The Spanish Allfunds Bank fund platform has recruited two senior analysts for its fund research team in London, Investment Europe reports: they are Mark Hinton and Anaïs Gfeller. Hinton worked previously at Kleinwort Benson and Bestinvest, while Gfeller spent seven years at Lombard Odier.
Schroders will be partially reopening its Schroder Alternative Solutions Commodity Fund, which was hard closed on 26 February 2010, except for the I (large institutions) share class, which remained open. The news, which appeared in Investment Week, has been confirmed to Newsmanagers by the asset management firm. “We are reopening our US dollar C class shares for small institutions as from 1st August 2012,” says Christopher Wyke, product manager, commodities. “Minimum investment into C class shares is USD250,000. All other share classes, including retail, remain closed,” he says. According to Investment Week, the fund has total assets of USD3.1bn.
The Italian asset management firm Arca will be buying two business arms of the asset management affiliate of Banca Popolare di Vicenza, BPVi Fondi. These include 14 funds and institutional portfolios, representing a total of EUR1.3bn in assets. This is the third acquisition by Arca in recent months, the Italian specialist website Bluerating reports.
La Caisse Nationale des barreaux français (CNBF) remet à plat la gestion d’une grande partie de ses actifs. Au total, huit gérants sont recherchés pour des mandats de 50 à 400 millions d’euros : 3 gérants d’obligations diversifiées Zone OCDE afin d’améliorer le rendement de la gestion adossée au passif de la CNBF. Le montant global du mandat est estimé à 350 millions d’euros environ. 1 gérant d’actions de la zone EUR afin d’améliorer le rendement de la gestion adossée au passif de la CNBF. Le montant global du mandat est estimé à 50 millions d’euros environ. 3 gérants d’OPCVM toutes classes d’actifs (actions, obligations, diversifié, performance absolue, alternatif), afin d’améliorer le rendement de la gestion adossée au passif de la CNBF. Le montant global du mandat est estimé à 400 millions d’euros environ. 1 gérant d’adossement dont l’objectif sera de constituer et gérer un portefeuille composé d’OAT zéro coupon détenus dans une optique de portage. Le montant global du mandat est estimé à 250 millions d’euros environ. Pour plus d’informations et répondre à cet appel d’offres, cliquez-ici.
Le Trésor polonais a adjugé 4,41 milliards de zlotys à 5 ans à un taux de 4,361%, soit le rendement consenti le plus faible depuis l’historique du Trésor qui remonte à 1994. Après cette émission, la Pologne a à présent assuré 90% de son programme de refinancement annuel, selon Piotr Marczak, responsable du département de la dette cité par Bloomberg.
Le PIB belge s’est contracté de 0,6% au deuxième trimestre, contre une contraction de 0,2% prévue par le consensus. La Belgique est la première des économies de la zone euro à publier son estimation de croissance, ce qui «montre que la zone euro dans son ensemble peut être frappée par la crise de la dette», selon ING.
Les prix de l’immobilier au Royaume-Uni on chuté de 2,6% sur un an au mois de juillet à une moyenne de 164.389 livres, selon les chiffres publiés hier par la Nationwide Building Society. Il s’agit de la plus forte chute enregistrée depuis août 2009. La BoE avait déjà indiqué cette semaine que les prêteurs avaient accordé 44.192 prêts en juin, le plus faible niveau depuis 18 mois.
Louis Moore Bacon prévoit de rendre quelque 2 milliards de dollars aux investisseurs dans son principal fonds, indiquant que le montant récolté était trop important pour qu’il puisse égaler les rendements passés dans un environnement où «la liquidité et les opportunités sont devenues plus restreintes». Louis Bacon a affiché un rendement «décevant» de 0,35% au premier semestre et un rendement «acceptable» de 6% en 2011.
Le Trésor russe a émis hier 50 milliards de roubles (1,26 milliard d’euros) à 5 et 10 ans, soit le plus fort montant depuis juin 2011, à des taux de 7,92% et 7,68%. L’administration du président Vladimir Poutine a pour le moment émis seulement 370 milliards de roubles sur les 1.300 prévus pour l’ensemble de l’année, après l’ajournement de toutes les adjudications prévues en mai.
Le Brésil a enregistré un excédent commercial de 2,88 milliards de dollars au mois de juillet, selon les chiffres publiés hier soir par le ministère du Commerce. Un niveau nettement supérieur au consensus, qui tablait sur un excédent de 2 milliards, ainsi qu’à l’excédent de juin de 806 millions de dollars. Il reste néanmoins en recul de 38% sur un an depuis le début de l’année.
Anticipant des taux négatifs pour une période prolongée, le Trésor américain a indiqué hier qu’il était en phase de développement d’un programme d’émission de billets à taux variables qui pourrait être lancés dans au moins un an. Il s’agirait de l’ultime innovation en matière de produits émis par l’Etat américain depuis les obligations indexées sur l’inflation (les TIPS) qui ont été lancés en 1997. Avec un déficit qui devrait atteindre 1.210 milliards de dollars cette année, les Etats-Unis cherchent à élargir leur base d’investisseurs dans les titres émis par l’Etat fédéral. Le Trésor a dit s’attendre à une «forte demande élargie pour ce produit». Le département du Trésor a également annoncé qu’il comptait adjuger 32 milliards de dollars à 3 ans mardi prochain, 24 milliards à 10 ans mercredi et 16 milliards à 30 ans jeudi prochain, soit un total de 72 milliards de dollars la semaine prochaine.
L’ancien numéro deux de la SNCF et directeur de Keolis a été nommé hier à la tête de l’Agence des participations de l’Etat (APE), poste où il succède à Jean-Dominique Comolli qui dirigeait l’APE depuis septembre 2010. Le conseil des ministres a également entériné la nomination de Bruno Bézard comme nouveau directeur général des finances publiques au ministère de l’Economie et des Finances.
L’agence de notation a confirmé hier les notes souveraines de l’Espagne à respectivement BBB+ et A-2, mettant en avant la détermination des autorités dans l’ajustement économique et budgétaire, mais a en revanche maintenu sa perspective négative. «Nous estimons que les engagements sur la mise en place d’un important train de réformes structurelles et budgétaires sont solides.» S&P s’attend à ce que le ratio dette sur PIB du pays demeure inférieur à 80% au-delà de 2015, grâce à la probable mutualisation par la zone euro des prêts aux banques en difficulté. L’agence tient toutefois à souligner que des initiatives audacieuses de la part de ses partenaires européens et de la BCE pour réduire les coûts de financement seront nécessaires pour que les efforts de Madrid soient payants. Et d’avertir que la note pourrait être affectée par la persistance de dérives budgétaires dans les 17 régions autonomes.
Plusieurs indices de l'activité dans la zone euro, aux Etats Unis et en Chine ont révélé un ralentissement et parfois une contraction de la production manufacturière.
Le pôle Global Asset Management d’UBS a accusé au premier semestre 2012 des rachats nets de 11,7 milliards de francs suisse, alors qu’il avait enregistré des souscriptions nettes de 6,7 milliards de francs sur la période correspondante de l’année dernière, selon les résultats semestriels de la banque suisse publiés mardi. Le gros des demandes de remboursement a concerné les fonds monétaires, qui ont vu sortir 10,3 milliards de francs, contre seulement 4 milliards un an plus tôt.Parmi les points positifs, les clients hors du groupe UBS ont contribué à une collecte nette de 1,4 milliard de francs hors fonds monétaires et les fonds immobiliers ont engrangé 0,7 milliard de francs.A fin juin, les actifs investis totaux du pôle gestion d’UBS se montaient à 569 milliards de francs, contre 559 milliards fin mars et 536 milliards fin juin 2011.Le bénéfice avant impôts d’UBS GAM ressortait à 274 millions de francs suisses au premier semestre contre 231 millions un an plus tôt. Globalement, UBS a annoncé que son bénéfice avait chuté de 425 millions de francs au deuxième trimestre, contre 827 millions au premier trimestre 2012.
Franklin Templeton a lancé le fonds Brazilian Opportunities investi sur les marchés brésiliens des actions, des obligations et des devises, rapporte Investment Week. Le produit sera géré par Stephen Dover, managing director de Local Asset Management group au sein de Franklin Templeton, et par Marco Freire et Frederico Sampaio, CIO obligations brésiliennes et actions brésiliennes respectivement, basés à Sao Paulo. Le produit a été lancé au Luxembourg le 27 juillet.
Le groupe KBC et Precision Capital, l’entité luxembourgeoise représentant les intérêts d’un investisseur de l’Etat du Qatar, ont annoncé hier la finalisation de leur accord sur la cession annoncée le 10 octobre 2011, de KBL European Private Bankers (KBL epb). L’opération qui a reçu l’aval des autorités de contrôle concernées a été réalisée pour un montant global de 1,05 milliard d’euros et assure à Precision Capital une participation de 99,9% dans KBL epb. La banque privée qui est implantée dans 55 villes réparties dans 9 pays européens affiche 44 milliards d’euros environ sous gestion.La transaction annoncée l’an dernier, inclut toutes les filiales de banque privée (Merck Finck, Richelieu Banque Privée, Brown, Shipley & Co et Theodoor Gilissen Bankiers), de même que les activités de dépôt de titres et d’assurance vie de KBL epb. La marque, l'équipe de management ainsi que les opérations de la société seront maintenues intégralement et resteront basées à Luxembourg. George Nasra, CEO de Precision Capital, a cependant indiqué qu’il comptait poursuivre le développement de KBL epb sur les marchés européens mais aussi en dehors de l’Europe, notamment en Asie et au Moyen-Orient. Precision Capital se dit également prêt à saisir des opportunités stratégiques de croissance externe en Europe. Avant de tomber dans l’escarcelle de Precision Capital, la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF), autorité luxembourgeoise de contrôle, avait bloqué en mars 2011 la cession de la banque pour 1,35 milliard d’euros à l’indien Hinduja.
Le pôle Asset and Wealth Management de Deutsche Bank a enregistré des revenus nets de 891 millions d’euros au deuxième trimestre, soit une baisse de 85 millions par rapport à la période correspondante de 2011. Cette réduction a notamment été liée à un effet marché négatif et à des performances plus faibles dans la gestion d’actifs.
Le conseil de surveillance de Deutsche Bank a déclaré mardi que les premières conclusions d’une enquête interne sur la manipulation de taux d’intérêt dans le cadre du scandale du Libor montraient qu’aucun membre de la direction n’avait eu de comportement répréhensible, rapporte Les Echos.
Lors d’une conférence téléphonique avec les analystes le 6 juillet, le directeur général de BlackRock, Laurence Fink, a reconnu que Vanguard, avec ses ETF à bas coûts, lui «piquait des clients», relate le Wall Street Journal. Certes, le géant reste leader des ETF avec plus de 270 fonds. Mais sa part de marché a chuté de 60 % en 2006 à 40 %. Plusieurs observateurs estiment que s’il ne réduit pas ses commissions, BlackRock risque sa place de numéro 1.
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé hier l’ouverture à la commercialisation du compartiment AXA World Funds (WF) Framlington LatAm dont l’objectif est d’investir dans des entreprises d’Amérique Latine et de profiter de leurs opportunités de croissance à long terme. AXA WF Framlington LatAm est géré par Julian Thompson, responsable des marchés émergents chez AXA Framlington.Créé le 14 mai 2012, et enregistré ou en cours d’enregistrement dans plusieurs pays d’Europe, AXA WF Framlington LatAm Fund est issu d’une SICAV basée au Luxembourg disponible en actions retail et institutionnelles. Caractéristiques : Nom : AXA WF Framlington LatAm (part A) Code Isin: LU0746602159 Date de création : 14/05/2012Devise de référence: Dollars américainsFrais de souscription max. : 5,5%Frais de gestion max. : 1,5% (Retail)/0,75 % (Institutionnels)Montant initial de souscription : Pas de minimum (Retail)/500 000 euros (Institutionnels)
Société Générale annonce dans le cadre de la publication de ses résultats du premier semestre avoir «déprécié de 200 millions d’euros l’écart d’acquisition de l’activité de gestion d’actifs principalement exercée par la filiale TCW». Cette société de gestion américaine, détenue à 80 % par la banque, fait en ce moment l’objet de rumeurs persistantes de cession.L'établissement explique cette décision par «la prise en compte de la situation du marché de la gestion d’actifs dans le contexte économique actuel».Depuis le début de l’année, les actifs sous gestion de TCW progressent de 10,0 milliards d’euros à 101 milliards d’euros, grâce à des souscriptions nettes de 1,8 milliard d’euros, un effet «marché» de 3,9 milliards d’euros, un effet «change» de 3 milliards d’euros et un effet périmètre de 1,4 milliard d’euros. A 74 millions d’euros, les revenus de la ligne métier gestion d’actifs (qui est donc principalement représentée par TCW) sont en retrait de 16,9% (-7,5% en données courantes) au deuxième trimestre 2012 par rapport à la période correspondante de l’année passée. Le résultat brut d’exploitation ressort à 12 millions d’euros au deuxième trimestre 2012 contre -7 millions d’euros au deuxième trimestre 2011. Après prise en compte de la contribution d’Amundi de 24 millions d’euros et de la dépréciation de l’écart d’acquisition de la filiale TCW à hauteur de 200 millions d’euros, la contribution de la ligne-métier au résultat net part du Groupe s’établit à -168 millions d’euros contre 25 millions d’euros au deuxième trimestre 2011, précise la SocGen. Le produit net bancaire des métiers de Banque Privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs est en baisse (-5,7%) au deuxième trimestre 2012 par rapport au T2-11, à 533 millions d’euros, principalement en raison de la baisse des revenus de la Banque Privée. Les revenus du pôle au premier semestre 2012 ressortent à 1.086 millions d’euros, en repli de 3,6% et 6,1% par rapport au premier semestre 2011.