ne possède pas encore. L’offre mixte, qui combine numéraire, dividendes et actions de préférence, va donner naissance au cinquième gestionnaire de fonds du pays.
La société de private equity a fait état de la vente du fabricant de sièges auto pour enfants haut de gamme, à Nordic Capital. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé mais le Financial Times évoquait hier un chiffre de 450 millions de livres (524 millions d’euros). Carlyle avait acquis la société en octobre 2005 pour 230 millions de livres.
Des agents du FBI ont effectué une visite au sein des bureaux de trois sociétés américaines de gestion alternative, dans le cadre d’une enquête plus vaste de la justice sur des délits d’initiés. Sont concernées Diamondback Capital Management et Level Global Investors, toutes deux dirigées par des anciens cadres de SAC Capital Advisors, ainsi que Loch Capital Management.
Les cessions de titres opérées par Bank of America et PNC ont permis à la banque centrale de Norvège de monter à hauteur de 7,5 % du capital de BlackRock
L’Etat australien du Queensland devrait selon le quotidien donner un coup d’accélérateur à son programme de cessions d’actifs, dans le sillage du succès de l’introduction en Bourse de Queensland Rail (QR). Les candidats ne manquent pas pour Queensland Motorways ou Abbott Point Coal Terminal, dont la valorisation cumulée pourrait atteindre 5,6 milliards de dollars australiens (4,1 milliards d’euros).
La Caisse des Dépôts aurait fait part de son intérêt pour le rachat de la totalité du capital de Belambra (ex-VVF Vacances), dont elle détient déjà 40%. La CDC estime selon une source proche la valeur de la société entre 200 et 250 millions d’euros. Groupama Private Equity, «qui a vocation à sortir», détient 55% du capital de Belambra.
Le quotidien relève que Genève pourrait bien supplanter Londres en tant que principale plaque tournante mondiale du trading dans le domaine pétrolier et énergétique, du fait du transfert d’équipes entières entre les deux villes de la part de maisons comme Trafigura Beheer ou Vitol Group. Le quotidien indique que la première songe à déplacer 80 de ses 300 salariés basés dans la capitale britannique, tandis que la seconde envisage un mouvement similaire concernant 25 de ses 200 salariés londoniens. Des transferts d’équipes qui interviennent dans un cadre plus large de critiques vis-à-vis notamment de réglementations trop pesantes outre-Manche.
La politique d’assouplissement monétaire menée par la Réserve fédérale américaine risque d’aggraver l’inflation aux Etats-Unis, malgré une croissance qui s’annonce modérée en 2011, montre une étude publiée lundi. La National Association for Business Economics (NABE) a annoncé que ses 51 membres considéraient toujours l’inflation comme un risque plus probable que la déflation. L'étude a été menée entre le 21 octobre et le 4 novembre.
Assya Capital et Global Equities ont parachevé leur rapprochement et créé une nouvelle entité, Assya Compagnie financière. Thierry Leyne, fondateur d’Assya Capital, a été nommé président du conseil de surveillance de la nouvelle entité et Gilles Boyer, fondateur de Global Equities, président du directoire.
L’agence de notation Standard & Poor a abaissé sa perspective sur la note souveraine néo-zélandaise de «stable» à «négative». Standard & Poor invoque pour justifier sa décision le creusement du déficit des paiements courants de la Nouvelle-Zélande et le risque crédit de son secteur bancaire.
Alors que les experts de l’UE et du FMI ont commencé lundi à Dublin à mettre au point les détails d’un vaste plan de sauvetage à l’Irlande, l’agence de notation Moody’s a jugé lundi que le plan de sauvetage UE/FMI destiné au pays aurait un impact négatif sur la note de Dublin, puisqu’il transférerait sur le secteur public le fardeau de la crise bancaire et creuserait la dette souveraine. «Une dégradation de plusieurs crans, qui laisserait la notation de la République (d’Irlande) en catégorie d’investissement, est désormais l’issue la plus probable de notre réexamen de la dette souveraine», note l’analyste Dietmar Hornung, dans un document de travail. A Londres, le ministre britannique des Finances, George Osborne, a indiqué que le Royaume-Uni allait fournir à l’Irlande un prêt bilatéral d’environ 7 milliards de livres, soit 8 milliards d’euros. La Suède, également non membre de la zone euro, envisage un prêt bilatéral de 530 millions à 1,06 milliard d’euros à l’Irlande. L’aide internationale à l’Irlande pourrait faire l’objet d’un premier versement en janvier, a déclaré lundi le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker, qui estime qu’elle ne devrait pas dépasser les 100 milliards d’euros. L’euro a réagi à la hausse, touchant un plus haut d’une semaine à 1,3786 dollar avant de retomber légèrement à 1,3742 dollar.
Thomas Gütle, directeur pour l’Allemagne de la société britannique de gestion de fonds immobiliers Cordea Savills, a annoncé à la Börsen-Zeitung le lancement prochain du European Retail Fund qui devrait pouvoir investir 600 millions d’euros (dont la moitié de fonds propres) dans des immeubles européens du commerce de détail.L’orignalité de ce produit, un FCP de droit luxembourgeois qui doit être lancé dans le courant du premier trimestre 2011, tient au fait que Cordea Savills s’est assuré les services de deux experts indépendants, Bernhard Schoofs et Gerhard Kemper, qui auront pour mission de conseiller les investisseurs et non l'équipe de gestion. L’adoption de cette formule permet à Cordea Savills d'être le premier gestionnaire en Allemagne à se conformer aux recommandations de l’association européenne Inrev des investisseurs en instruments immobiliers non cotés.
Antonio Palma, associé et CEO, a indiqué lors d’une présentation à Paris le 19 novembre que la banque privée suisse Mirabaud & Cie affiche actuellement environ 18 milliards d’euros gérés et conseillés, dont 4 milliards pour des investisseurs institutionnels et 4 milliards dans l’alternatif. En l’espace d’une décennie à peu près, la part de la clientèle institutionnelle est donc passée de zéro à quelque 25 %, signe que l'établissement genevois a réussi une première diversification de son portefeuille de clientsA présent, Mirabaud se propose de passer à la vitesse supérieure en gestion institutionnelle, en Suisse, en France (avec Mirabaud Gestion) et «en Europe», essentiellement au Royaume-Uni et en Espagne dans un premier temps, d’après Lionel Aeschlimann, membre du comité exécutif responsable de la gestion d’actifs."Les institutionnels veulent de la régularité, de la solidité et des performances. Nous leur proposons des produits qui sont censés préserver leur capital et nous mettons l’accent sur la gestion du risque aussi bien dans notre gestion traditionnelle actions en fonds et mandats qu’en gestion alternative où nous nous concentrons pour cela sur les stratégies les plus liquides», poursuit Lionel Aeschlimann.La pépite de l’alternatifD’après Johan Olson, responsable des relations investisseurs, département des fonds, et spécialiste des hedge funds, les trois stratégies principales des huit fonds de fonds, qui pèsent au total quelque 3 milliards d’euros, sont le long/short equity, le global macro et le CTA. De fait, Mirabaud a lancé son premier fonds de fonds alternatifs en Suisse en 1973, et la maison se targue de ne pas avoir eu recours aux «gates» et autres «side-pockets» durant la crise de 2008. Elle a seulement mis en place un préavis de 20 jours et a toujours pu honorer les demandes remboursements, même si cette particularité lui a inéluctablement coûté des encours."En règle générale», souligne Johan Olson, «les portefeuilles de nos fonds de fonds alternatifs comprennent environ 30 lignes de sous-jacents. Et ils capturent entre 70 et 80 % des hausse tout en ne supportant que 30 % des baisses».Antonio Palma indique que Mirabaud a également deux fonds alternatifs «single manager», l’un au Royaume-Uni de 35 millions de livres environ, l’autre en Suisse, de quelque 60 millions de francs, mais que ces deux produits ne sont pas autorisés à figurer dans la sélection des fonds de fonds.D’autre part, la maison suisse se propose de commercialiser très prochainement un newcits multistratégies pour lequel un agrément sera sollicité aussi en France, au Royaume-Uni et en Espagne, où travaille Mirabaud Gestión, dirigée par Antonio Hormigos de la Casa, président et administrateur délégué, un ancien de Venture Finanzas (lire notre article du 30 juin).Gestion de haute convictionEn France, où Mirabaud a désormais franchi le cap du milliard d’euros d’encours et où la banque genevoise compte ouvrir une activité de teneur de comptes en 2011, dixit Antonio Palma, la filiale Mirabaud Gestion AM s’attache à mettre en œuvre une gestion de conviction sur la base d’une sélection de titres. Marco Bruzzo, directeur général délégué et gérant des fonds Mirabaud Euro Actions (150 millions d’euros) et Mirabaud France Actions (35 millions) explique que son objectif est de suivre la croissance là où elle se trouve, de sorte que les 40-50 lignes en portefeuille correspondant souvent à des entreprises qui ont une partie significative de leur activité dans les pays émergents et/ou dont certaines divisions sont simplement ignorées dans la valorisation de l’ensemble, comme ce peut être le cas pour Daimler et Unilever. Pour le premier, l’objectif de cours se situe par exemple à 64 euros contre environ 50 euros actuellement (la division camions n’est comptabilisée par le marché que pour 10 euros). Dans la gestion traditionnelle également, la doctrine de Mirabaud consiste à maîtriser le risque et à limiter les pertes. Le tout avec un a priori de stabilité, puisque 80 % des titres restent en portefeuille au moins dix-huit mois.
Une étude de HedgeFund Intelligence sur 62 fonds alternatifs coordonnés montre que l'écart de suivi moyen par rapport à leur «modèle» offshore se limite à 3,38 points de pourcentage, celui des produits actions ressortant à seulement 2,94 %, rapporte Hedge Week. Le «tracking error» se situe à 3,45 % pour les fonds d’arbitrage, événementiels, crédit et multistratégies ; il atteint 4,12 % pour les stratégies global macro, fixed income et futures.Seuls 4 des 62 fonds affichent un écart de suivi supérieur à 10 %, tandis que 32 marquent une déviation de moins de 3 %, dont 14 % pour lesquels la différence est inférieure à 1 %.
Jim Wiley, qui a été recruté en septembre comme chief marketing officer, va désormais prendre en charge la distribution de Turner Investment Partners, rapporte Mutual Fund Wire. Cette promotion tient au fait qu’Ed Kerpius, qui avait été recruté il y a deux ans chez BostonCoach (Fidelity), a démissionné et quittera l’entreprise à la fin de l’année.
La Banque centrale de Norvège, Norges Bank, détient 7,5 % de BlackRock, soit 9,85 millions d’actions, selon un document déposé auprès de la Securities and Exchange Commission jeudi. Cette montée au capital fait suite à la vente par Bank of America et PNC Financial Services Group d’actions BlackRock. Selon le Financial Times de lundi, le milliardaire mexicain Carlos Slim est aussi entré au capital de BlackRock, et détient 2 % des actions ordinaires.
Spécialiste de l’investissement alternatif indiciel, IndexIQ a annoncé le 18 novembre avoir conclu un partenariat stratégique avec Rocaton Investment Advisors (270 milliards de dollars conseillés), un consultant indépendant spécialiste de la clientèle institutionnelle. Les deux entreprises ont l’intention de développer et de lancer ensemble des solutions d’investissement de qualité institutionnel et de les commercialiser largement, notamment auprès des particuliers haut de gamme.Afin d'étayer cette coopération, Rocaton a pris une participation minoritaire dont l’importance et le montant n’ont pas été divulgués.
Gregory Lai et les cinq autres membres de son équipe grandes capitalisations américaines, qui avaient été recrutés par Morgan Stanley Investment Management (MSIM) le 1er mai 2007, ont quitté Invesco, qui a acheté MSIM, rapporte Mutual Fund Wire.Les six personnes concernées ont l’intention de ressusciter Affinity Investment Advisors, leur maison d’origine avant l’acquisition par MSIM.