p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Scottish asset management firm Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) has appointed Laura Nateri as country head for Italy, Funds People Italia reports. Nateri joined the asset management firm in 2009, and actively participated in the launch of the Italian branch, and in its development as chief development officer. Before joining Aberdeen AM, Nateri worked for two years at Credit Suisse AM as senior relationship manager in the sales team, after a long tenure at the BNL group, where she began her career in 1994.
Les actifs sous gestion des PPI ou premium pension institutions, présents depuis la mi-2011 sur le marché de la retraite complémentaire aux Pays-Bas et qui proposent des programmes de retraite à contributions définies, s'élèvent à quelque 512 millions d’euros, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale des Pays-Bas (DNB).Les fonds de pension néerlandais gèrent quelque 4,8 milliards d’euros et les assureurs vie 9,1 milliards d’euros, selon des statistiques à fin 2012. Les actifs des PPI sont investis à hauteur de 41,3% dans l’obligataire, à 39,7% dans les actions et à 4,9% dans l’immobilier.
«Le déficit des administrations publiques pourrait dépasser l’objectif de 3,8% et être proche de 4%, voire légèrement supérieur si la prévision de croissance du gouvernement ne se réalisait pas», a indiqué le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, en présentant mardi le rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques. Le Haut conseil des finances publiques (HCFP), présidé par Didier Migaud, a estimé la semaine dernière que «sans être hors d’atteinte, la prévision de croissance du gouvernement pour 2014», soit 1%, «paraît désormais élevée.»
Le fonds d’investissement Kai Yuan Holdings, immatriculé à Hong Kong, a annoncé mardi le rachat de l’hôtel Marriott sur les Champs-Elysées, pour 344,5 millions d’euros. Le vendeur est le groupe immobilier français MCE PropCo. Spécialisé dans la production et le négoce d’acier en Chine, l’acquéreur souhaite attirer une clientèle chinoise dans l'établissement cinq étoiles situé à Paris au 70-72 avenue des Champs-Elysées.
L’indice Zew allemand de confiance des investisseurs a reculé mardi pour le sixième mois consécutif, contre toute attente. L’indice a glissé de 33,1 points en mai à 29,8 en juin, alors que le consensus des économistes attendait une hausse à 35. L’enquête a été réalisée du 2 au 16 juin, période pendant laquelle la BCE a annoncé le 5 juin des mesures supplémentaires d’assouplissement monétaire.
La croissance de l’activité manufacturière s’est encore accélérée au mois de juin dans l’Etat de New York, les nouvelles commandes ayant augmenté à leur rythme le plus soutenu en près de quatre ans, selon la Réserve fédérale de New York. Son indice «Empire State» des conditions générales d’activité est ressorti à 19,28 en juin, son plus haut niveau depuis juin 2010, contre 19,01 en mai.
Le Fonds monétaire international a revu en baisse hier sa prévision de croissance de l'économie américaine pour 2014 en prévoyant une croissance du PIB de 2% en 2014, contre 2,8% anticipés en avril, en raison de la contraction du premier trimestre. L’institution maintient sa prévision de croissance de 3% en 2015. Le Fonds a par ailleurs estimé que les Etats-Unis ne devraient pas être en situation de plein emploi avant la fin 2017.
Nairobi a placé 2 milliards de dollars d’obligations, l'émission inaugurale la plus élevée pour un pays africain sur le marché obligataire, a rapporté le Financial Times. Cela place l’Afrique en position de battre le record de l’an dernier (11 milliards de dollars levés) avec les opérations à venir du Ghana et de la Côte d’Ivoire.
Moscou, qui exigeait le remboursement avant hier matin d’une partie au moins de la dette imputée à l’Ukraine, a mis sa menace à exécution en cessant totalement de lui livrer du gaz. Le ministre ukrainien de l’Energie, Iouri Prodan, a toutefois assuré que l’Ukraine, par laquelle transite une part importante des exportations de gaz naturel russe vers l’Union européenne, garantirait la continuité de ses livraisons destinées à ses clients ukrainiens et de l’UE. Gazprom a estimé de son côté qu’il existait des risques «non négligeables» pour le gaz destiné à l’UE qui transite par l’Ukraine. En conflit sur le tarif du gaz, les deux parties ne sont pas parvenues à s’entendre dans le cadre des discussions menées sous l'égide de la Commission européenne, alors que les combats entre forces gouvernementales et séparatistes pro-russes se poursuivent dans l’est de l’Ukraine. Bruxelles a annoncé l’envoi de nouvelles invitations pour des négociations trilatérales.
Exempter les banques britanniques des règles prévues par l’Union européenne pour limiter leurs prises de position à risque serait illégal, concluent des juristes de l’UE dans un avis rendu hier. La Grande-Bretagne réclame cette exemption au motif qu’elle a déjà approuvé la «règle Vickers». La France a désapprouvé l’inclusion dans le projet de Michel Barnier d’un article (n°21) prévoyant une possibilité de dérogation que la Grande-Bretagne pourrait utiliser.
Le régulateur boursier américain a remporté un bras de fer juridique contre une société de conseil en gestion alternative ayant rétrogradé un trader qui avait prévenu les autorités de transactions illégales. Les lanceurs d’alerte peuvent sous certaines conditions recevoir entre 10% et 30% des sommes collectées grâce à leurs informations.
La Cour suprême des Etats-Unis a refusé d’examiner le dossier du pays condamné l’an passé à verser à 1,3 milliard de dollars à des fonds ayant refusé les conditions de la restructuration de sa dette en 2001. Buenos Aires avait brandi la menace d’un défaut en cas de confirmation du jugement.
La vulnérabilité du marché de la dette corporate, estimé à 10.000 milliards de dollars, inquiète la Fed. La banque centrale américaine réfléchit à la possibilité d’imposer des frais de sortie sur les fonds obligataires, de manière à prévenir un éventuel retrait massif des investisseurs. Une situation potentiellement catastrophique étant donné que les actifs détenus pas ces fonds sont de long terme et seraient difficiles à vendre dans le contexte d’une crise. Selon le quotidien, ce projet a été discuté à haut niveau mais n’a pas encore été l’objet d’une proposition formelle. Une telle mesure nécessiterait un changement de réglementation de la part de la Securities and Exchange Commission (SEC).
Gilles Garnier, Directeur des investissements chez Pro BTP à la rédaction de www.institinvest.com : Les infrastructures sont une classe d’actifs que nous découvrons. Nous sommes en train de déployer un premier programme qui approchera les 200 millions d’euros. Nous avons été accompagnés dans les phases préparatoires de ce chantier par le cabinet Indefi. Le processus s’est déroulé en deux étapes. Une phase préparatoire pendant laquelle nous avons en parallèle défini nos critères financiers de pilotage et réalisé un premier screening de marché. Nous sommes passés ensuite à la sélection finale et aux différentes procédures de diligence, qui sont en cours de finalisation. Nous avons pour le moment sélectionné neuf sociétés de gestion, pour onze supports. Notre méthodologie est aujourd’hui bien en place et nous permet de piloter le panachage de nos différents critères : dimension environnementale forte, retour sur les différents acteurs du BTP français... De la même manière, nous avons privilégié une approche de dispersion entre les différents secteurs et les différentes tailles de projets présents dans le monde des infrastructures. Nous avons pour des raisons assez facilement compréhensibles écarté toutes les éventualités de co-investissements et avons systématisé une démarche intermédiée de sélection de fonds pour conserver une totale transparence par rapport à nos adhérents. Le monde des infrastructures est finalement assez nouveau et connaît toujours une évolution assez forte. Les grands assureurs regardent de près ce domaine, et entrent ainsi dans le mouvement de changement du mode de financement de l'économie. Ils sont en train d’imposer un changement de dimensionnement au secteur et c’est un cadre dans lequel les acteurs de tailles plus modestes comme le groupe Pro BTP doivent encore trouver leur juste place. Pour nous cette expérience ouvre clairement une phase de réflexion sur le rôle qu’un groupe comme le nôtre doit tenir dans le financement de l'économie.
Selon nos informations, fin mars 2014, la Caisse Centrale de Mutualité Sociale Agricole (CCMSA) aurait lancé une sélection auprès de ses partenaires financiers sur la gestion flexible / diversifiée Europe pour un total de 20 millions euros. La recherche portait sur deux lots de 10 millions d’euros sur des FCP dédiés. Aucun consultant n’a été sollicité.
Le Fonds monétaire international (FMI) a revu en baisse lundi sa prévision de croissance de 2014 de l'économie américaine. Dans une revue annuelle consacrée au pays, l’institution prévoit une croissance du PIB de 2% en 2014, contre 2,8% anticipés en avril, en raison de la contraction du premier trimestre. Le FMI maintient sa prévision de croissance de 3% en 2015. Le Fonds a par ailleurs estimé que les Etats-Unis ne devrait pas être en situation de plein emploi avant la fin 2017.
La Cour suprême des Etats-Unis a refusé lundi d’entendre l’appel de l’Argentine après sa condamnation en première instance à rembourser des hedge funds créanciers du pays. Un litige juridique oppose depuis près de dix ans le pays à certains fonds vautours qui ont refusé les deux échanges de dette menés par le pays en 2005 et 2010 après son défaut en 2001. L’Argentine se refuse à payer à ces fonds l'équivalent de 1,33 milliard de dollars, arguant du fait qu’elle ne peut supporter cette charge tout en remboursant sa dette restructurée. Le pays a menacé de faire défaut sur l’intégralité de sa dette. La Cour suprême n’a donné aucune explication sur sa décision.
La croissance de l’activité manufacturière s’est encore accélérée au mois de juin dans l’Etat de New York, les nouvelles commandes ayant augmenté à leur rythme le plus soutenu en près de quatre ans, selon la Réserve fédérale de New York. Son indice «Empire State» des conditions générales d’activité est ressorti à 19,28 en juin, son plus haut niveau depuis juin 2010, contre 19,01 en mai.
Dans un entretien dans la version papier de la Frankfurter Allgemeine Zeitung, cité par Finews, Heiko Schlag fait état d’un optimisme certain pour les activités de la banque en Allemagne. Le directeur pour l’Allemagne précise ainsi que le groupe compte devenir bénéficiaire en Allemagne avant la fin de l’année. «Au cours des cinq premiers mois, nous avons gagné 400 nouveaux clients et collecté en net 600 millions d’euros», a-t-il précisé au journal allemand.
Vietcombank Fund Management (VCBF), la joint-venture entre la banque vietnamienne Vietcombank (également connue sous le nom Joint Stock Commercial Bank for Foreign Trade of Vietnam) et le groupe américain Franklin Templeton Investments, a annoncé, dans un communiqué publié sur son site, avoir obtenu l’accord des autorités de marchés du Vietnam pour le lancement de VCBF Blue Chip Fund. Il s’agit du premier fonds commercialisé par VCBF. Ce véhicule pourra être investi jusqu’à 100% en actions et aura pour indice de référence le VN100 Index qui regroupe les 100 plus grosses capitalisations cotées sur le Ho Chi Minh Stock Exchange (HSX). VCBF Blue Chip Fund a vocation à générer des rendements à long terme en sélectionnant des grosses capitalisations sur un horizon d’investissement de 3 à 5 ans ou plus, selon le communiqué. «Nous pensons que les fondamentaux économiques sous-jacents du Vietnam continuent de s’améliorer et nous sommes confiants sur la capacité de l’économie vietnamienne à générer de la valeur», déclare Avinash Satwalekar, qui dirige VCBF.
La moitié des sociétés de gestion devrait disparaître avant 2030. C’est ce que souligne un rapport de KPMG publié lundi 16 juin et cité par Reuters. Ce rapport prévoit un changement d’environnement pour l’industrie de la gestion d’actif. L'émergence de nouvelles technologies, les mutations démographiques et les changements dans les habitudes devraient durablement transformer l’industrie. Dans un tel contexte, la consolidation du marché devrait s’accélérer, avec des fusions d’entités et l'émergence d’acteurs issus de la distribution et des technologies d’information. Le mot d’ordre sera «s’adapter ou ne pas survivre», a souligné Tom Brown, global head of investment management de KPMG. Pour faire face à la nouvelle donne, le consultant conseille de miser sur l'épargne dans les pays développés et d’investir sur l'émergence des classes moyennes en Chine, Inde, au Nigeria ou encore au Mexique. Les acteurs de l’asset management devront, pour satisfaire une clientèle plus jeune et plus diversifiée, proposer des nouvelles plateformes et se renforcer sur les réseaux sociaux et les services connectés, estime KPMG. Ce qui donne beaucoup d’opportunités aux géants de l’internet et des nouvelles technologies. «Nous pourrons voir l’arrivée en force de sociétés telles que Google, Apple ou de grands distributeurs dans la gestion d’actifs», estime Tom Brown.
Après deux ans d'existence, Seeyond qui regroupe les gestions de volatilité et de produits structurés de Natixis AM, affiche un encours de 15 milliards d'euros. La période actuelle devrait être cependant plus délicate, alors que la volatilité sur les marchés est faible et que les taux, élément essentiel à la construction des produits strucrurés, sont au plus bas. Chiffres à l'appui, Emmanuel Bourdeix, qui dirige le pôle, démontre qu'il n'en est rien. Et appelle les institutionnels à se montrer moins timorés face à la classe d’actifs volatilité. Gérée activement, elle est source de performances
Selon Das Investment, Thanos Papasavvas va quitter la société de gestion sud-africaine Investec Asset Management. Le responsable des devises prévoit de quitter le monde de l’asset management et de rejoindre l’entreprise de sa sœur, spécialisée dans le consulting. Il y sera chargé des crédits syndiqués pour les pays émergents.
Bob Diamond, l’ancien patron de Barclays qui s’est associé à Mara Group, pour lancer Atlas Mara Co-Nvest Limited, un véhicule d’investissement coté à Londres depuis fin 2013 qui investit dans le secteur bancaire africain, ne serait pas parvenu à atteindre le seuil qu’il s’était fixé à 400 millions de dollars au termes d’une deuxième levée de fonds, selon le Financial Times qui précise que le fonds a néanmoins attiré plus de 300 millions de dollars. Bob Diamond et Ashish Thakkar, directeur de Mara Group, qui avaient initialement investi 20 millions de dollars personnellement auraient investi encore davantage lors de cette deuxième levée de fonds.