Crédit Agricole SA a annoncé ce mercredi matin un résultat net en perte de 857 millions d’euros pour le quatrième trimestre 2007, du fait de 3,3 milliards d’euros de dépréciations liées à la crise des marchés du crédit.
Le quotidien indique que le constructeur automobile indien ne ferait pas de changements significatifs au sein des deux marques anglaises si son offre de reprise était retenue. Le journal rapporte qu’au cours d’une rencontre avec un syndicat, le groupe indien a déclaré que son plan prévoyait un large maintien des directions des deux groupes. Par ailleurs, Tata n’entend pas se séparer rapidement de Jaguar après l’avoir acheté.
Le quotidien indique que Wendel et l’Espagnol Planeta, seul acquéreur potentiel en lice, se sont donnés jusqu’à la fin de la semaine, voire le courant de la semaine prochaine, pour voir si un accord entre eux est possible quant à l’avenir du numéro deux hexagonal de l’édition, Editis. Wendel espère récolter un milliard d’euros de cette cession, auquel pourrait participer côté Planeta un consortium bancaire dont ferait partie Calyon.
Selon le quotidien, l’assureur anglais aurait demandé au gouvernement britannique de lui fournir plus de détails concernant la nationalisation de la banque. Legal & General souhaiterait notamment en savoir un peu plus sur le processus d’arbitrage qui a eu lieu, alors qu’il détient plus de 5% du capital de Northern Rock. Les actionnaires de la banque aimeraient également connaître comment leur participation sera évaluée.
Le niveau des actifs gérés par les hedge funds américains a été l’année dernière sensiblement affecté par la crise internationale du crédit, les fonds réalisant une collecte bien moindre que les années précédentes. Selon l’enquête du magazine, la progression des encours gérés par les hedge funds a progressé de « seulement » 10 % au cours du second semestre 2007, la plus faible progression semestrielle depuis le début du sondage en 2002. Le principal gestionnaire national de fonds spéculatifs, JP Morgan Asset Management, a ainsi concédé un repli de 56,2 à 44,7 milliards de dollars gérés. Goldman Sachs Asset Management a chuté de la 2e à la 7e place, avec des actifs en baisse de 27 % à 29,2 milliards.
Le journal rapporte que le ministre saoudien du pétrole, Ali al Naïmi, ne voyait aucune nécessité de modifier le volume de production puisque les fondamentaux du marché pétrolier sont stables et «sains», imputant les hausses record à une «énorme spéculation». «Cette spéculation n’a aucun lien avec les fondamentaux d’un marché stable qui n’a besoin d’aucune intervention», dit ainsi Ali al Naïmi.
Des banques d’investissement de premier rang plaident pour la mise en œuvre d’un code de conduite concernant l’évaluation des rémunérations, fixes et variables, au sein du secteur financier. Une initiative notamment menée par l’Institute of International Finance, une association bancaire mondiale. Il s’agirait notamment de ne pas encourager par l’espoir d’un bonus des pratiques de gestion risquées.
Le rehausseur américain se rapprocherait d’un refinancement bien qu’aucun accord n’ait encore été signé pour le moment, indique CNBC. Ambac cherche des capitaux pour renforcer son bilan et assurer à sa principale filiale le maintien de sa note financière «triple A». Un groupe de banques impliquées dans les discussions aurait prévu de travailler sur le dossier toute la nuit dernière, a précisé la chaîne de télévision
L’émission de titres subordonnés remboursables en actions constitue la première phase du plan de remboursement des ORA II. Une augmentation de capital d’un montant maximal de 900 millions d’euros suivra. A priori après la publication des comptes prévue en avril.
Ces énormes provisions sont dues à l’obligation comptable faite aux banques de passer leur portefeuille à leur valeur de marché (mark-to-market). C’est là que le bât blesse. Si nul ne peut contester l’envolée des taux de défaut sur les prêts immobiliers consentis aux ménages les plus fragiles aux Etats-Unis, l’exercice risque de dépasser la réalité économique pour d’autres types d’actifs.
Le directeur général du leader mondial du travail temporaire, a déclaré à Reuters anticiper une croissance de 1 à 2% sur le marché français au premier trimestre. En ce qui concerne le marché américain, Scheiff l’envisage relativement stable, bien qu’il reste difficile dans ce cas de faire des pronostics, a-t-il précisé.
Groupe Eurotunnel SA annonce mardi la souscription en totalité de l'émission des 800.000 titres subordonnés remboursables en actions (TSRA) d’une valeur nominale unitaire de 1.000 euros, lancée le 21 février 2008, pour un montant de 800 millions d’euros. Cette opération constitue la première étape du remboursement anticipé pour 1,6 milliard d’euros des obligations remboursables en actions II (ORA II) émises dans le cadre du plan de sauvetage mis en place l’an dernier.
Un tribunal des Länder Berlin-Brandebourg a confirmé mardi un jugement de 2007 selon lequel les patients prenant l’Acomplia, le traitement anti-obésité de Sanofi-Aventis ne seraient pas remboursés par les assurance santé en Allemagne.
Le groupe anglo-allemand précise que son résultat avant intérêts, impôts et amortissement (Ebita) a progressé de 47% à 616 millions d’euros, alors que son chiffre d’affaires a augmenté de 7% à 21,9 milliards d’euros l’année dernière. Dans la branche Hapag-Lloyd, l’Ebita a bondi de 121% à 197 millions d’euros.
La Société Générale, qui possède une participation de contrôle dans la Rosbank, a fait une offre de rachat aux minoritaires de celle-ci au prix de 194,09 roubles par action. Les hommes d’affaires russes Vladimir Potanine et Mikhaïl Prokhorov, qui ont contrôlé par le passé la Rosbank, en sont maintenant les principaux actionnaires minoritaires. L’action Rosbank a clôturé lundi à 184,49 roubles (5,06 euros).
«Le titre Renault a été fortement pénalisé ces derniers mois, à l’image de tout le secteur automobile», a souligné Patrick Blain, directeur général adjoint du constructeur automobile. «Renault n’a jamais signé de croissance aussi forte qu’actuellement et 2008 sera justement véritablement une année de croissance. À nous de montrer au marché que nous pouvons tenir nos engagements», a-t-il ajouté.
Le géant minier BHP Billiton discute avec des banques d’un prêt record de 55 milliards de dollars (36 milliards d’euros) pour financer une partie de son OPA hostile géante sur son concurrent australien Rio Tinto. BHP et les chefs de file mandatés - les banques Barclays, BNP Paribas, Citigroup, Goldman Sachs, HSBC, Santander et UBS - ont approché une dizaine d’autres établissements pour participer également à l’opération.
PSA n’a pas changé de point de vue concernant l'évolution du marché automobile européen depuis la publication de ses résultats annuels en février, a déclaré mardi le porte-parole du constructeur automobile, précisant une déclaration antérieure de son président du directoire. Christian Streiff avait déclaré qu’il révisait à la baisse ses prévisions pour le marché européen en raison du retournement des marchés britannique et espagnol.Il avait provoqué une vive baisse de l’action qui, vers 11h45, cédait 3,84% à 50,35 euros.