Goldman Sachs négocie actuellement l’acquisition d’IndexIQ, un fournisseur d’ETF, rapporte Reuters. Ce gestionnaire d’actifs fournit notamment des fonds indiciels cotés répliquant des stratégies d’arbitrage. IndexIQ est un acteur modeste: il revendiquait 1,13 milliard de dollars d’actifs sous gestion au 31 décembre 2013, en progression de 37% sur un an. Cette acquisition permettrait à Goldman Sachs de s'éviter des démarches réglementaires hasardeuses: en septembre, la banque avait demandé à la SEC la permission d’intégrer à son offre commerciale des ETF gérés activement (par opposition aux ETF passifs). Or si elle prenait le contrôle d’IndexIQ, elle n’aurait plus à chercher l’approbation du régulateur américain, puisque le gestionnaire est déjà agréé. IndexIQ - qui a été le premier à lancer des ETF répliquant des stratégies de hedge funds - s’intégrerait aisément dans l’offre de Goldman Sachs Asset Management, qui vise une clientèle très aisée.
L’Autorité des marchés financiers a arrêté le calendrier de l’OPA de Gaillon Invest II, le consortium dirigé par Fosun, sur le Club Méditerranée, rapporte L’Agefi. L’offre sera ouverte du 17 octobre au 20 novembre. Ouverte depuis le 18 août, l’OPA concurrente de Global Resorts, portée par l’investisseur Andrea Bonomi, s'éteindra également le 20 novembre. Fosun propose 22 euros par action contre 21 euros pour Andrea Bonomi.
Tobam, la société de gestion présidé par Yves Choueifaty a transformé les onze fonds de droit français qui constituaient sa gamme de fonds ouverts (*), en compartiment d’une sicav luxembourgeoise, Most Diversified Porfolio SICAV. Cette dernière qui affiche 2,5 milliards de dollars d’encours avait été ouverte à la mi-mai 2014, en attendant la migration des fonds qui vient d'être réalisée. Interrogé par Newsmanagers,Yves Choueifaty a justifié cette transformation en raison de l’activité «distribution» de sa société, «pour laquelle il reste toujours plus facile auprès d’un distributeur en Asie de présenter une offre de droit luxembourgeois. Et ce d’autant que le Grand Dûché se présente comme une place plus stable fiscalement que la France et offrant une meilleure visibilité...» Par ailleurs, Yves Choueifaty a indiqué que Tobam pourrait à l’avenir gérer des fonds obéissant à d’autres régulations. De fait, les fonds Ucits seraient systématiquement regroupés sous la bannière luxembourgeoise, mais, dans le cas contraire pourraient obéir à des régulations asiatiques ou canadienne où la société de gestion nourrirait actuellement des projets. (*) hors fonds dédiés
Au troisième trimestre, l’activité de gestion d’actifs de Goldman Sachs (Investment Management) a dégagé des revenus nets de 1,46 milliard de dollars, soit une hausse de 20 % par rapport au troisième trimestre 2013. Sur les neuf premiers mois de l’année, les revenus ressortent à 4,475 milliards de dollars, en augmentation de 16 % sur un an. L’appréciation des revenus sur le troisième trimestre reflète un niveau supérieur d’encours sous supervision. Ces derniers ont augmenté de 8 milliards de dollars sur le trimestre à 1.150 milliards de dollars. Les actifs de long terme sous supervision ont progressé de 1 milliard de dollars, grâce à des souscriptions nettes de 13 milliards de dollars partiellement effacées par un effet marché négatif de 12 milliards de dollars.
Comgest a annoncé le 16 octobre l’arrivée, le 20 octobre prochain, de Jasmine Kang, en tant qu’analyste actions chinoises. Elle dépendra de David Raper, managing director de Comgest Far East Ltd et responsable des actions Asie hors Japon. Jasmine Kang a déjà travaillé en tant qu’analyste Asie hors Japon, analyste actions chinoises et gérante de portefeuille actions chinoises. Elle est forte d’une expérience de neuf ans dans la gestion de fonds internationaux, notamment chez BNP Paribas Investment Partners et China Everbright Asset Management. Jun He, analyste et gérant de portefeuille chez Comgest Far East Ltd (société de Comgest basée à Hong Kong), quittera la société à la fin du mois d’octobre pour poursuivre d’autres activités.
Pyramis Global Advisors, une société de Fidelity Investments, a nommé Jeff Lagarce en tant que nouveau président. Il prendra ses fonctions le 1er janvier et succède à Mike Jones, qui a annoncé sa décision de quitter la société.L’intéressé va superviser les divisions de gestion d’actifs et de distribution de Pyramis Global Advisors. Il sera rattaché à Charlie Morrison, président de l’asset management de Fidelity.Jeff Lagarce travaillait précédemment chez Fidelity Worldwide Investment à Londres, où il était responsable global de l’activité institutionnelle pour le Royaume-Uni, l’Europe, l’Asie et le Moyen-Orient.
L’Union Bancaire Privée UBP SA (UBP) a annoncé le 16 octobre avoir recruté Karine Jesiolowski en qualité de spécialiste de l’investissement senior au sein de l’équipe obligations marchés émergents, composée de sept professionnels et dirigée par Denis Girault. Elle bénéficie de plus de vingt ans d’expérience dans la gestion de fonds. Avant de rejoindre l’UBP, Karine Jesiolowski travaillait, depuis 2003, en tant qu’analyste chez BNP Paribas Fortis/Fortis Investments - Asset Management. De 2000 à 2003, elle a été spécialiste de l’investissement marchés émergents au sein de Rothschild Asset Management. Précédemment, elle a passé sept ans chez CPR Asset Management (filiale d’Amundi) en qualité de gérante de portefeuille et stratégiste marchés émergents. Denis Girault et son équipe gèrent cinq fonds en obligations des marchés émergents ainsi que plusieurs mandats institutionnels avec au total plus de 3 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Après deux journées particulièrement agitées, l’heure est à la détente sur les marchés. Du côté des actions, le CAC 40 rebondit par exemple de 1,37% à mi-séance à 3.972 points. Les marchés obligataires périphériques, les plus chahutés ces derniers jours, se sont calmés. Les rendements grecs à dix ans perdent 64 points de base. Ceux du Portugal se réduisent de 7 pb. La baisse atteint 6 pb pour l’Italie et 2,4 pb pour l’Espagne. Les spreads avec le Bund se détentent également.
La croissance de la zone euro a été révisée en très légère hausse pour les premier et deuxième trimestres de l’année suivant les nouvelles normes SEC 2010 qu’Eurostat, le service de la statistique de l’Union européenne, applique depuis septembre. Ces nouvelles normes traitent les dépenses de recherche-développement et les dépenses d’armement comme des investissements. «A la suite des estimations fondées sur SEC 2010, le PIB a crû de 0,1% CVS dans la zone euro et de 0,2% dans l’Union européenne au deuxième trimestre 2014, par rapport au trimestre précédent», explique Eurostat, qui précise que les variations étaient respectivement de 0,0% et +0,2% suivant les normes SEC 95. Pour le premier trimestre, le PIB a crû de 0,3% dans la zone euro et de 0,4% dans l’UE, soit une légère révision à la hausse par rapport à +0,2% et +0,3% respectivement, suivant les estimations fondées sur SEC 95. D’une année sur l’autre, la croissance de la zone euro a été révisée à +0,8% au deuxième trimestre contre +0,7% suivant les normes SEC 95.
Andrew Haldane, l'économiste en chef de la Banque d’Angleterre (BoE), n’exclut pas un éventuel décalage du processus de remontée des taux de la BoE. Dans un discours, Andrew Haldane s’est prononcé en faveur du maintien des taux à leurs niveaux actuels pour plus longtemps que ce qu’il avait précédemment envisagé, en raison des incertitudes pesant sur les économies britannique et mondiale. Il justifie notamment sa prudence par le faible niveau de l’inflation britannique, tombée en septembre à 1,2%, soit bien en dessous de l’objectif de 2% défini par la BoE.
Après l’argent, la réforme des mécanismes de fixation des prix de référence dans les matières premières s'étend au platine et au palladium. Le London Metal Exchange prendra en charge à compter du 1er décembre le fixing des deux métaux, a annoncé la London Platinum & Palladium Fixing Company, qui administre aujourd’hui le processus. Le LME se substituera à BASF Metals, Goldman Sachs, HSBC et Standard Bank.
Les nouvelles règles prudentielles, qui pénalisent la tenue de marché, sont accusées d'amplifier les mouvements baissiers. Une explication à demi satisfaisante.
Alors qu’Athènes pensait pouvoir se priver de l’aide internationale, le dérapage de ses taux d’emprunt témoigne de la faiblesse du pays et de ses banques.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions européennes et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de septembre 2014. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre l'évolution de l’appétit pour le risque, mesuré par la corrélation de rang entre les rendements des facteurs de risque et la volatilité qui leur est associée. Si la corrélation est positive, l’appétit pour le risque a augmenté ; si la corrélation est négative, l’appétit pour le risque s’est réduit.
L’OCDE publie aujourd’hui un document sur l’impact des réformes en France, le jour où le président François Hollande rencontre les dirigeants des grandes organisations internationales. Selon ce document, auquel le quotidien a eu accès, les réformes pourraient apporter un surplus de croissance française de l’ordre de 3,7 points de PIB au cours de la prochaine décennie. Parmi les mesures engagées, les baisses de charges pour les entreprises, le Crédit d’impôt compétitivité emploi et le pacte de responsabilité auraient l’effet le plus significatif. Mais, prévient d’OCDE, encore faut-il que ces réformes soient rapidement mises en œuvre et poursuivies par d’autres.
Eric Pinon, directeur général délégué d'Acer Finance et président de la Commission SGP entrepreneuriales à l'Association française de la gestion financière (AFG) , s’exprime sur la rentabilité des sociétés de gestion entrepreneuriales.
L’industrie de la gestion d’actifs en Europe se porte bien. Depuis la crise de 2008 et la forte baisse des investissements qui a suivi, la collecte a crû de 9% par an en moyenne d’après Erwin van Lumich, directeur général de Fitch, qui présentait les résultats des études de l’agence de notation à l’occasion de sa conférence annuelle sur la gestion d’actifs à Paris le 16 octobre.
La société de conseil en gestion de patrimoine Patrimea a racheté la société Epatrimoine, spécialiste de l’assurance-vie par Internet, commercialisant le contrat Épargne Évolution, en partenariat avec Spirica.
Ce Marché est destiné à assurer la gestion passive de l’exposition au risque de change et à mettre en oeuvre les expositions aux classes d’actifs décidées par le Directoire du Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) ainsi qu’à assister, le cas échéant, le FRR sur le risque de change et l’ensemble des éléments constitutifs du pilotage de l’allocation. Pour ce Marché, la procédure de marchés publics retenue est celle d’un appel d’offres ouvert. Le Marché sera conclu pour une durée de quatre ans à compter de sa notification avec possible reconduction d’un an. Les prestataires de service d’investissement intéressés ont jusqu’au 1er décembre 2014, 12h00 heure de Paris, pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation.
Le président de la Réserve fédérale de Saint-Louis a déclaré jeudi qu’il se pouvait que la banque centrale continue à racheter des obligations pour l’instant au vu du fléchissement des anticipations d’inflation. «Les anticipations d’inflation se tassent aux Etats-unis et cela, la banque centrale ne peut l’admettre, a dit James Bullard sur Bloomberg TV. Pour ce motif, je pense qu’une réponse raisonnable de la Fed dans cette situation serait... de marquer une pause dans le dénouement (tapering) des rachats obligataires et de voir comment les statistiques évoluent vers décembre». Pour autant, James Bullard n’a pas modifié ses prévisions pour l'économie américaine et continue de considérer comme adaptée une remontée des taux d’intérêt au premier trimestre 2015.
Après l’argent, la réforme des mécanismes de fixation des prix de référence dans les matières premières s'étend au platine et au palladium. Le London Metal Exchange prendra en charge à compter du 1er décembre le fixing des deux métaux, a annoncé la London Platinum & Palladium Fixing Company, qui administre aujourd’hui le processus. La Bourse des métaux de Londres se substituera ainsi à BASF Metals, Goldman Sachs, HSBC et Standard Bank, qui conduisent deux fixings quotidiens. La London Platinum & Palladium Fixing Company avait annoncé fin juillet une réforme du processus.
Les fonds Ucits ont enregistré en août des souscriptions nettes de 38 milliards d’euros, après 59 milliards d’euros en juillet, selon les dernières statistiques de l’Efama. Ce recul peut être attribué à une baisse de la collecte des fonds actions et monétaires sur le mois.Les fonds Ucits de long terme (hors fonds monétaires) ont enregistré des souscriptions nettes de 29 milliards d’euros, contre 41 milliards d’euros en juillet. La collecte sur les fonds actions a été nulle, après 12 milliards d’euros le mois précédent. Les fonds obligataires ont drainé quant à eux 15 milliards d’euros, en légère baisse par rapport aux 17 milliards d’euros de juillet. Les souscriptions sur les fonds diversifiés ont également ralenti : 11 milliards d’euros en août, contre 15 milliards d’euros en juillet.Les fonds monétaires ont de leur côté enregistré des entrées nettes pour le deuxième mois consécutif en août, à 9 milliards d’euros, après 18 milliards d’euros en juillet.Les encours totaux des fonds Ucits sont ressortis à 7.769 milliards d’euros fin août 2014, soit une hausse de 2 % sur le mois. Les encours des fonds non Ucits ont progressé de 1,2 % à 3,081 milliards d’euros. Au total, les actifs nets du secteur européen de fonds sont ressortis à 10.850 milliards fin août.
Vanguard va prochainement liquider trois fonds domiciliés à Dublin couvrant le marché suisse, les actions américaines et les «mortgage-backed securities», a appris Citywire Global. De fait, dans une lettre adressée aux investisseurs, la société de gestion américaine indique que ces fonds seront fermés le 19 novembre prochain. Les véhicules concernés sont Vanguard US Mortgage Backed Securities (40,2 millions de dollars d’encours), Vanguard US Futures (540 millions de dollars) et Vanguard Switzerland Stock Index (61 millions de dollars d’actifs). Pour ce dernier, le gestionnaire d’actifs justifie sa décision par la concurrence croissante qui existe actuellement sur le marché actions suisse. Pour les deux autres fonds, Vanguard explique que sa décision de les liquider est liée à une période prolongée de rachats.