As the necessary licenses were issued at the end of May, Didier Pruvost, former CEO of Oddo AM, and Xavier Fauquet, former chairman and CEO of NSM Art and director of Neuflize bank, have founded their own management firm, DDF Exclusive, and their first investment fund.The two heads are already planning to make themselves stand out in management with a different approach. They are not planning to make a name for themselves with stock-picking from a universe of French of European small and midcaps: many have already done that. “That window is closed now,” the executives say, and they prefer to focus on a less overpopulated niche: absolute returns. Pruvost says that this is in fact a gigantic niche, given the fall in returns from life insurance, from which his fund is likely to profit. Hence the fact that the DDF Opportunités fund is expected to be the firm’s only product.The mutual fund is based on diversified management, with a total annual performance objective of 5% to 8%, over an investment horizon of three years, all with volatility of 5/6. Our experience allows us to say today that, although investors agree not to profit from the entirety of increases on the market, they are in less danger of losing,” says Fauquet. The priorities of the management team, which is composed of a former hedge fund manager, Laurent Denize, and a macro manager, Eric Debry, are transparency, liquidity, and risk control; these also form the foundations of the fund. The fund also carries a UCITS 3 label, and offers daily liquidity. This is also the reason that the firm has refused to make use of leverage. The fund will be available in two share classes, one reserved for institutional investors, with management fees of 0.5% pr year, and the other aimed at retail clients, with management fees of 1.5% Success fees will total 20% on performance exceeding the Eonia with high watermark. For institutionals, the minimal subscription is EUR150,000, and for retail clients, EUR50,000 (minimum of 50 shares).
Caceis on 30 June announced that it is merging its two Luxembourg entities, Caceis Bank Luxembourg and Fastnet Luxembourg, which the group fully controls, following its recent acquisition of the remaining 47.8% of capital in the firm.Fastnet Luxembourg will join Caceis Bank Luxembourg from 1 July 2011. The new entity will operate under the name Caceis Bank Luxembourg. Pierre Cimino, deputy director of Caceis Bank Luxembourg, says “with this merger, Caceis is taking a new step which will allow it to strengthen and reinforce its development in Luxembourg.”
The UCITS IV directive states that the requirement to provide key investor information documents (KIID) to investors in shares in investment funds must come into force by 1 July 2012 throughout Europe, the Börsen-Zeitung reports. Germany has made its move ahead of the required deadline, and is requiring “Beipackzettel” from 1 July 2011.
The Swiss group UBS is taking over the Australian asset management activities of the Netherlands banking and insurance provider ING, Agefi Switzerland reports. Assets under management in the operation total EUR24.8bn.
Selon une évaluation de Barclays Capital, les investisseurs ont retiré 7 milliards de dollars en mai des marchés de matières premières, un niveau de décollecte jamais observé depuis la crise financière. Les actifs concernés sous gestion ont fondu de 26 milliards de dollars, à 425 milliards.
La commission des sanctions de l’AMF a tenu hier des auditions sur deux dossiers différents concernant Natixis et OFI AM. Il est reproché à Natixis Securities des lacunes dans le contrôle d’opérations de facilitation (vente et achat de bloc sur le marché). Une sanction de 690.000 euros au total a été requise contre la banque, qui se défend d’avoir violé les règles en vigueur. Dans le deuxième dossier, le représentant du collège de l’AMF a requis contre OFI AM une amende de 600.000 euros assortie d’un blâme pour plusieurs griefs, dont le principal est le manquement à la primauté de l’intérêt des clients. Il est reproché au gérant d’actifs d’avoir incité en 2008 les clients d’un de ses fonds à en sortir alors que quelques jours plus tard, il conseillait aux clients d’un autre fonds d’y investir. La représentante du collège de l’AMF a par ailleurs demandé au conseil de rendre publique sa décision. Dans les deux cas, ces dernières devraient être connues dans quelques semaines.
Le prélèvement sur les transactions financières devrait entrer en vigueur au plus tard en 2018, d’après la Commission européenne qui mise sur ce nouvel impôt pour financer en partie son budget. Une proposition législative détaillée sera publiée après cet été.
Les analystes d'UBS voient l'opérateur boursier américain offrir, au maximum, 1.150 pence par action LSE, soit 11 % de prime par rapport au cours d'hier
Le quotidien avance que l’Etat exigerait de la place de marché où se traitent les quotas de CO2 la TVA non remboursée par certains de ses membres. L’Etat réclamerait 350 millions d’euros. Ce qui va à l’encontre de la position de la justice, souligne le quotidien. Un débat contradictoire est en cours avec l’administration fiscale a confié le président de BlueNext, François-Xavier Saint-Macary.
Le produit intérieur brut de la Turquie a bondi de 11% en rythme annualisé au cours du premier trimestre, dépassant largement les anticipations des économistes, ce qui fait craindre une surchauffe. Les données publiées jeudi par Ankara mettent en outre en évidence l’une des faiblesses de l'économie turque : son déficit commercial de plus en plus marqué. En mai, ce dernier s’est accru de 104% pour atteindre 10,06 milliards de dollars, après une hausse de 42,6% des importations et de 11,7% des exportations.
La dette publique de la France a augmenté de 54,9 milliards d’euros au premier trimestre pour atteindre fin mars 1.646,1 milliards, selon l’Insee. Elle représente 84,5% du PIB, soit une hausse de 2,2 points par rapport au trimestre précédent. La dette publique au sens de Maastricht comprend la dette de l’Etat (1.286,5 milliards en hausse de 41,5 milliards d’euros) et celles des administrations de sécurité sociale (191,2 milliards fin mars) des administrations publiques locales (156,5 milliards) et des organismes divers d’administrations centrales (11,9 milliards).
L’inflation sur un an dans la zone euro a atteint 2,7% en juin, selon une première estimation de l’organisme européen Eurostat. Ce chiffre est identique à la mesure définitive de l’inflation au mois de mai. Les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une légère accélération, à 2,8%.
Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (BCE), a estimé jeudi que la mise en place de taxes sur les transactions financières limitées à l’Europe se traduiraient par d’importantes pertes d’activité pour la région. S’exprimant devant la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, il a également déclaré que l’idée de mettre sur pied de nouvelles agences de notation était un chantier en cours.
Axa Private Equity, une filiale du groupe d’assurances Axa, a annoncé jeudi l’achat d’un portefeuille d’une valeur de 740 millions de dollars (environ 520 millions d’euros) d’actifs de fonds de private equity auprès du groupe britannique Barclays. Cette opération est la seconde transaction d’envergure réalisée récemment par Axa PE, après le rachat le 8 juin dernier d’un portefeuille de 1,7 milliard de dollars d’actifs à Citigroup. Le prix de la transaction n’a pas été dévoilé mais Barclays a précisé qu’elle dégagerait une petite plus-value sur cette opération. En 2010, l’activité fonds de fonds d’Axa Private Equity avait investi plus de trois milliards de dollars principalement par l’acquisition de deux portefeuilles importants de fonds de private equity et d’investissements directs, respectivement auprès de Bank of America (1,8 milliard de dollars) et de Natixis (900 millions de dollars).
La consommation des ménages français a de nouveau nettement diminué en mai, un recul qui confirme que ce poste clé risque d'être un frein à la croissance globale de l'économie au deuxième trimestre. Les achats de biens des consommateurs ont diminué de 0,8% le mois dernier après des replis de 1,4% en avril et de 0,9% en mars. Il faut remonter à l'été 2008, juste avant l'éclatement de la crise financière, pour retrouver trois mois consécutifs de baisse de la consommation en France.
Le nouveau gouvernement portugais va probablement accélérer l’adoption des mesures d’austérité convenues dans le plan de sauvetage accordé au pays et pourrait en présenter de nouvelles au parlement ce jeudi, rapporte la presse locale. De telles mesures pourraient consister en une taxe exceptionnelle qui reviendrait à supprimer les primes de fin d’année ou un impôt spécial sur les hauts revenus.
JO Hambro Capital Management vient de lancer le fonds JOHCM Global Emerging Markets Opportunities qui investira en priorité dans les entreprises chinoises et indiennes. Le fonds, dont la capacité a été fixée à 3 milliards de dollars, devrait comporter 50 à 60 positions sur un univers d’environ 2.500 titres. Il s’agit du deuxième véhicule consacré aux marchés émergents lancé par JO Hambro.JO Hambro envisage de lancer dans les prochains mois un fonds dédié aux actions internationales et deux fonds actions dédiés à l’Asie hors Japon. Pour le fonds dédié aux actions internationales, JO Hambro indique d’ailleurs vouloir recruter une équipe de gestion dédiée. En début d’année, JO Hambro a fait l’acquisition de Metis Capital Management, une boutique spécialisée sur les actions asiatiques.
La Deutsche Börse a indiqué avoir admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra trois ETF supplémentaires de droit français émis par Amundi, ce qui porte à 819 le nombre de produits cotés sur ce segment.Il s’agit d’une part du Amundi ETF Green Tech Living Planet (FR0010949479), chargé à 0,45 %. Cet ETF d’actions réplique le Living Planet Green Tech Europe Index qui regroupe exclusivement des actions en euros d’entreprises européennes réalisant au moins 20 % de leur chiffre d’affaires grâce à des technologies durables et environnementalement correctes.D’autre part, Amundi fait coter en Allemagne deux ETF obligataires chargés chacun à 0,16 %. Il s’agit du Amundi ETF Euro Corporate Financials iBoxx (FR0011020957), qui réplique le Markit iBoxx EUR Liquid Financials Index, et du Amundi ETF Euro Corporate ex Financials iBoxx (FR0011020940), qui réplique le Markit iBoxx EUR Liquid Non-Financials Index. Dans les deux cas, il s’agit d’indices coupons réinvestis (total return).
Du 11 au 22 juillet, l’allemand Sauren ouvrira la souscription d’un nouveau fonds diversifié de performance absolue domicilié au Luxembourg, le Sauren Emerging Markets Balanced. Il s’agit d’un fonds multi-classes d’actifs (actions obligations, devises) qui investit dans les marchés émergents avec une approche patrimoniale.Ce produit, dont les frais seront détaillés ultérieurement, sera disponible en euros (LU05080224037) et en francs suisses (LU0580224201).
Créé par les divisions banque d’investissement de Morgan Stanley, JPMorgan, Merrill Lynch, Goldman Sachs, Nomura et Credit Suisse, le promoteur d’ETF Source s’est engagé depuis quelques mois sur la voie de la coopération avec un gestionnaire alternatif, MAN GLG et un spécialiste de l’obligataire, Pimco (groupe Allianz Global Investors). L’occasion pour Newsmanagers pour faire le point sur les résultats de cette stratégie et sur les projets de développement de produits avec Ludovic Djebali, executive director.L’alliance avec l’un des plus gros gestionnaires européens de hedge funds a généré des flux importants. «Nous avons pu lever 500 millions de dollars en huit semaines avec le produit MAN GLG Europe Plus Source ETF, lancé en coopération avec Man-GLG et dont la stratégie s’avérait d’emblée suffisamment liquide pour indexer un ETF. Cela a permis sur la période sous revue de doubler l’encours que notre partenaire avait levé avec cette stratégie depuis 2007", indique Ludovic Djebali.En ce qui concerne la coopération avec Pimco, elle a déjà donné lieu au lancement d’une nouvelle gamme d’ETF. Comme le souligne le manager, Source a «lancé quatre produits obligataires réunis sous deux stratégies, une «cash plus» (Pimco Short Maturity Source ETF), avec une version US, Eurozone et Sterling gérée activement par Pimco, ainsi qu’une seconde stratégie, cette fois passive, adossée à l’indice «Pimco Euro Governement Bond» qui pondère les poids des différents pays par leur PIB (et non plus comme pour les indices traditionnels, par leur niveau d’endettement). Ces ETF obligataires sont en Europe les premiers ETF en réplication physique gérés activement».Source ne compte pas s’arrêter en chemin. Sa gamme comprend actuellement 94 produits couvrant toutes les classes d’actifs, la gestion proprement dite des ETF étant sous-traitée à l’allemand Assenagon AM (qui regroupe nombre d’anciens d’Indexchange, filiale de la Bayerische HypoVereinsbank acquise par Barclays Global investors en 2006). Les développements devraient se faire dans plusieurs directions. «Nous prévoyons de développer notre offre obligataire en sortant de nouveaux produits à réplication physique basée sur l’expertise de Pimco», précise Ludovic Djebali. «Les indices obligataires pondérant les pays par leur PIB répondent à une demande forte de la part des investisseurs. Mais nous comptons aussi renforcer les «basiques» qui répliquent des indices traditionnels, et qui permettront aux investisseurs d’accéder à une liquidité optimisée grâce à notre modèle en architecture ouverte basé sur plusieurs banques».Cependant, la prolifération ne sera pas anarchique. Source n’a pas l’intention «de lancer des ETF avec effet de levier ou inversés. Et, pour des raisons de demande et de liquidité insuffisantes, nous n’envisageons pas pour l’instant de proposer des produits ISR ou thématiques». Elle n’exclut pas de travailler également avec d’autres partenaires, s’ils sont aussi légitimes et apportent une réelle valeur ajoutée comme ce peut être le cas pour MAN GlG et Pimco.Les principales préoccupations des dirigeants de Source restent la transparence et la liquidité. C’est pourquoi, explique Ludovic Djebali, «nos produits sont tous «total return"(dividendes réinvestis) parce que c’est la formule la plus transparente. Nos ETF en dollars sont cotés sur le London Stock Exchange (LSE), et ceux en euros sur Xetra (Deutsche Börse). Nous n’avons retenu principalement deux places de cotation car, pour notre part, nous souhaitons concentrer et donc éviter la dispersion de la liquidité qui est un élément moteur, comme aux Etats-Unis, du développement des ETF».
Directeur des ventes institutionnelles pour la Péninsule ibérique (Espagne et Portugal), Juan San-Pio vient d'être nommé de surcroît responsable des ventes institutionnelles de Lyxor ETF pour l’Amérique latine sous l’autorité de Simon Klein, rapporte Funds People. Ander López demeure responsable des ventes institutionnelles en Amérique latine pour la gamme de gestion alternative Lyxor AI.Avant de rejoindre Lyxor, Juan San-Pio avait été directeur des réseaux externes et de la clientèle institutionnelle en Espagne de Santander Asset Management.
JP Morgan, en l’occurrence son pôle Worldwide Securities Services, a annoncé le 28 juin avoir remporté un contrat d’administration auprès de la société de gestion spécialisée dans l’immobilier Tristan Capital Partners.Tristan Capital gère trois fonds immobiliers dont les actifs sous gestion totalisent 2,8 milliards de dollars.
«Tant que je serai à la tête de BlackRock, je ne ferai plus d’acquisitions majeures», a déclaré Laurence D. Fink, président et CEO de BlackRock, interviewé par Ross Westgate, de CNBC, à l’occasion du Fund Forum International qui se tient à Monaco. Le dirigeant, pour qui ces grosses opérations sont très prenantes, compte aujourd’hui plutôt investir dans la marque, avec en ligne de mire une plus grande notoriété auprès de la clientèle «retail». «Nous n’allons pas nous immiscer entre le client et le distributeur, mais nous allons faire en sorte que notre marque soit plus reconnaissable», indique-t-il, ajoutant : «nous allons dépenser des centaines de millions de dollars dans la marque».Si la communication externe est un axe de développement clairement affiché, BlackRock semble aussi apporter un soin particulier à la communication en interne. En effet, Laurence D. Fink estime que l’un des grands défis est de favoriser la circulation des informations au sein de sa société. «Si nous ne pouvons pas partager l’information entre nous, notre taille n’a aucune valeur», déclare-t-il, rejetant dans le même temps les organisations en silos. «Il faut qu’un client, qu’il soit basé en Chine ou en Italie, ait la même perception de BlackRock», explique-t-il. En tout cas, pour le patron de la plus grande société de gestion dans le monde, la taille ne veut rien dire. «Notre travail reste de dégager de la performance pour nos produits gérés activement et une faible tracking error pour nos ETF."Enfin, interrogé sur la crise de la dette en Europe, Laurence D. Fink a estimé qu’il y avait une forte probabilité pour que nous connaissions une crise financière. Pour lui, le problème européen va au delà la Grèce. «Le cœur du problème est que les régulateurs n’ont pas été suffisamment agressifs lorsqu’ils ont recapitalisé les banques». C’est donc là pour lui que se trouve la solution.
La Depository Trust & Clearing Corporation (DTCC) a annoncé le 28 juin que la Société Générale en Amérique du Nord allait adhérer à son service de rapprochement « Loan/SERV Reconciliation Service », tant à titre de banque mandataire qu’à celui d’établissement prêteur, afin de favoriser l’automatisation et la rationalisation de la gestion des prêts syndiqués, qui permettra à la banque de procéder au rapprochement quotidien des encours de prêts avec ceux de milliers de prêteurs. La Société Générale est la première banque française à adhérer au Reconciliation Service en Amérique du Nord.Les autres banques mandataires recourant au Loan/SERV sont BNY Mellon, Barclays Capital, Citi, Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, J.P. Morgan, The Royal Bank of Scotland et Wells Fargo.