p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } First State Investments is preparing to launch three new Asian equity funds for its First State Stewart Asia team, an entity based in Hong Kong which was created at the end of June as part of a reshuffle, FT Adviser reports. The asset management firm at the end of June decided to split its First State Stewart team into two divisions: Stewart Investors in Edinburgh, and First State Stewart Asia in Hong Kong. The Asian entity has now registered three new funds: First State Asia Focus, First State Asia All Cap and First State Japan Equity. According to a spokesperson for the company contacted by FT Adviser, the launch of these funds is expected at a later date.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Publicly-traded real estate is turning down. According to the Institut de l’Epargne Immobilière et Financière, the Euronext IEIF REIT Europe index (base 1000 in 2002), as of 30 June 2015, with coupons reinvested, was down by 4.82% in one month. The Euronext IEIF SIIC France with coupons reinvested, for its part, is down 5.32%. On one year, the two indices do show gains: of 22.65% for the Europe index, and +5.68% for the one invested in France. By comparison, the DJ Stoxx 50 index in one month fell 4.49%, and in one year has gained 12.45%. For its part, the CAC 40 is down 5.32% on one month, and up 11.73% on one year.
Le gouvernement français étudie «de manière approfondie» la possibilité de réduire de 10% à 5,5% le taux de TVA sur les transports en commun, selon Les Echos. Cette mesure, envisagée dans le cadre des arbitrages budgétaires qui seront arrêtés à l’automne pour la fiscalité environnementale, coûterait de 300 millions à 500 millions d’euros par an, précise le quotidien. Elle concernerait les bus, métros, trains régionaux et trains Intercités.
Les prix à la consommation ont bien augmenté de 0,2% en juin, après une progression de 0,3% en mai, selon des données définitives publiées jeudi par Eurostat. D’un mois sur l’autre, l’inflation a été nulle (0,0%) après un taux de 0,2% en mai. Hors énergie, alimentation, alcool et tabac, l’inflation est également nulle sur un mois et atteint 0,8% sur un an en juin.
L’Autorité des marchés financiers renforce l’encadrement des mandats. Elle s’attaque ainsi au problème des frais indirects et des actions de préférence dans les offres d’investissement en titres non cotés faites aux particuliers fortunés.
La perspective d’une inclusion du renminbi parmi les devises de réserve du FMI est mise à mal par la réponse des autorités chinoises à la chute des marchés.
L'Autorité des marchés financiers a décidé de réguler les offres de mandats investis en titres non cotés. L'institution vise notamment les frais, les situations de conflits d'intérêt, la valorisation des instruments financiers et l'information sur l'impact d'un investissement dans des actions de préférence.
L'Autorité des marchés financiers (AMF) vient de prononcer une sanction pécuniaire de 30.000 euros à l'encontre de la société Herios Finance et une interdiction d'exercer l'activité de conseiller en investissements financiers (CIF) pendant une durée de trois ans à l'encontre de Stéphane Benhamou, son gérant.
« Premier semestre encourageant... » C'est en ces termes que Jean-Louis Laurens (photo), associé-gérant de Rothschild & Cie Gestion, interrogé par Newsmanagers, a qualifié les six premiers mois de l'année 2015 en matière de collecte. Non sans insister sur la double satisfaction d'avoir vu l'ensemble des expertises du groupe tirer leur épingle du jeu, et les objectifs fixés tenus dans une année où l'Europe a connu des passages pour le moins délicats...
C’est un nouveau désaveu du Fonds monétaire international (FMI) envers ses partenaires européens, Commission européenne et Banque centrale européenne. Dans une mise à jour de leur analyse de la viabilité de la dette souveraine grecque, les experts du FMI parlent d’une dette«totalement insoutenable», et enjoignent aux Européens «d’aller bien plus loin» que ce qu’ils envisagent jusqu'à présent pour rendre la dette grecque viable.
Le gestionnaire d’actifs américain Van Eck Global a annoncé, ce 14 juillet, le lancement du Market Vectors Morningstar International Moat ETF, un fonds indiciel qui s’appuie sur la recherche de Morningstar pour fournir aux investisseurs une exposition aux entreprises en-dehors des Etats-Unis qui affichent une valorisation attractive et de réels avantages concurrentiels. Ce nouveau fonds cherche à répliquer le prix et le rendement de l’indice Morningstar Global ex-US Moat Focus Index. Cet indice cible un groupe d’entreprises sur les marchés développés et émergents en dehors des Etats-Unis pour lesquelles les analystes actions de Morningstar estiment qu’elles disposent d’avantages concurrentiels durables sur le long terme et qu’elles affichent une valorisation attractive. Cet indice comprend 50 valeurs pondérées équitablement chaque trimestre.
Le mois aura été particulièrement délicat pour les quatre ténors de la gestion d’actifs américaines. A l’issue du mois écoulé, AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason ont effet subi un sérieux repli de leurs encours. AllianceBernstein a ainsi dévoilé une baisse de 3% de ses actifs sous gestion qui s’établissent à 485 milliards de dollars à fin juin contre 500 milliards de dollars à fin mai. Sans donner le moindre chiffre, la société de gestion explique cette contre-performance par une décollecte nette qui a affecté l’ensemble de ses réseaux de distribution et un effet de marché négatif.Franklin Templeton ne fait guère mieux. Ses encours ont en effet diminué de près de 2,5% à 866,5 milliards de dollars fin juin contre 888,4 milliards de dollars fin mai. Le groupe américain n’a communiqué aucune explication à cette baisse. Invesco n’est guère mieux loti. Le gestionnaire d’actifs voit en effet ses actifs sous gestion reculer de 1,1 % en l’espace d’un moi pour s’établir à 803,6 milliards de dollars fin juin contre 812,4 milliards de dollars fin mai. La société a été pénalisée par un effet de marché négatif et une décollecte nette sur les fonds monétaires, précise-t-elle dans un communiqué. Invesco indique toutefois que ces éléments négatifs ont été compensés par un effet de change positif et des souscriptions nettes sur les produits de long terme et la gamme PowerShares QQQ. A lui seul, l’effet de change a permis d’augmenter les encours de 3,9 milliards de dollars. Finalement, seul Legg Mason parvient à limiter la casse. Au cours du mois écoulé, ses encours ne diminuent en effet que de 0,5% pour ressortir à 699,2 milliards de dollars contre 702,7 milliards de dollars à fin mai. Pourtant, la société de gestion a conclu le mois de juin sur une décollecte nette de 0,5 milliard de dollars sur les produits de long terme, avec des flux nets positifs de 1,1 milliard de dollars sur les produits de liquidités compensés par des sorties de 0,5 milliard de dollars sur les actions. En revanche, l’effet de change positif a permis d’accroître les encours à hauteur de 1,5 milliard de dollars.
Le deuxième trimestre aura été bien difficile pour BlackRock. Au cours des trois derniers mois, le gestionnaire d’actifs américain a en effet subi une décollecte de 7,3 milliards de dollars sur ses fonds de long terme, a-t-il dévoilé à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. En intégrant les activités de «conseil» (-5,45 milliards de dollars) et de «cash management» (-23,89 milliards de dollars), la décollecte nette totale s'élève à 36,6 milliards de dollars sur ce deuxième trimestre 2015. C’est la première fois que la société américaine enregistre une décollecte depuis le troisième trimestre 2012. Concrètement, sur le segment des fonds de long terme, la collecte nette de 17,5 milliards de dollars enregistrée sur le continent américain a été totalement effacée par les sorties nettes de 24,1 milliards de dollars dans la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) et de 0,7 milliard de dollars en Asie-Pacifique.Dans le détail, la clientèle retail a pourtant drainé 10,76 milliards de dollars de flux nets entrants. De même, sa plateforme de fonds indiciels cotés (ETF) iShares a attiré 10,85 milliards de dollars de souscriptions nettes. Las, ces belles performances ont été sérieusement compensées par une activité en souffrance auprès des institutionnels. Ainsi, si les fonds actifs distribués auprès des institutionnels ont capté 2,5 milliards de dollars de collecte nette, les fonds indiciels ont subi 31,4 milliards de dollars de sorties nettes. Pour autant, ses actifs sous gestion des fonds de long terme ont progressé de 3,3 % pour atteindre 4.436 milliards de dollars au 30 juin 2015 contre 4.294 milliards de dollars au 30 juin 2014. En intégrant les encours de ses activités de conseil (12,9 milliards de dollars) et de «cash management» (271,5 milliards de dollars), ses actifs sous gestion totaux ont augmenté de 3% pour ressortir à 4.721 milliards de dollars à fin juin 2015 contre 4.593 milliards de dollars à fin juin 2014. A l’issue du deuxième trimestre, BlackRock a vu son bénéfice net progresser de 1% à 819 millions de dollars au 30 juin 2015 contre 808 millions de dollars au 30 juin 2014. Son chiffre d’affaires a, quant à lui, augmenter de 5% pour atteindre 2,9 milliards à fin juin 2015 contre 2,77 milliards de dollars à fin juin 2014.
NextStage AM a investi 10 millions d’euros dans le groupe BOW (Be Over the World), spécialiste des objets connectés et des services associés. NextStage, le nouveau véhicule de long terme de NextStage AM, accompagne les fondateurs-majoritaires afin de financer en fonds propres le développement du groupe à l’international, avec notamment la création de filiales aux Etats-Unis et en Chine, indique un communiqué. Cet investissement doit également permettre de développer de nouveaux services innovants, fondés sur l’explosion des réseaux sociaux et l’émergence d’une économie dans laquelle les individus sont de plus en plus connectés.
A l’occasion de la publication de ses résultats pour le compte du deuxième trimestre 2015, le groupe américain Bank of America Merrill Lynch a dévoilé une croissance de 5,8% des encours de son pôle gestion d’actifs et de fortune («Global Wealth and Investment Management» ou GWIM). De fait, au 30 juin 2015, les actifs sous gestion atteignent 930 milliards de dollars contre 879 milliards de dollars au 30 juin 2014. Au cours du trimestre écoulé, la banque américaine a enregistré une collecte nette de 14,6 milliards de dollars, dont 8,6 milliards de dollars sur des fonds de long terme et 6 milliards de dollars sur des produits de liquidité. Au 30 juin 2015, le pôle GWIM a dégagé un résultat net de 690 millions, en recul de 5% par rapport au 726 millions de dollars de résultat net réalisés au deuxième trimestre 2014. La faute à l’impact des taux d’intérêts bas mais aussi, et surtout, à la hausse des coûts liée à la multiplication des recrutements. De fait, le pôle GWIM a recruté plus de 850 conseillers au cours des douze derniers mois. Par ailleurs, son chiffre d’affaires est demeuré stable d’une année sur l’autre, s’établissant à 4,57 milliards de dollars au 30 juin 3015 contre 4,58 milliards de dollars au 30 juin 2014. En prenant en compte l’ensemble de ses activités, Bank of America Merrill Lynch a multiplié par deux son résultat net trimestriel, s’affichant à 5,32 milliards de dollars au 30 juin 2015 contre 2,29 milliards de dollars au deuxième trimestre 2014. Son chiffre d’affaires s’établit à 22,34 milliards de dollars à fin 2015, en hausse de 1,75 % par rapport au deuxième trimestre 2014.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a recruté Satya Kumar en qualité de «managing director» et responsable de son pôle «solutions» aux Etats-Unis, rapporte Pensions & Investments qui cité une porte-parole de la société de gestion. Basée à New York, la nouvelle recrue est rattachée à Joe Moody, responsable du pôle «solutions internationales». Satya Kumar arrive en provenance d’Aon Hewitt où il était associé («partner») depuis septembre 2010.
Le gestionnaire d’actifs américain a enregistré une baisse de près de 1,2% de ses encours, ou 3,7 milliards de dollars entre le 30 avril 2015 et le 30 juin 2015. De fait, à fin juin, 2015, ses actifs sous gestion ressortent à 307,3 milliards de dollars contre 311 milliards de dollars à fin avril. La société de gestion n’a dévoilé aucune information concernant l’état de sa collecte. Toutefois, il apparaît que ce recul des encours s’explique en grande partie par les difficultés de sa filiale Parametric. Cette dernière a en effet vu ses actifs sous gestion passer de 149,6 milliards de dollars au 30 avril 2015 à 146,1 milliards de dollars au 30 juin 2015, soit une baisse de 3,5 milliards de dollars ou 2,34%.
La société d’investissement Partners Group a enregistré au cours du premier semestre 2015 une augmentation des actifs sous gestion de 12% portant ces derniers à 42,1 milliards d’euros. Compte tenu de cette tendance positive et des opportunités d’investissement, le groupe a relevé de 1 milliard la fourchette d’entrée des flux de capitaux pour l’année 2015. Elle est désormais de 6 à 8 milliards, contre 5 à 7 milliards annoncés en mars à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. La répartition de l’encours total au 30 juin 2015 est de 25 milliards d’euros investis dans le private equity, 8 milliards d’euros dans l’immobilier privé, 5 milliards d’euros dans de la dette privée et 4 milliards d’euros dans les infrastructures.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco vient de lancer une version Ucits de stratégie «managed futures» supervisée Vineer Bhansali, spécialiste des investissements quantitatifs, révèle Citywire Global. Le fonds, baptisé Pimco Trends Managed Futures Strategy, a été lancé debuté juillet et est domicilié à Dublin. Il s’agit d’un fonds multi classes d’actifs qui réplique un fonds déjà existant aux Etats-Unis lancé fin 2013 et affichant 423 millions de dollars d’actifs sous gestion, précise le site d’information britannique. Ce nouveau produit est enregistré pour sa commerciale à travers toute l’Europe, et notamment en Allemagne, en Italie et au Royaume-Uni.
La Financière Responsable a rejoint, depuis le 1er juillet 2015, la plateforme amLeague au sein de ses mandats « Euro Equities », « Europe Equities » et « SRI Europe Equities ». Présidée par Olivier Johannet, la société de gestion entend, à travers cette nouvelle démarche, valoriser la qualité et les spécificités de sa gestion, sa capacité à générer des performances financières nettement supérieures à celles du marché, et à répondre à l’évolution des attentes des investisseurs institutionnels, y compris ceux de grande taille, indique un communiqué.
Lyxor International Asset Management a lancé, ce mardi 14 juillet, un nouvel ETF obligataire sur Xetra, la plateforme de l’opérateur boursier allemand Deutsche Börse. Baptisé Lyxor Ucits ETF Barclays Floating Rate Euro 0-7Y, ce nouveau fonds indiciel offre aux investisseurs un accès aux obligations d’entreprises avec un taux d’intérêt variable. Cet ETF suit la performance de l’indice Barclays Euro Corporate FRN 0-7Y Enhanced Duration qui comprend des obligations d’entreprises libellées en euro avec un taux d’intérêt variable. Ces obligations d’entreprises doivent avoir une maturité résiduelle allant jusqu’à sept ans.
La société d’investissement australienne Challenger Limited, via sa division de gestion de fonds Fidante Partners, a conclu un accord portant sur l’acquisition de 100% du capital de Dexion Capital, une gestionnaire d’actifs alternatifs européens basée à Londres. Le montant de l’opération s’élève à 19,6 millions de livres (41 millions de dollars australiens). Toutefois, «le prix final de cette acquisition dépend de la rentabilité de la société au cours des six prochaines années», précise Challenger Limited dans un communiqué. L’opération pourrait être finalisée courant juillet 2015, sous réserve du feu vert des autorités compétentes. Dexion Capital détient des participations dans trois gérants de fonds spécialisés: Resonance Asset Management, dédié aux énergies renouvelables; Horizon Infrastructure Partnership, dédié au logement social britannique; et, enfin, Agricultural Asset Management, qui se consacre aux investissements dans l’agriculture aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Dexion Capital compte environ 40 collaborateurs, essentiellement basés à Londres. Cette acquisition permet à Fidante Partners d’élargir significativement sa présence en Europe, continent où la société détient déjà des participations au capital des sociétés britanniques Whitehelm Capital, spécialisée dans les infrastructures, et WyeTree Asset Management, un spécialiste des «asset-back security» (ABS). Au 31 mars 2015, Challenger Limited gérait environ 60 milliards de dollars australiens d’actifs.