Le Groupe LFPI annonce avoir cédé un hôtel exploité sous la marque Timhotel Saint-Georges Pigalle, via ses fonds de capital investissement dédiés à l’hôtellerie économique en France et en Allemagne, dans le cadre d’arbitrages de son portefeuille d’hôtels en France. L’hôtel, acquis en 2003 et détenu pendant plus de 10 ans, permet au groupe LFPI de réaliser une sortie au-delà des projections initiales. L’établissement, situé 21 boulevard de Clichy dans le 9ème arrondissement de Paris, est un hôtel de tourisme classé 3 étoilesde 74 chambres. L’acquéreur, un hôtelier parisien, réalisera une transformation importante afin de rejoindre le réseau d’une enseigne internationale.Le Groupe LFPI reste néanmoins à la recherche de nouvelles opportunités dans le domaine de l’hôtellerie et des loisirs. Le Groupe LFPI réalise des acquisitions d’hôtels à l’unité ou en portefeuille, murs et fonds ou fonds seuls, et assure la gestion des hôtels rachetés. Il propose également des services de gestion d’hôtels pour compte de tiers. Les principales enseignes des hôtels détenus ou gérés par le Groupe LFPI sont Timhotel (21 hôtels à Paris), Louvre Hôtels (Campanile, Kyriad, Première Classe), Accor (Mercure, Ibis), InterContinental Hotels Group (Indigo) et Best Western. Le groupe LFPI détient ou gère un portefeuille de 65 hôtels (55 en France et 10 en Allemagne). La dernière acquisition réalisée est l’hôtel Ibis de Augsbourg, de 104 chambres, acquis en octobre 2014. Le Groupe LFPI se présente comme l’un des premiers gestionnaires d’actifs alternatifs indépendants et multistratégie en Europe avec plus de 3 milliards d’euros sous gestion investis en capital investissement (majoritaire, minoritaire, co-investissements, fonds de fonds et fonds thématiques dont l’hôtellerie), en dette privée, immobilier, ainsi qu’en gestion d’actifs (obligataire et actions) en Europe, Amérique du Nord et en Afrique.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le groupe espagnol Liberbank a annoncé que l’encours de ses fonds communs de placements («mutual funds») a progressé de 41% sur un an pour s’établir à 1,7 milliard d’euros au troisième trimestre 2014 contre 1,2 milliard d’euros au troisième trimestre 2013. Sur la même période, l’encours de ses fonds de pension a augmenté de 4,4 % pour s’afficher à 1,6 milliard d’euros fin septembre 2014 contre 1,53 milliard fin septembre 2013.A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2014, le groupe bancaire espagnol a multiplié son bénéfice net par 7, ressortant à 98 millions d’euros contre 14 millions sur les neuf premiers mois de l’année 2013. Sur le seul troisième trimestre, Liberbank accuse cependant une perte de 6 millions d’euros, bien inférieur à la perte de 37 millions d’euros enregistrée au troisième trimestre 2013.
Les actifs sous gestion de NN Group, entrée en Bourse en juillet dernier et qui regroupe les activités d’assurance et de gestion d’actifs du groupe ING, s’inscrivaient fin septembre à 180 milliards d’euros, en progression de 2,3% par rapport à fin septembre 2013 grâce notamment à la bonne tenue des marchés, selon un communiqué publié le 5 novembre. NN Group a dégagé un bénéfice net de 354 millions d’euros après une perte nette de 652 millions d’euros au troisième trimestre 2013."La valeur de marché actuelle de nos parts restantes dans Voya et NN Group, de 7,9 milliards d’euros, reflète un surplus sain de capital au niveau du groupe, garantissant une souplesse financière importante», a indiqué par ailleurs le directeur exécutif du groupe, Ralph Hamers, cité dans le communiqué publié à l’occasion de la présentation des résultats du groupe ING rappelant que le groupe avait réussi sans problèmes les tests de résistance de la Banque centrale européenne.ING va progressivement ramener à zéro sa part dans NN Group, déjà réduite à 68,1%, d’ici au 31 décembre 2016, conformément à l’accord avec la Commission européenne. En vue de sa vente, NN Group a été reclassifié dans les comptes, ce qui a entraîné une dépréciation de 403 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management, filiale de Bank of Montreal, s’apprête à coter trois ETF à Hong Kong la semaine prochaine, soit ses trois premiers fonds lancés en terre asiatique, révèle le site spécialisé Asian Investor. Les trois fonds indiciels cotés à Hong Kong offriront aux investisseurs une exposition aux obligations asiatiques «investment grade», aux titres bancaires et aux actions asiatiques à fort dividende. Ces véhicules répliqueront physiquement les indices de Barclays et du Nasdaq et seront négociables à partir du 13 novembre, précise le site d’information asiatique.Dans le cadre de son développement en Asie, BMO Global AM pourrait ne pas s’arrêter en si bon chemin. Amit Prakash, responsable des produits de gestion de fortune en Asie, a ainsi annoncé avoir entamé des discussions préliminaires avec des sociétés en Chine en vue de possibles partenariats.
Banca Generali veut commencer l’année 2015 avec des encours sous gestion de 35 milliards d’euros, a indiqué l’administrateur délégué de la banque, Piermario Motta, au cours de la conférence téléphonique de présentation des résultats, cite Bluerating. Au 30 septembre, les encours s’établissaient à 33,6 milliards d’euros. Par ailleurs, depuis le début de l’année, Banca Generali a recruté 84 banquiers privés, provenant dans 91 % des cas de banques privées ou de détail. L’objectif est de parvenir à 100 d’ici à la fin de cette année. Enfin, concernant la collecte, Piermario Motta s’attend à recueillir 400 millions d’euros nets entre novembre et décembre, une somme qui s’ajoutera aux 3,3 milliards d’euros déjà levés depuis le début de l’année.
Banca Mediolanum a ouvert à Sienne un nouveau family banker office, rapporte Bluerating. Jeudi, la banque inaugurera également un bureau de conseillers financiers à Turin.
Old Mutual Wealth, le pôle de gestion d’actifs et de gestion de fortune de l’assureur éponyme, a enregistré une croissance de 5% de ses encours à l’issue du troisième trimestre, a annoncé Old Mutual à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Ainsi, au 30 septembre 2014, ses actifs sous gestion s’établissent à 82,2 milliards de livres contre 80,3 milliards de livres au 30 juin 2014 et contre 78,5 milliards de livres au 31 décembre 2013. Au cours du trimestre écoulé, Old Mutual Wealth a enregistré une collecte nette de 800 millions de livres, en progression de 33% par rapport au troisième trimestre 2013. Dans le détail, sa collecte brute ressort à 3,8 milliards de livres tandis que les rachats atteignent 3 milliards de livres. Cette collecte nette trimestrielle a été essentiellement tirée par sa plateforme britannique qui a capté 500 millions de livres de flux nets (soit 25% de plus qu’au troisième trimestre 2013) et par Old Mutual Global Investors, la filiale de gestion d’actifs, qui a engrangé 300 millions de livres de souscriptions nettes (stable par rapport au troisième trimestre 2013). Grâce à cette performance, Old Mutual Global Investors affiche désormais 17,4 milliards de livres d’actifs sous gestion, en hausse de 9% depuis le début de l’année. Des encours appelés à s’accroître davantage au cours des prochains mois puisque 1,8 milliard de livres supplémentaires vont venir s’ajouter via la gamme de fonds Cirilium acquise par Intrinsic et qui sera intégrée à l’offre d’Old Mutual Global Investors en décembre.
La boutique de gestion Seneca Investment Managers vient de recruter Peter Elson, ancien responsable de la stratégie et de l’allocation d’actifs pour l’Asie Pacifique chez Aberdeen Asset Management depuis 2012, au poste nouvellement créé de «global investment strategist», rapporte Investment Week. A ce titre, il jouera un rôle «significatif» dans l’allocation d’actifs de fonds multi asset de Seneca ainsi que du fonds Global Income & Growth Trust. D’après le site internet de Seneca IM, Peter Elston a débuté sa carrière en 1988 chez Mercury Asset Management où il a travaillé pendant 11 ans en qualité de gérant de fonds actions à Tokyo, Hong Kong, Singapour et Londres, avant de prendre un rôle de «assistant director». Après quelques années consacrées à un projet entrepreneurial, il a rejoint Aberdeen AM à Singapour en 2008 en tant que stratégiste d’investissement, avant de prendre la responsabilité de la stratégie et de l’allocation d’actifs pour la zone Asie-Pacifique en 2012.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, le 5 novembre, le lancement d’un nouveau fonds obligataire axé sur les marchés émergents, baptisé Allianz Emerging Markets Flexible Bond Fund. Ce nouveau véhicule sera géré par l’équipe d’investissement dirigée par Greg Saichin, directeur des investissements en charge de l’activité dédiée aux dettes des marchés émergents. Ce fonds investira à travers une gamme complète d’instruments de dettes de marchés émergents, incluant des entreprises et des pays quel que soit la notation de crédit ou la devise. Cette sicav domiciliée au Luxembourg est disponible via la plateforme d’Allianz Global Investors. Ce nouveau fonds est accessible aux investisseurs institutionnels au Royaume-Uni et sera disponible d’ici la fin de l’année aux investisseurs particuliers.
Pour l’année 2013, la dépréciation totale du goodwill des sociétés du STOXX® Europe 600, s’est inscrite à 49,6 milliards d’euros, ce qui représente une baisse, en cohérence avec l’amélioration générale de la santé financière des entreprises européennes, d’environ 25 % par rapport aux 66,4 milliards enregistrés en 2012, selon la deuxième édition de l'étude annuelle de Duff & Phelps «2014 European Goodwill Impairment Study», réalisée en partenariat avec Mergermarket. Cette étude porte sur les données financières de la période 2011-2013 de sociétés du STOXX® Europe 600, qui comprend des grandes, moyennes et petites capitalisations boursières de 18 pays d’Europe. L'étude fait ressortir que 27,4% des entreprises du STOXX® Europe 600 ont enregistré des dépréciations en 2013. Plus des deux tiers des dépréciations du goodwill ont été enregistrées dans trois secteurs : finance, services et technologies de l’information. Le secteur financier est le plus touché avec 17,2 milliards d’euros de dépréciations. D’un point de vue géographique, les sociétés italiennes ont enregistré les dépréciations du goodwill les plus élevées en 2013 (16 milliards d’euros), suivi des entreprises anglaises (15 milliards d’euros) et françaises (12 milliards d’euros). A noter aussi que 72 % des sociétés européennes qui ont répondu à l’enquête de Duff & Phelps ont comptabilisé une dépréciation du goodwill en 2013, contre 41 % un an plus tôt. Les montants dépréciés sont toutefois de moindre ampleur. Pour ce qui concerne la France, il est à noter que 3 sociétés représentent à elles seules près de 75% du goodwill total des entreprises françaises en 2013: GDF Suez, Vivendi et Alcatel-Lucent. Les raisons les plus communes invoquées par les sociétés françaises pour expliquer leurs dépréciations sont les «conditions générales du marché» (71%), le «ralentissement général de l’industrie» (48%) puis, dans une moindre mesure, les «situations spécifiques à une unité génératrice de trésorerie (UGT)» (35%). «Bien que le niveau de dépréciation global ait diminué en 2013, le contexte économique présage des temps difficiles pour la zone euro, selon Yann Magnan, Managing Director de Duff & Phelps en France et Responsable de l’activité Evaluation en Europe. Si cette tendance se confirme, cela peut déclencher de nouvelles dépréciations du goodwill dans un avenir proche, en particulier pour ce qui concerne les groupes exposés à une importante activité en Europe. Par conséquent, il sera prudent d’apporter une attention particulière à la solidité et à la profondeur des analyses pour l’estimation des cash flow futurs et des hypothèses d'évaluation. » «Pour 2014, il semblerait que l’on puisse avancer une vision plus contrastée qu’au cours des deux années précédentes, dans la mesure où la crise économique a entrainé des restructurations et des programmes d’optimisation opérationnelle dans de nombreux groupes», souligne Carine Tourneur, Managing Director qui a rejoint Duff & Phelps en juin dernier.
Joachim Häger a été nommé responsable régional pour le marché allemand de Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM). Cette position était auparavant occupée par Wolfgang Matis, qui a fait valoir ses droits à la retraite au mois de juin. Joachim Häger continuera à occuper son actuel poste de responsable des unités de gestion de fortune en Allemagne et sera toujours supervisé par Michele Faissola, head of DeAWM. L’intéressé travaille depuis plus de 25 ans au sein du groupe Deutsche Bank et est membre du comité exécutif régional du groupe et responsable du comité exécutif régional de DeAWM.
Le fonds souverain norvégien, qui a quintuplé ses actifs ces dix dernières années à 860 milliards de dollars, est en pleine mutation, écrit le Financial Times dans un long article sur l’investisseur. Il commence à avoir une approche plus active en matière de gouvernement d’entreprise. L’année prochaine, il va dévoiler sa politique de vote avant les assemblées générales. Il va débuter avec une trentaine d’entreprises, mais espère le faire avec une bonne partie des 8.000 sociétés qu’il détient en portefeuille. Yngve Slyngstad, directeur général du gestionnaire du fonds, Norges Bank Investment Management, souligne toutefois que le fonds n’a pas vocation à être un activiste. La stratégie d’investissement du fonds est aussi en train de changer, celui-ci achetant davantage d’actifs réels comme les actions et l’immobilier, tout en investissant moins en Europe et plus sur les marchés émergents. Par ailleurs, l’investisseur pourrait sortir des entreprises pétrolières, gazières et minières. Si elle était acceptée, la proposition ferait sensation, le fonds ayant été créé avec les revenus du pétrole ! Certains voudraient toutefois plutôt voir l’institution soutenir les nouvelles technologies vertes. L’investisseur est aussi appelé à investir dans le private equity et les infrastructures. Mais si c’était le cas, il modifierait le paysage de ces deux secteurs, en raison de sa taille.
Euronext a annoncé jeudi être en avance de 18 mois sur le calendrier prévu pour ses économies opérationnelles et a fait état d’une augmentation de sa marge d’Ebitda et d’une croissance à deux chiffres de son chiffre d’affaires. L’opérateur visait lors de son IPO un objectif de 60 millions d’euros d'économies opérationnelles d’ici à fin 2016. «Nous avons déjà réalisé 30 millions d’euros de ces économies sur une base ajustée à la fin de ce (troisième) trimestre et par conséquent nous nous engageons à dégager les 60 millions d’euros d'économies à la fin du 1er semestre 2015», a déclaré lors d’une conférence téléphonique Dominique Cerutti, patron d’Euronext. «Nous irons bien sûr au-delà de 60 millions», a-t-il ajouté.
La Banque d’Angleterre a laissé jeudi à 0,5% son taux directeur et son a également maintenu à 375 milliards de livres (478 milliards d’euros) le montant global des actifs rachetés dans le cadre de son programme d’assouplissement quantitatif (QE). Les deux décisions étaient largement attendues, avant la publication la semaine prochaine des nouvelles projections macroéconomiques de la BoE qui devraient fournir des indications sur ses intentions en matière de taux.
L'Organisation, qui publie ses prévisions ce jeudi, jour du conseil de la Banque centrale, estime que la zone euro risque une "période prolongée de stagnation"
Bank of America Merrill Lynch a annoncé mercredi le lancement d’un indice obligations vertes, segment de marché en croissance exponentielle depuis 2013. Quelque 31 milliards de dollars de green bonds sont pris en compte dans l’indice, « probablement la partie immergée de l’iceberg » selon Phil Galdi, patron de BofA Merrill Lynch Global Bond Index Research. A fin septembre 2014, l’indice comptait 51 lignes de 29 émetteurs.
Enternext, la filiale d’Euronext dédiée à la promotion et au développement des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire (PME-ETI), a publié mercredi la liste des 150 valeurs éligibles au plan d'épargne en actions PEA-PME qui composent un nouvel indice Enternext PEA-PME 150. Le lancement effectif de cet indice aura lieu le 17 novembre, précise Enternext dans un communiqué.
La filiale titres du Crédit Agricole (à 85%) et de Natixis annonce le lancement d’une offre qui lui permet d’être la contrepartie unique des sociétés de gestion, des banques et des investisseurs institutionnels, de l’exécution de leurs ordres jusqu’à la tenue de comptes - conservation de leurs actifs. Cette solution anticipe le règlement européen Emir, qui imposera la compensation de dérivés OTC (IRS et CDS sur indices) avant fin 2015.
La structure est en cessation de paiement. Endettée à hauteur de 37 millions d'euros fin 2012, elle compte de nombreux actionnaires, tels des fonds de SPGP
Selon nos informations, Mirela Agache a remplacé Rachid Medjaoui au poste de directeur adjoint de la gestion à La Banque Postale Asset Management (LBPAM).
Dans un environnement économique et financier en légère amélioration, SCOR Global Investments a poursuivi au troisième trimestre 2014 sa politique de redéploiement progressif de ses liquidités et d’allongement sélectif de la duration du portefeuille obligataire, conformément aux orientations du plan stratégique « Optimal Dynamics ». Ainsi, les liquidités et les investissements à court terme représentent 10 % des actifs (hors fonds détenus par les cédantes) au 30 septembre 2014, en baisse d’un point par rapport au 30 juin 2014. La duration du portefeuille obligataire s'établit à 3,9 ans (hors liquidités) au 30 septembre 2014 contre 3,8 ans au 30 juin 2013 et 3,2 ans au 30 septembre 2013. L’augmentation de la duration s’effectue principalement sur les portefeuilles libellés en GBP et en USD. La qualité du portefeuille obligataire est maintenue avec une notation moyenne stable de AA-. Au 30 septembre 2014, les cash flows attendus sur le portefeuille obligataire au cours des 24 prochains mois s'élèvent à EUR 5,3 milliards (y compris les liquidités et placements à court terme), permettant une gestion dynamique de la politique de réinvestissement. Au troisième trimestre 2014, le portefeuille d’actifs génère une contribution financière d’EUR 109 millions. La politique de gestion active menée par SCOR Global Investments a permis au Groupe de réaliser EUR 37 millions de plus-values au cours du trimestre écoulé. Le rendement des actifs s'élève à 2,9 % au cours des neuf premiers mois de 2014. En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint 2,5 % sur les neuf premiers mois de l’année 2014. Les actifs (hors fonds détenus par les cédantes) s'élèvent à EUR 15 460 millions au 30 septembre 2014, et sont constitués de 8 % de liquidités, 78 % d’obligations (dont 2 % de placements à court terme), 3 % de prêts, 3 % d’actions, 5 % d’immobilier et 3 % d’autres placements. Le montant total des placements, y compris les fonds détenus par les cédantes à hauteur de EUR 8 364 millions, s'élève à EUR 23 824 millions au 30 septembre 2014, contre EUR 22 111 millions au 30 septembre 2013.
Selon nos informations, le Régime Social des Indépendants (RSI) a sélectionné cette année, la société de gestion suisse Lombard Odier Investment Managers, pour gérer un mandat de 300 millions d’euros en obligataire smart bêta. Contactée à ce sujet, l’institution n’a pas souhaité commenter cette information.
Emmanuel MACRON, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, Carole DELGA, secrétaire d'Etat chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Economie sociale et solidaire, Louis SCHWEITZER, Commissaire général à l’Investissement, et Pierre-René LEMAS, Directeur général du groupe Caisse des Dépôts, annoncent le prolongement de la durée d’engagement de l’Action « Financement de l’Economie sociale et solidaire » d’un an maximum jusqu’à fin 2015.
Banca Monte dei Paschi di Siena va probablement relever le montant de son augmentation de capital pour le faire passer de 2,1 milliards d’euros à 2,5 milliards d’euros, a appris mercredi Reuters de sources proches du dossier. Un apport supérieur de liquidités permettrait à la banque italienne non seulement de combler son déficit de fonds propres révélé par les récents tests de résistance du secteur en Europe, mais également de rembourser plus rapidement 1,1 milliard d’euros d’aides publiques. MPS tient son conseil d’administration aujourd’hui pour valider l’opération.