Invesco PowerShares a annoncé, mardi 7 décembre, sa volonté d'élargir sa gamme d’ETF en Europe en développant des compétences dans le domaine des swaps. Celles-ci vont permettre à la société de gestion de reproduire des indices non réplicables selon la méthode de réplication physique habituelle.Dans ce cadre, deux ETF axés sur les marchés émergents et à réplication physique vont être convertis en ETF à réplication synthétique : . PowerShares Middle East North Africa NADSAQ OMX Fund (coté en France et Italie) . PowerShares FTSE RAFI Emerging Markets Fund (coté en Italie, France, Allemagne et Suisse). A compter du 5 janvier 2011, ces deux ETF seront donc en mesure de recourir aux instruments dérivés et reproduiront le rendement total de l’indice de référence uniquement par le biais de dérivés, c’est-à-dire en s’engageant dans des contrats d'échange (swaps) de gré à gré plutôt qu’en acquérant directement les titres, précise un communiqué. Ces modifications doivent générer des réductions de coûts de gestion et améliorer la réplication des indices. En outre, comme les instruments dérivés garantissent un rendement total équivalent à celui de leur indice de référence, les fonds à réplication synthétique seront davantage en mesure d’enregistrer des performances similaires à celles de leur indice. De fait, la commission de gestion annuelle maximum pour chaque fonds à réplication synthétique sera réduite. De 0,95 %, elle passera à 0,75 % pour PowerShares Middle East North Africa NADSAQ OMX Fund et de 0,85 % elle passera à 0,65 % pour PowerShares FTSE RAFI Emerging Markets Fund.
A fin novembre, NYSE Euronext cotait 567 fois un total de 497 ETF de 16 émetteurs. Ces produits répliquent plus de 300 indices. Euronext précise que le nombre d’ETF s’est accru de 10,7 % sur les onze premiers mois de l’année. De fait, 100 ETF ont été nouvellement cotés, tandis que 9 ont fait l’objet de fusions par absorption et que 21 ont été retirés de la cote.Toujours au 30 novembre, l’encours total des ETF cotés sur les marchés européens de NYSE Euronext représentait 129,1 milliards d’euros, ce qui représente un gonflement de 28,4 % par rapport aux 100,5 milliards d’euros de fin novembre 2009.En novembre, le volume de transactions journalier moyen est ressorti à 443,1 millions d’euros contre 336,3 millions pour le mois correspondant de l’année dernière.A titre indicatif, on notera que le segment XTF de la Deutsche Börse cote au 7 décembre un total de 759 ETF et que volume de transactions mensuel moyen à Francfort sur ce type de produits représente environ 13 milliards d’euros.
La société suisse Unigestion a annoncé le 7 décembre un renforcement de son équipe de direction avec la nomination, au 1er janvier 2011, de Fiona Frick au poste de directeur général.Dans ses nouvelles responsabilités, Fiona Frick veillera à l’excellence des performances et des services assurés aux clients d’Unigestion. Dans cette nouvelle organisation, Régis Martin, actuel Directeur Financier (Chief Financial Officer), assumera la responsabilité additionnelle de directeur général délégué. Fiona Frick et Régis Martin seront appuyés par un Comité Exécutif, composé de cinq Managing Directors, responsable de la gestion opérationnelle d’Unigestion. Alexei Jourovski, actuellement adjoint de Fiona Frick, prendra sa succession en qualité de responsable actions. Il sera ainsi à la tête des 19 professionnels confirmés de l’équipe Minimum Variance, qu’il a rejointe il y a plus de dix ans.La stratégie Minimum Variance est une stratégie de gestion actions qui assure des rendements à long terme supérieurs au marché, tout en réduisant la volatilité. Fiona Frick restera fortement impliquée dans les développements de la stratégie Minimum Variance, en qualité de Présidente du Comité de Recherche et d’Investissement Minimum Variance, nouvellement créé. Actuel Directeur Général d’Unigestion, Patrick Fenal est appelé aux fonctions de Vice-Président du Conseil d’Administration. Aux côtés de Bernard Sabrier, Président, il se consacrera au développement stratégique de la société. Tous deux conservent leurs rôles dans les comités d’investissement Hedge Funds et Private Equity d’Unigestion.
Avec effet au 1er janvier, Fiona Frick est nommée directeur général (chief executive officer) d’Unigestion. Précédemment responsable actions de la société de gestion basée à Genève, elle succédera à Patrick Fenal, appelé aux fonctions de vice-président du conseil d’administration. «Aux côtés de Bernard Sabrier, président, il se consacrera au développement stratégique de la société. Tous deux conservent leurs rôles dans les comités d’investissement Hedge Funds et Private Equity d’Unigestion», précise un communiqué de la société suisse, qui gère 8 milliards d’euros.Parallèlement, dans cette nouvelle organisation, Régis Martin, actuel directeur financier (chief financial officer), assumera la responsabilité additionnelle de directeur général délégué. Fiona Frick et Régis Martin seront appuyés par un comité exécutif, composé de cinq managing directors, responsable de la gestion opérationnelle d’Unigestion.Par ailleurs, Alexei Jourovski, aujourd’hui adjoint de Fiona Frick, prendra sa succession en qualité de responsable actions. Il sera ainsi à la tête des 19 professionnels de l’équipe Minimum Variance, qu’il a rejointe il y a plus de dix ans. Fiona Frick restera néanmoins «fortement impliquée» dans les développements de la stratégie Minimum Variance, en qualité de présidente du comité de recherche et d’investissement Minimum Variance, nouvellement créé.
ETF Securities a annoncé mardi qu’une collection d’ETC sur le cuivre, le nickel et l’étain avait été approuvée par les régulateurs britanniques pour être cotée sur le London Stock Exchange, rapporte The Wall Street Journal. Les produits devraient être lancés vendredi. Cela a fait bondir le prix du cuivre, qui a atteint son plus haut niveau en deux ans et demi.
Depuis le 3 décembre, la gestion du fonds Index Tracker de M&G Investments est assurée par Nigel Booth, head of index funds, qui gère une vingtaine de fonds indiciels. Ce fonds de 380,7 millions de livres chargé à 0,3 % et qui suit l’indice FTSE All-Share était auparavant géré par State Street Global Advisors (SSgA).
Pour la quatrième mois consécutif, les hedge funds de droit néerlandais ont affiché des performances en octobre, selon Finles/IEX. Ils ont gagné en moyenne 1,17 %, ce qui porte la performance totale depuis le début de l’année à 3,08 %.Les cinq meilleures performances ont été affichées sur les dix premiers mois de 2010 par le Trade Wind Equity Fund (+ 24 %), le QTR Fund (+ 20 %), le HIQ Invest Market Neutral Fund (+ 19 %), le Fonds Bloemendaal (+ 18 %) et Antaurus Europe Fund (+ 12 %).IEX Profs précise qu'à compte du 1er décembre l’indice Finles/IEX intégrera aussi le Gold & Discovery Fund, un fonds or et matières premières géré par Edwin Bergshoeff, Willem Middelkoop et Jan Dobber.
Très bonne année pour ING IM France. La collecte nette de la société, qui a pris depuis bientôt un an, le statut de succursale de ING IM Europe, s’est élevée sur les onze premiers mois de l’année à quelque 350 millions d’euros, a indiqué le 7 décembre à NewsManagers le directeur général d’ING IM en France, Thierry Rigoulet. Les actifs sous gestion, qui étaient tombés fin 2008 à 1 milliard d’euros, totalisent 2,7 milliards d’euros.L’environnement n’est pas pourtant des plus porteurs, estime Thierry Rigoulet. «Nous sommes dans un marché d’arbitrage et de remplacement plutôt que dans un marché d'équipement», souligne-t-il. Il n’empêche, les fonds phares d’ING IM ont très largement contribué à cette performance.La stratégie actions high dividend US a ainsi drainé une collecte nette de 110 millions d’euros en France sur une collecte totale de 200 millions d’euros. L’effet marché aidant, l’encours du fonds est ainsi passé de 250 millions d’euros fin 2009 à 500 millions d’euros à fin novembre.Même engouement du côté des stratégies sur les taux émergents, avec les fonds en devises locales (1 milliard d’euros environ) et en «hard currency» (1 milliard d’euros également). La collecte nette en France s’est élevée à plus de 200 millions d’euros, dont 150 millions pour le fonds en devises locales et 70 pour l’autre fonds.Thierry Rigoulet ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. L’objectif est de porter le montant des actifs sous gestion à 5 milliards d’euros dans les trois ans à venir. Dans cette perspective, plusieurs mandats sont en gestation, notamment dans les stratégies high yield. «Il y a aussi beaucoup d’entreprises qui envisagent d’extérioriser la gestion de leurs passifs sociaux», relève Thierry Rigoulet qui, avec l’enrichissement de sa gamme et les appels d’offres, compte sur une activité soutenue dès les premiers mois de 2011…
Arrivé en janvier sur le marché français, Wegelin Asset Management, département de la banque privée suisse Wegelin, a posé tout au long de l’année les jalons de son développement dans l’Hexagone. En France, Wegelin AM se concentre en premier lieu sur les investisseurs institutionnels qui gèrent leurs fonds propres, tout comme elle le fait en Suisse, où elle a une importante base de clientèle de fonds de pension et de caisses d’assurance. Mais pour réussir sur le marché français, Wegelin a voulu aller plus loin. Pour approcher les autres investisseurs professionnels (fonds de fonds, banques privées etc), la société de gestion a récemment conclu un partenariat avec la société de tierce partie marketing (TPM) Aloha Finance. «Cette approche est adaptée au marché français, qui est très morcelé mais où les investisseurs particuliers peuvent avoir des besoins proches des institutionnels. Ils sont donc également très intéressés par nos stratégies de gestion», note Pierre-Yves Cahart. Si cette double approche fonctionne en France, qui fait pour l’instant office de «laboratoire» pour ce type de modèle, l’expérience pourrait être renouvelée dans d’autres pays européens, notamment en Italie. «A condition de trouver les bons partenaires pour nous développer», souligne le responsable de la clientèle institutionnelle France et francophonie de Wegelin AM.En attendant le développement vers de nouveaux horizons, Wegelin AM met en avant sa stratégie actions «Active Indexing», gérée par Daniel Leveau, directeur de l'équipe de gestion quantitative. Après l’agrément AMF obtenu en juillet, la commercialisation active de la gamme, qui combine gestion active et gestion indicielle de «market picking» et se décline en trois fonds UCITS III de droit luxembourgeois, a débuté en novembre cette année. La réponse des institutionnels français au lancement de la gamme est très positive, selon le gérant. «Il faut dire que ce sont les institutionnels français eux-mêmes qui ont exprimé un intérêt pour ces produits, ce qui nous a poussé à les proposer en France», confirme de son côté Pierre-Yves Cahart. D’autres stratégies devraient être proposées aux clients français dans le futur, notamment la stratégie «Global Diversification», pas encore agréée en France. «Nous constatons en effet une forte demande pour des produits incluant une exposition prédéfinie aux différentes sources de risque», confirme Pierre-Yves Cahart.
Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a annoncé le 7 décembre le recrutement au sein de l'équipe commerciale de Benjamin Durand, qui sera en charge des conseillers en gestion de patrimoine indépendants, notamment à Paris et dans l’Ouest de la France. Son arrivée s’inscrit dans la stratégie d’Edram de renforcer sa présence auprès de ces professionnels.Benjamin Durand, 29 ans, travaillait précédemment chez Gaspal Gestion (Groupe Quilvest Private Bank) à Paris en tant que responsable commercial.
Depuis le 7 décembre, deux ETF de droit luxembourgeois de ComStage (groupe Commerzbank) sur l’indice d’actions portugais PSI (Euronext Lisbonne) ont été admis à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse). Il s’agit du ComStage ETF PSI 20 et du ComStage ETF PSI 20 Leverage.Ces deux nouveaux produits portent à 759 le nombre des ETF cotés sur XTF.Caractéristiques :Dénomination : ComStage ETF PSI 20Code Isin : LU0444605215Taux de frais sur encours : 0,50 %Dénomination : ComStage ETF PSI 20 LeverageCode Isin : LU0444605306Taux de frais sur encours : 0,60 %
La société de private equity prévoit d’investir jusqu’à 625 millions de dollars dans le cadre d’un partenariat avec l’énergéticien El Paso. Cette collaboration vise à développer des usines de traitement de gaz naturel ainsi que des pipelines.
La filiale financière de Berkshire Hataway a émis 500 millions de dollars à cinq ans, à indiqué mardi IFR. Les titres servent un coupon de 2,45% et le rendement ressort à 85 points de base au-dessus des Treasuries arrivant à maturité au même moment. Goldman Sachs a été le seul teneur de livre pour cette opération qui doit contribuer au remboursement de la dette utilisée par Clayton Homes.
Premier acteur à avoir lancé un contrat ETC (exchange-traded commodities) basé sur l’or physique, ETF Securities s’apprête à investir les métaux de base. La société, qui emboîte le pas à JPMorgan et BlackRock, proposera à partir de vendredi sur le LSE des fonds détenant directement du cuivre, du nickel et de l’étain.
Face aux divergences nationales, les ministres des Finances des 27 ont remis au sommet européen des 16 et 17 décembre la mise en œuvre d’un mécanisme permanent de gestion des crises. Ces retards pris sur le calendrier ont été critiqués depuis Athènes par le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn qui a précisé que «l’approche qui consiste pour chaque pays à trouver une solution individuelle n’est pas bonne».
Le fonds d’investissement américain serait en négociations selon des sources Reuters pour prêter main forte à China’s Bright Food dans la tentative de rachat de la société américaine de santé, GNC Holdings à Ares Management et à un fonds de pension canadien. Les discussions se porteraient sur un montant compris entre 2,5 et 3 milliards de dollars. Bright Food reste sur deux échecs consécutifs : le rachat de United Buscuits pour 3,2 milliards de dollars et celui de l’australien CSR.
La société de capital-investissement est entrée en négociations exclusives selon le quotidien britannique pour le rachat d’ISS Holding auprès de Goldman Sachs Capital Partners et d’EQT Partners. Le montant de la transaction se situerait à 8,5 milliards de dollars. Les vendeurs auraient rejeté deux offres émanant de groupes d’investisseurs menés par CVC Capital Partners et Bain Capital.
Suite à l’installation annoncée à Paris pour les six prochains mois de son directeur général, Stephen Schwarzman, «influencé par sa femme», la société d’investissement serait en pleine phase de réorganisation, selon le quotidien. Blackstone pourrait ainsi accroître les responsabilités de certains de ses cadres dirigeants afin d’alléger la charge de son président Tony James.
La chancelière allemande Angela Merkel a raison de s’opposer à la création d’obligations commune à la zone euro ou «Eurobonds», estime mardi Jürgen Stark, membre du directoire de la Banque centrale européenne. «Chaque pays doit être tenu responsable de sa propre dette», déclare-t-il dans un entretien au Süddeutsche Zeitung.
L’or spot a touché un record historique pour la deuxième journée consécutive à la faveur notamment de perspectives d’assouplissement de la politique monétaire américaine et des inquiétudes suscitées par la crise de la dette dans la zone euro. L’or spot a atteint 1.428,60 dollars l’once à 12h35, après avoir battu à plusieurs reprises au cours des heures précédentes son record historique. Ces progrès portent les gains de l’or sur le trimestre à 9% et sa hausse depuis le début de l’année à 30%.
Les commandes à l’industrie allemande ont augmenté de 1,6% en octobre par rapport à septembre, un rythme légèrement moins soutenu qu’attendu. Les commandes domestiques ont progressé plus vite (+2,4%) que les commandes extérieures (+0,8%) et celles provenant de la zone euro sont en baisse de 0,9% par rapport à septembre, à l’exception de la demande de biens de consommation, en forte hausse (+9,8%).
Entre le début septembre 2009 et la fin octobre 2010, les gérants de fonds italiens ont curieusement augmenté leur exposition aux obligations irlandaises, espagnoles (de plus de 50 %) et portugaises (de près de 20 %), contrairement à leurs homologues étrangers, s’étonne une étude de Morningstar réalisée pour Plus24, le supplément argent de Il Sole – 24 Ore.Selon le journal, la différence entre ce qui se passe en Italie et à l’étranger pourrait trouver son explication dans le fait que les banques, qui contrôlent la grande partie des sociétés de gestion dans la Péninsule, ont massivement vendu leurs obligations des pays PIGS (Portugal, Italie, Grèce, Espagne). On ne peut donc exclure, selon Plus24, que les titres obligataires soient passées des portefeuilles des banques à ceux des fonds des sociétés de gestion...