Altarea Cogedim annonce le lancement de sa nouvelle filiale Alta REIM, consacrée à l’asset management de produits immobiliers SCPI et OPCI. A cette occasion, Jean-Marc Coly rejoint Altarea Cogedim pour prendre la tête de cette structure en cours de création. Dernièrement directeur général de La Française REIM, l’intéressé est juriste et notaire de formation. Après avoir obtenu l’agrément en tant que société de gestion de portefeuille, Alta REIM développera une gamme de produits immobiliers destinée aux investisseurs institutionnels, aux collectivités et aux particuliers. Présent en France, en Espagne et en Italie, le groupe Altarea Cogedim gère un patrimoine de centres commerciaux de 4 milliards d’euros et est actif dans l’e--commerce grâce à sa filiale Rue du Commerce. L’asset management de produits immobiliers constitue désormais un nouveau relais de croissance, souligne le communiqué.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 29 septembre le lancement d’une nouvelle solution globale d’externalisation de services, « Global Broker-Dealer Services », à destination des courtiers institutionnels, des banques de taille intermédiaire et des négociateurs pour compte propre. Ce service international intégré inclut les services de middle-office, l’ensemble des traitements de back-office et des besoins post-marché. SGSS développe ce service afin de répondre à une demande croissante de la part des courtiers indépendants de taille intermédiaire qui souhaitent se concentrer sur leur cœur de métier et diminuer leurs coûts de production. Cette solution de Global Broker-Dealer Services englobe un ensemble de services d’exécution, de pilotage des besoins de liquidité, des processus de middle et back-office, de tenue de comptes et d’asset servicing. SGSS s’associe au prestataire de services Accenture Post-Trade Processing (APTP), un fournisseur de sous-traitance pour le traitement des back-offices de banques d’investissement, afin de bénéficier d’une plate-forme de premier plan, unique dans ce secteur. Ce fournisseur de services spécialisé et dédié élargit le champ d’action et les fonctionnalités de SGSS et permet à la clientèle de taille intermédiaire de bénéficier de gains d’efficacité opérationnelle importants. « Les courtiers et les banques de taille intermédiaire doivent faire face à des défis grandissants de continuité et de pérennité de leurs modèles commerciaux, » comme l’explique Jason Nabi, directeur, Institutions Financières et Courtiers au Royaume-Uni chez SGSS. « En externalisant l’intégralité de leurs processus post-marché, les clients deviennent plus souples en termes de coûts et de capacité opérationnelle. Ils peuvent ainsi se focaliser sur leur développement et les besoins croissants de leurs clients finaux. »
Lundi, les dirigeants de Pimco ont décroché leur téléphone afin de convaincre les clients de rester, alors que les traders américains parient des sommes importantes contre ses positions, cherchant à exploiter le départ soudain du co-fondateur Bill Gross, rapporte The Wall Street Journal. Selon des personnes proches du dossier, une série de conférences téléphoniques ont été organisées avec des conseillers financiers de grandes sociétés américaines, dont Merrill Lynch et Morgan Stanley. Par ailleurs, la Securities and Exchange Commission, la Financial Industry Regulatory Authority et d’autres régulateurs ont pris contact avec les dirigeants de Pimco et d’autres gérants de fonds, des hedge funds et des Bourses pour discuter de la déstabilisation des marchés éventuelle que le départ de Bill Gross pourrait provoquer, notamment si les investisseurs fuient massivement les fonds Pimco, selon des personnes proches du dossier citées par le WSJ. Dans le même temps, plusieurs hedge funds tentent de profiter de la situation en pariant contre les positions du fonds Total Return de Pimco (222 milliards de dollars). Cette stratégie pourrait leur être bénéfique si les clients continuent de retirer leur argent des fonds Pimco ou si les nouveaux gérants du fonds Total Return ont un avis différent de celui de Bill Gross.
Legg Mason Global Asset Management vient de recruter Lorenzo Gallardo au poste de responsable des relations avec les clients (« client relatioship manager »), rapporte Funds People. L’intéressé travaillera en étroite collaboration avec l’équipe de Javier Mallo et Bernardo Rivero de Aguilar, co-responsables des ventes de Legg Mason Global AM pour l’Espagne et le Portugal. Jusque-là, Lorenzo Gallardo officiait au sein de l’équipe obligataire de Banco Popular, établissement où il travaillait depuis quatre ans.
Kairos Partners vise une croissance de ses encours de 10-15 % par an, a indiqué Paolo Basilico, président directeur général de la société de gestion italienne, cité par Funds People Italia. La structure, qui fête ses 15 ans d’existence, a vu ses encours augmenter de plus de 50 % sur l’année et demie écoulée, à 6,5 milliards d’euros. Avec une collecte d’environ 1 milliard d’euros en 2014, les encours sont déjà en progression de 20 %. Paolo Basilico annonce par ailleurs le lancement d’un fonds, Kairos Real Return, pour profiter de la hausse des taux. En 2015, Kairos Julius Baer Sim, fruit d’un partenariat avec Julius Baer, sera transformé en banque.
Sortie en février 2013 du giron d’Amundi au profit du fonds Carlyle, la société de gestion américaine TCW, acquise par Société Générale en 2001, n’a pas pour autant opéré un repli vers les Etats-Unis. Avec une gestion reconnue en dette émergente, ainsi que dans les obligations et les actions américaines - biais croissance et value – la société qui gère 142 milliards de dollars, essentiellement issus du monde institutionnel, a conservé des relations sur le vieux Continent. Avec le groupe Amundi notamment. En pratique, elle assure le pilotage de trois fonds du géant français - Amundi US Relative Value, Amundi US Concentrated Core et Amundi US Bond Global Corporate – ainsi que la gestion d’un fonds obligataire pour Morgan Stanley, MS TCW Unconstrained Plus Bond Fund. Mais les ambitions de TCW n’ont pas vocation à se limiter à ces délégations de gestion. Disposant également d’une gamme de six fonds Ucits, TCW entend creuser son propre sillon. Dans ce but, elle vient depuis le début de l'été de recruter Raphaël Grimaud pour lui confier la responsabilité de la marque sur les marchés français, monégasque, luxembourgeois et belge. Cet ancien responsable du développement commercial pour la France chez Invesco AM a détaillé sa feuille de route à Newsmanagers. «Il s’agit clairement d’implémenter le nom TCW sur l’Europe», a-t-il expliqué. Dans les faits, il partagera cet objectif avec Heinrich Riehl, son responsable qui couvre les autres grands pays d’Europe, basé à Londres où TCW a élu domicile après avoir fermé son antenne à Paris. Pour affirmer la marque, «la société va tout d’abord se concentrer sur les institutionnels et la distribution comme les family office, les multigérants et les banques privées», a détaillé Raphaël Grimaud. Dans ce contexte, des partenariats avec des petites banques à réseau, notamment en Belgique, peuvent être envisagés, de même que le recours à des tierce party marketer ou la participation à des appels d’offres. «En revanche, les plateformes dédiées aux conseillers sont écartées», a ajouté le responsable qui entend mettre en avant l’expérience de TCW sur la dette émergente, en relevant l’intérêt des investisseurs pour cette classe d’actifs ainsi que sur les taux américains. Une remontée des taux en 2015 serait le bon scenario pour mettre en avant les compétences de la gestion de TCW, admet Raphaël Grimaud, même s’il s’attend à une forte concurrence dans ces classes d’actifs. «Quoi qu’il en soit, pour l’instant, aucun chiffre, aucun résultat n’a été évoqué en matière d’encours», a insisté Raphaël Grimaud. Ce dernier se cantonne à la volonté de la société de faire monter le poids des capitaux issus de l’international. Sur l’Europe et aussi sur l’Asie à partir du bureau que possède TCW à Hong Kong.
La filiale du secteur concurrentiel de la Caisse des dépôts a indiqué avoir cédé le 31 juillet le contrôle du distributeur français à prix discount la Foir’Fouille, acquis en 2010. Qualium a souhaité conserver une part minoritaire au nouveau tour de table, qui regroupe «plusieurs investisseurs financiers minoritaires», à savoir CM-CIC Capital Finance, Nord Capital Investissement, Turenne Investissement et Société Générale Capital Partenaires, ainsi que l’équipe dirigeante menée par Ivan Rapoport.
Le Conseil de stabilité financière (FSB) a mis mardi sur la table ses propositions de réforme des indices de change, pour couper court aux tentatives de manipulation qui valent aujourd’hui à plusieurs grandes banqeus d'être visées par des enquêtes des autorités financières. Le FSB préconise notamment d'élargir la plage de temps pour les transactions prises en compte autour du fixing de l’indice WM/Reuters, tous les jours à 16 heures (heure de Londres). Cette plage de temps passerait à 5 minutes, contre une minute aujourd’hui. «Cinq minutes constitue un bon équilibre entre la réduction des incitations à la manipulation et le fait d’assurer que le fixing engendre un prix de marché qui puisse être répliqué», souligne le FSB.
Morningstar a abaissé sa notation du fonds Pimco Total Return Fund, qui passe de la catégorie «or» à la cote «bronze», évoquant la décollecte et les incertitudes liées au remaniement de l'équipe dirigeante après le départ du co-fondateur Bill Gross. L’ex-directeur des investissements a démissionné vendredi de son poste chez Pimco, qu’il a fondée il y a plus de 40 ans, pour rejoindre Janus Capital Group. La responsabilité de la gestion du fonds vedette Total Return, de 222 milliards de dollars, a été reprise par trois gérants: Scott Mather, Mark Kiesel et Mihir Worah.
Pékin a annoncé mardi des mesures de soutien au marché immobilier, destinées aux ménages qui achètent un deuxième bien. Ceux-ci auront droit à un rabais de 30% sur le taux de leurs crédits immobiliers. La contrainte d’apport minimal a elle aussi été abaissée, le bien pouvant être financé à crédit jusqu'à 70% contre 60% avant cette réforme. Seuls les primo-accédants bénéficiaient jusqu'à présent de ces conditions.
L’inflation en zone euro a décéléré à 0,3% en rythme annuel en septembre, comme attendu par les économistes, contre 0,4% le mois précédent, en raison de baisses des prix dans l’alimentation et l'énergie, selon l’estimation rapide publiée mardi par Eurostat. Les prix des produits alimentaires frais ont baissé de 0,9% par rapport à septembre 2013 et ceux de l'énergie de 2,4%. Mais en excluant ces deux catégories volatiles, l’inflation de base a elle aussi ralenti, à 0,7% contre 0,9% en août. L’annonce de ces mauvais chiffres a entraîné un nouveau recul de la monnaie unique, brièvement passée sous le seuil de 1,26 dollar avant midi, alors qu’elle avait clôturé à 1,2685 dollar hier.
L’organisme de gestion de l’assurance chômage maintient ses prévisions de déficit d’ici à 2015 malgré une dégradation des perspectives de la croissance française. «Le déficit de 2014 s'élèverait à 3,8 milliards d’euros, portant la dette cumulée à 21,4 milliards d’euros en fin d’année», a indiqué hier l’Unedic. Dans ses prévisions de mai, il prévoyait un déficit de 3,75 milliards pour 2014 (après 3,8 milliards en 2013), et une dette cumulée de 21,33 milliards. Pour 2015, il table sur une stabilisation du déficit à 3,5 milliards (contre 3,6 milliards auparavant), portant la dette cumulée à 24,9 milliards en fin d’année. Les effets des mesures prises dans le cadre de la nouvelle convention d’assurance chômage conclue en mai 2014 semblent néanmoins limités. L’Unedic estime que sans cette convention, le déficit serait supérieur de 300 millions d’euros cette année et de 830 millions l’an prochain par rapport à ses nouvelles prévisions.
Le principal syndicat d’Italie, la CGIL, a menacé hier de déclencher une grève en raison de la volonté de Matteo Renzi de supprimer des mesures de protection de l’emploi, un aspect essentiel de la réforme du marché du travail promise par le président du Conseil. La menace a été proférée quelques heures seulement avant une réunion du Parti démocrate (PD), au cours de laquelle le chef du gouvernement doit affronter l’aile gauche de sa formation qui soutient les syndicats.
Technique d’optimisation fiscale plébiscitée au premier chef par les fonds alternatifs, l’arbitrage sur dividende, qui consiste à transférer provisoirement des titres vers des cieux fiscalement plus cléments lors du versement, attire l’attention des régulateurs américains.
Stable en 2014, le trou de la Sécurité sociale est attendu à 13,4 milliards d’euros, selon le PLFSS 2015. Le déficit zéro ne serait pas atteint avant 2019.
Stable en 2014, le trou est attendu à 13,4 milliards d'euros l'an prochain, selon le PLFSS présenté hier. Le déficit zéro ne serait pas atteint avant 2019
La monnaie unique cotera aujourd’hui pour la première fois contre le renminbi sur le marché onshore, ont annoncé les autorités chinoises. Les opérateurs ne seront plus contraints de passer par l’intermédiaire du dollar pour calculer le taux de conversion entre les deux devises
Les fonds alternatifs prisent une stratégie d'arbitrage de dividendes afin de réduire la charge fiscale. Une affaire rentable pour les intermédiaires bancaires.
Le retour à la norme caractérise la 6e édition de l'enquête Périclès/Argus de l'Assurance sur la qualité de gestion des back offices dédiés aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants.
Le nombre de promesses de vente a baissé plus nettement que prévu au mois d’août aux Etats-Unis, a annoncé lundi la fédération d’agents immobiliers NAR. Son indice a baissé de 1,0% le mois dernier à 104,7, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un repli de 0,1%. En dépit de ce recul, les promesses de ventes se maintennent à leur deuxième plus haut niveau de l’année, après leur bonne performance du mois de juillet, qui a été révisée en léger retrait, à +3,2% contre +3,3% en première estimation.
Notenstein Privatbank a conclu un partenariat avec Doric Investment et Quadoro Doric Real Estate pour le lancement d’un fonds dédié à l’immobilier qui vise un volume de 500 millions d’euros, rapporte Das Investment.
PIMCO has elected Daniel Ivascyn to serve as Group Chief Investment Officer (“Group CIO”), succeeding William H. Gross who has left the firm. In addition, the firm appointed Andrew Balls, CIO Global; Mark Kiesel, CIO Global Credit; Virginie Maisonneuve, CIO Equities; Scott Mather, CIO U.S. Core Strategies; and Mihir Worah, CIO Real Return and Asset Allocation. Douglas Hodge, PIMCO’s Chief Executive Officer, and Global Credit; Virginie Maisonneuve, CIO Equities; Scott Mather, CIO U.S. Core Strategies; and Mihir Worah, CIO Real Return and Asset Allocation. Douglas Hodge, PIMCO’s Chief Executive Officer, and Lew “Jay” Jacobs, President, will continue to serve as the firm’s senior executive leadership team, spearheading PIMCO’s business strategy, client service and the firm’s operations. The firm also appointed Mr. Mather, Mr. Kiesel and Mr. Worah as Portfolio Managers for the Total Return Fund. Saumil Parikh, Mohsen Fahmi, and Mr. Ivascyn will serve as Portfolio Managers for the Unconstrained Bond Fund. As Group CIO, Mr. Ivascyn will continue to oversee the firm’s alternatives strategies, structured credit, and income strategies. Chris Dialynas, Managing Director and Portfolio Manager, will return to the firm from sabbatical during the fourth quarter of 2014. These changes and appointments are effective immediately.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The US asset management firm BlackRock has appointed Luca Giorgi to the position of head of retail sales for Italy, Bluerating reports. He will report to Andea Vigano, head of the Italian arm of the firm, and West Lockhart, co-head of retail sales for the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region. Giorgi replaces Andrea Argenti, who recently left the asset management firm to join Lombard Odier Investment Managers in the position of head of the Italian activity (see Newsmanagers of 17 September 2014). Giorgi has been working for nine years on the retail team at BlackRock in Italy, which he joined in 2005 from Merrill Lynch Investment Managers.