Avec le compartiment Emerging Markets Investment Grade de la sicav luxembourgeoise Julius Baer, Swiss & Global Asset Management vient d’entamer la commercialisation en Allemagne d’un fonds de dette émergente de catégorie investissement dont le portefeuille est ventilé sur des obligations d’Etat et d’entreprises de la quasi totalité des pays émergents (lire Newsmanagers du 7 mars). Ce fonds est confié à Enzo Puntillo, CIO pour la dette émergente.Caractéristiques:Dénomination : Julius Bär Bond Funds Emerging Markets Investment GradeCode Isin : LU0854726667Commission de gestion : 0,55 %
La sicav luxembourgeoise Axa WF Global d’Axa Investment Managers accueille un nouveau compartiment, le Optimal Income, qui a été lancé le 8 mars. Il s’agit selon Axa IM d’un fonds «tous-temps», multi-classes d’actifs géré de manière «flexible» et dynamique avec pour objectif de capturer une bonne partie des hausses tout en limitant les pertes en cas de baisse.La poche actions de haute qualité des pays développés comme émergents peut aller de 0 à 100 % en fonction des conditions de marché tandis que la poche obligataire peut être investie en obligations gouvernementales, d’entreprises, émergentes et/ou de haut rendement. Pour les cas où l’on anticipe une baisse des marchés, l’exposition peut être ajustée de manière tactique par l’utilisation de dérivés cotés.L'équipe de gestion est dirigée par Serge Pizem, global head of multi asset investments d’Axa IM, auquel sont adjoints quatre gérants de portefeuille.Le fonds bénéficie d’un agrément de commercialisation pour l’Autriche, la Belgique, l’Allemagne, l’Espagne, les Pays-Bas et la Suède, mais Axa IM envisage de solliciter des enregistrements dans un certain nombre d’autres pays.CaractéristiquesDénomination : AXA WF Global Optimal IncomeCodes Isin : LU0465917630 (parts I)LU0465917390 (parts E)LU0465917473 (parts F, capitalisation)LU0465917556 (parts F, distribution)LU0465917044 (parts A, capitalisation)LU0465917127 (parts A, distribution)Droit d’entrée : 5,50 % maximum (parts A)Commissions de gestion : 0,60 % (parts A et F)1,20 % (parts E et A)
Le londonien LNG Capital indique avoir lancé LNG Europa Credit Fund Strategy UCITS, un fonds multistratégies long/short investi en obligations d’entreprises européennes. Il s’agit de la version coordonnée d’un fonds enregistré aux îles Caïman.En fonction de la position dans le cycle du crédit, il utilise les stratégies long bias, haut rendement et événementiel en période de hausse et short bias en période de baisse, tout en misant de manière générale sur la valeur relative et le long/short pour les titres catégorie investissement et catégorie spéculative. L’effet de levier peut porter sur au maximum le double de l’encours, sachant que l’objectif de rendement est de 15 % avec une volatilité de 10 %.Ce fonds est assorti d’une commission de gestion de 1 % et d’une commission de performance de 20 % avec high watermark.
Responsable de la gestion de fortune privée de Morgan Stanley pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, Pavlos Bailas, rejoindra au 1er avril le groupe UBS comme head du global family office group (GFO), selon une note interne obtenue par finews.ch.Le GFO, qui fournira sur le plan interrégional et multisecteurs des services de gestion de fortune et de banque d’investissement, sera intégré au pôle de service aux particuliers très haut de gamme (UNHW).Pavlos Bailas, basé à Zurich, sera subordonné à Joe Stadler, global head UHNW, mais également à Jürg Zeltner, CEO wealth management, Andrea Orcel, CEO investment bank et Brian Hull, vice chairman UBS Americas.Quant à Jerry Wattenberg, il reste le représentant senior du GFO au sein de la banque d’investissement et responsable des plus grands clients de family office dans le monde, sous les ordres de Pavlos Bailas.
Société Générale Private Banking Suisse a annoncé l’arrivée de Jean Goutchkoff au poste de directeur général adjoint. Il est membre du comité exécutif de la banque privée aux côtés d’Yves Thieffry, directeur général, Olivier Aubenas, directeur commercial et Mathieu Vedrenne, directeur des fonctions support. Jean Goutchkoff est notamment responsable du développement commercial sur les pays émergents.Avant de rejoindre Société Générale Private Banking (Suisse) SA, il était depuis 2007 chez HSBC Private Bank (Suisse) SA. Engagé en tant que responsable global de la zone Europe centrale et orientale, il a ensuite été en charge de la zone « Emerging Europe » et membre du comité exécutif de la banque.
Le président de la Fed a estimé que la politique monétaire ultra-accommodante destinée à soutenir la reprise de l'économie américaine avait aussi des effets positifs sur l'économie mondiale. La politique d’assouplissement quantitatif de la Fed a été critiquée notamment par certains pays émergents qui lui reprochent de favoriser la dépréciation du dollar et de permettre ainsi aux Etats-Unis d’exporter leurs difficultés économiques chez leurs partenaires commerciaux. Dans un discours destiné à être prononcé à Londres, Ben Bernanke, souligne que l'économie mondiale dans son ensemble bénéficie de perspectives plus robustes de l'économie américaine. Il se défend aussi en expliquant qu’une croissance plus forte de chaque économie a des effets de contagion bénéfiques sur ses partenaires commerciaux et que les politiques ultra-accommodantes ne consistent pas à «exporter la crise» mais plutôt à «exporter la prospérité» dans un jeu à somme positive.
Des statistiques de la Cnuced publiées à la veille du sommet des Brics à Durban montrent que la Malaisie est le plus gros investisseur direct asiatique en Afrique, devant la Chine. Les investissements directs de Kuala Lumpur dans le monde ont plus que quintuplé ces dix dernières années pour atteindre 106 milliards de dollars fin 2011. Ceux réalisés en Afrique atteignent 19,3 milliards de dollars.
L’Autorité des marchés financiers et son homologue australien, l’Australian Securities and Investments Commission (ASIC), ont renouvelé à Sydney leur accord en matière d’assistance et de coopération mutuelle. Il remplace un précédent accord conclu en 1995 entre la COB et l’ASC. Les régulateurs échangeront notamment des informations sur les évolutions de leur environnement réglementaire respectif.
La société américaine de private equity cède le réseau nippon d’agences de travail temporaire Intelligence Holdings à un concurrent local de ce dernier, Temp Holdings, pour 68 milliards de yens, soit 560 millions d’euros. Un investissement réussi pour KKR, qui a payé 35 milliards en 2010 pour mettre la main sur Intelligence Holdings.
Le quotidien cite des calculs du consultant spécialisé Milliman faisant état d’un déficit cumulé record à fin 2012 de la part des cent plus importants fonds de pension privés aux Etats-Unis, à 388,8 milliards de dollars. Un chiffre en hausse de plus de 61 milliards sur l’exercice écoulé, sur fonde de taux d’intérêt historiquement bas.
La société américaine de private equity et le fonds souverain de Singapour attendent l’homologation selon le quotidien d’une société financière non-bancaire (NBFC, non-banking financial company) destinée au financement des promoteurs immobiliers en Inde. Disposant à l’origine d’une capacité d’action de 150 millions de dollars, il s’agira de la première société du genre dans le pays.
Il y avait un prix à payer pour que Chypre restât dans la zone euro sans tondre les petits déposants et appeler les contribuables européens à la rescousse de banques gavées de dépôts douteux. Il est élevé. Le plan de «sauvetage» forgé lundi matin impose une restructuration brutale et risquée. En mettant un terme immédiat à un modèle de place offshore que l’Europe n’a su ni contrôler ni gérer à temps, il annonce une dure récession ; et en instaurant un contrôle des capitaux le temps de gérer la phase de restructuration des banques locales, il pose déjà la question de sa gestion et de son démantèlement, toujours gros d’une menace de fuite des capitaux. Surtout, ce plan marque un virage dans le traitement des restructurations bancaires en Europe. Pour la première fois, non seulement les actionnaires, mais tous les créanciers, y compris les «seniors», sont appelés à régler l’ardoise aux côtés des déposants pour la part dépassant la garantie de 100.000 euros. Sur le plan de l’image, la zone euro n’en sort pas indemne. Un contrôle des capitaux et une mise à contribution de tous les créanciers et des déposants les plus riches, cela fait vraiment désordre. On peut y voir la preuve de l’urgence d’une union bancaire qui ne permettra plus ce genre de dérapage. Mais on peut s’inquiéter aussi des conséquences qu’en tireront les parties prenantes au système bancaire de la zone, confrontées à cette nouvelle doctrine, surtout dans le sud de l’Europe où les banques sont déjà très fragilisées.
Le gérant alternatif français évoque un contexte fiscal et juridique défavorable à son activité en France. Affecté par la faible volatilité des marchés en 2012 en dépit des chocs macroéconomiques, il a remis en cause ses objectifs de résultats au minimum pour 2013.
A l’occasion de la conférence de clôture du Forum Gi, Charles Vaquier, directeur général de l’UMR, a déclaré que cette dernière souhaitait constituer un patrimoine de terres agricoles dans différentes régions françaises. Déjà propriétaire de terres agricoles en Amérique du Sud, représentant un faible pourcentage de ses actifs, l’UMR a désormais pour projet d’acheter des centaines voire des milliers d’hectares de terres permettant d’installer des agriculteurs. Une initiative semblable à celles développés par les fonds de pensions américains, qui détiennent en moyenne entre 3 et 5 % d’actifs réels de type forêts, avec des rendements annuels de l’ordre de 6 à 7 %. L’Union Mutualiste Retraite est d’ores et déjà en discussion avec le FNSEA, le Crédit Agricole et des instituts de recherche agricoles, afin de concrétiser son projet. En tant qu’investisseur de long terme, déployant une stratégie de buy and hold, nous devons être accompagné par des spécialistes, notamment des climatologues, pour prendre en compte la problématique du changement climatique a conclu Charles Vaquier sur le sujet.
La société de gestion alternative réfléchit à une délocalisation d’une partie de ses activités face à un environnement fiscal jugé trop lourd en France. «Il est probable d’envisager une délocalisation non pas du siège social, mais des équipes qui passent les ordres», a indiqué le PDG Dominique Ceolin, évoquant notamment l’Irlande où le groupe, qui emploie 80 personnes, est déjà implanté.
Le Japon et l’Union européenne se sont entendus pour entamer des discussions sur un accord de libre-échange, en dépit des réticences du secteur automobile. Les dirigeants japonais et européens (Commission européenne, Conseil européen) se sont mis d’accord au cours d’une conférence téléphonique qui a remplacé un sommet prévu à Tokyo, déprogrammé en raison de la crise à Chypre.
L’Agence France Trésor a fait part de la création d’une nouvelle obligation assimilable du Trésor (OAT) de référence, de maturité 30 ans, l’OAT 25 mai 2045, conformément au programme de financement de l’Etat français pour cette année publié en décembre. Les chefs de file de l’opération syndiquée seront Barclays, BNP Paribas, Morgan Stanley, RBS et Société Générale.
La qualité du crédit s’est détériorée en 2012 en Europe et l’encours de dette en défaut a presque quadruplé en un an parallèlement à l’augmentation du nombre d'émetteurs notés dans la catégorie spéculative, selon une étude publiée par Standard & Poor’s. En 2012, le taux de défaut des émetteurs privés est passé à 0,59% contre 0,35% en 2011 et 0,18% en 2010.
Les conseillers économiques du gouvernement allemand ont ramené leur prévision de croissance pour l’Allemagne cette année à 0,3% contre 0,8% auparavant, après la contraction marquée de l’activité au quatrième trimestre de l’an dernier. Les «sages» expliquent que l’investissement devrait diminuer de 3% cette année.
L’annonce par le gouvernement italien la semaine dernière d’une révision à la hausse de sa prévision de déficit budgétaire n’avait pas l’accord de la Commission européenne et compliquera la sortie de la procédure de déficit excessif, a déclaré à Reuters une source de la Commission. Le gouvernement table désormais sur un déficit budgétaire de 2,9% du PIB cette année contre 1,8% auparavant.