The Board of Bestinver has named Beltran de la Lastra as chairman of the spanish asset management firm. He will remain chief executive and chief investment officer. Beltran de la Lastra, who whas already a member of the Board of Bestinver, replaces Luis Rivera. Beltran de la Lastra joined Bestinver as chief executive and chief investment officer in november 2014 following the departure of Francisco Garcia Paramés. Previously, he has worked for 18 years at JP Morgan in London.
Le régulateur européen des marchés, l’Esma, se dit favorable à l’extension du bénéfice du passeport AIFM à des gérants installés dans des juridictions tierces comme Jersey, Guernesey et la Suisse. Il réserve son avis pour Hong Kong, Singapour et les Etats-Unis et incite les autorités européennes à prendre leur temps avant de valider son feu vert.
Le ministre allemand des Finances a évoqué lors d’une récente réunion de l’Eurogroupe l’idée d’une modification de l'équilibre entre le rôle politique de la Commission européenne et son rôle de garant des règles communautaires. Berlin s’interroge sur la capacité de la Commission à faire respecter de manière neutre les règles budgétaires de l’Union européenne. Un porte-parole du ministère a démenti en revanche une information de presse selon laquelle Wolfgang Schäuble chercherait à priver la Commission de sa mission de garant des réglementations sur la concurrence et le libre-échange.
Dans une situation difficile après les deux attentats qui ont visé cette année le secteur du tourisme et des grèves qui ont perturbé les exportations de phosphate, la Tunisie a réduit à 0,5% sa prévision de croissance pour cette année, contre 1% précédemment, a fait savoir jeudi son ministre des Finances, Slim Chaker.
Le comité central de Syriza a approuvé jeudi soir la proposition du Premier ministre Alexis Tsipras d’organiser un congrès extraordinaire du parti mais a rejeté l’idée d’un vote des militants sur la stratégie à suivre envers les créanciers de la Grèce. Alexis Tsipras avait fait ces propositions dans la journée au comité central, à la suite des profondes divisions apparues au sein du parti de la gauche radicale.
La Banque Postale et Malakoff Médéric ont finalisé leur partenariat dans la gestion d'actifs, permettant à la filiale de la banque de renforcer sa place de 5e acteur français, selon un communiqué publié jeudi.
Le nombre de sociétés de gestion de portefeuille agréées en France s’est établi, au 31 décembre 2014, à 634. Un nouveau niveau record. Et la tendance pour l’année en cours laisse présager – sauf événement majeur au cours du second semestre 2015 – d’un nouveau record en fin d’année. Mais est-ce une si bonne nouvelle ?
Le groupe Caisse des Dépôts investit 46 millions d’euros sur fonds propres et quasi fonds propres pour réaliser le projet Calais Port 2015 dont le chantier a été confié à la Société des Ports du Détroit, subdélégataire du concessionnaire (la Société d’Exploitation des Ports du Détroit).
Le régulateur britannique estime que les banques et les brokers n’ont pas tiré toutes les leçons des affaires de manipulation des indices de référence tels que le Libor. Dans un rapport publié le 29 juillet, la Financial Conduct Authority (FCA) considère que ces acteurs n’ont pas assez renforcé leur gouvernance pour gérer au mieux les indices. «Il est essentiel que les sociétés agissent pour restaurer la confiance dans le système», a déclaré dans un communiqué Tracey McDermott, directrice de la supervision de la FCA.
Le gestionnaire d’actifs américain Northern Trust Asset Management a recruté Sabrina Bailey au poste nouvellement créé de responsable mondiale des solutions de retraite à contribution définie («Global Head of Defined Contribution»), selon un document interne consulté par le site Pensions & Investments. Jusque-là, Sabrina Bailey officiait en qualité de «principal» et responsable de l’activité «defined contribution» aux Etats-Unis pour le cabinet Mercer. Le document interne de Northern Trust AM indiqué également que Jim Danaher, «managing director» en charge des solutions «defined contribution», a quitté la société de gestion.
A l’occasion de la publication de ses résultats mercredi 29 juillet, la société américaine de capital-investment Carlyle Group a dévoilé une hausse de 55% de son bénéfice net au deuxième trimestre. De fait, son résultat net s’inscrit à 30,6 millions de dollars au terme du deuxième trimestre 2015 contre 19,5 millions de dollars au deuxième trimestre 2014. Tous les indicateurs économiques ne connaissent pas cette même envolée. Ainsi, son résultat net économique («Economic Net Income») s’établit à 180 millions de dollars contre 289 millions de dollars un an auparavant, soit une chute de 38% sur un an, pénalisé par la baisse de la valorisation de ses hedge funds et de ses fonds dédiés à l’énergie. De même, ses revenus ressortent à 856 millions de dollars à la fin du deuxième trimestre 2015 contre 1,138 milliard de dollars au deuxième trimestre 2014, soit un recul de 24,7% en l’espace d’un an. A l’issue du deuxième trimestre 2015, ses actifs sous gestion s’inscrivaient à 192,8 milliards de dollars, stable par rapport au premier trimestre 2015 (192,7 milliards de dollars) mais en baisse de 5% par rapport au 30 juin 2014 (202,7 milliards de dollars). Au cours des trois mois écoulés, Carlyle a pourtant levé 4,7 milliards de dollars de capitaux frais – contre 7,4 milliards de dollars un an auparavant – tout en bénéficiant d’un effet marché positif de 2,8 milliards de dollars et d’un effet de change positif à hauteur de 2,2 milliards de dollars. Las, ces éléments ont été largement compensés des distributions nettes de 8,9 milliards de dollars et des rachats nets de 700 millions de dollars.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la firme américaine de capital-investissement Apollo Global Management a fait état d’une baisse de 22% de son résultat net. De fait, le groupe américain a publié un résultat net de 56,4 millions de dollars à fin juin 2015 contre 71,7 millions de dollars à fin juin 2014. De même, au terme du deuxième trimestre 2015, son résultat net économique («Economic Net Income») s’est inscrit à 154,7 millions de dollars contre 207,2 millions de dollars au deuxième trimestre 2014, soit un repli de 25%. Au terme du deuxième trimestre 2015, ses actifs sous gestion s’inscrivaient à 162,5 milliards de dollars contre 162,9 milliards de dollars au premier trimestre 2015 et contre 167,5 milliards de dollars au deuxième trimestre 2014. Au cours trimestre écoulé, la société américaine a enregistré 3,2 milliards de dollars de collecte compensée par 1,7 milliard de dollars de sorties. Résultat: sa collecte nette s’établit à 1,5 milliard de dollars.
La société d’investissement américaine Affiliated Managers Group (AMG) a enregistré une collecte nette de 4,1 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre, a-t-elle annoncé à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Au cours des six premiers mois de l’année 2015, ses souscriptions nettes s’élèvent à près de 9,4 milliards de dollars. Grâce à cette bonne dynamique commerciale, ses actifs sous gestion s’établissent à 642,7 milliards de dollars au 30 juin 2015, en hausse de 1,7 % par rapport au premier trimestre (632,2 milliards de dollars) et de 3,6% par rapport à fin 2014 (620,2 milliards de dollars).Au terme du deuxième trimestre 2015, AMG a dégagé un résultat net économique («Economic Net Income») de 171,4 millions de dollars contre 149,8 millions de dollars au deuxième trimestre 2014, en hausse de 14,4% sur un an. Son bénéfice net ressort, quant à lui, à 128,7 millions de dollars contre 99,1 millions de dollars un an plus tôt, en croissance de près de 30%. Sur l’ensemble du premier semestre 2015, son résultat net économique atteint 333,5 millions de dollars contre 287,7 millions de dollars au premier semestre 2014, en croissance de 16%. A l’issue du premier semestre 2015, son bénéfice net s’élève à 256,7 millions de dollars contre 176,2 millions de dollars un an auparavant, soit une progression de 45,7%.
Franklin Templeton a annoncé le mercredi 29 juillet ses chiffres trimestriels arrêtés au 30 juin. A l’issu de son troisième trimestre fiscal, les encours s’affichent à 866,5 milliards de dollars, en baisse de 14,1 milliards, soit 2 % sur la période sous revue. La baisse des encours est principalement due aux rachats nets qui ont atteint 11,1 milliards au troisième trimestre, accompagnés d’un effet marché négatif de 3,9 milliards, compensé par un effet devises positif de 1,8 milliard de dollars. Sur les 12 derniers mois, la baisse des encours représente 6 % (54 milliards de dollars), poussée par des sorties nettes de 20,3 milliards, un effet marché négatif de 10,9 milliards et un effet de change défavorable de 17,7 milliards de dollars, précise le communiqué. Le bénéfice net a chuté de 17 % au cours du trimestre à 504,2 millions de dollars, contre 606,5 au terme du premier trimestre et 578,9 millions au troisième trimestre 2014.
Mandelbrot Asset Management et Universal-Investment lancent ensemble un fonds basé sur la théorie du mathématicien français Benoît Mandelbrot, selon lequel les marchés peuvent être battus de manière systématique. Le nouveau produit Mandelbrot Market Neutral Germany est un fonds action allemandes market neutral avec un objectif de rendement de 8 % annuel, pour une volatilité de 12 % et un max drawdown de 13.
A l’issue du premier trimestre de son exercice fiscal 2015-2016, le groupe financier japonais Nomura a dévoilé une croissance de 42% du bénéfice avant impôt de son pôle de gestion d’actifs. De fait, ce segment d’activité a dégagé un bénéfice avant impôt de 11,7 milliards de yens (95 millions de dollars) contre 8,3 milliards de yens au premier trimestre 2014. Les revenus nets de ce pôle s’établissent à 26,9 milliards de yens contre 23,3 milliards de yens un an plus tôt, soit une progression de 15%. A l’issue du premier trimestre, les actifs sous gestion atteignent le niveau record de 41.400 milliards de yens, portés notamment par une collecte nette de 1.300 milliards de yens sur les trois premiers mois de l’exercice 2015-2016.En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, Nomura a dégagé un bénéfice net de 68,7 milliards de yens (563 millions de dollars) contre 19,8 milliards de yens un an plus tôt. Son chiffre d’affaires ressort, pour sa part, à 508 milliards de yens, en croissance de 10% sur un an.
Une société chinoise d’investissement vient de recruter une équipe de quatre gérants spécialisés sur la Grande Chine du gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management, rapporte Bloomberg. Cette équipe, basée à Singapour et qui assure la gestion d’un fonds de hedge funds centré sur la Grande Chine, quittera la société de gestion à la fin du mois d’août pour intégrer son nouvel employeur, précise l’agence de presse qui cite une porte-parole de Hermes Investment. A ce stade, la société chinoise concernée n’a pas été identifiée.
Fidelity Worldwide Investments a décidé de fusionner le fonds European Agressive au sein du fonds European Dynamic Growth, rapporte Citywire Global. Ce changement est intervenu le 20 juillet et permet au nouveau fonds de totaliser désormais 952 millions d’euros d’actifs sous gestion. Le fonds European Aggressive affichait 359 millions d’euros d’encours au moment de la fusion. Les deux fonds concernés étaient gérés par Fabio Riccelli qui assume désormais la gestion du nouveau fonds fusionné.
Carlyle affiche son appétit pour le continent européen. Dix-huit ans après le lancement de son premier fonds européen, la société américaine de capital-investissement a en effet annoncé la finalisation d’une levée de capitaux d’un total de 3,75 milliards d’euros pour son quatrième fonds européens de LBO, Carlyle Europe Partners IV (CEP IV). Le groupe américain dépasse ainsi son objectif initial de 3,5 milliards d’euros. Au total, ce sont 140 investisseurs venant de 35 pays qui ont investi dans le fonds CEP IV, a précisé Carlyle dans un communiqué. Ce véhicule, dédié à l’investissement dans les entreprises du Vieux Continent, ciblera un vaste spectre de sociétés tous secteurs d’activités confondus avec des tickets allant de 100 millions à plus de 1 milliard d’euros via, éventuellement, du co-investissement. Le fonds s’attachera plus particulièrement à investir dans des entreprises de taille moyenne en Europe afin d’accélérer leur croissance et soutenir leurs efforts de développement à l’international.Le fonds CEP IV a déjà réalisé quatre investissements en France, en Italie et en Espagne: Homair Vacances, spécialiste de l’hôtellerie de plein air; Custom Sensors and Technologies, spécialisé dans les capteurs; Sematic, un fabricant d’ascenseurs italien; et, enfin, Palacios, un fabricant espagnol de plats cuisinés.
La banque privée suisse EFG International a fait état d’une décollecte nette de 300 millions de francs suisses contre une collecte nette de 2,7 milliards de francs suisses l’année précédente sur la même période, a-t-elle annoncé ce 29 juillet à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Dans le détail, « le Royaume-Uni et Europe continentale ont généré un afflux net de nouveaux capitaux dans la fourchette d’EFG International, a indiqué la banque privée dans un communiqué. En Suisse, l’afflux net de nouveaux capitaux est resté neutre, ce qui constitue une amélioration encourageante par rapport aux trimestres précédents. L’Asie et les États-Unis ont déçu. » Dans un tel contexte, les actifs sous gestion générateurs de revenus se sont inscrits à 80,2 milliards de francs suisses au 30 juin 2015, stable par rapport au premier semestre 2014 mais en repli de 5% par rapport au 31 décembre 2014 (84,2 milliards de francs suisses), en raison notamment de la vigueur du franc suisse. De fait, les effets de change et de marché ont généré un impact négatif à hauteur de 3,7 milliards de francs suisses. Au terme du premier semestre 2015, EFG International a dégagé un résultat net de 48 millions de francs suisses contre une perte de 600 millions de francs suisses au premier semestre 2014. Ce chiffre est toutefois nettement inférieur aux 76 millions de francs attendus par le consensus Bloomberg. Son résultat opérationnel ressort à 353 millions de francs suisses, soit une progression de 3% par rapport au premier semestre 2014.Malgré ce premier semestre en demi-teinte, la direction d’EFG International fait preuve d’optimisme. Le groupe, dirigé par Joachim H. Straehle, estime ainsi pouvoir « accroître considérablement ses bénéfices à moyen terme » et met d’ailleurs « tout en œuvre pour accélérer le développement et atteindre rapidement les 100 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion ». EFG International table d’ailleurs sur un afflux net de nouveaux capitaux de 5 à 10% par an.
Le conseil d’administration de Capital Group a élu Tim Armour au poste de président (« chairman »), a annoncé hier le gestionnaire d’actifs américain. Il remplace ainsi Jim Rothenberg, décédé brutalement le 21 juillet dernier à l’âge de 69 ans. Tim Armour travaille depuis 31 ans au sein du Capital Group. Il est actuellement président du comité de direction de Capital Group et président de Capital Research and Management Company, une des filiales de Capital Group.
Le gestionnaire d’actifs américain Putnam Investments, qui gère 156 milliards de dollars d’actifs, vient de nommer Walter C. Donovan, son actuel directeur des investissements (« chief investment offcier »), au sein de son conseil d’administration. Il intègre également le comité exécutif. L’intéressé, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion, dirige la division « Investment » de Putnam depuis 2009. Avant d’intégrer Putnam Investments, Walter Donovan a travaillé pendant 14 ans chez Fidelity Investments, officiant notamment en qualité de « President » de la division Actions de la société de gestion. Plus tôt dans sa carrière, il avait travaillé chez Merrill Lynch Capital Markets en qualité de « Director » au sein du « Corporate Debt Trading Group ».
A l’issue de son troisième trimestre fiscal clos au 30 juin 2015, le gestionnaire d’actifs britannique Brewin Dolphin a annoncé que les encours de ses fonds discrétionnaires se sont établis à 25,6 milliards de livres, en repli de 2,2% par rapport au trimestre précédent (26,2 milliards de livres d’encours à fin mars 2015) mais en hausse de 8% par rapport au 30 juin 2014 (23,7 milliards de livres). Le recul de ses encours d’un trimestre sur l’autre est principalement imputable à effet marché négatif, contribuant à réduire ses fonds sous gestion de 800 millions de livres au cours de son troisième trimestre fiscal. Durant le trimestre écoulé, Brewin Dolphin a pourtant enregistré 200 millions de livres de collecte nette, portant à 900 millions de livres les souscriptions nettes engrangés sur les neuf premiers mois de son exercice fiscal.Au terme de ce troisième trimestre fiscal, ses revenus s’établissent à 73 millions de livres contre 73,1 millions de livres un an plus tôt. Sur neuf mois, ses revenus ressortent à 221,4 millions de livres contre 219,4 millions de livres sur les neuf premiers mois 2014, soit une croissance de 1%.