Twelve Capital, la société de gestion suisse spécialisée dans les investissements dans le secteur de l’assurance, a annoncé, ce 19 décembre, la nomination de Clive O’Connell en tant que membre du conseil d’administration de Twelve Capital (UK) Ltd, sa filiale basée à Londres. L’intéressé a été élu vice-président («vice-chairman») et officiera en qualité de membre non-exécutif indépendant au sein de ce conseil d’administration. Clive O’Connell siégera aux côtés de Urs Ramseier, président («chairman) de Twelve Capital Holding AG et de Twelve Capital AG Zurich, et de Christoph Buerer, directeur général, ainsi que président et membre du conseil d’administration de Twelve Capital (UK) Ltd.Spécialiste des questions juridiques dans le secteur de l’assurance et la réassurance, Clive O’Connell est «partner» au sein du cabinet d’avocat Goldberg Segalla à Londres. Il est également conseiller général («General Counsel») membre du conseil d’administration de la International Insurance Society.
Hartwig Kos, spécialiste de la stratégie multi-classes d’actifs sur les marchés émergents, a repris le fonds Baring Euro Dynamic Asset Allocation à Christopher Mahon, a appris Citywire Global. Cela s’inscrit dans le cadre de plusieurs changements au sein de l’équipe multi-classes d’actifs de la société de gestion.
RIT Capital, un «investment trust» basé et coté à Londres présidé par Lord Rothschild qui gère plus de 2 milliards de livres, a conclu un accord portant sur l’acquisition de GVO Investment Management Limited (GVOIM) auprès de Hansa Aktiengesellschaft. Basée à Londres et gérant environ 350 millions de livres d’encours, la société GVOIM avait été rachetée l’an dernier par le gestionnaire suisse Hansa. GVOIM investit dans les actions britanniques en appliquant des techniques propres au private equity. Elle gère le GVO UK Focus Fund, un véhicule d’investissement domicilié en Irlande, et le Strategic Equity Capital, un «investment trust» coté à Londres. A l’issue de l’opération, GVOIM continuera d’opérer en tant qu’entité juridique séparée avec la même équipe de direction, la même structure et les mêmes processus d’investissement. «Il n’y aura aucun changement dans les équipes de gérants qui conserveront leur complète autonomie d’investissement», précise RIT Capital Partners dans un communiqué.
La société de gestion alternative Brevan Howard, l’une des plus importantes en Europe, vient de lancer un fonds spécialisé sur les actifs argentins, selon des documents déposés auprès de la Securities & Exchange Commission (SEC), rapporte Reuters. Bervan Howard, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 34 milliards de dollars (à fin octobre), a démarré la commercialisation du fonds auprès des investisseurs externes. Un porte-parole de Brevan Howard s’est refusé à tout commentaire sur les objectifs du fonds et l’identité des gérants.
Adrian Sharpe, jusque-là responsable des ventes discrétionnaires chez BNY Mellon Investment Management, a quitté la société de gestion pour rejoindre BlackRock au poste de directeur des ventes pour le Nord de l’Angleterre, rapporte Citywire. L’intéressé sera rattaché à Dorian Hughes, responsable des ventes régionales chez BlackRock.
Dans un communiqué diffusé à la Bourse de Londres, le gestionnaire d’actifs britannique Charles Stanley Group a confirmé la nomination de Paul Abberley, ancien d’Aviva Investors, au poste de directeur général après avoir reçu le feu vert des autorités de régulation. Sa nomination avait été annoncée fin octobre 2014. L’intéressé remplace Sir David Howard, devenu président non-exécutif.
Deka Immobilien annonce avoir vendu l’immeuble de bureaux «Salisbury Square House», totalisant 11.000 m² et situé dans la City de Londres. Les acquéreurs sont Greycoat et Cheyne Capital. L’immeuble se trouvait dans le portefeuille du fonds Deka-ImmobilienGlobal. Le prix de vente n’a pas été communiqué par le gestionnaire.
Avec la réforme de la gestion des fonds de pension mise en oeuvre au Japon, le fonds de pension public japonais ou GPIF, qui va pouvoir fixer ses propres objectifs, sera plus dynamique et mieux équipé pour faire face aux impératifs de l’allocation d’actifs, de la diversification de portefeuille, de la gestion des risques et de la gouvernance dans un environnement post-déflation, selon une étude («Asset Management in Japan 2014: Winning Assets») réalisée par Cerulli Associates en partenariat avec Nomura Research Institute (NRI). «Par exemple, en termes de recrutement, le GPIF ne sera pas entravé par les bas salaires et sera mieux positionné pour recruter des talents de premier plan. Cela ajoutera de la qualité à ses processus de sélection des gestionnaires externes» estime Yoon Ng, directeur de recherche Asie chez Cerulli Associates. «Le GPIF pourrait afficher une plus grande propension à recruter des gérants mettant en œuvre des stratégies très spécifiques qui se différencient et sont relativement décorrelées des stratégies d’autres sociétés de gestion», ajoute Atsuo Uarakabe, chercheur senior chez NRI.
Selon l’Office fédéral de la statistique (OFS), dévoilés par le «SonntagsBlick», les caisses de pensions suisses dépensent chaque année environ 2 milliards de francs suisses pour les taxes pour les placements collectifs et les frais de transactions, rapporte Le Temps. Jusqu'à présent, les quelque 2.000 caisses de pensions helvétiques ne devaient publier que leurs frais directs d’administration de la fortune. Mais une grande partie d’entre elles ne gèrent pas elles-mêmes l’argent de la prévoyance, préférant confier cette tâche à des fonds ou d’autres placements collectifs de prestataires financiers privés.
Conformément à l’accord politique trouvé au niveau européen en décembre, la Facilité européenne de stabilité financière (FESF) a confirmé vendredi l’extension technique de deux mois du deuxième plan d’aide à la Grèce. Censé s’achever le 31 décembre 2014, il a été prolongé au 28 février 2015. Les 1,8 milliard d’euros de fonds qui restent à débourser par le FESF pourront donc être prêtés dans ce laps de temps.
Standard & Poor’s a ramené la perspective de l’Ukraine de stable à négative et dégradé la note de crédit de CCC à CCC-, évoquant la menace d’un retard dans le versement d’une nouvelle tranche d’aide internationale et le risque attaché à la baisse de ses réserves de change. La perspective devenue négative reflète un risque croissant de voir l’Ukraine faire défaut sur ses obligations, faute d’un nouveau soutien financier, explique l’agence de notation.
Il est probable que l’inflation aux Etats-Unis restera en 2015 «bien en deçà » de l’objectif de 2% de la Réserve fédérale mais cela n’empêchera pas cette dernière de relever les taux d’intérêt, a déclaré vendredi John Williams, président de la Fed de San Francisco. «A ce stade, je dirais que le mois de juin 2015 paraît un point de départ raisonnable pour commencer à envisager un début de hausse des taux», a-t-il estimé sur Bloomberg Radio.
Selon le responsable de la banque centrale d’Argentine, Alejandro Vanoli, le gouvernement pourrait commencer à normaliser «graduellement» son marchés des changes en 2015. Ces propos ont été interprétés comme la possibilité que Buenos Aires assouplisse les contrôles qui ont été mis en place il y a trois ans. Les importateurs et les épargnants sont limités dans le nombre de dollars qu’ils peuvent acheter chaque mois.
Le décret qui élargit aux mutuelles relevant du code de la Sécurité sociale et du code de la mutualité l’investissement dans les prêts à l'économie a été publié au Journal officiel vendredi. Les assureurs relevant du code des assurances en avaient déjà bénéficié.
Pour favoriser encore davantage l’accès des PME aux commandes publiques, le ministre de l’Economie indique aux Echos qu’il veut faire de l’allotissement (découpage des appels d’offres en plusieurs lots) la règle dans tous les marchés. Emmanuel Macron lance aujourd’hui une phase de concertation sur le sujet.
Le président du Conseil italien Matteo Renzi a obtenu samedi la confiance du Sénat concernant son budget 2015, qui doit désormais être définitivement adopté par la Chambre des députés cette semaine. Au cours d’une session qui s’est terminée peu avant l’aube, le Sénat a voté à 162 voix contre 37 le paquet de mesures fiscales dont des baisses d’impôts pour les faibles revenus d’environ 10 milliards d’euros et un allègement des charges patronales.
La BCE doit commencer à racheter des obligations souveraines, déclare Luc Coene, membre du conseil des gouverneurs. Dans un entretien publié samedi par La Libre Belgique, celui qui est également gouverneur de la Banque nationale de Belgique estime que la BCE a déjà attendu trop longtemps pour adopter ce type de mesure. «Depuis le début de 2014, nous avons systématiquement sous-estimé les effets déflationnistes (...) Si nous devions nous retrouver au début de l’année prochaine avec une inflation négative et une entrée dans une spirale déflationniste, cela aurait un effet très négatif sur le comportement des ménages et des entreprises», souligne Luc Coene. Dans un entretien au magazine WirtschaftsWoche, le vice-président de la BCE, Vitor Constancio, estime d’ailleurs que le taux d’inflation en zone euro devrait devenir négatif au cours des prochains mois, compte tenu de de la chute des prix du pétrole.
A deux jours du deuxième tour de la présidentielle en Grèce, le Premier ministre a offert hier d'élargir sa coalition aux élus indépendants et d’organiser un scrutin législatif à la fin 2015 en échange de la désignation par les parlementaires d’un président avant la fin de l’année. Le dirigeant conservateur redoute de ne pas obtenir la majorité nécessaire à l'élection du chef de l’Etat, ce qui entraînerait la convocation de législatives anticipées.
Le régulateur européen des marchés financiers, l’Esma, veut prévenir les conflits d’intérêts et protéger l’investisseur final. Dans le cadre de la régulation MIF 2, il propose à la Commission d’empêcher que le prix de l’analyse financière facturé par les courtiers aux gestionnaires d’actifs et répercuté sur le client final soit lié aux volumes exécutés.