Lyxor AM et le concepteur indépendant de solutions d’investissement Finvex Group annoncent le lancement du Lyxor UCITS ETF Finvex Sustainability Low Volatility Europe, coté sur Euronext Paris depuis le 17 Octobre 2014. L’objectif de cet ETF est d’améliorer la stabilité d’un portefeuille d’actions européennes visant ainsi à optimiser sa performance. Pour ce faire, la stratégie de l’indice s’appuie sur une gestion du « risque qualitatif » par un filtrage de l’univers d’investissement selon des critères ISR, et du « risque financier » à travers un processus de sélection visant à identifier les titres à faible volatilité.L’indice Finvex Sustainability Low Volatility Europe, répliqué par cet ETF, est construit à partir du S&P Dow Jones Sustainability Europe, qui regroupe les 120 entreprises les plus avancées en matière de développement durable au sein des 600 plus grandes capitalisations européennes. L’indice est construit sur des techniques de réduction du risque visant à réduire la volatilité. Composé de 50 à 60 valeurs, ce dernier est rebalancé sur une base mensuelle et affiche des performances solides et régulières depuis son lancement en 2011. «Les actifs gérés par Lyxor sont en constante augmentation et notre gamme de produits s’étoffe sans cesse. Au 30 septembre 2014, nous ne comptions pas moins de 38 milliards d’euros d’actifs sous gestion et 195 ETF cotés. Forts de ce succès, nous ouvrons aujourd’hui notre modèle à certains partenaires, ce qui nous permet d'élargir nos stratégies d’investissement. Ainsi, nous sommes heureux de lancer un produit avec Finvex Group, pour mieux répondre aux attentes des investisseurs en matière d’investissement durable et de smart beta », commente Arnaud Llinas, responsable mondial ETF et gestion indicielle de Lyxor.
La banque centrale chinoise a annoncé vendredi une baisse de ses taux directeurs pour la première fois en plus de deux ans afin de soutenir une économie dont le rythme de croissance devrait toucher un plus bas de 24 ans cette année. La Banque populaire de Chine (PBoC) a abaissé le taux de référence des prêts à un an de 40 points de base à 5,6%. Le taux des dépôts à un an a été abaissé de 25 points de base à 2,75%. Ces décisions prendront effet le 22 novembre. Le banque centrale a également annoncé une poursuite de la libéralisation des taux d’intérêt en relevant le plafond des taux créditeurs qui peuvent être servis sur les dépôts à 1,2 fois le taux de référence contre 1,1 fois précédemment. La libéralisation des taux relancera la consommation, estime la banque centrale chinoise.
Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a ouvert vendredi la voie à des initiatives de politique monétaire plus radicales pour relancer l'économie de la zone euro, estimant que l’inflation «excessivement basse» devait être rapidement augmentée par tous les moyens nécessaires. «Nous continuerons à faire face à nos responsabilités, nous ferons ce que nous devons faire pour augmenter l’inflation et les perspectives d’inflation aussi rapidement que possible, comme notre mandat sur la stabilité des prix le réclame», a déclaré Mario Draghi lors d’un congrès bancaire annuel à Francfort. «Si, sur sa trajectoire actuelle, notre politique n’est pas assez efficace pour y parvenir, ou si de nouveaux risques pour les perspectives d’inflation se matérialisent, il nous faudra augmenter la pression et élargir davantage les canaux à travers lesquels nous intervenons en modifiant en conséquence la taille, le rythme et la composition de nos rachats», a-t-il lancé.
Wall Street a fini en légère hausse jeudi, établissant à la clé de nouveaux records en clôture pour le Dow Jones et le S&P 500. Le marché a été porté par des indicateurs économiques favorables aux Etats-Unis et des prévisions de résultats d’Intel supérieures aux attentes des analystes. Le Dow Jones a gagné 0,19% à 17.719 points et le Standard & Poor’s 500 a pris 0,20% à 2.052,75 points. Le Nasdaq Composite s’est adjugé 0,56%, à 4.701,87. Le marché avait ouvert en baisse, à l’image des places européennes, en réaction aux enquêtes de Markit montrant que la croissance a ralenti plus que prévu dans le secteur privé en Europe en novembre (lire en page 2), tandis que la production manufacturière chinoise s’est contractée pour la première fois en six mois. Les investisseurs ont été plus sensibles à l’indice d’activité industrielle de la Fed de Philadelphie, qui a bondi à 40,8 en novembre, alors qu’il était attendu en légère baisse. Il atteint un sommet depuis décembre 2003.
Pour la première fois de son histoire, la Chine a annoncé une estimation formelle de certaines de ses réserves stratégiques de pétrole, répondant ainsi aux demandes de transparence émanant notamment des Etats-Unis. Le Bureau national des statistiques a ainsi annoncé que la première étape de constitution des réserves était achevée: elles s'élèvent à 12,43 millions de tonnes (environ 91 millions de barils), répartis dans quatre dépôts.
Le gérant alternatif BlueBay Asset Management a annoncé jeudi la fermeture de son Macro Fund après le départ de son gérant Neil Phillips. L’intégralité des fonds sera rendue aux investisseurs. Hedge fund spécialisé sur l’arbitrage des tendances macroéconomiques, le véhicule avait été lancé en 2009 et affichait 1,4 milliard de dollars d’encours. Basé à Londres, BlueBay gère au total environ 66 milliards de dollars.
En négociation pour coopérer dans l’assurance-santé, La Banque Postale et Malakoff Médéric discuteraient du rapprochement de leurs filiales respectives d’asset management, La Banque Postale AM et Fédéris Gestion d’actifs, écrivaient hier les Echos. Interrogée par L’Agefi, la Banque Postale ne commente pas. Avec 147 milliards d’euros d’encours à fin juin, LBP AM est six fois plus gros que Fédéris GA.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois d’octobre 2014. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre la relation entre la rentabilité excédentaire moyenne des gérants actions européennes (relativement au MSCI Europe TR en Euros) et la prime petites-larges capitalisations sur le marché des actions européennes.
Selon les documents budgétaires que s’est procuré le quotidien, les 31 contentieux entre la France et la Cour européenne de justice pourraient coûter 2,2 milliards d’euros en 2015. Le plus important d’entre eux concerne le traitement fiscal différencié des OPCVM français ou étrangers. Datant de 2012, il est chiffré à 5 milliards d’euros, dont 1,8 milliard en 2015. D’autant qu’un arrêt de la Cour de justice d’avril 2014 précisant les conditions de remboursement ferait courir un nouveau risque à l’Etat. L’autre dossier de taille concerne le «précompte immobilier», qui pèse 400 millions d’euros. Sur 31 contentieux, 25 pourraient avoir des conséquences sur les finances publiques.
Le texte qui formalise les modalités du programme d’achat censé assouplir les conditions monétaires dans la zone euro a été publié hier. La BCE pourra acheter une large partie des titrisations émises sur le marché mais elle s’est fixé des limites pour ne pas le cannibaliser.
Fitch Ratings indique, dans son nouveau rapport consacré au marché marocain de la gestion d’actifs, que 2014 est en passe de devenir l’année de la reprise pour ce secteur. A fin octobre, l’ensemble des classes d’actifs affichait des performances positives, y compris les actions qui avaient subi trois années consécutives de baisse. Quant aux fonds ouverts, ils ont enregistré une collecte importante, surtout les fonds obligataires.
Les deux groupes pourraient élargir leur partenariat prochain à la gestion d’actifs. Les discussions en sont encore à un stade préliminaire. La consolidation du secteur de la gestion d’actifs pourrait reprendre en France.
Les gérants ont besoin d’un récit pour expliquer ce qu’ils font et comment ils le font. Sans ça, ce n’est qu’une affaire de chiffres. Vous pourriez répondre que c’est comme ça que cela devrait être, que c’est juste une question de performance. Mais c’est irréaliste.
La Banque Postale et Malakoff Médéric seraient en discussion en vue de rapprocher leur filiales respectives d’asset management, La Banque Postale AM et Fédéris Gestion d’actifs, écrivent jeudi les Echos. Les discussions n’en seraient cependant qu'à un «stade très préliminaire», selon le quotidien. Interrogée par L’Agefi, la Banque Postale ne fait aucun commentaire. Avec 147 milliards d’euros d’encours à fin juin, LBP AM est six fois plus gros que Fédéris GA.
La Banque centrale européenne a publié jeudi les modalités de ses interventions sur le marché des ABS, étape juridique indispensable au lancement de son programme. Le texte inscrit dans le marbre les conditions attachées au programme d’achats de titrisation dont la BCE avait déjà communiqué les détails, tels que le type d’actifs et de sous-jacents, la limite de rachats fixée à 70% d’une tranche d’ABS (ou 30% pour les titres grecs et chypriotes), ou encore la notation minimale des titres.
Le gérant alternatif BlueBay Asset Management a annoncé jeudi la fermeture de son Macro Fund après le départ de son gérant Neil Phillips. L’intégralité des fonds sera rendue aux investisseurs. Hedge fund spécialisé sur l’arbitrage des tendances macroéconomiques, le véhicule avait été lancé en 2009 et affichait 1,4 milliard de dollars d’encours. Basé à Londres, BlueBay gère au total environ 66 milliards de dollars.
Avec des encours s’établissant à 215 milliards d’euros - hors partenariats stratégiques-, l’Allemagne s’affirme comme la championne d’Europe dans le domaine de l’architecture ouverte. Tel est le constat de l'étude publiée cette semaine par Indefi Market Resarch, qui analyse l’opportunité concurrentielle des sociétés de gestion d’actifs d’investir sur des marchés spécifique. Par ailleurs, le marché allemand se caractérise par la prédominance du segment « retail / funds sellers » (distribution de fonds), qui représente près des deux-tiers des encours. Cette caractéristique explique en grande partie «l’impact déterminant des bouleversements réglementaires en cours sur les évolutions de marché», souligne la société de conseil présidée par Richard Bruyère, qui, de fait, anticipe des changements majeurs outre-Rhin sur la nature de l’opportunité de marché pour les sociétés de gestion. Les segments « coeur » du marché de l’architecture ouverte (banques privées, réseaux bancaires, CGPI), s’essoufflent et leur business model est remis en cause. Concomitamment, d’autres segments clients connaissent un développement soutenu, qui «constituent les nouveaux piliers de l’architecture ouverte», résume l'étude. «Les dynamiques du marché de la distribution de fonds en Allemagne se sont inversées ces dernières années», confirme Richard Bruyère. De fait, ajoute-t-il, «les canaux de distribution traditionnels apparaissent moins attrayants et les nouveaux piliers de l’architecture ouverte sont désormais de nouveaux segments clients qui ont émergé depuis la crise, à l’instar des gérants de portefeuilles indépendants, des compagnies d’assurance, et probablement aussi les distributeurs en ligne».
Selon Das Investment, Lupus Alpha a recruté une équipe de quatre personnes spécialisées dans les CLO (collateralized loan obligations). Il s’agit de Norbert Adam, Klaus Ripper, Michael Hombach et Stamatia Hagenstein, qui proviennent de Mainfirst Asset Management. Le quatuor travaille ensemble depuis plus de 10 ans. En 2015, Lupus Alpha compte lancer plusieurs produits CLO, ajoute Das Investment.
Le groupe suisse Reyl lance une activité d’Asset services et ouvre un bureau à Malte pour le dépôt de fonds de placement, rapporte L’Agefi suisse. Le groupe poursuit ainsi sa diversification engagée en 2002, avec cette fois l’objectif de capitaliser sur les infrastructures existantes. Le groupe offre dorénavant des services de global custody et de dépositaire de fonds, ainsi que du trading – le tout destiné aux acteurs de taille moyenne du marché institutionnel. Avec environ 170 collaborateurs, Reyl vient de dépasser la barre symbolique des dix milliards d’actifs sous gestion, à 10,7 milliards fin septembre, contre 9,1 milliards en début d’année.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Anima Holding and the Italian bank Banca Popolare di Puglia e Basilicata have signed a strategic partnership agreement in asset management, Bluerating reports. The agreement, for a duration of eight years, will provide Anima with preferential access to the distribution network of the Italian bank. The bank, which has 137 branches, largely in the south of Italy, has posted indirect inflows of EUR2.5bn in 2013, becomes the fourth strategic partner of Anima.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } As of the end of 2013, the number of structures which offer family office services in Italy increased to 120, compared with 117 the previous year, Funds People Italia reports, citing a Magstat study of private banking in Italy. Its entities have assets of EUR56m under management for more than 13,000 clients.
Investment professionals are failing to deliver alpha and investors are failing to achieve their long-term goals, according to new research published today by the Center for Applied Research, the independent think-tank of State Street. The research, titled “The Folklore of Finance: How Beliefs and Behaviors Sabotage Success in the Investment Management Industry” explores the concept of investment success and the impact of common beliefs and biases within the investment management industry. While more than 60 percent of the industry’s capital is spent on the pursuit of alpha, a growing skepticism has emerged. Only 53 percent of individual investors and 42 percent of investment professionals believe that alpha production is primarily driven by skill. In addition, when questioned about whether they were prepared to meet their investment goals, only 12 percent of individual investors could say with confidence that they were. “The models for success in the investment management industry are broken,” said Kelly McKenna, global head of the Center for Applied Research, State Street. “Investment professionals pay significantly more attention to activities that they believe will contribute value to alpha. While some of these are helpful, many are of limited value. True success includes not only achieving alpha, it also requires helping investors achieve their long-term goals, sustainably, over time.” Influencing this are the shared beliefs, rooted in human bias, that govern both investment professionals’ and investors’ behaviors. The report investigates those beliefs, which can be broken down into three major categories, two of which can be described as conscious and one that is unconscious and hidden. Individual investors and investment professionals are overly reliant on past performance when making investment decisions despite the fact that past performance is not an indication of future results. They also consistently fail to focus on long-term goals when evaluating short-term performance. Nearly 60% of investment professionals use a timeframe of just one to three years to assess performance. In addition, more than 60% of individual investors say they would consider moving to a more conservative investment strategy if their portfolio declined by 20% in a year, of those 90% would make the change in less than three months. Only 22% of institutional investors define success based on achieving long-term investment goals and instead, the vast majority (63%) measure success against benchmarks. Additionally, less than 30% of individual investors define success as achieving their long- term goals and instead cite implausible or irrelevant success metrics like making gains and having no losses, outperforming the market and achieving short-term investment goals. The majority of portfolio managers surveyed exhibit an unconscious ‘self-attribution’ bias. Without realizing it, they credit themselves for their success, but blame external factors for their failures. Similarly, individual investors demonstrate significant overconfidence in their own abilities. Seventy-seven percent of asset managers and 47% of intermediaries cited “experience and analytical process” as the top reason they outperform, but when asked to explain underperformance, were more likely to blame market conditions, clients’ expectations or the senior management of companies they invested in. Nearly two-thirds of individual investors believe their current level of financial sophistication is advanced; however, when asked to complete a financial literacy test, the global financial literacy average score was just 61%. Despite this, 93% of individual investors believe they should make investment decisions themselves and two-thirds think their best investment was entirely their own decision. “While conscious and unconscious biases are one of the primary reasons investment professionals and individual investors are failing to achieve true success, an awareness of those biases is part of the solution,” said Suzanne Duncan, global head of research, Center for Applied Research, State Street. “It’s time to rewrite the story. By reconditioning the industry’s behavior, there’s an opportunity to reinforce the values necessary to achieve true success.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } According to Das Investment, Lupus Alpha has recruited a team of four specialists in collateralized loan obligations (CLO). Norbert Adam, Klaus Ripper, Michael Hombach and Stamatia Hagenstein will join the firm from Mainfirst Asset Management. The four have been working together for more than 10 years. In 2015, Lupus Alpha plans to launch several CLO products, Das Investment adds.
ECM Asset Management, the multi-asset class traditional and alternative credit management specialist owned by Wells Fargo Asset Management, announces the launch of an infrastructure debt fund, the ECM European Infrastructure Debt fund. In order to secure a strong deal flow, ECM has entered into a strategic partnership with a leading European player allowing unique access to a large number of diverse transactions in Europe and UK on a first right of refusal basis. The fund’s strategy is to acquire infrastructure debt assets on a ‘buy-and-hold’ basis creating a highly diversified portfolio of high value/low risk assets. The countries that the Fund will invest in will be the UK, Germany, France, Belgium, Netherlands, Italy, Spain and other selected countries in the EU. The sectors that will be invested in include renewable energy, social infrastructure, transport, power, oil & gas, telecoms and utilities and the asset class invested in will be limited/non-recourse debt and utility debt. The asset type invested in will be floating rate with flexibility to invest in fixed rate debt (up to 20%).
S&P Dow Jones Indices has created the S&P 500 Low Volatility Enhanced Index adding to its growing range of factor-based indices. The index aims to balance low volatility, yield and liquidity, and has been designed to be an investable index. The index has been licensed to Deutsche Bank. The S&P 500 Low Volatility Enhanced Index is comprised of 50 constituents from the S&P 500. The constituents that have a dividend yield less than the S&P 500 are removed from the selection list. The remaining stocks are then ranked by their beta, which measures the sensitivity of the stocks’ returns relative to the S&P 500. The 50 stocks with the lowest beta are selected for the Index.