Au premier trimestre, l’activité de gestion d’actifs de BNP Paribas a enregistré un quatrième trimestre consécutif de décollecte. Amundi confirme son dynamisme.
Le député Hervé Mariton dépose aujourd’hui une proposition de loi «relative à la stratégie et à l’organisation de la fonction d’actionnaire de l’Etat». Il plaide pour un «vrai programme de cessions» et pour que ces dernières financent le désendettement. Le texte propose de créer selon le quotidien «un seul établissement, qui regrouperait toutes les participations publiques».
Certains des plus importants fonds alternatifs au monde font selon le quotidien le pari du secteur bancaire grec. Farallon Capital, York Capital Management, QVT Financial et Dromeus feraient ainsi partie des principaux intervenants dans le cadre de l’augmentation de capital de 550 millions d’euros prévue le mois prochain par Alpha Bank, le deuxième plus important prêteur du pays.
Pékin pourrait décider officiellement très prochainement de doubler la banque de fluctuation autorisée de la devise chinoise à plus ou moins 2%, indique le Shanghai Securities News qui ne cite pas de source. La PBOC a fixé le niveau du yuan ce matin à un nouveau record et cherche à faire converger le taux de change de référence avec celui déterminé sur les marchés.
Martin Wheatley, directeur général de la Financial Conduct Authority, le régulateur britannique menant les efforts visant à réformer le Libor, confie au quotidien que le taux interbancaire pourrait être déterminé l’an prochain par un double système de sondage auprès des intervenants et d’indices basés sur les transactions effectives. Un système permettant à ses yeux une continuité avant de songer à une nouvelle évolution. De quoi susciter l’opposition du régulateur américain, la CFTC, dont le patron Gary Gensler appelle à une transition immédiate vers une référence aux transactions. Il appartient selon Martin Wheatley aux intervenants de marché de décider.
La banque centrale sud-coréenne a baissé la semaine dernière son principal taux directeur, emboîtant le pas à la Banque d’Australie. Les principales banques centrales d’Asie-Pacifique sont contraintes de répliquer à la politique d’assouplissement monétaire massive initiée par le Japon.
Selon le Sunday Telegraph, les responsables respectifs d’UBS et de Knight Vinke Asset Management doivent se rencontrer dans les prochaines semaines pour discuter d’une éventuelle scission de la banque d’investissement. Knight Vinke détient directement 1,2% du capital de la banque suisse et ses clients possèdent séparément une part supplémentaire de 0,3%.
Le Financial Times indique qu’un rapport mandaté par un lobby bancaire, la Global Financial Markets Association, estime que les négociants en matières premières posent moins de risque systémique que les grandes banques. Venant en opposition avec le souhait exprimé par ces dernières d’une régulation plus stricte de groupes comme Glencore ou Cargill, le rapport ne sera pas publié selon le quotidien.
Les sociétés européennes ont déprécié pour 350 milliards d’euros de dette douteuse l’année dernière, soit plus que le PIB annuel de l’Autriche, de la Finlande, ou du Danemark, indique le Financial Times selon une étude réalisée par Intrum Justitia, une société de gestion de crédit suédoise. Un montant en hausse de 7%, et qui représente 3% du montant total des factures des sociétés européennes.
Cédric Fouché, Gérant de fonds de fonds, AG2R La Mondiale à la rédaction de www.institinvest.com : Les marchés actions sont plus favorables car la volatilité a baissé et les primes de risque évoluent vers une normalisation. Nous avons donc plus de visibilité et les stock-pickers sont moins perturbés par les rallyes court terme. D’où notre volonté d’augmenter la part du stock-picking. Plus globalement, nous sommes en train d’augmenter la poche actions au sein de notre portefeuille car cette classe d’actifs offre plus de rendement avec une volatilité moins importante. Actuellement, les actions représentent une des classes d’actifs présentant encore une bonne décote (qui varira selon les régions/secteurs). Le style de notre poche stock-picking est plus la résultante de notre sélection que le reflet d’une stratégie particulière. Nous surveillons avant tout le niveau de tracking error par rapport à l’indice de référence. Quand nous voulons augmenter ou baisser le risque spécifique lié à la performance dégagée directement par le gérant, nous investissons plus largement dans certains types de fonds comme les fonds small caps. Nous sélectionnons uniquement des gérants qui sont largement investis car nous ne voulons pas que le gérant effectue à son niveau un travail d’allocataire en se couvrant avec du cash. Nous aimons les stock-pickers purs. Prenons par exemple, le cas du stock-picker qui a un style « Croissance » et qui souhaiterait se protéger des mouvements de marché quand la croissance devient trop « chère ». Dans ce cas, il conservera du cash en plaçant une poche monétaire dans son fonds pour pouvoir « compenser » dans les périodes difficiles. Certains utilisent un investissement dans des valeurs télécoms offrant d’importants dividendes afin de garder de l’argent de côté et effectuer, si nécessaire, des ajustements. Nous comprenons cette logique mais nous préférons privilégier les fonds purs. Si le gérant présente un profil plus « momentum » c’est-à-dire qu’il achète quand les marchés montent et a tendance à vendre quand les marchés baissent, nous renforçons notre investissement dans les périodes de hausse et nous le réduisons dans les périodes de baisse.
Jack Lew, le secrétaire américain au Trésor, a reconnu que le Japon devait régler ses «problèmes de croissance» mais en s’en tenant aux accords internationaux en vigueur qui proscrivent les dévaluations compétitives. «Je me contenterai de renvoyer aux règles élémentaires et au fait que nous avons clairement dit que nous garderions un oeil sur la situation», a déclaré Jack Lew à la chaîne CNBC, avant la réunion des grands argentiers du G7 vendredi et samedi dans les environs de Londres. La devise nippone traitait à 101,80 yen pour un dollar vendredi après avoir cassé le seuil symbolique des 100 dans la nuit de jeudi.
Le président de la Réserve fédérale Ben Bernanke, a estimé vendredi que le système bancaire occulte («shadow banking») reste une menace pour la stabilité financière et qu’il surveillait de près toute une variété de marchés d’actifs afin de détecter tout signe éventuel d’une prise de risque excessive. «Même si le secteur bancaire occulte est moins important aujourd’hui qu’il ne l'était avant la crise... les régulateurs et le secteur privé doivent résorber les poches de fragilité restantes», a dit le banquier central. Il faut encore prendre des initiatives pour que le marché de financement de gros, par l’intermédiaire duquel les banques assurent leurs besoins de financement quotidiens, puisse absorber les répercussions potentielles d’un défaut d’un grand établissement ou d’un «broker-dealer», a-t-il expliqué. Des retraits massifs sur le marché des fonds monétaires restent par ailleurs une éventualité, estime-t-il.
Selon Les Echos, Jamie Dimon le PDG de JP Morgan, est convoqué par les régulateurs cette semaine pour expliquer en quoi le contrôle des risques s’est amélioré depuis le scandale de la «baleine de Londres». «De nouvelles sanctions sont attendues», a reconnu Jamie Dimon dans une récente lettre aux actionnaires A ce titre, le cabinet ISS, qui conseille les actionnaires de la banque, suggère d’instaurer un réel contre-pouvoir à Jamie Dimon en séparant ses fonctions de président et de directeur général. Il réclame aussi la démission de trois directeurs jugés inaptes à contrôler les risques de la banque.
Kempen Capital Management vient de faire enregistrer à la vente en France le fonds Kempen (Lux) European High Dividend. Le portefeuille de ce fonds qui ciblent les sociétés européennes cotées présentant un rendement du dividende élevé est composé d’une soixantaine de titres et sont toutes plus ou moins équipondérées. Il a pour objectif de générer un rendement supérieur à son indice de référence, le MSCI Europe Total Return Index, dividendes nets réinvestis. Une allocation sectorielle variée permet de limiter le risque, indique un communiqué. Le compartiment pourra être souscrit par les investisseurs institutionnels (classe I) et les particuliers (classe A) et devrait être éligible au PEA d’ici quelques semaines.Ce compartiment qui s’ajoute aux quatre autres fonds de Kempen CM commercialisé en France a été lancé le 15 mai 2009, et affiche un encours de 72,2 millions d’euros et une performance annualisée de 11,05% sur trois ans. Caractéristiques : Classe I Code Isin: LU0427930275Frais d’entrée Max. : 2.50%Frais de sortie Max. : -Frais de gestion : 0,70%Classe ACode Isin: LU0427929939Frais d’entrée Max. 2,50 % Frais de sortie Max. 1,00 %Frais de gestion : 1,50%
Gerfried Krifka, qui était membre de la direction générale de Matjka & Partner Asset Management chargé de l’allocation d’actifs, de la gestion du risque et du contrôle financier, a été nommé membre de la direction générale de HSBC Global Asset Management (Österreich) GmbH, aux côtés de Jörg Westebbe, qui a été nommé en 2011.Les deux hommes sont responsables du pôle gestion d’actifs et ont pour mission de développer la clientèle institutionnelle et les relations avec les intermédiaires.HSBC Global Asset Management (Österreich) est une filiale à 100 % de HSBC Global Asset Management (Deutschland) GmbH.
Ashvin Chhabra, qui a été head of wealth strategies & analytics de Merrill Lynch entre 2001 et 2007, avant de rejoint l’Institute for Advanced Study à Princeton comme CIO, a été réintégré par Merrill Lynch Wealth Management comme CIO, head of investment management & guidance (IMG), annonce un communiqué.L’intéressé coiffera la fourniture de conseils et de stratégies d’investissement aux conseillers financiers et à leurs clients. Il sera en outre responsable du pôle IMG pour la due diligence sur les gérants, l’analyse des investissement et les équipes de conseil en investissement ainsi que du Ultra high net worth investment office.
BNP Paribas IP a annoncé sur son site la dissolution début avril de deux fonds à capital garanti Panka et Panka PEA commercialisés du 4 décembre 2007 au 14 mars 2008. Ces fonds arrivés à échéance garantissaient chacun une valeur liquidative égale à la Valeur Liquidative de Référence, majorée de la Performance Finale, liée à l’évolution de trois paniers d’indices internationaux (un dit Classique, un autre dit Croissance et un dernier dit Global). En pratique, la performance moyenne d’un panier est égale à la moyenne arithmétique de ses 20 performances trimestrielles calculées à chacune des 20 dates de constatation trimestrielle depuis l’origine. Si la Performance Finale est négative, elle est considérée comme nulle.Au teme du contrat, les performances de ces indices ont été fortement négatives sur la plupart des dates de constatation, par rapport à leur cours du 18 mars 2008 (cours de référence dans le calcul de la Performance Finale). Par conséquent, les trois paniers ont enregistré chacun une performance moyenne négative. La Performance Finale a donc considérée comme nulle, indique un communiqué.
La gestion d’actifs américaine d’Old Mutual commence bien l’année 2013. La division US Asset Management a affiché au titre du premier trimestre des souscriptions nettes de 2,6 milliards de livres. Old Mutual Wealth et l’activité marchés émergents ont enregistré des souscriptions nettes de 0,4 milliard chacun, selon un communiqué.Au total, le groupe Old Mutual a affiché des souscriptions nettes de 3,9 milliards, en hausse de 7%, ce qui a contribué à une progression du total des actifs sous gestion à 288,4 milliards de livres.
D’après les résultats trimestriels d’ING, la société de gestion ING Investment Management (ING IM) a subi au premier trimestre des remboursements nets en Europe et en Asiede 0,4 milliard d’euros pour le retail et de 2,8 milliards pour l’institutionnel. Les encours à fin mars sont ressortis à 45,7 milliards d’euros pour le retail et 61 milliards pour l’institutionnel, rapporte Fondsnieuws.Aux Etats-Unis, le retail d’ING IM a également supporté des sorties nettes de 0,4 milliard en janvier-mars, mais l’institutionnel a généré une collecte nette de 1,1 milliard d’euros.
Le gestionnaire indépendant français Oaks Field Partners a obtenu de la CNMV l’agrément pour la commercialisation en Espagne d’un premier fonds, l’OFP 400, un produit de performance absolue à liquidité journalière, rapporte Funds People. Il est prévu de faire enregistrer également l’OFP 150.L’OFP 400, lancé à en 2009, vise une surperformance de 400 points de base par rapport à l’Eonia, avec une volatilité comprise entre 4 et 6 %. Il est géré par Emeric Challier, Abbas Benboubker, Joséphine Hicter et Sébastien Le Berre.OFP est le troisième gestionnaire étranger à débarquer en Espagne depuis le début de cette année, après J. Chahine Capital et Ellipsis AM.
Mirae Asset Management veut rendre accessibles ses ETF à l’international, plus précisément sur les marchés américain, latino-américain et sud-asiatique, indique Asian Investor. Pour le moment, 130 ETF de la maison sont vendus dans plusieurs pays, dont 75 sur le marché de Toronto. Mirae AM veut aborder le marché américain à travers des produits de niche et s’adressera principalement aux institutionnels.