P { margin-bottom: 0.08in; } The Bundestag on 28 February passed a German federal law to regulate the practice of high-frequency trading, which represents 40% to 50% of trading on the market, and which is accused of producing high fluctuations in prices, Les Echos reports. Brokers launching high-frequency orders will be required under the law to obtain a licence from the market regulator, BaFin. The market operator, Deutsche Börse, welcomed the bill, but raised questions about the negative effects which it may have on the financial markets if Germany goes it alone in this area.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication le lundi 4 mars de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur des montants compris entre 3,6 et 4 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 6 juin entre 1,4 milliard et 1,7 milliard d’euros de bons à 22 semaines à échéance du 8 août et entre 1,4 et 1,7 milliard d’euros de bons à 48 semaines à échéance du 6 février 2014. L’AFT annonce aussi l’adjudication, le jeudi 7 mars, d’un montant compris entre 6,5 et 7,5 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT) qui portera sur les lignes 4,25% octobre 2018, 2,25% octobre 2022 et 2,75% octobre 2027.
Le Bureau international des normes comptables a soumis à consultation publique des amendements à l’IAS 39 Instruments financiers: comptabilisation et évaluation. Ces amendements portent en particulier sur la comptabilité de couverture et les exceptions qui peuvent s’appliquer dans certains cas.
Signe d’une reprise de l’immobilier américain et du recul des défaillances des ménages sur leurs emprunts, l’agence de crédit hypothécaire a dégagé un résultat net de 4,5 milliards de dollars au dernier trimestre 2012. Sur l’année, le résultat atteint un record de 11 milliards, après une perte de 5,3 milliards en 2011. Le groupe n’avait pas été rentable depuis 2006. «Il est clair d’après nos résultats que le marché immobilier s’est retourné» a indiqué le directeur général Donald Layton.
Un consortium emmené par la société américaine de private equity et par la direction a convenu de prendre le contrôle de la chaîne hôtelière chinoise cotée aux Etats-Unis. Les prétendants ont dû relever hier de 9% leur offre à 688 millions de dollars pour faire de l’opération une offre amicale. La transaction met en lumière une nouvelle fois le souhait des sociétés chinoises de se retirer de la cote aux Etats-Unis, sur fond d’une plus grande attention réglementaire qui atténue les bénéfices de la cotation. Les candidats au rachat, à savoir Carlyle, Sequoia Capital, Actis, ainsi que les co-présidents Boquan He et Nanyan Zheng, ont convenu de verser 13,80 dollars par ADS (American depository shares), soit une prime de 31% par rapport au cours du 25 septembre précédant l’annonce des négociations. Avant cette date, 7 Days avait vu fondre sa valorisation de moitié depuis son entrée en Bourse en 2010.
La Commission européenne prévoit selon Reuters d’infliger à Microsoft une amende avant la fin mars pour n’avoir pas respecté une décision réglementaire prise en 2009 l’enjoignant de proposer aux internautes un choix de navigateurs, a-t-on appris jeudi auprès de deux sources au fait du dossier. Le montant de l’amende pourrait être élevé car c’est la deuxième fois que le groupe américain ne respecte pas une décision de l’UE.
Alors que les autorités nipponnes sont engagées dans une politique monétaire de rachats d’actifs illimités afin d’atteindre un niveau d’inflation de 2% le plus rapidement possible, les chiffres publiés ce matin montrent que l’indice des prix à la consommation a accusé un nouveau recul en rythme annuel au mois de janvier, de 0,2%. Il s’agit du troisième mois consécutif en territoire de déflation pour l’économie japonaise, avec un renforcement de l’effet dû à la chute du yen.
L’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) dans le secteur manufacturier a reculé au mois de février à 50,1 points, son plus faible niveau en cinq mois, mais restant légèrement au-dessus du seuil de contraction de l’activité. L’indice similaire calculé par HSBC a lui chuté plus violemment de 52,3 en janvier à 50,4 en février. La faiblesse de l’investissement privé reste le talon d’Achille du secteur.
La Bourse de Mexico a convenu d’acquérir une part modeste de 5,9% de celle de Lima dans le cadre d’un partenariat stratégique visant à lier les marchés de capitaux mexicains et péruviens. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
Dans une note confidentielle, Mark Wetjen, commissaire au sein du régulateur des marchés à terme outre-Atlantique, recommande que la CFTC propose un abaissement de cinq à deux du nombre minimum de courtiers que les investisseurs doivent obligatoirement solliciter. Le quotidien cite des sources anonymes ayant eu connaissance de la note interne à la CFTC.
Les autorités chinoises devraient annoncer prochainement un nouvel assouplissement de son programme sur les quotas pour les investisseurs étrangers qualifiés en renminbi, en autorisant les sociétés de gestion d’actifs localisés à Hong Kong à participer au programme, indique le Hong Kong Economic Times. Les ratios d’investissements pourraient également être assouplis.
La TTF à l'italienne sur les actions entre en vigueur aujourd'hui. Plus restrictive que la version française, elle pourrait engendrer une baisse des volumes
Arnaud Simon, gérant de portefeuille à La Banque Postale lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : La part des fonds extérieurs représente quasiment 100% de notre allocation sachant que sur les actions nous avons une approche core satellite. Pour nous, le core, ce sont les ETF et les satellites, ce sont des gérants de vraie conviction. Pour nous, la conviction peut se mettre en place par le style d’investissement, que les fonds soient à faible bêta ou à fort bêta. L’idée est de mettre en place des choix qui sont vraiment en dehors des benchmarks, vraiment contrariants. Notre rôle ensuite, sachant que l’alpha peut être volatil chez les gérants, consiste à essayer autant que possible à exploiter certaines phases de marché. Il y a certaines phases de marché qui sont favorables à certains gérants et nous essayons d’exploiter cela, même si nous ne sommes pas gagnants à tous les coups. Pour nous, la notion de tracking error par rapport à un benchmarck, peut être la meilleure définition pour voir à quel point le gérant peut s'écarter de son benchmark. L’autre moyen peut être la méthodologie, ou la concentration de ses paris. Nous ne sommes pas fermés. Actuellement, nous essayons toujours de nous remettre en cause. Plutôt que regarder le bêta, nous regardons les sociétés et ce qu’elles créent comme valeur. Nous nous reposons les questions de base. Nous venons de traverser une période extrêmement difficile. Il y a eu des comportements moutonniers sur des valeurs où tout le monde s’est réfugié. A la sortie de cette crise, il faut se reposer des questions, remettre à plat tous les secteurs, toutes les valeurs et voir ce qu’on paie aujourd’hui. Cela permet d'être beaucoup plus sélectif et d’aller sur des dossiers sur lesquels on est protégé par une valorisation. Bien sûr, les gens regardent beaucoup les valorisations intra sectorielles. Nous on travaille de façon transversale sur le marché. On trouve des choses très intéressantes. A ce niveau, le marché a vraiment changé en cinq ou dix ans. Il y a fort à parier que l’instrument ETF soit utilisé en premier pour des investisseurs qui ne seraient pas présents sur le marché et ensuite, après une période d’acclimatation, un déploiement vers des gestions plus actives.
Selon le département du Travail, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué plus que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 23 février, à 344.000 contre 366.000 (révisé) la semaine précédente, suggérant une accélération de la reprise du marché du travail. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 355.000 contre 361.750(révisé) la semaine précédente.
Selon la deuxième estimation publiée par le département du Commerce, le produit intérieur brut (PIB) américain a progressé de 0,1% en rythme annuel entre octobre et décembre. Le département avait annoncé une contraction de 0,1% en première estimation. Il s’agit néanmoins du rythme de croissance le plus faible depuis le premier trimestre 2011, à un niveau nettement insuffisant pour créer de l’emploi.
Le produit intérieur brut (PIB) helvétique a augmenté de 0,2% sur les trois derniers mois de l’année par rapport aux trois précédents et de 1,4% en rythme annuel, montrent les chiffres officiels. La bonne tenue de la consommation intérieure a compensé la faiblesse de la demande en provenance la zone euro, permettant au pays de dépasser les attentes. Le panel Reuters prévoyait une stagnation du PIB sur la période.
Le produit intérieur brut (PIB) danois a reculé de 0,9% au quatrième trimestre 2012 par rapport au troisième, selon les données de Statistics Denmark, alors que les économistes avaient anticipé un recul de 0,3%. En revanche, le PIB du troisième trimestre a été revu en hausse à +0,8% contre +0,3% en première estimation.
La croissance de l’activité économique dans la région de Chicago a enregistré une accélération inattendue en février, révèle l’enquête mensuelle réalisée auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI régional est ressorti à 56,8 contre 55,6 en janvier, tandis que le consensus Reuters le donnait à 54,3. Il n’avait plus atteint un tel niveau depuis mars 2012.
La banque américaine, propriétaire du premier courtier mondial, deviendra à compter de demain spécialiste en valeurs du Trésor (primary dealer) sur la dette souveraine espagnole. Cela portera à 23 le nombre d’institutions financières habilitées à négocier directement avec le Trésor espagnol, selon ce dernier.
Le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a confirmé que l’instance de coordination économique au niveau de la zone euro envisage d’allonger la maturité des prêts accordés au Portugal et à l’Irlande dans le cadre des plans de sauvetage de ces deux pays définis en 2011. «Voilà ce que nous étudions et cela rendra la transition vers une auto-suffisance en matière de financement plus graduelle et moins risquée», a-t-il ajouté devant le parlement néerlandais.
Le producteur de cuivre, qui se réoriente vers le pétrole et le gaz, prévoit d’émettre des obligations senior via un placement privé afin de financer cette stratégie. Le groupe a scellé en décembre le rachat de Plains Exploration & Production et McMoRan Exploration pour un total de 9 milliards de dollars. La finalisation de ces opérations devrait avoir lieu au deuxième trimestre de 2013.
Professeur d'économie à l’université Paris-Ouest et conseiller scientifique au Centre d'études prospectives et d’informations internationales, Michel Aglietta va prendre la présidence du Haut conseil des finances publiques, a annoncé le président du Sénat Jean-Pierre Bel. Mathilde Lemoine, Jean-Pisani-Ferry et Marguerite Bérard-Andrieu devraient également être nommés au sein de l’instance chargée de veiller au respect de la «règle d’or» budgétaire.
L’agence de notation a abaissé la note souveraine de la Tunisie de «Baa3» à «Ba1», reléguée ainsi en catégorie spéculative, l’agence de notation évoquant l’instabilité politique et les reports dans l’adoption d’une nouvelle constitution. Dans un communiqué, Moody’s précise en outre que cette note est placée sous surveillance avec un possible nouvel abaissement à la clef.
KBL European Private Bankers (KBL epb) a annoncé le 26 février la désignation de Frédéric Genet au poste de chief executive officer, Professional Services, pour le Groupe. Il sera basé à Luxembourg.Dans cette fonction nouvellement créée au sein du comité de direction, il mettra l’accent sur le renforcement des services offerts par les departments Global Investor Services, Global Financial Markets, Assets & Liabilities Management et Credit du groupe. Frédéric Genet a précédemment occupé le poste de CEO à la Société Générale Bank & Trust, deuxième plus grande banque au Luxembourg. En plus de sa position de responsable Pays pour la Société Générale à Luxembourg, il a été également membre du conseil d’administration de la Bourse de Luxembourg et de l’Association des Banques et Banquiers, Luxembourg. Suite à la désignation de Frédéric Genet, le comité de direction de KBL epb est dorénavant composé des membres suivants : Jacques Peters, Group Chief Executive OfficerFrédéric Genet, Chief Executive Officer, Professional ServicesOlivier de Jamblinne de Meux, Chief Executive Officer, LuxembourgMarc Lauwers, Chief Operating OfficerYves Pitsaer, Chief Financial Risk OfficerYves Stein, Chief Executive Officer, Private Banking