p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The executive board of the CNMV, the Spanish financial market regulator, has announced that it has initiated procedures to suspend the license granted to Banco Madrid to operate as a depository, and to revoke the license of Banco Madrid Gestion de Activos, its asset management firm. “The move, which is expected to be completed as soon as possible, aims to guarantee the rights of investors, and to ensure safety for their operations,” the CNMV says in a statement. Banco Madrid, an affiliate of the Andorran bank Banca Privada d’Andorra (BPA), has for several days been engaged in a bankruptcy proceeding, while its parent company has been accused of money laundering.
UK’s Financial Conduct Authority (FCA) has announced it will launch a market study on asset management in 2015/16 as part of its 2015/16 business plan. «We will develop the full scope during 2015/16, but the issues we will examine will include the charges paid by investors, and the factors that drive those charges», it says. The regulator will also conduct a «post authorisation review of funds». «We will review whether new UK authorised investment funds and segregated mandates are operated in line with our rules including all documentation, marketing material, disclosure material or investment mandates. We will also consider compliance with other responsibilities to investors such as adherence to risk management parameters». The business plan 2015/16 of the FCA «sets out to parliament, to consumers and to the firms we regulate how we plan to pursue our objectives, what our priorities are and how we will measure our success. It is, in conjunction with our Annual Report, critical for holding us to account».
Après la création d’un Club dédié à l’Afrique, l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (Afic) a annoncé qu’elle vient de constituer une commission dédiée aux investisseurs institutionnels français. Car ces derniers font encore figure de terre de conquête pour l’Afic, tellement leur poids au sein du capital investissement français est léger, comparé aux encours gérés par ces acteurs. « Avec 1,627 milliard d’euros en 2014, les compagnies d’assurance et mutuelles ne représentent que 16% de la collecte et sont en repli par rapport à 2013 (-23%). Elles sont au même niveau que la collecte auprès des personnes physiques et des family offices », souligne Michel Chabanel, président de l’Afic, qui constate que les institutionnels n’ont pas retrouvé le niveau d’avant crise pour leurs investissements dans le capital-investissement. « Et par rapport aux institutionnels étrangers, ils sont également moins investis », souligne-t-il. L’allocation moyenne d’une institution française à cette classe d’actifs s’élève en effet actuellement à 1 %, contre 3 % pour les institutionnels étrangers, note l’association. Les premiers contributeurs aux levées de fonds ont été les fonds de fonds qui, avec 2,73 milliards d’euros, représentent 27 % du total, selon la dernière étude annuelle présentée mardi par l’association et réalisée avec Grant Thornton.« Avec la création d’un Club dédié aux investisseurs institutionnels, nous souhaitons engager un dialogue avec les principaux acteurs, dans le but de faire connaitre le capital investissement, le développer au sein des allocations mais aussi de faire évoluer la règlementation nationale et internationale, qui peut être un frein », a précisé Michel Chabanel. D’un point de vue plus général, le capital-investissement français se porte mieux en 2014, selon l’Afic. Au total, 8,7 milliards d’euros ont été investis par les acteurs français du capital-investissement. Une progression de +35% par rapport à 2013, même si le niveau reste inférieur à celui d’avant crise. Mais ces bons chiffres ne doivent, selon l’Afic, pas masquer certaines mauvaises nouvelles. «Le capital-innovation connaît une année plus mitigée. Seuls les grands fonds ont un accès croissant aux investisseurs étrangers. Les assurances et mutuelles représentent une part toujours faible de nos souscripteurs en comparaison des montants qu’ils ont sous gestion. La part des fonds inférieurs à 1 milliard d’euros reste encore très en deçà des levées d’avant crise», résume l’association.
Lancé le 22 février 2012 sous l’égide de CDC Entreprises (entité intégrée à Bpifrance) en collaboration avec cinq assureurs – à savoir Allianz France, Axa France, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances et Crédit Agricole Assurances –, le partenariat «France Investissement Assurance» peut se targuer d’un premier bilan flatteur. De fait, en l’espace de trois ans, au lieu des quatre initialement prévus, les assureurs ont engagé 690 millions d’euros dans plusieurs fonds d’investissement dédiés au financement et à la croissance des petites et moyennes entreprises (PME).Pour mémoire, dans le cadre de ce partenariat «France Investissement Assurance», les assureurs s’engageaient à financer des PME indépendantes en souscrivant dans des fonds d’investissement dont la stratégie devait répondre à trois objectifs: accompagner les entreprises les plus innovantes, favoriser leur croissance et leur internationalisation. Les partenaires avaient pris alors pris l’engagement d’apporter entre 620 et 740 millions d’euros aux PME françaises sur une période de 4 ans (2012 à 2015) via des fonds d’investissement éligibles et labellisés «France Investissement Assurance». Un pari largement gagné. Après trois ans de partenariat, les assureurs partenaires ont effet sélectionnés 36 fonds d’investissement pour un engagement total de 690 millions d’euros. Dans le détail, les fonds de capital-risque (amorçage compris) représentent 24% des montants engagés tandis que le capital développement représente 63%. 150 entreprises ont été investies, avec toujours un objectif de 500 à 600 à termes. Ces entreprises évoluent dans les secteurs de l’industrie manufacturière (36%), des sciences de la vie (24%), des services (17%), des TIC (15%) et des écotechnologies (5%).
Vanguard a obtenu sa première licence RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) par le biais de sa filiale australienne Vanguard Investments Australia le 2 mars, selon AsianInvestor, qui cite la China Securities Regulatory Commission. La société ne pouvait pas obtenir une telle licence par le biais de son activité américaine, les Etats-Unis ne faisant pas partie du programme d’investissement offshore. Vanguard attend maintenant un quota en renminbi.
La banque du Liechstenstein LGT emploie quelque 2.000 collaborateurs dans le monde. En 2014, elle a embauché 160 salariés et compte continuer sur la même lancée en 2015. «Des embauches de conseillers de la même ampleur que l’an dernier sont prévues cette année», a indiqué un porte parole de l'établissement. Selon Das Investment, en incluant les 7,3 milliards de francs d’avoirs de clients repris de HSBC Private Bank (Suisse), les actifs sous gestion ont bondi d’un cinquième à 128,8 milliards.
Les actifs sous gestion dans les fonds d’investissement responsables européens ont augmenté de 25% par an en moyenne entre 2012 et 2014, passant de 238 milliards à 372 milliards d’euros, selon le European Responsible Investing Survey 2015 commissionné par l’Association Luxembourgeoise des Fonds d’Investissement (ALFI) et réalisé par KPMG. Ces actifs se répartissent en quatre grandes catégories, précise l'étude : 322,8 milliards d’euros sont investis dans des fonds intersectoriels, 31,8 milliards d’euros dans des fonds environnementaux, 10,7 milliards d’euros dans des fonds socialement responsables et 6,7 milliards d’euros dans des fonds éthiques. L'étude relève que le marché de l’investissement responsable reste à l’heure actuelle presqu’exclusivement alimenté par les investisseurs institutionnels. La majorité des investisseurs responsables d’aujourd’hui est constituée par des sociétés d’assurance et des fonds de pension et par des acteurs qui doivent rendre compte à des milliers d’affiliés de la gestion à long terme de leurs économies. Nombre de ces organisations se sont engagées à respecter les Principes pour l’investissement responsable (PRI) des Nations Unies et attendent en conséquence de leurs gestionnaires d’actifs qu’ils les suivent dans cette direction. L’intérêt rapidement croissant de la part des investisseurs institutionnels contribue très probablement à ce que l’investissement responsable se développe d’une activité de niche vers une pratique courante. L’investisseur de demain mettra un accent croissant sur des facteurs comme des produits de placement sur mesure, des plateformes et portails d’investissement ouverts et simples, et des produits flexibles et souples susceptibles de l’accompagner, ainsi que ses clients, tout au long de la vie. Les investisseurs devraient accorder une importance tout aussi grande à la simplicité, à la transparence et à la flexibilité des produits qu'à leurs performances financières. Les médias sociaux vont eux aussi influencer de plus en plus les décisions d’investissement. Il reste que le marché de l’investissement responsable est toujours confronté à un certain nombre de défis majeurs. Tout d’abord, le potentiel qu’offre le marché de détail reste loin d'être exploité. Ensuite, le reporting et la transparence du secteur de l’investissement responsable pourraient servir d’exemple à suivre aux autres marchés, mais ils nécessitent une harmonisation. Enfin, une définition généralement acceptée de l’investissement responsable fait toujours défaut. «L’investissement responsable reste à l’heure actuelle encore un marché de niche dépendant dans une large mesure d’investisseurs institutionnels, et pourtant, ce marché a déjà par de nombreux aspects une longueur d’avance sur le reste du marché», estime Anouk Agnes, directrice générale adjointe de l’ALFI. «Aujourd’hui déjà, l’investissement responsable met l’accent sur la simplicité, la transparence, la sincérité et l’intégrité. Il devrait ainsi attirer l’investisseur de demain, plus conscient des enjeux environnementaux et sociaux. D’ici à 2030, l’investissement responsable va s’imposer également auprès des petits investisseurs. Les gestionnaires de fonds d’investissement doivent être conscients de cette tendance et veiller à construire leurs activités sur une base solide responsable».
La société de conseil en restructuration a décidé de lancer une activité de gestion, baptisée A&M Investment Management, révèle un responsable de l’activité interrogé par le Wall Street Journal. L’idée a vu le jour suite à l’expérience accumulée par Alvarez & Marsal à l’occasion de la gestion des actifs de Lehman Brothers, la banque d’investissement tombée en faillite en 2008.
La nouvelle agence de financement des collectivités locales a émis 750 millions d’euros à 7 ans avec une marge de 22 points de base au-dessus de l’OAT. Elle devrait être en mesure d’accorder les premiers prêts aux collectivités qui sont ses actionnaires à partir du mois d’avril.
Le Premier ministre chinois Li Keqiang a demandé au FMI d’inclure le yuan dans son panier de devises servant à calculer les Droits de tirage spéciaux (DTS). La valeur du DTS est actuellement déterminée par rapport au dollar, à l’euro, à la livre et au yen. Le FMI doit procéder cette année à une révision de ce panier. La Chine poursuit ainsi l’ouverture de son secteur financier et cherche à gagner une place de premier rang dans le système monétaire international.
La croissance de l’activité industrielle dans le secteur privé s’est accélérée plus nettement qu’attendu en mars, selon les enquêtes mensuelles de Markit auprès des directeurs d’achats européens. L’indice PMI «flash» composite a atteint 54,1 contre 53,3 en février, soit son plus haut niveau depuis mai 2011. En revanche, le PMI composite français ressort à 51,7. Pour le seul secteur manufacturier, le PMI «flash» de la France n’est que de 48,2 (contre 47,6 en février).
L’indice de confiance du consommateur dans la zone euro a rebondi plus qu’attendu en mars, à -3 contre -6,7 en février, selon la première estimation publiée lundi par la Commission européenne. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une amélioration plus limitée, à -5,95.
L’inflation britannique est tombée à zéro en février selon les résultats publiés hier par l’Office national des statistiques (ONS). Il s’agit d’une première depuis le début de la série statistique en 1989. Le fait que l'évolution des prix s'éloigne un peu plus de l’objectif d’une hausse de 2% que s’est fixé la Banque d’Angleterre devrait alimenter les spéculations sur l'évolution future de la politique monétaire du Royaume-Uni.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont atteint en février leur plus haut niveau depuis sept ans, grâce à une hausse mensuelle de 7,8%, selon le département du Commerce. Les reventes ont elles moins rebondi que prévu, 1,2% en février, en raison d’une poursuite de la pénurie de biens, laissant présager un printemps difficile pour le secteur. Les mises en chantier ont chuté de 17%, alors que les dépenses de construction ont augmenté de 3%.
Le Trésor espagnol a réalisé mardi la troisième émission d’obligations indexées sur l’inflation de son histoire, à maturité 15 ans, après les deux premières opérations à 5 et 10 ans. Les 3,5 milliards d’euros de titres ont été placés à 138 points de base en-dessous du rendement nominal de référence, faisant ressortir un rendement réel de 0,354%.
La Grèce se trouvera à court de liquidités le 20 avril prochain si elle ne reçoit pas d’ici là de nouvelle aide de la part de ses créanciers, croit savoir Reuters. Le pays a actuellement recours à des emprunts auprès d’organismes publics pour éviter la faillite. Le gouvernement a promis de présenter une liste de réformes structurelles, conformément à l’accord conclu le 20 février à Bruxelles, afin d’obtenir une prolongation de quatre mois de l’aide internationale.
Patrick Cauwert, CEO et porte-parole de Feprabel, fédération des courtiers en assurances et des intermédiaires financiers de Belgique, était invité à la convention annuelle de la Chambre Nationale des CGP pour présenter les évolutions réglementaires qui ont fortement impacté leur pratique professionnelle au quotidien.
Nicole Kolp, cogérante et associée du cabinet de conseil en gestion de patrimoine IPCA, a dévoilé à H24 Finance ses fonds préférés dans les catégories action, flexible et obligations.
La Chambre nationale des conseillers en gestion de patrimoine (CNCGP) est le nouveau nom de la Chambre des indépendants du patrimoine (CIP), qui vient de tenir son congrès et son assemblée générale.
Le 18 juin 2015 se tiendra la première cérémonie de remise de prix de la distribution de fonds et de la sélection de gérants. Rendez-vous sur coupoles.distribinvest.com pour vous inscrire !
Spirica, compagnie d'assurance-vie, filiale à 100% du Crédit Agricole, a vu ses encours de son fonds en euros croître en 2014. L’encours est passé de 1,2 milliards d’euros fin 2013 à 1,6 milliards d’euros au 31 décembre 2014. L’allocation d’actifs du fonds en euros est composée de 71% d’obligations, 17% d’actifs de diversification, 8% d’immobilier et de 4% de trésorerie. Dans un contexte de taux bas, la politique financière de Spirica au cours de l’année 2014 a réalisé différents arbitrages dont le renforcement des actifs de diversification.
Vontobel s'offre une participation de 60% dans le spécialiste des produits à revenu fixe Twenty Four Asset Management pour un montant non dévoilé. Le solde reste en mains de la dizaine de propriétaires actuels, précise le communiqué publié mercredi. Avec la division spécialisée de la banque zurichoise, les deux établissements totaliseront quelque 17 milliards de francs d’actifs sous gestion.