Les investisseurs ont déjà intégré les mauvaises nouvelles à venir sur le front de la macroéconomie si la gestion du «fiscal cliff» s’avérait difficile
Le China Securities Journal avance que les autorités chinoises sont disposées à relever le plafond d’intervention alloué aux investisseurs étrangers de long terme au sein des marchés de capitaux du pays. Le plafond d’un milliard de dollars pourrait être révisé au bénéfice des certaines catégories d’investisseurs seulement.
Après treize heures de négociation, le constat que, sans réaménagement, la dette atteindrait 144% du PIB en 2020, n’a pas suffi à convaincre certains pays de consentir à des pertes sur les créances grecques ni de surmonter les réserves de la BCE et du FMI.
Mary John Miller, cadre du Trésor ayant joué un rôle important dans les négociations concernant le plafond de la dette comme le souligne le quotidien, semble recueillir nombre de suffrages pour succéder à Mary Schapiro en tant que présidente du gendarme des marchés américains. Mary Schapiro pourrait selon diverses sources en effet annoncer son départ prématuré.
Près de 10 milliards de livres de recettes fiscales sont menacés par des risques d’évasion fiscale de la part de particuliers comme de petites et moyennes entreprises du pays, selon le journal qui cite Margaret Hodge, qui dirige le comité des comptes publics britanniques. Margaret Hodge estime le nombre de cas à 41.000 sur les dix dernières années, dont 5.000 remontent à plus de cinq ans.
Le quotidien indique que la société de private equity fait équipe avec le fondateur de Cairn India, Rahul Dhir, afin de créer Delonex Energy, une compagnie internationale d’exploration et de production pétrolière dont l’attention portera plus particulièrement sur des actifs prometteurs en Afrique sub-saharienne. Le quotidien souligne la forte implication de Warburg Pincus dans le secteur pétrolier.
Le secteur italien de la gestion d’actifs a enregistré au troisième trimestre des souscriptions nettes de 1,4 milliard d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. La collecte s’est concentrée sur la gestion collective, et plus particulièrement sur les fonds ouverts qui ont recueilli 4 milliards d’euros. Les produits obligataires et flexibles en ont été les principaux bénéficiaires (respectivement 8,4 milliards et 2,4 milliards d’euros). A noter aussi le bon résultat des fonds de droit étranger qui enregistrent au troisième trimestre des souscriptions nettes de 5 milliards d’euros.Les gestions sous mandat terminent en revanche le trimestre sur des rachats nets de 2 milliards d’euros.A fin septembre, les encours du secteur italien de la gestion d’actifs approchent ainsi les 1.000 milliards d’euros (992 milliards). Ils sont également répartis entre gestion collective (496 milliards d’euros) et gestion sous mandat (486 milliards).
Le directeur général de Grupo Golden pour l’Espagne et l’Amérique latine, Raimundo Martín, a été recruté par le suisse Mirabaud comme responsable du pôle gestion d’actifs pour les marchés ibérique et latino-américain, rapporte Funds People. Il sera chargé de la commercialisation des fonds auprès de la clientèle institutionnelle.L’intéressé a été auparavant directeur exécutif de la division investment management de Lehman Brothers pour ces mêmes régions, après avoir exercé des fonctions de direction chez Fidelity, Allianz Global Investors, Franklin Templeton et Openbank.
Ashmore Group vient de signer un accord avec la plate-forme de fonds nordique MFEX Mutual Fund Exchange, rapporte Citywire. Cela signifie que la Sicav de la société de gestion spécialiste des marchés émergents sera désormais disponibles aux investisseurs en Finlande, Norvège, Suède, ainsi qu’en Autriche, en Belgique, en France, aux Pays-Bas et en Suisse.
La banque privée Sal. Oppenheim se lance dans un programme d’économies de 15 mois qui se traduira par la suppression d’un «nombre significatif» d’emplois, rapporte la Börsen-Zeitung. Selon la Süddeutsche Zeitung, il serait question de supprimer jusqu'à 500 emplois sur 930. Sal. Oppenheim s’efforcera «dans toute la mesure du possible» d’éviter des licenciements secs.A l’avenir, l’établissement colonais devra utiliser de manière systématique les infrastructures et les services de la Deutsche Bank, sa maison-mère, à laquelle des secteurs entiers de son activité vont être incorporés. Cela vaut en particulier pour les fonds offerts au public et gérés en interne, qui seront repris par DWS.
Christian Petter vient d'être nommé CEO de BNP Paribas Investment Partners pour l’Allemagne, où il sera responsable de l’activité wholesale. Il était jusqu'à présent CEO de la société de gestion française pour l’Autriche et l’Europe de l’Est après avoir été responsable du développement. Le patron de l’institutionnel de BNPP IP pour l’Allemagne reste Tobias Bockholt, qui est subordonné à Charles Janssen, responsable des ventes institutionnelles pour l’Europe du Nord.
Skandia Investment Group (SIG) a décidé de fermer ses antennes de distribution en Allemagne et Espagne, rapporte Das Investment. A l’avenir, la distribution dans ces deux pays sera assurée à partir de Londres par le patron de distribution retail en Europe, David Aldred.Dans le sillage de la fermeture de ces bureaux, plusieurs responsables de SIG vont quitter la société à la fin de l’année, entre autres Stefan Rose qui pilotait la distribution notamment pour l’Allemagne, l’Autriche, le Luxembourg, la Suisse.Ces évolutions sont liées à la mise en œuvre de la nouvelle stratégie de la maison mère Old Mutual qui avait déjà décidé d’arrêter les activités de distribution du pôle assurances en Allemagne.
Avec Stone Harbor Investment Partners et Pictet Asset Management, Russell Investment vient de lancer le produit de droit irlandais Emerging Market Debt Local Currency Fund. Il s’agit comme son intitulé l’indique d’un fonds d’obligations émergentes libellées en monnaies locales, les deux gérants utilisant la recherche de gérants de Russell. Les styles complémentaires de Stone Harbor et de Pictet ont été sélectionnés par Russell pour générer une performance élevée ajustée du risque.L’indice de référence de ce nouveau fonds, qui ne bénéficie pas d’un agrément de commercialisation en France est le JP Morgan GBI-EM Global Diversified Index ; la commission de gestion est fixée à 1 %.
Comptant via le Groupement des institutions de prévoyance (GIP) plus de cinquante investisseurs institutionnels suisses au sein de son club, amLeague a lancé, à sa demande il y a un peu plus d’un an, un mandat «Global Equities full invested». L'étroitesse du marché actions suisse conduit en effet les investisseurs helvètes à s’intéresser non pas seulement aux actions européennes mais internationales, comme Jean Rémy Roulet, président du GIP l’a expliqué lors de la 15ème réunion amLeague-Newsmanagers qui s’est tenue à Genève.Les trois investisseurs présents se sont faits encore plus précis en rappelant, au sein de leurs allocations d’actifs, un poids des actions à l'évidence plus élevé que dans le cas de nombreux investisseurs français. Directeur de la Caisse de pension du Comité International de la Croix-Rouge, dont l’encours global s'élève à 900 millions de francs suisses, René Zagolin a ainsi précisé que la poche actions était peu ou prou exposée à 15 % de titres suisses et à 26 % d’actions monde. Pour sa part, Jean Rémy Roulet qui est également directeur des Caisses de compensation dans le bâtiment a fait état, pour un encours de 750 millions de francs, d’une poche actions au sein de l’allocation de 22%, dont 7,5% d’actions internationales. A cet ensemble s’ajoutent également des hedge funds (9 %) et du private equity (5%). Enfin, Philippe Farine, group treasurer de la caisse privée Firmenich SA a indiqué, pour sa part, que les actions représentaient 22 % de l’allocation, répartis entre la Suisse, l’international, et les marchés émergents. «Nous avons également 10% de hedge funds, à peu près 2,5% de private equity, et 10 % d’immobilier en direct et 5% en indirect», a-t-il précisé. La répartition entre la gestion active et passive marque toutefois de nettes différences : «Hormis 10% qui sont gérés en immobilier direct en Suisse et France voisine, le reste est réparti entre 5 mandats balancés actifs rigoureusement identiques dans leurs «guidelines», explique René Zagolin. «Et nous accordons généralement des périodes de 5 ans aux gérants, avec des mesures très étroites de performances et de frais». De son côté, Jean Rémy Roulet a expliqué que pour les actions internationales, deux mandats de fonds avaient été signés. «Nous utilisons également beaucoup les compétences d’un consultant dans le sens ou c’est lui qui propose, et le conseil de la fondation qui dispose», a t-il précisé. «L’allocation n’est donc pas le fruit du consultant, mais bien d’une discussion dans le board. Le conseil décide de l’allocation, mais c’est une émanation de ce conseil que l’on voit une fois par mois."Enfin, Philippe Farine a rappelé que sa caisse s'était attachée les services d’un conseiller externe pour sélectionner des gérants actifs pour les obligations internationales et les actions internationales. «Nous avons très peu de gérants actifs, a-t-il ajouté. De fait, sachant qu’ils ne représentent que 20% de notre classe d’actifs, nous sommes tentés d’être assez dynamiques sur notre sélection et d'être un peu plus exigeants sur leurs performances. Avec ces 20%, note t-il encore, nous acceptons également d’avoir un peu plus de volatilité."La seconde partie de la réunion a permis aux trois gérants présents – dont deux exerçant leur fonction dans une maison suisse - de revenir sur les caractéristiques de leur gestion. Revendiquant toutes une gestion quantitative, les trois sociétés ont mis au jour de réelles différences. Ainsi, Theam représenté par son CEO, Gilles Guérin a mis en exergue , un portefeuille «min var» ayant une exposition au marché, donc un beta, qui est plutôt autour de 0,8. «Si l’on croit à l’anomalie selon laquelle un titre affichant une faible volatilité n’est pas forcément un titre sans rendement, l’idée consistant à prendre dans chaque secteur, les titres qui ont la volatilité la plus faible, permet de profiter d’un alpha résiduel permettant de surperformer, ou, en tout cas, d’être au même niveau, c’est-à-dire de compenser la sous-performance par rapport au marché quand le beta est défavorable, a-t-il rappelé.Pour sa part, gérant chez Lombard Odier IM, Alexandre Deruaz a mis en évidence de nettes différences : «les indices traditionnels sont problématiques du fait de leur manque de diversification», a précisé le gérant. «Nous avons donc travaillé autour de cette idée de diversification, qui est l’autre grand axe basé sur les risques du monde « quant », et nous avons cherché à mettre en œuvre une approche «risk parity» qui cherche à disperser le risque, non pas à le minimiser comme dans les stratégies minimum variance.» Contrairement à l’approche de Theam, le gérant s’est dit agnostique en termes de benchmark, le MSCI Global Equities donne l’univers investissable et il n’y a aucune contrainte de tracking error ou de déviations sectorielles. «La raison principale est que par construction, l’approche «risk parity» va tendre à investir dans tous les titres, et éviter des problèmes de concentration», a noté Alexandre Deruaz.Enfin, Pierre Guillemin, managing director Asset Allocation & Equities de Swiss Life AM, a rappelé qu’en ce qui concerne le mandat Global Equity, un premier filtre va être appliqué avec des actions qu’on suppose être à dividendes élevés. «Ensuite, nous allons allouer, par pays, d’une manière pour l’instant relativement neutre – puisque le mandat est couvert contre le risque de change», a t-il exposé. «On reste aussi relativement neutre sur la pondération par pays, et à l’intérieur des pays, nous appliquons une parité de risque, tout simplement."Mais pour bien comprendre les différences en termes de gestion, les trois gérants ont indiqué le nombre de titres détenus en portefeuille. Ils sont entre 150 et 200 lignes chez Theam, 280 chez Swiss Life AM et 1.800 lignes – comme l’indice – chez Lombard Odier IM. «Lorsque l’on détient 280 titres ou 1.800 titres, etc, quel est le capital humain investi pour choisir l’action qui représente 0.0005%, s’est interrogé Philippe Farine. Et combien cela coûte pour le choisir ? ». Il faut distinguer la diversification des titres et la différence entre gérants, a précisé Gilles Guérin. «Un gérant de conviction va effectivement avoir tendance à investir dans 40 titres, voire même 20 titres s’il a des convictions très fortes. A l’inverse, un gérant «quant» a les « moyens » de maximiser l’utilisation des différents outils qu’il a à sa disposition. De fait, a-t-il conclu, pour assembler des gérants, il faut qu’ils soient différents, et que l’on en retienne pas un trop grand nombre».
La société de gestion alternative Odey Asset management, basée à Londres, a dégagé d’excellentes performances au cours des derniers mois, selon le site Valuewalk.Le fonds UK Absolute Return, dont les actifs sous gestion s'élèvent à un peu plus de 540 millions de dollars, a réalisé un gain de 4% au mois d’octobre, à comparer à une progression de 1,3% de l’indice FTSE All Share Total Return sur la période correspondante. Ce résultat porte la performance du fonds sur les dix premiers mois de l’année à 28%. Les principales positions longues les plus performantes du fonds ont été Sports Direct International, Sky Deutschland, Howden Joinery Group, Platech, International Personal Finance et Louisiana-Pacific Corporation.
UBS Global Asset Management a recruté Ryan Rajkumar, l’ancien responsable des solutions d’investissement de BNY Mellon, rapporte Investment Week. Il devient directeur commercial en charge des partenaires stratégiques.
State Street annonce la nomination de Simone Vroegop au poste de responsable des relations avec les consultants pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique. L’intéressée, qui était jusqu'à présent responsable du développement pour les Pays-Bas, la Belgique et les pays scandinaves de State Street sera basée à Londres. Elle travaillera sous la direction de Tim Caverley, directeur commercial EMEA de State Street et Wendy LaBonte, directrice mondiale des relations avec les consultants.
Le groupe Vontobel ne poursuivra pas la restructuration de la société de participations BB Biotech. Vontobel voulait initialement transformer BB Biotech en un fonds de placement non coté en Bourse, alors que cette société est actuellement une société de participation cotée sur SIX Swiss Exchange. De par cette décision, Vontobel retire son offre d'échange dans des fonds de placement, selon un communiqué publié le 20 novembre par la banque zurichoise.Cette restructuration aurait eu des suites fiscales négatives pour les actionnaires de BB Biotech, comme l’avait déjà relevé la société de participation en juillet dernier, mettant alors en garde Vontobel des suites de ce changement.
Karine Leymarie, Gérante Senior Actions et Convertibles à la MAIF, revient pour Instit Invest sur l'évolution de la stratégie de gestion de l'assureur, présent sur les obligations convertibles depuis quinze ans. D'après elle, cette classe d'actifs fait preuve d'un comportement tout à fait satisfaisant sur le long terme, tant en absolu qu'en relatif à un investissement actions ou mixte crédit-actions, et ce, avec un niveau de volatilité nettement inférieur à celui des actions.
The decision by db x-trackers to launch physical replication ETFs (see Newsmanagers of 19 November) is not only related to questions of flows, Asian Investor reveals. According to the head of db x-trackers for Asia, Marco Montanari, the decision also enacts a desire on the part of the firm to offer a wider range of products to clients. However, synthetic replication is a controversial technique due to the counterparty risks, which led the legislator to introduce stricter collateral rules in September 2011. Statistics on flows in Europe also speak volumes. Since the beginning of the year, suynthetic ETFs posted inflows of EUR477m, compared with subscriptions of EUR2.4bn for physical ETFs. For 2011 as a whole, synthetic ETFs saw outflows of EUR3.5bn, at a time when physical ETFs posted net inflows of EUR18.7bn. Physical ETFs now represent 63.3% of the European market. Synthetic ETFs from db x-trackers have also seen redemptions since the beginning of the year, totalling USD200m, after outflows of USD334m in 2011.
State Street has announced the appointment of Simone Vroegop to head of consultant relations for Europe, Middle East and Africa (EMEA). She will be based in London and will report to Tim Caverly, executive vice president and head of State Street’s Global Services sales and business development activities for EMEA and Wendy LaBonte, senior vice president and global head of consultant relations.Simone Vroegop was previously vice president and head of business development for State Street’s Global Services business in the Netherlands, Belgium and the Nordic region.
The ratings agency Moody’s on 21 November announced the launch of CreditAssessment, a new service to evaluate private companies in emerging markets. Moody’s is also planning to make a credit risk valuation tool for emerging market businesses which issue offshore and domestic debt available to investors. The new offering comes in response to demand on the part of investors who are seeking better visibility of investment opportunities in emerging markets, Moody’s says.