The manager of the European Income fund from Jupiter, Malcolm Millar, is leaving the firm, and leaving his fund to Cedric de Fonclare, Investment Week reports.
iShares now has 43 ETF funds listed on the London Stock Exchange, with the addition of the iShares Barclays Capital Emerging Market Local Govt Bond (SEML) fund, an Irish-registered product which closely replicates the Barclays Capital Emerging Markets Local Currency Core Government Index, to trading on 21 June. The fund was launched on 17 June.CharacteristicsName: iShares Barclays Capital Emerging Market Local Govt BondISIN code: IE00B5M4WH52Management commission: 0.5%
Morgan Keegan, a Tennessee investment bank, has agreed to pay USD210m to settle civil suits claiming that it defrauded investors in five bond funds, by overstating the value of mortgage securities during the financial crisis, the Financial Times reports. The Securities and Exchange Commission has now collected about USD1.6bn from major institutions over transactions related to the financial crisis. The settlement follows a deal on Tuesday with JP Morgan Chase, which paid USD154m to settle accusations related to CDOs.
First State Investments is proposing to launch a growth fund dedicated to Australia, the First State Australian Growth fund. The fund, denominated in US dollars, will be doniciled in Ireland. It will be primarily dedicated to Australian firms, but also to firms which realise most of their activities in the Australian market. It will have 20 to 30 positions, and its benchmark index will be the S&P/ASX 100 index.
«En dépit de perspectives encourageantes dans un avenir proche, les administrateurs (du FMI) considèrent que les risques économiques restent biaisés à la baisse», a souligné le Fonds monétaire international lors d’une table ronde de son conseil d’administration sur l'économie néerlandaise.
La banque centrale norvégienne a maintenu son principal taux directeur à 2,25%, ce qui est conforme aux prévisions, et dit qu’elle relèverait progressivement les taux afin de stabiliser l’inflation. La Norges Bank a souligné la baisse du taux de chômage et l’embellie économique, ajoutant que l’inflation était basse bien qu’elle doive sans doute progressivement augmenter.
Jean-Pierre Grimaud, président depuis plus de quatre ans de l’association française des investisseurs institutionnels (AF2I) a laissé hier sa place à Jean Eyraud, chef de la division gestions d’actifs d’EDF. Jean-Pierre Grimaud est par ailleurs président de Swiss Life Asset Management.
L’agence de notation a apporté une touche finale aux modifications portant sur sa méthodologie de notation des obligations adossées à des prêts (CLO). Elle s’attend à ce que ces changements entraînent des relèvements dans la majorité des tranches de CLO existantes.
Les filiales de gestion de fortune des grandes banques semblent avoir regagné la confiance de leurs clients, écornée par la crise, selon le World Wealth Report.
Sur les neuf membres du Comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre, sept ont voté pour un statu quo et deux pour une hausse des taux lors de la réunion de début juin, selon les minutes de la BoE publiées mercredi. Ben Broadbent, qui a remplacé le faucon Adam Posen, s’est rangé du côté de la majorité. Autre changement notable, «certains membres» ont envisagé la nécessité de nouveaux rachats d’actifs si les risques baissiers sur l’inflation à moyen terme se matérialisent. L’effet sur les marchés a été immédiat, avec des anticipations de hausse des taux désormais reportées à juillet 2012 et une baisse de 0,6% du sterling face au dollar.
Bridgewater Associates, premier hedge fund au monde avec 100 milliards de dollars d’actifs, est sur le point de boucler le lancement d’un nouveau véhicule de 10 milliards, selon le Wall Street Journal. Le nouveau fonds, Pure Alpha Major Markets, a commencé ses activités en novembre avec 2,4 milliards, et les clients de Bridgewater lui ont confié depuis 7,5 milliards, dont la moitié vient des profits réalisés sur le précédent fonds Pure Alpha.
La France devrait tenir son objectif de réduction du déficit cette année mais doit engager des mesures supplémentaires pour y parvenir par la suite, selon un rapport de la Cour des comptes présenté mercredi. «Le déficit public peut être ramené à 5,7% en 2011 comme le prévoit le gouvernement», a dit le premier président de la Cour, Didier Migaud, en présentant le rapport aux commissions des Finances et des Affaires sociales de l’Assemblée nationale. En revanche, «pour les années 2012 à 2014, la trajectoire d'évolution du déficit (...) repose sur un cumul d’hypothèses de croissance du PIB et d'élasticité des recettes qui peut être considéré comme trop favorables».
La Facilité européenne de stabilité financière (EFSF) a lancé mercredi le placement d’une obligation d'échéance décembre 2016, destinée à financer l’aide au Portugal. L’EFSF a mandaté BNP Paribas, Goldman Sachs et RBS pour mener l’opération, et compte lever 3 milliards d’euros. Les dernières indiscrétions de marché faisaient état d’un livre d’ordres de 6 milliards d’euros et d’un rendement de 6 pb au-dessus des swaps.
Les gouvernements de la zone euro ont commencé mercredi à négocier avec les investisseurs privés au sujet de leur participation volontaire à un nouveau plan d’aide à la Grèce. Selon une lettre d’invitation que Reuters a pu consulter, Berlin a convié banquiers et assureurs allemands à une réunion qui débutera à 14h30 mais qui ne devrait pas déboucher aujourd’hui sur un résultat concret. «Une des possibilités est de prolonger l’investissement dans les obligations grecques à l’expiration des obligations actuelles», est-il précisé sur le document. L’invitation de Berlin a été transmise entre autres à Deutsche Bank, Commerzbank, Allianz, Munich Re, WestLB, DZ Bank et HVB. En France, le président de la FFSA, Bernard Spitz, se trouvait mercredi matin au ministère de l’Economie pour discuter de la participation volontaire du secteur privé au plan d’aide à la Grèce.
Pour l’anniversaire de l’introduction en Bourse l’an dernier de Jupiter Fund Management, les dirigeants du groupe, dont Edward Bonham Carter, le directeur général, ont vendu près de 6 % de la société et levé 62,4 millions de livres. Parmi les vendeurs figurent aussi John Chatfeild-Roberts, le directeur des investissements, et les gérants Tony Nutt et Philip Gibbs, qui étaient libres de vendre jusqu’à un tiers de leurs titres après l’expiration d’un blocage de 12 mois imposé lors de la mise en Bourse. Jupiter a également annoncé que ses encours avaient augmenté de 3 % à 24,8 milliards de livres.
Le britannique Man Group espère que 15% à 20% de ses actifs sous gestion seront d’origine américaine dans un délai de trois à cinq ans, a indiqué au Wall Street Journal le patron de du groupe, Peter Clarke, contre environ 7% actuellement.Jusqu’ici, les actifs sous gestion de la société de gestion alternative sont pour l’essentiel d’origine européenne et asiatique.
Les Associés de Mirabaud & Cie, banquiers privés, ont nommé au sein de leur collège Camille Vial, actuelle responsable du portfolio management de la clientèle privée, ingénieur en mathématiques et fille de l’associé Thierry Fauchier-Magnan. Ce dernier a en effet émis le souhait de se retirer du Collège des Associés à la fin de l’année, date à laquelle son rôle d’associé senior sera repris par Yves Mirabaud. Descendante de la famille Mirabaud, Camille Vial entrera en fonction en qualité d’associée à partir du 1er janvier 2012. C’est la première femme, fille d’associé, qui succède à son père dans une maison de banquiers privés.
UBS Global Asset Management a nommé Liz Ward, qui était responsable mondiale du fixed income, en tant que nouveau responsable européen de l’activité institutionnelle et wholesale, avec effet immédiat, selon Financial News. Tim Blackwell, son prédécesseur, cherche de nouvelles opportunités au sein d’UBS.
Pour un montant non divulgué en numéraire et en actions, Franklin Templeton Investments Australia Ltd acquiert Balanced Equity Management Pty. Limited, une société de gestion de Melbourne (10,3 milliards de dollars australiens ou 11 milliards de dollars américains au 31 mai) spécialiste des actions avec une approche value fondamentale et une analyse bottom-up en fonction de critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) et fiscaux.
«En 10 ans, nous avons créé un autre M&G en Europe continentale». Jonathan Willcocks, managing director, en charge des ventes retail mondiales, résume ainsi le développement de la société de gestion britannique en Europe continentale auprès de la clientèle retail. En effet, en 2000, la maison gérait 13,1 milliards d’euros pour ce segment, uniquement au Royaume-Uni. En 2011, c’est à peu près le même montant (11,4 milliards d’euros) qu’elle gère à l’international (mars 2011), sachant que dans le même temps, l’activité britannique a aussi grossi, représentant 36,1 milliards d’euros (au total M&G gère 226 milliards d’euros). Et Jonathan Willcocks ne compte pas s’arrêter là. Aujourd’hui, l’international représente 24 % des encours de M&G, une part qu’il aimerait porter à 50 % environ. Son objectif est de figurer parmi les cinq principaux acteurs européens en termes de souscriptions nettes en Europe, étant déjà numéro un au Royaume-Uni. Pour y parvenir, la société multiplie les pays ciblés. Elle est ainsi présente, par ordre chronologique de pénétration, en Allemagne, en Autriche, en Italie, en Suisse, en Espagne, au Chili, en France, en Grèce, au Portugal, et, depuis l’an dernier, aux Pays-Bas et en Suède. Une diversité salutaire pour la société, les marchés connaissant des évolutions contrastées. Dans ce cadre, la société de gestion ne compte pas stopper son «quadrillage» géographique. Concernant les pays d’Europe du nord, après la Suède et les Pays-Bas, l’évolution naturelle pour la maison consiste à se porter vers la Norvège, la Finlande et le Danemark. «Mais cela se fera progressivement, en fonction de l’appétit de la clientèle», explique t-on chez M&G. Par ailleurs, la diversification de la clientèle est tout aussi primordiale. Pour Jonathan Willcocks, l’une des clés de la réussite de M&G est de ne pas se limiter à une clientèle de fonds de fonds, mais de miser sur tous les segments du marché, et surtout les conseillers financiers, parfois délaissés par les autres maisons de gestion anglo-saxonnes, car chronophages et nécessitant un marketing ciblé. C’est en tout cas la stratégie qui est poursuivie en France, où M&G a ouvert un bureau en 2007 et où Brice Anger, le responsable de l’activité à Paris, se montre actif auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Ce segment représente désormais un encours de 200 millions d’euros, sur un total de 1,7 milliard d’euros. Pour le reste, la clientèle française se décompose entre les banques privées (100 millions), les fonds de pension (500 millions) et les fonds de fonds (900 millions). Le marché français, avec l’italien, est l’un des plus porteurs pour M&G ces dernières années et Brice Anger, qui va prochainement recruter une autre personne à Paris, espère rapidement franchir la barre des 2 milliards d’euros.