p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Camgestion has replaced Jean-François Arnaud, the small and midcaps specialist equity manager who left this summer to join Talence Gestion. The asset management firm has promoted buy-side analyst Lazare Hounhouayenou to the position of portfolio manager European small & mid caps, and assigned him to manage the CamGestion Euro Mid Cap and BNP Paribas Actions PME funds. Hounhouayenou also serves as an analyst and equity manager in the cooperative management of the 4 funds CamGestion Situations Spéciales, CamGestion Actions Rendement, CamGestion Deep Value and CamGestion Actions Croissance, along with Bruno Ducros, Eric Bernard and Vincent Sallé. Before serving as an equity buy-side analyst at CamGEstion since 2010, the newly-promoted man served for two years as a sell-side equity analyst at BNP Paribas Fortis. Three years previously, he served in a similar role at Oddo Securities.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss asset management firm GAM has launched a total return fund dedicated to securities based on mortgage-backed securities (MBS), to capture growth in the US real estate market. The launch comes as, at the beginning of June (see Newsmanagers of 10 June 2014), GAM acquired the US MBS specialist boutique Singleterry Mansley Asset Management, in order to strengthen its absolute return bond strategy. The new fund, entitled GAM Star MBS Total Return fund, is a version which matches the UCITS standards of the Singleterry Mansley AM flagship fund, aimed at US investors. Tom Mansley and Gary Singleterry, who joined the New York office of GAM following the acquisition of Singleterry Mansley AM, have been made responsible for managing the fund. They will invest primarily in US assets based on realty mortgage-backed securities (RMBS), such as those issued by government bodies or other entities. “In the current environment, the fund is aiming for annual returns 4 to 6 points higher than the Libor 3-month rate,” a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Top leaders in the asset management and banking sector in the United Kingdom have issued a warning over uncertainties surrounding the referendum on Scottish independence, set for 18 September. In a letter published in The Scotsman, the heads claim that arguments in favour of independence do not hold water. Many uncertainties persist, largely concerning the currency, regulations, taxation, retirement regimes, and membership in the European currency union. On the other side, the United Kingdom gives Scottish businesses “the solid platform we need to have to invest in jobs and industry. By continuing to work together, we can make Scotland blossom,” the letter says. Among the signatories of the letter are the chairman of Artemis Investment Management, Hamish Grossart, the head of Cornelian AM, Jeremy Richardson, the former chairman of Standard Life, Sir Brian Stewart, and the former head and current non-executive director of Scottish Widows, Mike Ross.
Selon le Financial Times, la Banque centrale européenne (BCE) souhaite relancer le crédit dans la zone euro. Pour atteindre son objectif, l’institution a mandaté BlackRock Solutions, une filiale du géant mondial de la gestion d’actifs Blackrock pour la conseiller sur la conception d’un programme d’achats de crédits titrisés (ABS). BlackRock est un important acteur dans l’investissement sur les ABS.
Bien que son fonds phare ait dégagé son premier rendement mensuel positif de l’année en juillet (voir NewsManagers du 13 août), Brevan Howard traverse une crise inédite selon Les Echos. Le vaisseau amiral de la société de gestion, son fonds « multistratégie » qui investit dans les autres fonds de la gamme (émergents, matières premières, crédit…), est en difficulté depuis près de deux ans. Et en baisse de près de 4% cette année. Il a ainsi perdu de l’argent durant onze des quinze derniers mois. Une série noire inédite dans son histoire, alors qu’il fut un des rares « hedge funds » de cette taille à enregistrer une performance supérieure à 20 % en 2008.Ce fonds diversifié doit affronter la concurrence de « hedge funds » plus performants. Ainsi, entre 2009 et fin 2013, c’est le fonds multi-stratégies de Pine River qui est en tête, avec un rendement annuel moyen de 28,4%, suivi par le fonds de Millennium (+ 11,6% par an).
L'économie espagnole a été en croissance de 0,6% au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent, un rythme conforme à la première estimation «flash» et à la croissance du premier trimestre, selon l’estimation officielle définitive publiée jeudi matin. En variation annuelle, la croissance de l'économie ibérique a été de 1,2%, conforme au consensus, après avoir aussi été de 1,2% au premier trimestre.
Le sentiment économique s’est dégradé plus fortement que prévu en août, à son plus bas niveau depuis décembre 2013, selon les enquêtes publiées jeudi par la Commission européenne. L’indice du sentiment économique a baissé à 100,6 contre 102,1 (révisé) en juillet et inférieur au consensus qui était à 101,5. La composante mesurant le sentiment du consommateur s’est encore détériorée à -10,0 contre -8,4 en juillet. L’indice du climat des affaires a légèrement reculé à 0,16 contre 0,17 en juillet, mais il est ressorti à un niveau supérieur aux attentes des économistes, en moyenne à 0,10.
Les prêts aux entreprises et aux ménages ont encore diminué en juillet, mais à un rythme un peu plus faible que les mois précédent, alors que la croissance de la masse monétaire s’est encore accélérée, suivant les données publiées par la Banque centrale européenne (BCE). La contraction annuelle des crédits au secteur privé a été de 1,6% en juillet, après un recul de 1,8% en juin (révisé de -1,7% initialement annoncé). Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une contraction de 1,5%. La croissance annuelle de l’agrégat monétaire M3 a été de 1,8% contre +1,6% en juin (révisé de +1,5%) et par rapport à +1,5% attendu par les économistes.
François Hollande a proposé jeudi la tenue d’un sommet de la zone euro pour arrêter une nouvelle initiative de croissance au niveau européen et définir un rythme de réduction des déficits budgétaires qui tiendra compte du risque de déflation. Le chef de l’Etat demandera la convocation de ce sommet lors du Conseil européen de samedi prochain à Bruxelles, a-t-il précisé lors de la conférence annuelle des ambassadeurs de France à Paris.
Malgré sa mise en examen pour négligence d’une personne dépositaire de l’autorité publique dans l’enquête sur l’arbitrage dont a bénéficié Bernard Tapie en 2008, à l'époque où elle était ministre de l’Economie, la directrice générale du FMI a exclu de démissionner de son poste. Christine Lagarde, qui était jusque-là témoin assisté, a chargé son avocat de déposer un recours.
Le gouvernement finlandais a révisé hier sa prévision de croissance à zéro en 2014, contre 0,2% précédemment, en raison notamment de l’impact du conflit ukrainien. Le gouvernement, qui a entamé mercredi deux jours de discussions sur le budget, s’attend en outre à voir sa dette dépasser en 2015 la limite de 60% du produit intérieur brut (PIB) fixée par l’Union européenne.
«J’aime l’entreprise», a lancé hier le Premier ministre lors de l’université d'été du Medef, assurant que «le retour de la croissance passera d’abord par le soutien aux entreprises». Selon lui, «il n’y a pas que les impôts et les cotisations sociales qui pèsent sur notre économie. Certaines formalités excessives sont aussi coûteuses et pénalisantes.» Manuel Valls a ainsi annoncé la mise en place prochaine d’une charte du contrôle fiscal et d’un médiateur. Il a également promis l’adoption d’une loi «prévoyant de nombreuses mesures de simplification pour les entreprises». «De même, 50 autres mesures sont en train d'être mises en œuvre dans le secteur du bâtiment et de la construction», a-t-il confirmé. Le plan sera présenté demain. Le Premier ministre a également promis une accélération des réformes. «Nous allons accroître la concurrence, alléger certaines règles, je pense à celles relatives au travail du dimanche ou à l’urbanisme commercial», a-t-il annoncé.
Selon les informations de NewsManager publiées hier, David Benmussa quitte BlackRock. Il occupait la fonction de directeur France d’iShares, la filiale d’ETF de la société de gestion américaine. Il avait intégré la société en mai 2011 après avoir été directeur de la distribution France et Monaco chez Schroders à Paris pour le compte de tiers.
Le chômage a poursuivi sa hausse en juillet en France pour le neuvième mois consécutif, selon les chiffres diffusés hier par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a progressé sur le mois de 0,8% (+26.100) pour s'établir à 3.424.400, un nouveau record.
D’après le Congressional Budget Office, le déficit budgétaire américain va se creuser à 506 milliards de dollars cette année, au-delà des 492 milliards prévus en avril. En cause notamment, des recettes fiscales sur les sociétés moins élevées que prévu. Le déficit devrait représenter moins de 3% du PIB jusqu’en 2018 mais risque de monter ensuite à près de 4% en 2022, selon le CBO.
Les Premiers ministres japonais et indiens, Shinzo Abe et Narendra Modi, devraient signer le 1er septembre à Tokyo un accord prévoyant la fourniture par l’Inde de terres rares au Japon. Cet accord, qui réduira la dépendance à la Chine, portera sur 2.000 à 3.000 tonnes par an, soit l'équivalent de 15% de la demande japonaise. Les exportations depuis l’Inde débuteront en février.
Le quotidien américain publie des propos de l’ancien président de la Fed, Ben Bernanke, enregistrés dans le cadre d’une procédure judiciaire portant sur le renflouement d’AIG par le contribuable. Selon Ben Bernanke, «septembre et octobre 2008 ont marqué la crise financière la plus grave de l’histoire mondiale, y compris la Grande Dépression».
En application du Dodd-Frank Act, les régulateurs américains de la Securities and Exchange Commission ont adopté des mesures visant à prévenir les conflits d’intérêts au sein des agences de notation et à offrir plus d’informations détaillées aux investisseurs de titrisations.
Le pays abandonne son objectif de croissance de 0,8% en 2014 et vise un niveau proche de zéro. Sur les marchés, il perd encore du terrain face à l’Espagne.
En mars dernier, l’Association française d'épargne et de retraite (AFER), dont l’encours s'élève à 47 milliards d’euros, avait décidé de diversifié ses gestionnaires pour ses unités de compte (voir article précédent). Une série d’appels d’offres avait été initiée pour le financement des PME, les obligations souveraines et l’immobilier. Selon nos informations, la direction des investissements d’Aviva France a conduit l’ensemble du processus d’appel d’offres UC sur la base d’un cahier des charges qu’elle a défini avec l’Afer et dans le respect de la réglementation du code des assurances. L’appel d’offres sur le financement des PME est aujourd’hui terminé et le fonds AFER actions PME sera lancé prochainement. Après avoir étudié la demi-douzaine de propositions de gestion, Aviva France a convoqué à un grand oral trois sociétés de gestion ayant une expertise approfondie de la gestion de fonds actions PME/ETI et qui répondaient au mieux au cahier des charges. A l’issue de cette rencontre, BNP Paribas IP a été sélectionnée. Les autres appels d’offres sur les obligations souveraines et l’immobilier sont toujours en cours. A fin mars 2014, l’allocation d’actifs des UC de l’AFER était : 70% fonds diversifiés 15,5% fonds actions Europe 7% fonds actions hors Europe 6,5% fonds immobilier direct 1% fonds obligations
La banque centrale turque a abaissé mercredi de manière inattendue son taux au jour le jour de 75 points de base en dépit d’une inflation persistante, pour sa première décision affectant les taux directeur depuis l'élection d’Erdogan à la tête du pays. La banque centrale a abaissé le taux au jour le jour de 12% à 11,25% et l’a ramené à 10,75% pour ses principales banques correspondantes. Elle a laissé ses principaux autres taux directeurs inchangés, y compris le taux des prises en pension à une semaine qui demeure fixé à 8,25%. Dans son bulletin mensuel d’août, la banque avait revu à la hausse sa prévision d’inflation pour cette année à 8,7% contre 8,3% précédemment en dépit de la forte hausse de ses taux directeurs décidée en janvier. Le président-élu est convaincu que ce sont les taux élevés qui nourrissent l’inflation et a régulièrement appelé la banque centrale à les abaisser fortement depuis qu’elle a été contrainte de pratiquement les doubler pour enrayer la chute de la livre turque.
Le déficit budgétaire américain va se creuser à 506 milliards de dollars cette année, a indiqué le Congressional Budget Office, au-delà des 492 milliards prévus en avril. En cause notamment, des recettes fiscales sur les sociétés moins élevées que prévu. Le déficit devrait représenter moins de 3% du PIB jusqu’en 2018 mais risque de monter ensuite à près de 4% en 2022 selon le CBO.
Manuel Valls a lancé une opération séduction auprès des entreprises. «J’aime l’entreprise», a lancé le Premier ministre lors de l’université d'été du Medef, assurant que «le retour de la croissance passera d’abord par le soutien aux entreprises». Selon lui, «il n’y a pas que les impôts et les cotisations sociales qui pèsent sur notre économie. Certaines formalités excessives sont aussi coûteuses et pénalisantes». Le Premier ministre a ainsi annoncé qu’"une charte du contrôle fiscal entrera prochainement en vigueur et un médiateur sera mis en place». Il a également promis l’adoption d’une loi «prévoyant de nombreuses mesures de simplification pour les entreprises». «De même, 50 autres mesures sont en train d’être mises en oeuvre dans le secteur du bâtiment et de la construction», a-t-il confirmé. Le plan sera annoncé après-demain.
La Securities and Exchange Commission vient d’adopter ses nouvelles règles destinées à renforcer la transparence de la titrisation (asset-backed securities). Elles précisent notamment les éléments d’information que doivent fournir les émetteurs aux investisseurs. Autre sujet qui remonte à la crise des subprime : la Sec doit adopter aujourd’hui sa nouvelle réglementation sur les agences de notation.