BNY Mellon lance une plate-forme pour les crédits carbone Bank of New York Mellon lance une plate-forme de règlement et de conservation, The Global Environmental Markets ou « GEM », dédiée à la gestion des crédits carbone. La plate-forme offre un seul point d’entrée pour une multitude de standards et de registres et couvre également les spécificités du reporting de ces produits. 15/05/2009
Au 31 mars, les actifs sous gestion de M&G Investments ressortaient à 145,1 milliards d’euros, ce qui représente des baisses de 5 % sur fin décembre et de 16 % par rapport à fin mars 2008. Le gestionnaire affiche des souscriptions nettes de 3 milliards d’euros pour le premier trimestre, soit quatre fois plus que pour la période correspondante de l’an dernier, avec des rentrées nettes de 3,4 milliards d’euros (+ 79 %) pour les fonds ouverts. M&G indique que les souscriptions brutes des institutionnels se sont contractées de 27 % à 1,2 milliard d’euros.
Selon le Financial Times, la société de gestion Toscafund, qui avait vu s’envoler 80 % de ses encours en 2008, va mieux. Depuis le début de l’année, le gestionnaire a vu ses encours grimper de 25 %, grâce au rebond du marché et au retour de certains investisseurs depuis le mois de mars.
F&C Reit, qui a été constituée par Reit Asset Management et F&C Property en 2008, lance Devonshire UK Opportunities, un fonds spécialiste de l’immobilier commercial au Royaume-Uni, rapporte Investment Week. L’objectif est de lever 300 millions de livres et de générer des rendements de 20 % sur sept ans. Le gérant est Leo Noe, fondateur de Reit Asset Management.
M&G Investments a indiqué que sa collecte nette auprès des institutionnels s’est située au premier trimestre à 0,3 milliard d’euros contre 0,5 milliard pour la période correspondante de l’an dernier. Le gestionnaire britannique a cependant précisé que ces montants ne reflètent pas une forte activité commerciale qui s’est traduite par l’obtention d’un mandat obligataire de 4,3 milliards d’euros qui sera intégré dans les résultats du premier semestre.
Pour mieux profiter de la reprise qui se dessine dans le secteur de la gestion d’actifs, BBVA Asset Management a intensifié la vente de parts de fonds au travers de réseaux externes à la banque (elle représente déjà 3 % des souscriptions) et a renforcé son équipe d’analyse et de conseil, Quality, dédiée à la sélection de produits de fournisseurs tiers, rapporte Expansión. Des accords de distribution externe ont été notamment signés en Espagne avec Tressis et Inversis. En ce qui concerne le renforcement de Quality, Juan Pablo Jimeno, ancien directeur des actions de la banque a été nommé responsable de l’entité de sélection de fonds. Il sera assisté notamment de José Martín Cabiedes, qui vient de BBVA & Partners (fonds de hedge funds), comme responsable de la gestion alternative et de José Luis Segimón, qui devient patron de l’analyse et de la sélection des fonds traditionnals (il était auparavant le directeur du capital-risque). D’autre part, BBVA Asset Management adapte son offre à la demande et lance des fonds d’obligations d’entreprises. Il a levé 280 millions d’euros pour le BBVA Solidez BP et entame à présent la commercialisation du BBVA Solidez II.
Interview de Paul Shutes, spécialiste produits chez JPMorgan Asset Management (JPMAM) et de John Baker, gérant du fonds JPM Europe PEA. NewsManagers : Surpondérer les actions américaines par rapport aux européennes est-il bien raisonnable ? Paul Shutes : Poser la question c’est déjà commencer à y répondre. C’est vrai que, statistiquement, c’est un phénomène majoritaire. Pourtant, s’il n’est pas question de contester que les Etats-Unis étant rentrés les premiers dans la crise devraient être les premiers à en sortir, ce n’est pas une bonne raison pour sous-pondérer les actions européennes. Plusieurs arguments qui militent actuellement en faveur des #equities# du Vieux continent. D’abord, historiquement, les actions européennes n’ont jamais exigé une forte croissance économique pour se mettre à la hausse. Elles montent sur des considérations de croissance mondiale, pas européenne. De plus, les marchés se retournent plus ou moins en même temps que l’américain, tandis que la #corporate story#, le parcours des entreprises, est sensiblement le même qu’aux Etats-Unis, avec des valorisations plus faibles et un endettement net très comparable. Depuis le 9 mars, la hausse s’est installée au moins provisoirement aux Etats-Unis, avec un gain de 8 %, mais les marchés européens ont surperformé l’américain. D’une manière générale, on peut dire que les valeurs européennes sont globalement plus cycliques que les américaines et qu’elles ont tendance à baisser plus, mais aussi à monter plus que leurs homologues d’outre-Atlantique. NM : Et qu’en pensent les gérants, chez JPMAM ? John Baker: Actuellement, on peut observer d’une amélioration de court terme. L'économie sort des urgences, elle se stabilise et passe aux soins intensifs. Plusieurs sociétés ont ainsi publié des résultats meilleurs ou nettement moins mauvais que prévu, comme SKF (la demande de roulements à billes est un bon baromètre immédiat de la conjoncture), BMW, Volvo, Marks & Spencer, Next, BNP Paribas. Plus globalement, on constate qu’en Europe les exportations et les commandes ont tendance à repartir, de même que le crédit bancaire, tandis que la confiance des consommateurs revient. Parmi mes favoris du moment, je citerai PPR, dont les marques bénéficient d’une demande relativement forte, Credit Suisse, qui a sorti des résultats record pour le T1 dans la banque d’investissement, le suédois MTG, dont les recettes publicitaires sont vigoureuses ou Sanofi Aventis, dont les problèmes stratégiques et de pipe line sont désormais grandement réglés. Conclusion : la situation semble s’améliorer légèrement, même s’il y a toujours beaucoup de volatilité dans le flux des nouvelles. NM : Avez-vous des secteurs favoris ? JB : Nos portefeuilles sont constitués par la sélection de valeurs, et les expositions sectorielles découlent des choix de titres. Cela dit, par synthèse, nous sommes actuellement surpondérés sur les banques européennes et la grande distribution ; en revanche nous sommes sous-pondérés sur les télécommunications, notamment Deutsche Telekom qui subit un news flow très négatif dernièrement. Enfin, nous allégeons les pharmaceutiques, en direction d’une position neutre. NM : Que représente chez JPMAM la gestion high alpha & dynamic strategies, à laquelle appartient le JPM Europe PEA ? Paul Shutes : Nous gérons à ce jour 1,9 milliard d’euros dans ce domaine. Au-delà des trois fonds JPM Europe Dynamic, JPM Europe Dynamic Mega Cap et JPM Europe PEA, qui pèsent 720 millions d’euros, il y a deux OEIC pour le marché britannique (un Europe et un Europe ex UK), un fonds commercialisé exclusivement aux Etats-Unis, un fonds technologique, un fonds long/short et des mandats institutionnels. NM : Comment fonctionne cette stratégie ? JB : Nous avons en général des portefeuilles de 100 à 150 lignes. Si nous n’aimons pas une valeur, nous ne sommes pas obligés de l’acheter. Nos portefeuilles gérés selon une approche de finance comportementale sont bien diversifiés et nous pratiquons un contrôle du risque à la fois dans l’absolu et en relatif. La composition du portefeuille peut être actualisée chaque jour. Je ne pourrais pas vous donner d’ordre de grandeur pour le taux de rotation, mais je peux vous dire que nous avons développé des algorithmes pour minimiser les coûts de transactions. L’idée de base est finalement très simple : nous privilégions les actions bon marché en termes de ratios cours/bénéfices et de P/B, avec un bon #news flow# et qui font preuve d’une forte croissance dans un secteur porteur.
Le gestionnaire alternatif SRM Global, basé à Monaco, accuse Ken Lewis, le CEO de Bank of America (BofA) d’avoir dissimulé des informations importantes sur Countryside Financial durant les mois qui ont précédé l’acquisition par sa banque de la société de crédit hypothécaire l’an dernier, rapporte le Financial Times. SRM Global a détenu 50 millions d’actions Countrywide qui ont valu 500 millions de dollars. Elle demande à la Delaware Chancery Court l’autorisation de déposer une plainte au civil contre Angelo Mozilo, l’ancien CEO de countrywide, Ken Lewis ainsi que contre plusieurs dirigeants de Countryside.
Selon la Tribune, les désastreux premiers mois de 2009 et l’année 2008 pour l’américain Blackstone, 3i ou Candover en Grande-Bretagne, Eurazeo et Wendel en France met en cause les faiblesses de ces fonds cotés. L’effet de levier, la détérioration de la situation de leurs participations en largement responsables. Pour sortir de l’impasse, précise le quotidien, certains ont lancé des augmentations de capital (3i) ce que d’autres comme Wendel pourront difficilement faire. Quant à Eurazeo, sa trésorerie a été récemment amputé compte tenu des apports de garantie sur Accor (138,6 millions d’euros), dont il détient 11,4 % du capital, et sur Danone (150,4 millions d’euros, 5,26 % du capital) ont amputé sa trésorerie (182,9 millions d’euros au 11 mai).
D’après les statistiques de la Banque d’Espagne, les particuliers ont retiré au premier trimestre 4,76 milliards d’euros de leurs comptes de dépôt bancaires, dont la rémunération a baissé, et ils ont versé 3,13 milliards sur des comptes à vue, rapporte Expansión. Ce sont les premiers retraits depuis ceux de 444 millions constatés pour septembre 2005 et, sur un plan trimestriel depuis juillet-septembre 2003 (1,08 milliard). Ces retraits ne représentent que 1,15 % des dépôts des particuliers à fin décembre. En avril, les fonds d’investissements ont en revanche enregistré des souscriptions nettes de plus d’un milliard d’euros, soit 0,7 % de leur encours, ce qui n'était plus arrivé depuis mai 2007.
Selon la Tribune, les désastreux premiers mois de 2009 et l’année 2008 pour l’américain Blackstone, 3i ou Candover en Grande-Bretagne, Eurazeo et Wendel en France mettent en évidence les faiblesses de ces fonds cotés. Principaux responsables : L’effet de levier et la détérioration de la situation de leurs participations. Pour sortir de l’impasse, précise le quotidien, certains ont lancé des augmentations de capital (3i) ce que d’autres comme Wendel pourront difficilement faire. Quant à Eurazeo, sa trésorerie a été récemment amputée compte tenu des apports de garantie sur Accor (138,6 millions d’euros), dont le fonds détient 11,4 % du capital, et sur Danone (150,4 millions d’euros, 5,26 % du capital).
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances des fonds actions américaines et actions françaises au cours du mois d’avril 2009. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre l’évolution de la performance relative de quelques groupes homogènes (ou peer groups) de gérants sur le marché des fonds actions européennes depuis l’été 2007. L’indice de référence retenu qui permet de calculer les performances relatives est le MSCI Europe.
A fin mars, les actifs gérés par MLP ressortaient à 11,2 milliards d’euros contre 11,4 milliards fin décembre, malgré la baisse des marchés. Le chiffre d’affaires des activités conservées s’est contracté de 19 % à 125,5 millions d’euros et le bénéfice net est tombé à 0,3 million d’euros contre 8,7 millions. Au total, MLP a même perdu 1,2 million d’euros à cause des activités en Autriche et aux Pays-Bas dont il va se séparer. Du fait de l’irruption de Swiss Life dans son capital, MLP a dépensé 3,3 millions d’euros pour des prestations de conseil juridique et financier. Hors cet élément exceptionnel, l’Ebit serait ressorti à 6,8 millions d’euros au lieu de 3,4 millions, contre 25,1 millions d’euros.
Les charges de 400 millions d’euros liées à la vente de la Dresdner Bank en janvier , de même que 708 millions d’euros de moins-values sur le portefeuille d’actions ont rogné presque la totalité du bénéfice net d’Allianz, qui a chuté de 98 % à 29 millions d’euros, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Après la vente de la Dresdner à la Commerzbank, Allianz a regroupe ses activités de gestion d’actifs, d’investissements alternatifs et de services bancaires dans la division services financiers dont le bénéfice d’exploitation s’est accru de 9 % à 72 millions d’euros.
Pour 21,4 millions d’euros, DAB bank (groupe UniCredit au travers de la HypoVereinsbank ou HVB) vend sa filiale FondsServiceBank (FSB) à la Fondsdepot Bank de Xchanging et Allianz Global Investors. Le transfert aura lieu au plus tard au deuxième trimestre 2010. Cette cession devrait permettre une augmentation de plus d’un 1 million d’euros annuel du bénéfice à DAB bank ainsi qu’une amélioration du coefficient d’exploitation (cost-income ratio) d’environ trois points de pourcentage. De plus, cette transaction générera un effet positif de 4 millions d’euros sur les comptes de la banque directe de la HVB.
La banque privée Wölbern Invest annonce la nomination à la présidence du directoire de Heinrich Maria Schulte, qui va désormais diriger l'établissement avec Alexander Bergé, membre du directoire. Son siège au conseil de surveillance sera désormais occupé par son prédécesseur à la tête du directoire, Hendrik Pretorius. Un autre membre du directoire, Achim von Quistorp, quitte en revanche la banque.
Robeco a lancé le 5 mai la commercialisation en Allemagne du fonds luxembourgeois Robeco Infrastructure Equities géré par Steef Bergakker avec une approche mondiale et un portefeuille concentré de 35 à 50 actions notamment d’entreprises qui construisent des infrastructures. Le fonds, non benchmarké, conforme à la directive OPCVM III, se focalisera sur quatre thèmes : les communications, le transport, l’eau et les eaux usées ainsi que l'énergie, sans distinction de taille de capitalisation. Le droit d’entrée est fixé à un maximum de 5 %. La commission de gestion et la commission de service se situent à respectivement 1,50 % et 0,12 %. Actuellement, l’encours se montent à 25,16 millions d’euros.
Après une perte de 671 millions d’euros pour l’ensemble de 2008, la HypoVereinsbank (HVB, groupe UniCredit) a enregistré au premier trimestre un bénéfice net de 62 millions d’euros, rapporte Die Welt. Ce rétablissement est dû à la division qui avait plombé les comptes de l’an dernier, la banque d’investissement, qui affiche un bénéfice d’exploitation de 96 millions d’euros contre un perte de 606 millions au T1 de l’an dernier.