Le fonds Quantum Endowment de George Soros a enregistré sa deuxième meilleure année exprimée en dollars en 2013, ajoutant 5,5 milliards de dollars à la fortune du milliardaire et plaçant Quantum parmi les meilleurs hedge funds de tous les temps, rapporte le Financial Times. Ces gains représentent un retour à la stabilité pour Quantum, que George Soros a fermé à ceux qui ne font pas partie de sa famille fin 2011. La gestion a été confiée à Scott Bessent, CIO. Le fonds représente un encours de 28,6 milliards de dollars.
Les pouvoirs publics veulent faire revenir les investisseurs privés qui ont déserté le non-coté avec la crise, rapporte Les Echos. Dans ce cadre, les pouvoirs publics, via Bpifrance, réfléchissent donc à un nouveau dispositif qui consiste à offrir une forme d’assurance aux souscripteurs des fonds. Les principaux bénéficiaires seront les sociétés de gestion intervenant dans le coeur du non-coté, c’est-à-dire le capital-développement (ni LBO, ni capital-risque). Ces dernières distribueront directement à leurs investisseurs une garantie de bpifrance sur les 30 % de premières pertes qu’ils pourraient encourir.Pour éviter un effet d’aubaine ou d’affichage, bpifrance se montrera très sélectif, et cette garantie sera plutôt centrée pour motiver les souscripteurs en fin de levée de fonds.
Les actifs sous gestion d’Apollo Global Management et de ses filiales s’inscrivaient fin décembre à 161,2 milliards de dollars, contre 113,4 milliards de dollars à fin décembre 2012, selon un communiqué de la société.Cette progression spectaculaire des encours de 47,8 milliards de dollars est liée à l’acquisition début octobre d’Aviva USA qui a apporté 44 milliards de dollars supplémentaires d’actifs sous gestion.Le bénéfice net économique (ENI) ressort à 1,89 milliard de dollars sur l’ensemble de l’année contre 1,47 milliard de dollars pour l’exercice 2012.Apollo rappelle avoir procédé le 31 décembre au closing final de fonds phare de private equity, Apollo Investment Fund VIII, qui a levé 17,5 milliards de dollars de capitaux externes et 880 millions de fonds supplémentaires issus d’Apollo et de ses investisseurs affiliés.Par ailleurs, selon le site d’information espagnol Cinco Dias, Apollo cherche à augmenter ses investissements en Espagne. Après les acquisitions de la plateforme immobilière Altamira auprès de Santander et de la banque EVO Banco auprès de Novagalicia en 2013, le gestionnaire alternatif américain envisagerait de racheter une compagnie d’assurance et une compagnie immobilière dans le pays, en plus de portefeuilles de crédits.
Le fournisseur de recherche et de données Morningstar a annoncé le 7 février la nomination de Scott Wentsel en qualité de chief investment officer, Americas chez Morningstar Investment Management.Basé à Chicago, Scott Wentsel, qui va prendre en charge les équipes de gestion basées dans la région Amériques et qui intègre le comité d’investissement global de Morningstar, est rattaché à Daniel Needham, global CIO. Scott Wentsel travaille chez Morningstar depuis 2006.Les actifs sous gestion de Morningstar Investment Management s'élevaient fin septembre 2013 à 176 milliards de dollars.
La SFAF a annoncé vendredi 7 février la nomination de Valérie Maillard à la fonction de directrice de son centre de formation. Elle a pour mission de développer les formations inter et intra entreprises ainsi que les relations avec les écoles et universités.La nouvelle promue a été administrateur de la SFAF de 2012 jusqu'à sa prise de fonction au centre de formation. Après treize ans passées au sein du Groupe ABN AMRO, Valérie Maillard a été nommée en 2010 responsable de la gestion actions de Quilvest Gestion.
M&G Investments s’ouvre de nouveaux horizons en France. La société de gestion britannique, filiale de l’assureur Prudential, vient de nouer un accord de distribution avec Debory ERES, plateforme indépendante spécialisée en épargne salariale et épargne retraite. Après 18 mois de discussions, les deux partenaires portent aujourd’hui sur les fonts baptismaux un nouveau fonds commun de placement d’entreprise (FCPE). Baptisé ERES M&G Equilibre, ce véhicule de placement est accessible aux employés des 8.000 entreprises clients de Debory ERES et à la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). «Ce partenariat nous ouvre un nouveau marché et de nouvelles perspectives, explique Brice Anger, directeur général de M&G en France. C’est également une nouvelle étape pour donner à M&G une présence encore plus locale sur le marché français. Nous visons aujourd’hui le marché de la retraite par capitalisation, un secteur en plein devenir.» L’épargne salariale et la retraite collective représentent aujourd’hui 200 milliards d’euros d’encours, en croissance de 7 % par an en moyenne depuis 2003. Et ce marché est promis à un bel avenir. «Nous estimons que le marché de l’épargne salariale et de la retraite collective pourrait s’élever à 500 milliards d’euros dans dix ans, avec une croissance de 8% par an pour l’épargne retraite», avance Nicolas Vachon, président d’ERES, la société de gestion de Debory ERES. Une manne financière qui ne laisse pas insensible les deux partenaires.Pour le bureau français de M&G, lancé en 2007, cette alliance confirme surtout son ambition d’accélérer son développement auprès des CGPI, et en particulier sur le terrain de l’épargne salariale. «Dans les prochaines années, notre croissance à venir sera plutôt tournée vers la gestion conseillée, à savoir les CGPI et les banques privées, qui représente aujourd’hui 33 % de notre clientèle, juge Brice Anger. Or, l’épargne salariale est un marché qui se développe et nous sommes de plus en plus sollicités par des CGPI désireux de diversifier leurs activités à travers l’épargne salariale de petites et moyennes entreprises. Nous allons donc essayer de répondre à ces attentes.»Alors qu’elle travaille déjà avec une quinzaine de sociétés de gestion, Debory ERES étoffe, pour sa part, sa palette d’offres – la plateforme compte déjà 30 à 35 fonds en épargne salariale – auprès de sa clientèle en s’adjugeant, pour la première fois depuis sa création en 2007, les services d’une société de gestion étrangère. «Nous sommes tous les deux sur les mêmes canaux de distribution et nous avons estimé qu’il était important que M&G fasse partie de notre offre, indique Nicolas Vachon. Outre notre intérêt pour sa gestion flexible, son envergure internationale est également un élément qui a dicté notre choix.» Debory ERES entend surtout profiter à plein de la connaissance de M&G des marchés internationaux pour promouvoir ce nouveau FCPE non seulement auprès des CGPI mais également auprès des grandes entreprises à dimension internationales, et notamment britanniques. «L’idée est clairement d’avoir un fonds flexible bénéficiant de toute l’expertise des gérants de M&G», précise Nicolas Vachon.Fonds diversifié à vocation patrimonial, le FCPE ERES M&G Equilibre investi dans les trois produits phares de M&G. Il sera ainsi affecté à 50 % dans le fonds M&G Dynamic Allocation, à 40 % dans M&G Optimal Income et à 10 % dans le fonds M&G Global Leaders. «Cette grille d’allocation pourra évoluer selon les conditions de marché et l’évolution des produits chez M&G, explique Nicolas Vachon. Mais la brique de base du FCPE reste le fonds M&G Dynamic Allocation et le FCPE pourra être investi jusqu’à 75 % de son actif dans ce véhicule.» S’adressant à tout type d’entreprise, le FPCE propose plusieurs classes de parts: une part P pour les professionnels, TPE, PME avec des frais prélevés de 1,5%; une part M pour les institutionnels, grandes entreprises, ETI (entreprises de taille intermédiaire) avec des frais prélevés de 0,75 %; et, enfin, une part H dont les frais de gestions sont pris en charge par l’entreprise. «Il s’agit d’un fonds prudent avec un objectif de fréquence de gain de 100 % à 3 ans», indique Nicolas Vachon. De fait, l’objectif est de «générer une performance annualisée sur 3 ans glissants de 5% à 10 % par an avec une volatilité maximum de 7%», précise Brice Anger, qui annonce que M&G a réalisé en 2013 une collecte de plus de 1 milliard d’euros portant ses encours en France à plus de 5 milliards d’euros.Disponible dés aujourd’hui dans les plans d’épargne d’entreprise et les Perco, ce FCPE sera disponible dès la fin du premier semestre dans les plans d’épargne interentreprises (PEI) et les PERCO interentreprises (PERCO-I).Caractéristiques du FCPE ERES M&G Equilibre- Date de lancement: 24 décembre 2013 - Nature du fonds: FCPE domicilié en France - Plateforme de distribution: Debory - Gérant du FPCE: ERES (filiale de Debory) - Montant minimum d’investissement: aucun - Frais d’entrée: 5 % maximum - Frais de sortie: n/a - Frais de gestion: n/a - Commission de surperformance: n/a
Angelo Antonini a rejoint la banque privée de Banca Monte dei Paschi di Siena, rapporte Bluerating. Il s’occupera de la région Sud de l’Italie, dirigée par Luigi Rubino.
Anima Holding, la structure qui contrôle la société de gestion italienne Anima sgr, a présenté à la Bourse de Milan sa demande d’admission à la cote et, au régulateur italien, Consob, la demande d’approbation du prospectus d’information, rapporte Il Sole – 24 Ore. Ce sont Banca Mps et BPM qui vendront des actions de la firme, mais resteront actionnaires. Lauro Quarantadue, Prima Holding 2 et certains dirigeants du groupe cèderont également leurs titres. Il est probable qu’Anima s’introduise en Bourse en avril, si les conditions le permettent, avec une valorisation supérieure à 1 milliard d’euros, indique le quotidien italien. La société de gestion née en 2010 gère 46 milliards d’euros.
L’indice Lyxor des hedge funds a perdu 0,42 % au mois de janvier, contre une hausse de 1,15 % en décembre 2013, selon le Baromètre Lyxor de l’industrie de la gestion alternative publié le 7 février. L’indice Lyxor CTA Long Term a subi la plus forte perte, avec -6,42 %. La stratégie Lyxor L/S Equity Long Bias Index a perdu 1,53 % sur le mois. Les stratégies ayant enregistré les plus fortes hausses en janvier sont Lyxor Fixed Income Arbitrage Index (+1,74 %), Lyxor Merger Arbitrage Index (+0,92 %) et Lyxor L/S Equity Market Neutral Index (+0,83 %).
Le fonds de pension irlandais National Pensions Reserve Fund (NPRF) a rompu ses relations d’affaires avec State Street Global Advisors Ireland (SSgA) et mis fin à tous les mandats confiés à SSgA en raison de l’amende infligée par la FCA britannique au groupe américain, rapporte IPE.La FCA a infligé une amende de 23 millions de livres en raison des commissions délibérément excessives demandées par SSgA à six clients, dont le NPRF qui avait précédemment réclamé le remboursement de 2,65 millions d’euros de commissions non contractuelles exigées à l’occasion de la liquidation de d’une allocation de 4,7 milliards d’euros.Un porte-parole du fonds de pension a confirmé la rupture des liens avec SSgA sans être tout à fait clair sur le périmètre des fonds concernés. Le NPRF a par ailleurs indiqué que ses actifs sous gestion s'élevaient fin 2013 à 19,9 milliards d’euros, le fonds affichant une performance de plus de 35% sur l’ensemble de l’année.
Le nombre d’ETP dans le monde a dépassé pour la première fois la barre des 5.000, selon des statistiques communiquées par BlackRock. Une évolution spectaculaire dans la mesure où le secteur a mis 15 ans à atteindre la barre des 2.000 produits mais seulement six ans pour atteindre les 5.000.A titre de comparaison, BlackRock rappelle qu’il aura fallu près de cinquante ans au secteur des mutual funds aux Etats-Unis pour atteindre la marque des 2.000 à la fin des années 80 et encore huit années pour franchir le cap des 5.000.Les actifs des ETP sont très majoritairement logés aux Etats-Unis, à 71% pour un montant de 1.600 milliards de dollars, tandis que c’est l’Europe qui compte le plus de produits, 2.141 selon BlackRock, soit 43% du total. Les fournisseurs d’ETP ont d’ailleurs lancé plus de produits en Europe au cours des cinq dernières années que dans n’importe quelle autre région du monde.Toutefois, l’an dernier, 158 ETP ont été lancés sur le marché américain, soit huit de plus qu’en Europe. La région Asie-Pacifique affiche pour sa part le plus fort taux de croissance des cinq dernières années, avec une multiplication par quatre du nombre d’ETP.Les lancements de nouveaux produits s’est ralenti depuis 2012. Le nombre de nouveaux produits s’est élevé l’an dernier à 430, avec une collecte de 26,4 milliards de dollars. C’est beaucoup moins qu’en 2010 (929 produits et 37,1 milliards de dollars) mais un peu mieux qu’en 2011 (23,6 milliards de dollars pour 876 véhicules).On observe parallèlement un mouvement de rationalisation des gammes. La majorité des fermetures de fonds concerne les Etats-Unis et l’Europe, avec 119 fonds rayés de la cote en Europe l’an dernier contre seulement 67 aux Etats-Unis.Les trois principaux fournisseurs d’ETP dans le monde ont toutefois maintenu leur nombre de lancement au fil des années, avec une moyenne de 95 nouveaux fonds par an depuis 2006. Cela dit, la majorité des nouveaux fonds sont proposés par les fournisseurs de taille plus modeste.
Selon le classement 2014 de Brand Finance, la marque BNP Paribas vaudrait 20,2 milliards de dollars (14,6 milliards d’euros), largement devant la Société Générale, deuxième avec 7,8 milliards de dollars, rapporte L’Agefi. La progression de BNP Paribas lui permet d’améliorer sa position internationale. Septième, elle gagne en effet deux places, dépassant Santander et American Express. On trouve dans les premiers rangs les mastodontes anglo-saxons que sont Wells Fargo (qui conserve la tête du classement avec 30 milliards de dollars), HSBC, Bank of America et Citi (qui gagnent chacun une place), indique le quotidien.La méthode de Brand Finance combine des critères comme la performance financière, les revenus actuels et estimés, l’image, le taux de royalties (établi à partir des accords de licences passées dans différents pays), etc.
P { margin-bottom: 0.08in; } Times are getting tougher for hedge funds in Iberia. According to Cotizalia, the Spanish national regulator, the national commission for securities markets (CNMV), has adopted more restrictive guidelines for its alternative fund registration policies in Spain, closing the door to many third countries. Concretely, hedge funds registered in a country with which the CNMV has not signed a Memorandum of Understanding (MoU) will not be eligible for sale in Spain. The CNMV has limited the number of third countries from which hedge funds will be permitted to access the savings of Spanish investors to 28. This figure assumes that 14 countries are also subject to a veto. According to the website, the Spanish market becomes the fourth most restrictive market for these vehicles in Europe, joining France, but behind Germany (21 vetos), Italy (21) and Austria (21).
L'école de management Audencia Nantes vient de publier un baromètre sur la vulnérabilité financière des Français dans le cadre de sa Chaire Banques Populaires. Bilan: seulement 58% des interviewés savent que 100 euros placés à 2% par an conduisent à un capital de 102 euros au bout d’un an. Neuf sur dix ne comprennent pas le fonctionnement d’une obligation et plus des deux tiers comprennent mal les mesures d’atténuation des risques grâce à la diversification. Autre sujet de réflexion pour les prestataires de services d’investissement: 84,6% des Français trouvent les services financiers compliqués et confus, selon ce baromètre.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) annonce lundi la réduction des frais annuels d’ETF physiques de sa gamme en introduisant les «ETF Core» qui afficheront des frais sur encours de 0,09% annuels – 9 points de base, contre 15 à 30 pb aujourd’hui. Les premiers indices concernés sont le Dax, le FTSE 100, l’EuroStoxx 50 et le MSCI USA. La filiale de gestion de Deutsche Bank a pris fin 2013 un virage vers les produits indiciels cotés à réplication phyisque.
L’Autorité européenne des marchés financiers a publié vendredi une opinion sur les pratiques que doivent mettre en oeuvre les sociétés d’investissement lors de la vente de produits complexes. L’Esma «s’inquiète du fait que le respect, par ces sociétés, des pratiques de vente de la directive MIF soit en-deça des standards attendus». Le gendarme européen des marchés a publié en parallèle une mise en garde aux investisseurs.
La société américaine de private equity a fait part du rachat de la chaîne d’optique à bas coûts auprès de Berkshire Partners. Reuters croit savoir que la transaction valorise la cible à un peu plus d’un milliard de dollars. La direction de National Vision reste au capital.
Les créations d’emplois non agricoles au sein de l'économie américaine ont été décevantes au mois de janvier, avec seulement 113.000 créations de postes enregistrés, contre 185.000 prévues par le consensus Reuters, selon le département du Travail. Un chiffre qui fait suite à un fort ralentissement déjà constaté au mois de décembre, avec 75.000 emplois créés, néanmoins perturbé par une vague de froid. Le taux de chômage n’en a pas moins poursuivi sa tendance baissière en reculant d’un demi-point à 6,6%, au plus bas depuis octobre 2008. Un reflux qui s’accompagne d’un léger rebond du taux de participation à 63%, après être tombé à 62,8% en décembre, son plus faible niveau depuis plus de 35 ans. Interrogé sur CNBC, le président de la Fed de Dallas, Richard Fisher, a atténué la portée de « chiffres isolés » et prédit que la déception de janvier sur le front de l’emploi ne devrait pas remettre en cause le tapering, baisse progressive des rachats massifs d’actifs engagée par la banque centrale américaine.