La SEC et le procureur général du Massachusetts enquêtent selon le quotidien sur une irrégularité de valorisation du fonds Oppenheimer Global Resource Private Equity. Fin 2009, le gestionnaire aurait consciemment surestimé une ligne du portefeuille, faisant passer le taux de rendement interne de ce dernier d’une perte de 6,3% à un gain de 38%. Une enquête interne aurait été ouverte chez Oppenheimer l’an passé.
Le quotidien met en lumière une enquête du régulateur portant sur la disparition de la majeure partie des 200 milliards de yens (1,9 milliard d’euros) d’actifs gérés par AIJ Investment Advisors. La FSA (Financial Services Agency) s’apprête à émettre un avis de suspension d’activité. Le gestionnaire a surtout comme clients des petites et moyennes sociétés.
Les prévisions de la Commission pour 2012 sont en net recul par rapport à celles formulées à l'automne 2011. Elle prévoit une récession de 0,3% dans la zone euro
L’indice parisien a clôturé en repli de 0,01% à 3.446 points après avoir baissé en séance sur la crainte d’un retour probable en récession de la zone euro. Aux Etats-Unis, en revanche, des statistiques positives soutiennent les indices en séance; le Dow Jone progresse de 0,37% et le Nasdaq gagne 0,69%.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage sont restées stables aux Etats-Unis lors de la semaine au 18 février, à 351.000, se maintenant proches d’un plus bas de près de quatre ans, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 354.000 inscriptions au chômage.
Les députés grecs ont adopté l’accord sur l'échange de dette prévu dans le cadre du second plan de sauvetage. Le texte a été adopté sans vote, mécaniquement, a expliqué le président en exercice du Parlement au motif que le gouvernement dispose de la majorité et qu’aucune requête spécifique en faveur d’une mise aux voix n’a été déposée. Par cet échange de titres, négocié lors du bouclage du plan d’aide cette semaine à Bruxelles, les créanciers privés d’Athènes effacent une partie de la dette due par la Grèce.
Le président de la Consob, gendarme boursier italien, a déclaré jeudi que l’interdiction des ventes à découvert sur les valeurs financières à la Bourse de Milan ne serait pas prolongée et expirerait comme prévu vendredi. En France, L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé le 13 février la fin de l’interdiction des ventes à découvert sur les valeurs financières françaises. L’Espagne et la Belgique ont fait de même.
Le projet de loi de finances rectificative pour 2012 qui prévoit notamment la création d’une «TVA sociale» sera définitivement adopté le 29 février. Le Sénat a rejeté ce texte dans la nuit de mercredi à jeudi. L’Assemblée avait adopté ce projet de loi mardi par 301 voix contre 207. Une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat se réunira lundi prochain. Le texte issu de la CMP sera ensuite soumis au Sénat le mercredi 29 en début d’après-midi puis à l’Assemblée quelques heures plus tard.
Le Crédit Foncier, filiale du groupe BPCE, a collecté 950,8 millions d’euros avec son emprunt obligataire grand public, ouvert le 13 janvier et clôturé le 12 février 2012. Il avait annoncé un objectif d’1 milliard d’euros sur l’ensemble de l’année 2012. Cette première opération aura permis de le réaliser en quasi-totalité. « Ce succès illustre la confiance accordée au Crédit Foncier, émetteur historique d’emprunts obligataires,» souligne dans un communiqué, Bruno Deletré, Directeur Général du Crédit Foncier. Cet emprunt obligataire dont le montant minimum de souscription a été fixé à 100 euros, offrira une rémunération brute de 4,25% par an pendant six ans. Les fonds ainsi levés serviront à financer des infrastructures (ponts, routes, ....) ainsi que des écoles, des hôpitaux et des logements résidentiels. Le Groupe Crédit Foncier s’est fixé l’objectif de lever 10 milliards d’euros en 2012. Cet objectif sera essentiellement atteint par les émissions obligataires de sa filiale de refinancement, la Compagnie de Financement Foncier, notée AAA par les trois principales agences de notation financière. Cette dernière a réalisé le 10 février une nouvelle émission benchmark d’Obligations Foncières de deux milliards d’euros sur une durée de 3,5 ans avec un coupon de 2,25 %, sur-souscrite et bouclée en seulement quelques heures.
Le climat des affaires, mesuré par l’institut munichois Ifo, s’est amélioré en février en Allemagne pour le quatrième mois d’affilée pour s’inscrire à un plus haut de sept mois, à 109,6 en février. Les analystes n’anticipaient que 108,8, après 108,3 en janvier.
La Commission européenne annonce une contraction de l’activité économique de 0,3% dans la zone euro en 2012 et une stagnation dans l’ensemble de l’Union européenne. L’exécutif communautaire s’attend à une croissance modérée de 0,4% et 0,6% respectivement en France et en Allemagne alors que les pays qui ont dû mettre en œuvre de durs programmes d’austérité en 2011 sous la pression des marchés devraient tous entrer à nouveau en récession en 2012, à l’exception de l’Irlande. En Grèce, la contraction devrait atteindre 4,4%, contre 3,3% au Portugal, 1,3% en Italie et 1,0% en Espagne. La Commission prévoit par ailleurs une inflation de 2,1% dans la zone euro en 2012 et de 2,3% dans l’UE. Dans un communiqué, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, s’est voulu optimiste . «Même si la croissance est à l’arrêt, nous voyons des signes de stabilisation dans l'économie (...) Avec une action déterminée, nous pouvons prendre le bon virage et passer de la stabilisation au soutien de la croissance et de l’emploi», a-t-il dit.
En 2011 «le groupe Sarasin marque une pause dans sa croissance», précise d’entrée le communiqué de la banque bâloise devenue récemment filiale de Safra. De fait, le bénéfice net ajusté a baissé de 10 % à 111,7 millions de francs, les souscriptions nettes sont tombées pour différentes raisons à 1,5 milliard contre 13,4 milliards et les actifs sous gestion ont diminué à 96,4 milliards contre 103,4 milliards. Quant au coefficient d’exploitation, il s’est détérioré à 80 % contre 77,6 % pour 2010.Néanmoins, le bénéfice d’exploitation n’a baissé que marginalement à 686,2 millions de francs contre 690,6 millions pour 2010. Et le nombre net de conseillers à la clientèle sur tous les sites du groupe Sarasin a augmenté de 3%, à 446 personnes.Sarasin indique avoir enregistré 3,9 milliards de francs de rentrées nettes au premier semestre, mais les déconvenues se sont accumulées au second (- 2,4 milliards) : d’abord, «comme prévu, la mise en œuvre de la stratégie basée sur la gestion d’avoirs fiscalement conformes a donné lieu à des retraits». Ensuite, l’initiative populaire pour un impôt national sur les successions en Suisse «a commencé à déployer ses effets avant même de passer en votation, car une clause prévoit une imposition rétroactive».En outre, divers gros investisseurs institutionnels «ont renoncé à renouveler leurs dépôts à terme fixe au vu de la situation du marché» et retiré ces capitaux vers la fin de l’année «dans le cadre de leur planification des liquidités».Enfin, les nouveaux clients se sont montrés très frileux au second semestre, "à la suite des spéculations des médias au sujet de la modification de l’actionnariat de la Banque Sarasin».
Dans le cadre de la future fermeture de sa succursale de Sion, EFG Bank a approché la Banque Cantonale du Valais (BCVs) afin de conclure un accord de collaboration, a indiqué la BCVs dans un communiqué publié le 23 février. Dans ce contexte, EFG Bank recommande à sa clientèle de rejoindre la BCVs. Pour la BCVs, cet accord de coopération s’inscrit dans la stratégie de renforcement de l’activité de gestion de fortune ciblant principalement la clientèle domiciliée en Suisse, en particulier en Valais. La gestion de fortune constitue l’un des trois métiers de base de la BCVs à côté de la banque des entreprises et de la banque de détail.
Credit Suisse Asset Management a l’intention de lancer prochainement un fonds d’obligations d’Etat géré de manière passive en fonction de la solidité budgétaire des pays et non du volume de dette émises, rapporte Investment Europe. Autrement dit, l'équipe de gestion se focalisera sur des variables comme le ratio dette/PIB, déficit/PIB et solde courant/PIB.Dans un premier temps, le produit serait un fonds institutionnel de droit suisse, suivi rapidement d’une version coordonnée de droit luxembourgeois. Ce produit utilisera comme référence les indices de solidité budgétaire (fiscal strength) de Barclays Cap.
Sur son site, Carmignac Gestion annonce des modifications de sa Sicav Carmignac Portfolio qui seront effectives à compter du 21 mars 2012. En détail, dans la partie générale du prospectus portant sur la description des actions, droits des actionnaires, le conseil d’administration de la Société «attire l’attention des investisseurs sur le fait que tout investisseur ne pourra pleinement exercer ses droits d’investisseur de façon directe à l’encontre de la Société, notamment le droit de participer aux assemblées générales des actionnaires, que dans le cas où l’investisseur figure lui-même et en son nom dans le registre des actionnaires de la Société. Dans les cas où un investisseur investit dans la Société par le biais d’un intermédiaire investissant dans la Société en son nom mais pour le compte de l’investisseur, certains droits attachés à la qualité d’actionnaire ne pourront pas nécessairement être exercés par l’investisseur directement vis-à-vis de la Société. Il est recommandé à l’investisseur de se renseigner sur ses droits."Par ailleurs, dans la partie spécifique du prospectus, deux compartiments de la sicav Carmignac Portfolio connaissent plusieurs modifications. Ainsi, la politique et objectifs d’investissement du compartiment Carmignac Portfolio – Commodities ont été revus. Le compartiment vise toujours une performance supérieure à celle de son indice de référence composé pour 45% du MSCI ACWF Oil and Gaz, 5% du MSCI ACWF Energy Equipment, 40% du MSCI ACWF Metal and Mining, 5% du MSCI ACWF Paper and Forest, et 5% du MSCI ACWF Food - mais l’indicateur de référence (hors dividendes) est désormais rebalancé annuellement.D’autre part, les objectifs d’investissement du compartiment Carmignac Portfolio – Cash Plus sont également modifiés. Désormais, «l’objectif de ce compartiment est de surperformer de 2% l’indicateur de référence Eonia capitalisé sur une base annuelle. La durée minimum de placement recommandée est de 2 ans», précise le prospectus. Auparavant, l’objectif de ce compartiment était de sur-performer de 1,5% l’indicateur de référence Eonia capitalisé calculé coupons réinvestis, sur une durée de placement recommandée de 18 mois. En outre, précise le document, le profil de risque du compartiment Carmignac Portfolio – Cash Plus est à apprécier sur un horizon d’investissement supérieur à 2 ans - contre 18 mois précédemment.Le profil de l’investisseur du compartiment Carmignac Portfolio– Cash Plus est aussi revu. «Ce compartiment s’adresse à un investisseur, personne physique ou morale, qui souhaite privilégier la diversification de ses investissements tout en bénéficiant des opportunités de marchés au travers d’une gestion réactive des actifs sur une durée de placement recommandée de 2 ans» - et non plus 18 mois.Enfin, les droits et commissions relatifs aux souscriptions, aux rachats et aux conversions du compartiment Carmignac Portfolio – Cash Plus sont révisés. La commission annuelle de distribution est de 0,50% maximum de la moyenne des actifs nets du compartiment, qu’il s’agisse de la classe A ou de la classe GBP, contre 0,30 % auparavant. En outre, les rémunérations supportées par le compartiment Carmignac Portfolio – Cash Plus, notamment les commissions acquises par le gestionnaire financier, passent à 0,44% l’an, payable et calculée mensuellement sur la moyenne des actifs nets du compartiment augmenté d’une commission de 10% sur la surperformance du portefeuille par rapport à l’indicateur de référence. Jusqu’ici, les commissions acquises par le gestionnaire étaient de 0,24 % augmenté d’une commission de 20% sur la surperformance du portefeuille par rapport à l’indicateur de référence.Comme la réglementation le prévoit, «les actionnaires qui ne sont pas d’accord avec les modifications proposées ci-avant peuvent, dans un délai d’un mois à compter du présent avis, demander le rachat de leurs actions sans frais», rappelle Carmignac Gestion.
Selon le site Lesaffaires.com, le constructeur automobile américain Ford prévoit d’allouer cette année 3,8 milliards de dollars de liquidités aux fonds de retraite de ses employés, soit plus qu’un triplement par rapport à 2011. De 1,1 milliard de dollars de contributions aux plans de pension mondiaux et 400 millions de paiements directs pour les plans non financés l’an dernier, Ford a prévu de contribuer aux fonds de pension mondiaux à hauteur de 3,5 milliards de dollars et de faire 350 millions de paiements directs en 2012.
Dans une notification à la SEC repérée par ETF Daily News, State Street annonce le lancement prochain d’un ETF «crossover» qui répliquera par échantillonnage l’indice BofA Merrill Lynch US Diversified Crossover Corporate Index.Le SPDR BofA Merrill Lynbch Crossover Corporate Bond ETF, dont l’acronyme sur NYSE Arca doit être XOVR, investira dans les obligations d’entreprises américaines en dollars notées entre BBB1 et BB3 en moyenne par Moody’s, S&P et Fitch.Le taux de la commission de gestion n’a pas encore été dévoilé.
Le fonds coordonné luxembourgeois Pictet-Global Bonds Fundamental fund, géré par Mickael Benhaim, co-head of global & regional bonds a été lancé le 31 janvier par Pictet Asset Management. Ce produit présente la particularité d’investir dans des obligations d’Etat du monde entier en utilisant une grille fondamentale pour déterminer si l'émetteur a la capacité et la volonté d’honorer ses engagements. Cela permet de diversifier les devises et de miser sur la croissance économique plus rapide des pays émergents.Il ne sera fait aucune distinction en emprunteurs souverains des pays développés ou émergents, ce qui doit permettre aux souscripteurs de réduire leur risque et d’augmenter leur rendement. Cette formule a l’avantage de ne pas présenter les défauts structurels classiques d’indices obligataires qui pondèrent les émetteurs en fonction de la capitalisation, et qui donc attribuent davantage de poids aux Etats qui émettent le plus de dette, que la charge de cette dernière soit soutenable ou non.Autrement dit, Pictet adopte une stratégie similaire à celle appliquée par l'équipe de Stéphane Monier (Lombard Odier Investment managers) pour le LO-Funds-Global Governement Bond.Le fonds Pictet est désormais enregistré en Allemagne, en Autriche, en Finlande, en France (le 17 février), au Liechtenstein, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, à Singapour et en Suède. Il est disponible en huit classes de parts, dont une pour le retail en euros.CaractéristiquesDénomination : Pictet Global Bonds fundamental R EURCode Isin : LU0725946494Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1 %
La société de gestion américaine Eaton Vance Management International a annoncé que sa filiale Eaton Vance Management International Asia, basée à Singapour a obtenu par le régulateur financier local un agrément de commercialisation. Elle pourra proposer aux clients institutionnels une gamme de fonds et de solutions de gestion de fortune. L’entité est dirigée par Robert White et servira dans le futur comme tête de pont pour le développement de la société de gestion sur d’autres marchés asiatiques.
Fitch Ratings a relevé de ‘M2’ à ‘M2+’ la note Asset Manager nationale de BMCE Capital Gestion pour ses activités de gestion basées à Casablanca. «Le relèvement de la note reflète une infrastructure technologique renouvelée offrant une plateforme intégrée de qualité pour les activités de front et middle office, une plus grande sensibilisation aux risques de conflits d’intérêts potentiels et des améliorations notables en termes de gestion du risque crédit. Fitch considère comme étant des éléments positifs pour la note les seize années d’historique de BMCE Capital Gestion et son bon positionnement sur le marché marocain», précise l’agence de notation. «Stabiliser les équipes et processus de gestion action et renforcer la gestion des risques d’investissement et de liquidité seront les principaux enjeux pour BMCE Capital Gestion. La finalisation du déploiement de la nouvelle plateforme technologique pourrait temporairement augmenter les risques opérationnels. Cependant, Fitch note que ce projet est bien couvert par les procédures et le dispositif de contrôle de la société», poursuit Fitch.
La BaFin a délivré son agrément de commercialisation au fonds Concentrated U.S. Value axé sur les fondamentaux des sociétés américaines. Lancé par Natixis Global Asset Management, ce produit est géré par Harris Associates. Il investit dans un portefeuille concentré d’environ 20 moyennes et grandes capitalisations américaines. Ce fonds est un compartiment de la sicav coordonnée Natixis International Funds (Lux) I ; il est déjà distribué au Royaume-Uni et en Suisse depuis les premiers jours de janvier.
Mercredi, la Deutsche Bank a annoncé qu’en raison de la controverse et de l'émotion suscitées dans l’opinion publique (à la suite d’un article du Spiegel), elle proposera très prochainement aux souscripteurs du fonds db Kompass Life 3 la possibilité de se faire rembourser rapidement leurs parts, hors dividendes perçus depuis le placement.Ce produit synthétique lancé en 2007, et qui a pesé jusqu'à 700 millions d’euros d’après le Spiegel, est rémunéré en fonction de l’espérance de vie d’un échantillon de 500 Américains âgés de 72 à 85 ans. Du fait de sa construction notionnelle, le fonds n’a aucune relation avec des contrats d’assurance vie réels, précise la banque (lire Newsmanagers du 6 février).
Depuis lundi, douze nouveaux ETN de la Commerzbank, tous de droit allemand et tous chargés à 0,50 %, ont été admis à la négociation sur la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse, ce qui porte à 123 le nombre de ces instruments inscrit à la cote de Francfort.Ces ETN répliquent avec de levier triple ou quadruple, en long ou en inversé, l'évolution des indices DJIA Index Futures, NASDAQ-100 Futures et S&P 500 Futures.
Les actifs sous gestion de Dexia Asset Management s’établissaient fin décembre à 78 milliards d’euros, en recul d’un peu moins de 10 % (ou 8,4 milliards d’euros) par rapport à la fin de l’année 2010. La forte baisse des marchés s’est traduite par un impact de -2,4 milliards d’euros qui a amplifié l’effet de la décollecte nette qui s’est élevée à 6 milliards. «Ces flux de sortie concernent avant tout les fonds obligataires retail qui, dans un environnement incertain, sont généralement les plus touchés par des arbitrages des clients particuliers en faveur des dépôts et des émissions obligataires de bonne qualité», précise Dexia dans un communiqué.L’approche de Dexia Asset Management en matière de solutions d’investissement a été payante, comme l’atteste la bonne résistance générale des mandats et de l’activité de conseil tout au long de l’année. Fin 2011, les actifs sous gestion sont répartis de façon équilibrée entre les différentes classes d’actifs : stratégies d’allocation d’actifs (36 %), obligations (28 %), actions (19 %), marché monétaire (11 %), investissements alternatifs (6 %). Les fonds ISR représentent 23 % du total des actifs.Le résultat avant impôts du pôle s’élève à 54 millions d’euros en 2011, soit une baisse de 13 % comparé à 2010. Cette évolution résulte d’une diminution des revenus dans un environnement de marché difficile tandis que les coûts demeurent maîtrisés.Investor Services a connu une évolution asymétrique en 2011. L’activité soutenue en début d’année a ralenti au second semestre sous l’effet du recul des marchés d’actions et en dépit d’une croissance solide de l’encours des clients sous-jacents. Globalement, les actifs sous administration sont restés stables à 2 066 milliards d’euros ainsi que le nombre de comptes d’actionnaires. Le résultat avant impôts de cette activité atteint 77 millions d’euros en 2011, en hausse de 27 % par rapport à 2010.Au niveau du groupe, le résultat net des activités poursuivies accuse une perte de 6,4 milliards d’euros. Les revenus de 2011 des activités poursuivies ont notamment été lourdement impactés par 3,05 milliards d’euros de provisions sur les titres souverains grecs et assimilés et sur les opérations de couverture liées.Le résultat net des activités abandonnées a de son côté affiché une perte de 5,23 milliards d’euros. Cette perte s’explique essentiellement par la moins-value de 4,04 milliards d’euros liée à la cession de Dexia Banque Belgique ainsi que par la perte de 984 millions d’euros attendue sur la vente de Dexia Municipal Agency.Au total, la perte nette part du groupe atteint 11,639 milliards d’euros après un bénéfice net retraité de 723 millions en 2010.
Natixis, qui présente ce jeudi 23 février ses résultats pour l’année 2011, fait état pour la gestion d’actifs d’un encours de 544 milliards d’euros au 31 décembre, contre 538 milliards d’euros au 31 décembre 2010. La collecte nette s’établit à 3,7 milliards d’euros, grâce aux bonnes performances de la plate-forme de distribution internationale NGAM aux Etats-Unis et en Asie. Le solde de la variation d’encours s’explique par l’effet devise (+6,6 milliards d’euros), l’effet marché (-9,4 milliards d’euros) et les variations de périmètre (+5,1 milliards d’euros).En Europe, les actifs gérés s’élèvent à 306,4 milliards d’euros, et marquent un recul de 3,9% sur un an. Sur l’ensemble de l’année 2011, la décollecte atteint 9,5 milliards d’euros (-5,2 milliards d’euros hors fonds monétaires). Aux Etats-Unis, les actifs gérés s’établissent en progression de 3,8% sur un an à 302,8 milliards de dollars. Ils atteignent 4,2 milliards d’euros en Asie. La collecte dans ces deux zones en 2011 s’élève à 17,2 milliards de dollars. Les revenus de la gestion d’actifs résistent bien sur l’ensemble de l’année 2011 progressent de 2% par rapport à 2010 (+5% à dollar constant).Au sein de la Banque Privée, la collecte de 1,9 milliard d’euros marque une hausse de 75% par rapport à 2010, dans un marché difficile. Avec une plate-forme de distribution Sélection 1818 opérationnelle, les actifs gérés progressent de 23% à 18,9 milliards d’euros (intégrant un effet périmètre de 4 milliards d’euros sur Sélection R). Le produit net bancaire augmente de 6% en 2011 par rapport à 2010.Pour sa part, le Capital Investissement représente en 2011 près de 5% des revenus du pôle Epargne, avec un PNB en hausse de 23% par rapport à l’année précédente. Les capitaux gérés s’élèvent à 2,9 milliards d’euros au 31 décembre 2011 contre 2,3 milliards d’euros au 31 décembre 2010.Au total les revenus du pôle Epargne progressent de 5% en 2011.Par ailleurs, le produit net bancaire de Natixis pour 2011 ressort à 6 717 millions d’euros, en hausse de 3%.
Amundi a accusé en 2011 des rachats nets de 35 milliards d’euros (en incluant les activités de gestion de la BFT), selon le communiqué financier du Crédit Agricole publié ce jeudi. En 2010, la société de gestion filiale de la banque verte et de Société Générale avait enregistré des souscriptions nettes de 1,2 milliard d’euros.Cette décollecte «se concentre sur la France et les produits monétaires originés par les réseaux, ainsi que sur les grands corporates du fait de l’arbitrage vers les produits bilanciels», précise le Crédit Agricole.Associées à un effet négatif marché et change, ces sorties nettes conduisent à un repli des encours de 7 % sur 2011 à 658,6 milliards d’euros. Malgré cela, Amundi dégage un bénéfice net annuel en hausse de 1,8 % à 413 millions d’euros par rapport à 2010. Le produit net bancaire baisse de 8,2 % du fait du recul des commissions de surperformance et de la stabilité de la marge de gestion nette. Les charges d’exploitation ont été réduites de 5,8 % (hors coûts de restructuration en 2010) en 2011 par rapport à 2010, ce qui «reflète l’effet en année pleine des synergies et la poursuite des gains de productivité», indique le communiqué. Au total, le coefficient d’exploitation s’établit en 2011 à 55,9 %, «au meilleur niveau en Europe», d’après la banque.
Kaspar Villiger, CEO d’UBS et Kobi Feigenbaum, CEO d’UBS Wealth Management Isarel ont annoncé le 22 février le lancement d’UBS Wealth Management Investment House à Tel Aviv qui sera la première filiale d’une banque étrangère en Israël à proposer des services de gestion des investissements en shekels, avec une équipe parlant hébreu, en plus de la gestion d’investissements à l'étranger, le tout en architecture totalement ouverte.Le choix d’Israël comme marché stratégique fait suite à une étude en profondeur qui à démontré que ce pays est l’un des trois premiers marchés, avec le Brésil et la Russie, en matière de croissance de la fortune des particuliers et de possibilités de développement d’une activité de gestion de fortune. Israël précède dans le classement le Mexique, la Turquie et l’un des principaux pays du Golfe, précise un communiqué.