Les banquiers centraux ont plusieurs fois manifesté leur inquiétude vis-à-vis du niveau jugé élevé de la livre, qui perd du terrain face à l'euro depuis peu
Sous programme d’aide européenne et du FMI depuis le printemps 2011, le pays a placé 2,5 milliards d’euros de titres à 5 ans et rencontré une forte demande.
L’agence de notation a ramené de négative à stable la perspective attachée à la note «AA» de la Belgique. Elle souligne la réussite du gouvernement dans la réduction du déficit budgétaire d’environ 1% du PIB en 2012, à 2,9%, malgré une contraction du PIB réel estimée à 0,4%. Par ailleurs, des mesures contingentes supplémentaires adoptées en mars, juillet et octobre ont aidé à maintenir la budget dans les clous.
Ethos Private Equity a levé 800 millions de dollars pour un nouveau fonds qui recherchera des opportunités d’investissement dans la première économie du continent. La société a ainsi dépassé son objectif initial de 750 millions. Elle a notamment réussi à attirer pour la première fois des fonds de pension et des fonds souverains asiatiques, ainsi que des investisseurs venus d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Afrique et du Moyen-Orient.
La croissance du PIB sud-coréen est tombée à 1,5% en rythme annuel au dernier trimestre 2012, ce qui porte la croissance sur l’année 2012 à 2%, son plus faible niveau depuis 2009. L’activité qui repose pour moitié sur les exportations a été pénalisée par la hausse du won, qui a gagné 16% contre yen sur le trimestre et 5% contre dollar. La banque de Corée prévoit un rebond de l’activité à 2,8% en 2013.
L’indice préliminaire PMI calculé par HSBC mesurant l’activité du secteur manufacturier en Chine a poursuivi son redressement en janvier pour atteindre 51,9 points, son plus haut niveau depuis deux ans et supérieur au consensus qui tablait sur un indice à 51,7, après 51,5 en décembre. Les économistes prévoient une accélération de la croissance chinoise à 8,3% au premier trimestre, après 7,9% au trimestre précédent.
Une récession persistante en zone euro et une économie fragile au Japon pèseront sur la croissance économique mondiale cette année avant un rebond en 2014, prélude à l’expansion la plus rapide depuis 2010, a annoncé le Fonds monétaire international (FMI) mercredi. Le FMI a revu à la baisse sa prévision de croissance mondiale à 3,5% contre 3,6% dans ses projections d’octobre, mais il dit s’attendre à une croissance de 4,1% en 2014 si l'économie de la zone euro se redresse effectivement. En 2012, la croissance mondiale a été de à 3,2%, selon les données du FMI. Pour ce qui est de la France, le Fonds ne prévoit plus que 0,3% de progression du PIB cette année, soit un demi-point de moins que le gouvernement.
Selon la Commission européenne, l’indice mesurant la confiance du consommateur dans les 17 pays qui composent la zone euro a progressé à -23,9 en janvier contre -26,3 (chiffre révisé) en décembre. Le chiffre est meilleur que celui de -26 qu’attendaient les analystes. Dans l’Union européenne, la confiance s’est elle aussi améliorée, l’indice atteignant -21,9 contre -23,9 le mois dernier.
Le gouverneur de la Banque du Canada Mark Carney a estimé que la nécessité de relever les taux d’intérêt devenait moins urgente en raison du rythme plus lent pris par l’économie canadienne pour atteindre sa pleine mesure. La Banque du Canada a maintenu son taux benchmark sur les prêts au jour le jour entre banques commerciales à 1%, un niveau affiché depuis septembre 2010. L’inflation devrait s’établir à 0,9% ce trimestre, selon le rapport de politique monétaire.
La Banque cantonale de Zurich (BCZ ou ZKB en allemand) a indiqué que face aux nouveaux défis de la gestion, de l’administration et de la comptabilité de fonds, le conseil d’administration de sa filiale bâloise Balfidor Fondsleitung AG a été renforcé avec l’arrivée du Pr Peter Meier de l’Université de Winterthur, un spécialiste de la gestion collective et des fonds immobiliers. D’autre part, Peter Bäumli a été élu administrateur comme représentant de la BCZ.L’administrateur Bruno Schranz va prendre en charge à compter du 1er février la direction de Balfidor Fondsleitung AG comme CEO. Son adjoint sera Thomas Wiggli, qui était directeur général.Balfidor affichait fin décembre un encours de 38 milliards de francs suisses répartis sur 96 fonds et 4 ETF. En 2007 les actifs gérés étaient de 15 milliards de francs. Les actifs sous administration se situaient à 57 milliards. Balfidor emploie 76 personnes.
Après avoir fait coter ses premiers ETF sur la Bourse Suisse SIX Swiss Exchange en septembre 2012, ETF Securities vient de faire admettre à la négociation le 22 janvier une série de 28 nouveaux ETP qui répliquent des indices Dow Jones UBS de matières premières. Tous ces nouveaux produits sont couverts du risque de change en francs suisses.
Peter Fanconi, l’ancien responsable de la gestion de fortune chez Vontobel, rejoint le spécialiste de la microfinance BlueOrchard en qualité de CEO, selon un communiqué publié le 22 janvier par la société suisse.Peter Fanconi prend ses nouvelles fonctions ce mercredi 23 janvier. L’actuel CEO, Wolfgang Landl, a décidé de renouer avec ses activités de conseil. Il reste d’ailleurs lié à BlueOrchard en tant que conseiller pour le marketing et la vente.
Le conseil d’administration de Julius Baer Group a approuvé le 22 janvier une augmentation du capital de 142.048, 14 francs suisses par l’émission de 7.102.407 actions enregistrées, contingent prélevé sur le capital autorisé. Cette augmentation de capital interviendra le 24 janvier 2013.Ces titres, émis en excluant les droits de souscription préférentiels pour les actionnaires existants, seront utilisés exclusivement dans le cadre de l’acquisition des activités internationales de gestion de fortune (IWM) de Merrill Lynch hors Etats-Unis auprès de Bank of America. La phase d’intégration de ces activités est censée débuter le 1er février 2013.
Les banques privées en Suisse ont continué à collecter des fonds ces dernières années, mais à un rythme beaucoup plus modeste, et leur rentabilité n’est plus ce qu’elle était, selon une étude du cabinet PWC, rapporte L’Agefi suisse. Depuis 2007, les revenus des banques de gestion privée en Suisse ont fortement décliné. Compte tenu surtout de la réduction d’environ 20% en moyenne des actifs sous gestion entre l’année record 2007 et fin 2011. Assortie de volumes de transactions nettement moindres et de la défiance grandissante de la clientèle à l’égard des produits d’investissement trop compliqués. Conséquence: les marges brutes sur les actifs sous gestion sont bien plus faibles (122 points en 2007, 104 en 2010 et 101 en 2011). D’autant que le marché suisse du private banking, est de plus en plus disputé au niveau des tarifs. Dans ce contexte, le revenu moyen par employé a chuté de 40% pour passer de 656.000 francs en 2007 à 395.000 en 2011, selon PWC. La fonte des actifs sous gestion depuis 2007 s’explique aussi par les performances négatives des placements en 2008 (-22,9%), en 2010 (-6,1%) et en 2011 (-6,3%). La croissance annuelle de la collecte nette n’a pas dépassé 1,4% en moyenne de 2009 à 2011.
Bianca Salzer, qui était director institutional business pour l’Allemagne chez Allianz Global Investors, rejoint l’équipe de distribution de Métropole Gestion outre-Rhin comme director institutional clients. Elle sera subordonnée directement à Markus Hampel, directeur pays.
A Londres, State Street Global Advisors (SSgA) a annoncé le 22 janvier le lancement du SSgA Flexible Asset Allocation Fund et du SSgA Flexible Asset Allocation Plus Fund. Ce sont deux produits multi-classes d’actifs qui peuvent s’investir sur les actions, les obligations et des supports alternatifs comme les matières premières, l’immobilier ou les infrastructures.Ces fonds d’allocation tactique dynamique utiliseront le modèle exclusif Market Regime Indicator (MRI) de SSgA qui permet de convertir des signaux de marchés en indications sur le sentiment de marché.Les deux fonds seront gérés par l’Investment solutions group de SSgA, qui compte une bonne cinquantaine de professionnels de l’investissement répartis sur plusieurs sites dans le monde. SSgA Flexible Allocation Codes Isin : parts P : FR0011345990 parts I : FR0011363779 TFE : 0,90 % (P) 0,50 % (I) objectif : cash + 200pb SSgA Flexible Allocation Plus Codes Isin : FR0000027377 (P) FR0011368166 (I) TFE : 1,20 % (P) 0,85 % (I) objectif : cash + 400 pb FR0011368166
Eric Helderlé, directeur général de Carmignac Gestion, est revenu mardi 22 janvier lors d’une conférence de presse à Paris sur les projets qu’entend mener la société de gestion en 2013. A l’international, la maison devrait se doter d’une présence physique en Suisse, sous la forme d’une succursale à Zurich. Par ailleurs, le développement de la clientèle institutionnelle figure sur les tablettes de la société de la Place Vendôme qui compte en faire un axe de développement via ses fonds spécialisés. Le responsable a également rappelé que Carmignac Gestion qui emploie deux cents personnes devrait recruter vingt personnes supplémentaires au cours du premier trimestre. Eric Helderlé est également revenu en détail sur la collecte de la société de gestion et sur sa répartition. Le dirigeant s’est notamment félicité du fait que sur les 4,5 milliards d’euros de souscriptions nettes, Carmignac Patrimoine, le fonds phare de la gamme, avait représenté deux milliards d’euros, soit moins de 50 % de l’ensemble. Pour sa part, Carmignac Emerging Patrimoine a collecté en net 1,5 milliards d’euros, a-t-il également indiqué. Enfin, dernier motif de satisfaction pour Eric Helderlé : le classement Feri 2012 en matière de distribution sur l’Europe place Carmignac Gestion à la huitième place par les flux et en dixième position par les actifs gérés.
IDFC Asset Management Company, filiale de Natixis Global Asset Management (NGAM), a annoncé le 22 janvier le lancement d’IDFC India Equities Fund, un fonds d’actions toutes capitalisations placé dans Natixis International Funds (LUX) I, la sicav luxembourgeoise de droit européen de NGAM.Le fonds (14 millions de dollars d’actifs sous gestion au 31/12/2012) utilise une stratégie d’investissement à fortes convictions dans les actions toutes capitalisations qui vise à tirer profit de la croissance tendancielle à long terme de l’économie indienne. Il investira dans un portefeuille de 35 à 45 actions d’entreprises de premier plan ainsi que dans des entreprises de secteurs disposant d’un fort potentiel de croissance en Inde. Le fonds identifiera les principaux thèmes et tendances macro par une approche «top-down» associée à une sélection des titres «bottom-up».
Les actifs sous gestion de Moneta Asset Management ont dépassé fin 2012 la barre du milliard d’euros, contre moins de 800 millions d’euros à fin décembre 2011, a indiqué le 22 janvier Patrice Courty, gérant du fonds Moneta Long Short à l’occasion d’une présentation.L’effet marché a contribué pour environ 75% à cette évolution, la collecte ayant redémarré progressivement au second semestre. Patrice Courty relève que, malgré le rebond, les actifs sous gestion restent environ 10% en dessous de leur plus haut niveau atteint dans le courant de 2011 (1,15 milliard d’euros). Patrice Courty a par ailleurs souligné la bonne tenue du fonds qu’il gère, le Moneta Long Short, dont les actifs s'élèvent à environ 45 millions d’euros, et qui a dégagé sur six ans une performance moyenne de 4,5% contre 1,5% pour les quatre fonds long short français disponibles. De son point de vue, les préoccupations macroéconomiques sont moins sévères que l’an dernier, le marché moins risqué, si bien que «le stock-picking va revenir sur le devant de la scène».
En 2012, Amundi ETF a annoncé mardi 22 janvier avoir collecté en net 1,4 milliard d’euros. Les actifs sous gestion ont progressé, pour leur part, de 37 % en passant de 6,5 milliards d’euros à fin décembre 2011 à 8,9 milliards d’euros à fin 2012. Cette tendance se poursuit en ce début d’année 2013, avec le franchissement du seuil des 9 milliards d’euros sous gestion, indique un communiqué.
Le 6 décembre, La Banque Postale Asset Management (LBPAM) a lancé son FCP de droit français LBPAM Obli Crossover. Le fonds a déjà atteint 120 millions d’euros d’encours sans cannibaliser pour autant son aîné, le LBPAM Obli Crédit, dont l’encours est désormais supérieur à 400 millions d’euros, comme l’a indiqué Samir Bederr, responsable de la gestion credit et convertibles. L’OPCVM a déjà reçu un bon accueil de la part des institutionnels, des multigérants et des gestions privées, pour lesquels il constitue une diversification bienvenue dans l’univers du crédit, avec davantage de rendement et un risque maîtrisé.Le portefeuille se ventile sur au moins 50 % sur des titres libellés en euros de catégorie investissement et au maxium 50 % sur des papiers de catégorie spéculative (BB), avec une extension strictement plafonnée à 10 % pour le «single B». La notation moyenne se situe à BBB- et Vincent Cornet a bien insisté lors d’une présentation le 22 janvier sur la nécessité pour l'équipe de gestion de ne pas trop augmenter le risque en évitant les queues de distribution et de ne pas pénaliser la consommation de fonds propres des clients assujettis potentiellement à la directive Solvabilité II (ratios prudentiels ou SCR). Dans cette optique, l’allocation au triple B est plafonnée à des échéances de 5 ans, celle aux double B à trois ans. Et le gérant évite le «high yield dur», comme le précise Vincent Cornet.Pour ce fonds, LBPAM a renforcé ses capacités ses capacités en gestion «5B» ou crossover avec le recrutement d’un gérant spécialisé (Arnaud Colombel) et d’un analyste focalisé sur le haut rendement. La maison s’est créé un univers de 280 émetteurs privés pour un gisement de 650 milliards d’euros. Mais les indices de références pour les deux univers sont des produits Barclays.L’objectif consiste à surperformer de 0,50 %, net de frais de gestion, l’indicateur de référence comprenant pour 50 % le Barclays Euro Aggregate 500 MM corporate BBB 1-5 ans et pour 50 % le Barclay Euro High Yield BB 1-3 ans.CaractéristiquesDénomination : LBPAM Obli CrossoverCode Isin : FR0011350685Valeur liquidative d’origine 10.000 eurosFrais de gestion internes et externes réels : 0,50 % (part I)Souscription initiale minimum : 1 million d’eurosDurée minimale de placement conseillée : 3 ans.