Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Zurich (BCZ ou ZKB) ont progressé de 14,8 milliards de francs suisses durant l’année 2012 pour s'établir à 191,4 milliards de francs, selon les chiffres communiqués le 8 février.La collecte nette s’est élevée l’an dernier à 8,3 milliards de francs suisses contre 12,3 milliards de francs en 2011.La banque a fait état pour l’exercice écoulé un bénéfice de 594 millions de francs, en recul de 23% d’une année sur l’autre en raison d’une charge exceptionnelle de 150 millions de francs.
Selon le dernier Pridham Report de Fundscape relayé par Investment Week, les trois premiers gestionnaires d’actifs par les souscriptions nettes du retail l’an dernier sur le marché britannique ont été M&G (2.637,6 millions de livres), devant Standard Life Investments (SLI, avec 2.535,1 millions) et BNY Mellon avec 2.038 millions. BlackRock et Threadneedle se classent quatrième et cinquième avec respectivement 1.969,2 millions et 1.569,4 millions. Axa IM arrive en huitième position, avec 1.042,6 millions de livres.
GAM a entamé la commercialisation en France des fonds GAM Star Continental European Equity et GAM Star European Equity gérés par Niall Gallagher, le gérant venant de célébrer sa troisième année au sein de la société de gestion suisse et pouvant désormais afficher un historique de performance correspondant.Cet ancien de BlackRock et T Rowe Price gère les deux portefeuilles selon une approche « bottom up » et en s’affranchissant des indices. Ses fonds sont investis dans une trentaine d’entreprises actuellement (il peut aller jusqu’à 50 valeurs), sachant que son univers se limite à 75 sociétés qu’il couvre avec deux analystes. Il privilégie des entreprises leaders de leurs secteurs, ayant de bonnes perspectives de croissance, des bilans sains, générant du cash flow. Ainsi, aujourd’hui, ses principales valeurs dans le fonds European Equities sont Schindler, Gas Natural, Swatch, Ryanair, LVMH.Les portefeuilles sont très stables, Niall Gallagher n’hésitant pas à conserver les titres plusieurs années. Mais récemment, il a tout de même réduit sa participation dans les banques, de 4 % à 0 %, compte tenu du fait que leurs prix ne sont plus attrayants et des sombres perspectives de croissance du secteur.Autrement, le gérant, qui a investi la quasi-totalité de ses économies dans le fonds, évite le secteur des télécommunications, qui a payé beaucoup trop de dividendes ces dernières années, au détriment des investissements dans les réseaux. En termes géographiques, il considère que le Royaume-Uni est la pire économie d’Europe, et se félicite en revanche des progrès accomplis par l’Espagne et même la Grèce, devenus plus compétitifs (ce qui n’est pas le cas de la France). Mais l’implantation géographique n’est pas si importante pour Niall Gallagher qui souligne que les entreprises européennes sont aujourd’hui très tournées vers l’international (plus de 50 % des revenus) ce qui leur permet de ne pas être trop affectés par la situation guère brillante de l’Europe.Les fonds affichent un encours de 425 millions d’euros pour le fonds hors UK et de 53 millions pour le fonds paneuropéen. Ils sont commercialisés en France à une clientèle d’investisseurs professionnels.
L’AMF a publié la déclaration de franchissement de seuil par Equis Gestion (fiduciaire), qui détient 7,76% du capital et 7,52% de Belvédère, rapporte L’Agefi. Dans le cadre du contrat de fiducie, Equis Gestion s’engage à voter en faveur des résolutions présentées par le groupe et contre celles présentées par Nicolas Miguet.
À compter de ce lundi, Natixis AM a modifié la limite maximum de détention d’instruments de titrisation hors CDO (collateralized debt obligations), en direct ou via des OPCVM de son fonds Natixis Crédit Euros 1-3. Celle-ci est désormais réduite à 10 %, alors qu’elle était de 25 % auparavant.Les investisseurs concernés sont porteurs des parts du fonds : I(C) : FR0011068642, I(D) : FR0011071273, R(C) : FR0011071778)
State Street fait face à deux plaintes aux Etats-Unis arguant qu’il a conservé une « part exorbitante » des revenus de prêt de titres, ce qui s’est traduit par des « pertes massives » de « centaines de millions de dollars » pour les investisseurs, rapporte le Financial Times Fund Management. Les plaignants sont the Retirees of the Goodyear Tire and Rubber Company Health Care Trust et the Glass Dimensions Inc Profit Sharing Plan and Trust. State Street estime ces accusations sans fondement et a annoncé vouloir se défendre contre elles.
Gary Withers, le managing director de First State Investments pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie, a quitté la société. Il sera remplacé par Chris Turpin, qui a rejoint la société en 2003 et qui est actuellement responsable mondial produits, un rôle qu’il conserve.Parallèlement, Kanesh Lakhani a été nommé responsable de la distribution, EMEA & relations avec les consultants à l’échelle mondiale. Il est actuellement responsable de l’activité institutionnelle et wholesale dans la région. Il a rejoint la société en 2011.Les deux sont basés à Londres. Michael Stapleton est par ailleurs devenu managing director Asie Pacifique, un poste nouvellement créé, alors que Joanna Davison, managing director pour l’Australie et la Nouvelle Zélande a quitté la société. Micheal Stapleton est actuellement managing director régional pour l’Asie et le Japon, depuis 2009. Il est basé à Hong Kong.
Pimco, Axa et BlackRock sont les trois sociétés de gestion ayant enregistré en 2012 plus de 10 milliards d’euros de souscriptions nettes en Europe, alors que le secteur dans son ensemble collectait 185,9 milliards d’euros nets, selon les dernières statistiques de Lipper.Pimco se classe largement en tête avec des entrées nettes de 35,1 milliards d’euros, profitant de la ruée des investisseurs sur les fonds obligataires. Ces derniers ont en effet enregistré en 2012 des souscriptions nettes de 225,2 milliards d’euros, soit le plus fort montant jamais enregistré.Axa arrive ensuite avec 24 milliards d’euros, tandis que BlackRock engrange 14,8 milliards d’euros.Face au succès des fonds obligataires, les fonds actions ont accusé des rachats nets de 8,8 milliards d’euros, tandis que les fonds monétaires ont vu sortir 44,5 milliards d’euros.Lipper note enfin que les fonds transfrontières ont enregistré des souscriptions nettes de 220,7 milliards d’euros en 2012 (hors fonds monétaires) et représentent désormais 45 % des actifs des fonds européens.
L'écossais Aberdeen Asset Management va instaurer des droits d’entrée de 2% à compter du 11 mars 2013sur les fonds Aberdeen Global – Emerging Markets Fund (15,5 milliards de dollars d’encours) et Aberdeen Global – Emerging Markets Smaller Companies Fund (2,7 milliards de dollars) «comme prochaine étape, afin de réduire les flux dans ces fonds».Dans un contexte de taux d’intérêt faibles, l’intérêt des investisseurs institutionnels et privés pour les marchés émergents demeure élevé avec de nouveaux flux attendus sur la classe d’actifs. Il en résulte qu’en dépit des efforts d’Aberdeen pour ralentir les flux sur ses produits actions marchés émergents globaux, le gestionnaire a constaté une nouvelle augmentation de ces flux. Afin d’éviter une progression future, la décision a été prise d’appliquer des droits d’entrée.Les droits d’entrée de 2% seront acquis au fonds concerné, au bénéfice de l’ensemble des porteurs de parts. Les frais de gestion annuels relatifs aux fonds demeurent inchangés.
L’encours des fonds espagnols au 31 janvier ressortait selon VDOS à 129.210 millions d’euros contre 126.805 millions fin décembre, l’augmentation de 1,9 % ou de 2.404,8 millions étant attribuable pour 1.046,3 millions à des souscriptions nettes et pour 1.358,5 millions à l’effet de marché.Dans les grandes maisons, le Santander affiche une augmentation de 1,28 % en un mois de ses actifs gérés à 21.412,4 millions d’euros, grâce entre autres à 87,6 millions de souscriptions nettes, tandis que le BBVA enregistre une progression de 0,88 % de son encours à 19.314,6 millions, mais avec des sorties nettes de presque 7,6 millions d’euros. Chez CaixaBank, le volume s’est accru de 2,24 % sur fin décembre, à 17.559,3 millions, avec 211,9 millions de rentrées nettes.
Le français Métropole Gestion, dont la Sicav internationale luxembourgeoise est enregistrée en Espagne depuis 2007, vient d’obtenir l’agrément de la CNMV pour son fonds d’actions vedette, Métropole Sélection, rapporte Funds People.
Credit Suisse a nommé Neil Harvey en tant que vice-président (vice chairman) pour le pôle gestion d’actifs de la région Asie-Pacifique, rapporte Asian Investors. Il reste co-CEO pour la Grande Chine et CEO de Hong Kong. Cette nomination a été annoncée en interne le 8 février.
Syz & Co a liquidé un fonds de hedge funds asiatiques (Oyster Multi-Manager Asia) ayant une forte exposition à la Chine, rapporte Asian Investor. Le produit a des actifs de 15 millions de dollars et a été fusionné dans le fonds Oyster Multi-Strategy. Parallèlement, l’australien Queensland Investment Corporation a fermé sa stratégie quantitative asiatique et la boutique qui la gérait. Les faibles performances de ces produits expliquent ces décisions, selon le site.
En attendant la nomination d’un managing director «définitif» pour l’Allemagne et l’Autriche, Jon Skillman, managing director, Continental Europe, assure l’intérim à la tête de Fidelity en remplacement de Christian Wrede, qui a démissionné au bout de cinq ans à son poste «pour relever d’autres défis professionnels», rapporte Fonds Professionell.Parallèlement, Claude Hellers devient directeur de la distribution pour l’Allemagne. L’intéressé, qui compte 15 ans d’ancienneté chez Fidelity, était en dernier lieu responsable de la distribution dans les pays du Benelux.
COO pour la gestion d’actifs et la division products & sales ainsi que head products pour le développement et la fourniture de tous les produits du groupe suisse J. Safra Sarasin, Mils Ossenbrink a été nommé par le conseil de surveillance président du directoire de la filiale allemande Bank Sarasin AG.Selon un communiqué de l’entreprise, cette nomination souligne l’importance du marché allemand pour le groupe J. Safra Sarasin.
En attendant la nomination d’un managing director «définitif» pour l’Allemagne et l’Autriche, Jon Skillman, managing director, Continental Europe, assure l’intérim à la tête de Fidelity en remplacement de Christian Wrede, qui a démissionné au bout de cinq ans à son poste «pour relever d’autres défis professionnels», rapporte Fonds Professionell.Parallèlement, Claude Hellers devient directeur de la distribution pour l’Allemagne. L’intéressé, qui compte 15 ans d’ancienneté chez Fidelity, était en dernier lieu responsable de la distribution dans les pays du Benelux.
F&C Investments prévoit de supprimer la marque Thames River en renommant chacun de ses fonds sous la bannière F&C, révèle Fundweb. Ces changements devraient intervenir autour du 6 avril. Cela concerne une vingtaine de fonds.
Le board du trust SVM Global Investment a confié un mandat de gestion à Henderson Global Investors, rapporte Investment Week.Le portefeuille, dont la gestion était assurée jusqu’ici par SVM Asset Management, est pris en charge par Ian Barrass, responsable des fonds de fonds de private equity de Henderson, et Paul Craig, membre de l'équipe de multigestion.
Helene Williamson, qui dirige l'équipe de gestion obligataire émergente chez First State, a été chargée de gérer un fonds de dette émergente en monnaie locale qui aura des classes de part en livres sterling et en euros.Le portefeuille sera investi à la fois en obligations d’entreprises et en titres d’Etat.
Boaz Weinstein, ancien trader pour compte propre de la Deutsche Bank, et Reservoir Capital, la société de gestion alternative de Dan Stern, soutiennent une nouvelle société de hedge funds spécialisée dans le crédit appelée Camares Capital, selon Financial News. Elle a été fondée par un ancien protégé de Boaz Weinstein.
Présent en France depuis plus d'une vingtaine d'années, State Street Global Advisors continue de développer ses activités dans l'Hexagone et en Europe à partir de Paris. Dans un entretien à Newsmanagers, Marco Fusco, son PDG en France et responsable de l’Europe du Sud, décline ses priorités stratégiques et ses projets pour 2013.
Eurex récidive. La Bourse des dérivés allemande a annoncé lundi le lancement d’un deuxième contrat future sur la dette française, sur le point à 5 ans de la courbe, basé sur les OAT de maturité résiduelle 4,5 à 5,5 ans. Les premiers contrats, d’une valeur notionnelle de 100.000 euros et de coupon 6%, seront traités le 11 mars. Banca IMI, Morgan Stanley et Natixis en seront les principaux teneurs de marché. En avril 2012, le lancement du premier contrat d’Eurex sur l’OAT 10 ans en pleine campagne présidentielle avait suscité une polémique autour d’une supposée «spéculation» sur la dette française. Depuis, 5 millions de futures ont été traités et les positions ouvertes sont de 200.000 contrats.