Le CEO de Legg Mason, Mark Fetting, a indiqué que le groupe souhaite renforcer sa force de frappe en gestion alternative et développer ses activités en Asie, rapporte Asian Investor.Parmi les sociétés de la galaxie Legg Mason, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 655 milliards de dollars, figure notamment le spécialiste des fonds de fonds Permal (23 milliards de dollars d’actifs sous gestion), qui contribue pour 16% aux revenus du groupe. Mark Fetting estime que le groupe doit développer de nouvelles expertises alternatives, soit par le biais de l’acquisition de nouvelles équipes qui rejoindraient Permal, soit par la création de nouvelles structures au sein du groupe dans tous les domaines (single hedge funds, fonds de private equity, fonds de fonds, fonds de fonds de private equity, immobilier, matières premières et infrastructures). Un autre axe du développement du groupe est l’Asie qui représente un peu moins de 15% des actifs sous gestion du groupe. Il est notamment question de l’ouverture d’un bureau de représentation à Pékin. Les effectifs dans la région, actuellement environ 200 au Japon et 80 dans la zone asiatique hors Japon, devraient également être étoffés.
Avec Mirabaud Australia, Mirabaud Securities (filiale du Suisse Mirabaud, renforce ses activités d’intermédiation en Australie, avec l’ouverture d’un bureau de representation à Perth et une nouvelle plate-forme de courtage. Le nouveau bureau étoffe l’offre internationale de Mirabaud grâce à son service d’exécution et de conseil, qui complète les activités de courtage déjà mises en place à Londres, Madrid, Genève, Dubaï et Hong Kong.Le nouveau bureau sera dirigé par Stephen Dobson, ex Merrill Lynch Asia, qui a pour mission de constituer une équipe «dans un futur proche».Cette nouvelle plate-forme «donne également naissance à de nouveaux canaux sur les marchés australiens pour la clientèle institutionnelle internationale de Mirabaud», precise le groupe. Mirabaud Australia collaborera étroitement avec le bureau de Londres, qui exécutera les transactions de ses clients.
Lars Walter rejoint au 1er octobre l'équipe de distribution de Threadneedle Investments comme sales director pour l’Allemagne méridionale et pour une sélection de grands comptes. Il avait travaillé jusqu’en 2005 pour la société avant de rejoindre cominvest (Commerzbank) puis Fidelity Investment Managers, où il a été directeur responsable des relations avec les banques privées, les gestionnaires d’actifs, et les family offices. Il sera désormais subordonné à Werner Kolitsch, head of Germany and Austria.
Stefan Mülheim, qui était Head of Marketing chez Bridge Asset Management à Londres, a été nommé Senior Managing Director chez Sciens Fund of Funds Management Holdings, filiale de Sciens Capital Management Group.Subordonné à Stavros Siokos, président de l’activité fonds de hedge funds et de la plate-forme de comptes gérés, il sera chargé du développement de la clientèle institutionnelle dans les pays germanophones.Il s’agit d’un poste nouvellement créé pour servir en particulier les assureurs allemands confrontés à l’application de la directive Solvabilité II.
Société Générale Securities Services (SGSS) nomme Jochen Meyers au poste de responsable commercial pour l’Allemagne et l’Autriche. Il travaillera sous la direction de Mathieu Maurier, directeur commercial de SGSS. SGSS Deutschland (KAG) mbH, dirigée par Frédéric Barroyer, responsable pays pour SGSS en Allemagne, a doublé le volume des fonds sous gestion par rapport à 2007 pour atteindre 69 milliards d’euros (au 30/6/2011), avec 562 fonds administrés (au 30/6/2011) pour le compte de diverses sociétés, précise un communiqué.
Selon les informations de Funds People, le BBVA a décidé de repositionner son activité de gestion, qui sera transférée de la division «monde» (banque de gros) à la division banque de détail. Cette démarche ne modifie l’organigramme de la gestion d’actifs que sur un point : la disparition de la ligne de métier institutionnelle, dirigée par Julián Ide.BBVA Asset Management, dirigée par María Luisa Gómez Bravo, passera sous la responsabilité de José María García Meyer-Doher, patron mondial de la banque de détail. Les lignes de métier produits (Sergio Fernandez Pacheco), plate-forme de fonds Quality Funds Eduardo García Hidalgo) et investissement (Julio Sobremazas) sont transférées telles quelles à la banque de détail.Sur le plan géographique, la gestion d’actifs du BBVA reste subdivisée en trois régions : Europe, Mexique et le restant de l’Amérique latine. Les deux premières sont respectivement pilotés par Paloma Piqueras et Jaime Álvarez Meyer. A noter que la clientèle institutionnelle sera desservie désormais par les filiales locales.
Inversis Banco a annoncé le lancement avec Seguros El Corte Inglés d’un plan d'épargne en unités de compte, le SECI Selección Gestoras, dont l’encours sera placé dans dix fonds d’investissement. La gestion sera «active et dynamique», l’objectif étant une performance de 200 points de base supérieure au taux d’inflation avec une volatilité comprise entre 4 et 7 %. Inversis sera le conseiller et le distributeur exclusif.
Funds People rapporte que son directeur du marketing et community manager, ancien directeur commercial de Bestinver, a rejoint le gestionnaire indépendant EDM comme responsable de la clientèle institutionnelle et du développement en Amérique latine. Il sera basé à Madrid et sera également chargé de la communications et du marketing.
Old Mutual Asset Managers va lancer un fonds long/short sur les actions britanniques pour le gérant Simon Murphy, rapporte Investment Week. Le fonds domicilié à Dublin, UK Opportunities Fund, verra le jour au quatrième trimestre.
L’allocation du portefeuille de la MACSF privilégie la sécurité. Allocation d’actifs de la MACSF au 31/08/2011: Obligations à taux fixe: 62.5% Obligations convertibles: 13.3% Obligations à taux variable : 11.5% Actions: 6.7% Immobilier: 2.8% Monétaire: 2.6% Gestion alternative: 0.6% Une faible exposition à la dette des pays périphériques de la zone euro L’exposition du fonds en euros de la MACSF à la dette souveraine obligataire à l’ensemble des pays périphériques de la zone euro est limitée à 6% en dettes souveraines du Portugal, de l’Irlande, de l’Italie, de la Grèce et de l’Espagne, dont moins de 2 % sur la Grèce. Allocation d’actifs sur les souverains périphériques européens (en prix de revient) au 12/09/2011: Irlande: 1.94% Grèce: 1.92% Portugal: 0.90% Italie: 0.88% Espagne: 0.61%
Le Fonds de pensions belge de Cargill (47 millions d’euros d’actifs) mène actuellement une revue complète de sa stratégie d’investissement qui aboutira à la fin du mois de septembre. Le consultant Towers Watson assiste le fonds de pension dans ses réflexions, par exemple l’intégration de nouvelles classes d’actifs ou stratégies de gestion. Cet exercice est la suite d’une étude ALM que le Fonds de pension avait lancé il y a plus de 12 mois. L’allocation d’actifs du Fonds de pensions de Cargill en Belgique est actuellement répartie à 50% en actions et 50% en obligations au travers de mandats de gestion diversifiée qui sont délégués à DeGroof Institutional AM et KBC AM.
La chambre basse du parlement espagnol a voté jeudi l’accord conclu le 21 juillet par les pays de la zone euro concernant le deuxième plan d’aide à la Grèce et un élargissement des pouvoirs du Fonds européen de stabilité financière (EFSF). Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn a déclaré jeudi qu'à son avis, tous les Etats de la zone euro auraient ratifié les modifications du fonds de sauvetage FESF à la fin du mois. Olli Rehn, qui s’exprimait à Wroclaw en Pologne où doit se tenir une réunion informelle des ministres des Finances de l’Union européenne (Ecofin) vendredi et samedi, a également dit s’attendre à une «discussion sérieuse» sur les efforts de la Grèce durant ces deux journées. Quant à au ministre belge des Finances Didier Reynders, il a appelé les gouvernements de la zone euro à travailler sur l’idée d’euro-obligations dans les prochains mois.
La vaste réforme du Pacte européen de stabilité et de croissance, qui contrôlera de manière plus étroite les déficits, la dette et les déséquilibres macroéconomiques et dont les sanctions seront plus automatiques et plus lourdes, a été actée jeudi par les eurodéputés et les Etats membres de l’UE. Cette réforme doit encore être ratifiée officiellement au Parlement européen et par les 27.
John Boehner, le président républicain de la Chambre des représentants, s’en est vivement pris au plan de relance de 447 milliards de dollars de Barack Obama, en estimant qu’il est «un faible substitut aux politiques de croissance qui sont nécessaires pour éliminer les obstacles à la création d’emploi aux États-Unis». Selon lui, les «employeurs embaucheront s’ils bénéficient des avantages adéquats».
Le quotidien britannique avance que la société américaine de private equity, déjà présente dans le secteur avec Hilton, a convenu d’acquérir le groupe hôtelier Mint Hotels pour un peu plus de 600 millions de livres, l’équivalent de plus de 680 millions d’euros. La transaction englobe huit établissements.
Le taux d’inflation de 4,5% qui sévit dans l’économie britannique devrait commencer à baisser en 2012, selon des propos de Charlie Bean, gouverneur adjoint de la BoE, cités par le journal. «Il y a une lumière au bout du tunnel. C’est un long tunnel. Et même l’année prochaine, si la baisse des revenus des ménages s’arrête, la croissance ne sera pas très forte» prévient-il.
L’OICV, qui regroupe une centaine de superviseurs nationaux, vient de dévoiler une série de principes à destination des autorités de marché afin qu’elles aient les moyens de prévenir et de faire face aux abus de marché. A cet effet, elles devront renforcer leurs pouvoirs.
Le premier a placé hier 500 millions d’euros d’obligations à maturité 2019 avec un spread de 135 points de base au-dessus du taux midswap. Le second a abondé une souche 2021 à hauteur de 250 millions d’euros pour un spread de 128 pb au-dessus du taux midswap.
L’Organisation internationale des commissions de valeurs vient de répondre à la demande du G20 de novembre 2010 en publiant les principes pour la régulation et la supervision des marchés de dérivés sur les matières premières. Dans son rapport, l’organisation détaille notamment les bonnes pratiques que doivent adopter les régulateurs en matière de collecte de données sur les transactions ou d’intervention en cas de turbulences de marché.
L’inflation s’est établie à 2,5% annuellement en août dans la zone euro, a annoncé mercredi Eurostat, qui publie ses chiffres définitifs. Hors énergie et produits alimentaires non conditionnés, les prix de détail ont augmenté de 0,3% mensuellement et de 1,5% annuellement.
Le Trésor espagnol a émis jeudi pour 3,95 milliards d’euros en trois adjudications, atteignant le haut de la fourchette espérée de 3 à 4 milliards d’euros. Madrid a levé un milliard d’euros de titres à échéance juillet 2019, assortis d’un coupon de 4,6%, 1,4 milliard d’euros de titres à échéance avril 2020, avec un coupon de 4,0%, et 1,5 milliard d’euros de titres à échéance octobre 2020, avec un coupon de 4,85%. Le rendement moyen des titres juillet 2019 a atteint 4,969%, celui des titres avril 2020 a atteint 5,006%, et celui du papier à octobre 2020, 5,156%.
La Banque nationale suisse (BNS) a, comme prévu, maintenu jeudi sa politique monétaire à taux zéro, mais fortement abaissé ses estimations de croissance et d’inflation. La BNS a réduit ses prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB), anticipant désormais un accroissement entre 1,5 et 2% en 2011 au lieu de 2% «environ». Elle table dorénavant sur une inflation de 0,4% en 2011 et une déflation de 0,3% pour 2012 alors qu’elle prévoyait au mois de juin respectivement des taux de 0,9% et 1%.
Le commissaire européen à la Concurrence Joaquin Almunia s’est dit inquiet que l’accord de fusion entre Deutsche Börse et NYSE Euronext ne crée un monopole sur les marchés des dérivés. La fusion de 9,7 milliards de dollars (6,8 milliards d’euros), qui donnerait naissance au premier groupe boursier mondial, a reçu lundi le feu vert de l’autorité allemande de régulation financière Bafin, mais elle nécessite encore l’approbation de la Commission européenne.