Investeam va commercialiser en France le fonds ASG Dynamic Income Fund géré par la société américaine basée à Miami ASG Capital Asset Securities Global.Le nouveau fonds a comme objectif d’offrir aux investisseurs des revenus sensiblement supérieurs à ceux des marchés obligataires standards en investissant dans des titres atypiques (subordonnés, convertibles contingentes, actions préférentielles) émis par des sociétés investment grade du monde entier. Le portefeuille exclut en revanche les emprunts d’Etat, ne recourt pas au levier, ni aux produits dérivés.La gestion du fonds, de type Ucits IV, s’inspire du fonds ASG Global Allocation Fund. Il est géré par Luxembourg Fund Partners, qui prend conseil auprès d’ASG. ASG est une société américaine créée par Ygal Cohen en juillet 2008 et détenue par son fondateur et Steven Groslin. « Elle se différencie par une recherche de solutions d’investissement centrées sur les dettes d’entreprises mondiales avec une expertise particulières sur les titres hybrides et subordonnés qui associent des coupons annuels substantiels, un risque de crédit médian, en contrepartie d’un remboursement plus faible en cas d’événement de crédit sur la société », selon une présentation du fonds.
Mandarine Gestion a annoncé avoir recruté Marie Guigou en qualité de gérante senior. L’intéressée rejoint l'équipe Actions Européennes de Croissance dirigée par Marie-Jeanne Missoffe. Marie Guigou, spécialisée dans le secteur de la consommation, cogère les fonds Mandarine Opportunités, Mandarine Europe Opportunités et Mandarine Unique European Small & Mid cap. La nouvelle recrue a débuté sa carrière en 2005 au Credit Suisse en tant qu’analyste sell-side sur le secteur de la distribution alimentaire, avant de rejoindre Axa Investment Managers de 2007 à 2014, d’abord en tant qu’analyste buy-side et assistante de gestion sur des fonds français et européens de moyennes et grandes valeurs, puis en qualité de gérante sectorielle sur le secteur de la consommation au niveau européen.
Almaviva Santé, avec le support de ses actionnaires, la société d’investissement Gimv et la société de gestion U.I Gestion, a annoncé le 13 janvier l’acquisition de l’Hôpital Privé d’Evry (HPE). Cette opération est une nouvelle étape pour Almaviva Santé, l’un des tout premiers pôles de cliniques de la région PACA, qui vise également à développer un pôle similaire en Île de France.Cette opération a été financée conjointement par Gimv et UI Gestion et par dette bancaire. Cet investissement fait partie de l’engagement antérieur pris par les deux parties d’investir conjointement 80 millions d’euros.
En 2014, Financière de l’Echiquier a enregistré des souscriptions nettes de 100 millions d’euros en Italie, portant les encours gérés dans la Péninsule à 450 millions d’euros (sur un total de 8 milliards d’euros), rapporte Bluerating, qui a interrogé Paolo Sarno, le responsable pour l’Italie de la société de gestion française. La maison, qui a ouvert un bureau à Milan il y a un an, aligne désormais trois personnes en Italie et une quatrième pourrait prochainement rejoindre l’équipe. Toujours en Italie, Financière de l’Echiquier s’apprête à annoncer un accord avec un réseau important de conseillers financiers et va lancer un fonds actions à coupons. Par ailleurs, l’ouverture d’un bureau à Francfort est imminent.
La société Internos Global Investors a annoncé lundi 12 janvier la vente du portefeuille South West, comprenant 3 immeubles situés à Toulouse (31), Floirac (33) et Mérignac (33) pour le compte d’un fonds de pension suédois. Le portefeuille South West qui représente une surface globale de 15 000 m² a été acquis 23,8 millions d’euros acte en main.
154 milliards d’euros seront venus en 2014 gonfler les encours des investisseurs institutionnels français pour les porter à 2 263 milliards d’euros. Une hausse de 7 % par rapport à fin 2013 et un plus haut historique qui s’explique à 85 % par l’effet baisse des taux (134 milliards d’euros) et, pour le solde, par un effet collecte (20 milliards), via notamment l’assurance vie. Tel est le constat du baromètre Institutionnels 2015 (*) réalisé par le groupe Indefi, qui a analysé les placements pour compte propre des investisseurs et s’est intéressé aux modalités de gestion, et notamment à l’évolution des montants confiés aux sociétés de gestion. Présenté lundi 12 janvier à Paris devant un parterre d’investisseurs et de sociétés de gestion, le baromètre a donc mis en évidence des encours en progression tandis que la recherche de rendement demeure un véritable leitmotiv pour les institutionnels. De fait, invité sur Newsmanagers TV, Richard Bruyère (**) qui préside le groupe Indefi, a insisté sur le fait que la recherche de rémunération constituait la matrice des évolutions des allocations institutionnelles, et ce dans un environnement où les taux ont poursuivi leur mouvement de baisse. D’où une diversification obligataire – hors titres souverains et crédit notés investment grade - qui est allée en s’accroissant. En chiffres, de 2,2 % des montants décaissés par les institutionnels à fin 2013, cette diversification est passée fin 2014 à 2,6%. Dans le détail, les investisseurs s’intéressent aux titres à haut rendement et en dette émergente et dans une proportion moindre, aux placements obligataires internationaux, exposés partiellement ou non au risque de devise. En l’espace de trois ans, les deux premières classes d’actifs par exemple ont respectivement enregistré un taux croissance annuel moyen de 44 % et 79 % (à 10,3 milliards fin 2014). A cela, il faut ajouter les placements en dette privée qui ont capté à fin 2014 16,7 milliards d’euros. « Si on cumule ces engagements aux programmes d’investissement identifiés à horizon trois ans », note le baromètre, on atteint 41 milliards, soit 2,5% des placements obligataires. Une proportion qui place les institutions françaises « à mi-chemin du ratio autorisé par la réforme du Code des assurances de l’été 2013 (5%), avant même son imminente extension aux autres règlements (Codes de la mutualité et de la sécurité sociale) ». Richard Bruyère a également insisté sur le net regain d’intérêt, pour la première fois depuis longtemps, pour la gestion alternative. Les encours ont progressé de 12 % d’une année à l’autre, soit près de 2 milliards – quand bien même le poids dans les allocations est de 0,8 % et n’a pas encore retrouvé le niveau de 2011 (15,3 milliards aujourd’hui contre 16,7 milliards trois ans plus tôt. L’onde de choc de 2008 pour la gestion alternative a aussi laissé des traces, et les investisseurs institutionnels privilégient désormais des supports (formats dédiés, comptes gérés ou Newcits) leur permettant a priori de maîtriser le risque de liquidité, de suivre plus précisément l’activité de leurs gérants et d’obtenir la transparence requise dans le dispositif Solvabilité II. Enfin, « les produits structurés ont aussi fait un retour en force chez les assureurs », a relevé Richard Bruyère. Ces placements représentent 37 milliards d’euros à fin 2014.Dans un autre genre, les investissements en actions non cotées s’inscrivent en nette progression. Leur croissance annuelle moyenne entre 2011 et 2014 atteint 10 % pour le private equity, et 20 % pour les infrastructures. Dans ce domaine également, on assiste à un renouvellement des approches, avec une prime aux stratégies d’investissement procurant des revenus réguliers (mezzanine, infrastructures), aux formats innovants (co-investissements, comptes gérés) et aux conditions d’intervention optimisées (frais de gestion raisonnables, engagements ESG des gérants).Dans sa seconde partie consacrée aux modalités de gestion, l’étude d’Indefi s’est donc intéressée à la structure du marché de la gestion d’actifs institutionnels. Le baromètre pointe le fort développement de la délégation externe même si « la gestion interne et la délégation groupe représentent les solutions les plus représentés sur les 2 263 milliards d’encours – avec 630 milliards et 945 milliards respectivement ». D’après Indefi, la progression en délégation externe peut être estimée à 75 milliards des encours en quatre ans, soit à fin 2014 plus de 300 milliards. «Le taux de délégation externe est passé de 4 % à 7 % entre 2010 et 2014", a noté le responsable. «Et, sur une base de 1 600 milliards, il s’agit d’un montant conséquent», a-t-il ajouté. Dans ce contexte, les assureurs au sens large du terme – incluant les mutuelles – jouent un rôle prépondérant. Fin 2014, ces derniers représentent 37% du marché de la délégation de gestion concurrentielle, alimenté par les choix d’externalisation des institutions (+8 milliards de flux en 2014, après +17 milliards l’an passé). Enfin, à la question de savoir si un certain type de gestion pouvait être avantagé face aux attentes des investisseurs, Richard Bruyère n’a pas caché que pour le secteur de la retraite, il y a clairement une pression sur les coûts. Une rationalisation des relations entre institutionnels et sociétés de gestion est en cours mais l’on recense encore plus de 120 sociétés de gestion active sur ce marché. « Celles qui ont gagné des parts de marchés interviennent sur des classes d’actifs porteuses », a-t-il indiqué. Ce dernier note néanmoins que la question de la taille critique reste posée. Une « massification » des volumes qui pourrait s’opérer au niveau des institutions pourrait également survenir au niveau des prestataires, a-t-il lancé. Quant au risque d’une conversion massive des institutionnels à la gestion indicielle, tel qu’on l’a vécu en Suisse ou qu’on en débat actuellement au Royaume-Uni, il semble pour l’instant écarté par l’étude. Cette dernière rappelle qu’elle ne représente que 8% des encours en délégation externe (hors ETF). (*) panel composé de 111 membres du segment assureurs, 38 institutions de retraite et de prévoyance et 65 membres divers (banques, fonds de démantèlement, etc). (**) La vidéo peut être consultée en cliquant sur le lien : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=996
En 2014, la société de gestion italienne Azimut a enregistré des souscriptions nettes de 5,6 milliards d’euros. Ses encours sous administration ont ainsi approché les 30 milliards d’euros, dont 26,7 milliards d’euros d’encours gérés. Cela représente une hausse de 25 % par rapport au début de l’année 2014.
Credit Suisse a confié à Stefano Vecchi le rôle de responsable de la banque privée en Italie, rapporte Bluerating. L’intéressé travaille au sein de la banque depuis 2011, après avoir passé 10 ans chez UBS.
Banca Edmond de Rothschild vient de créer un nouveau service d’Investment Solutions et en a confié la responsabilité à Riccardo Delledonne, rapporte Bluerating. Le manager vient de Barclays Wealth où il était directeur des investissements en Italie et a également travaillé chez Schroders en Italie.
Banca Generali a terminé l’année 2014 sur une collecte nette record de 4,02 milliards d’euros, en hausse de 78 % par rapport à l’année précédente, rapporte Bluerating. Dans le détail, le réseau Banca Generali a levé 2,97 milliards d’euros sur 12 mois, tandis que Banca Generali Private Banking a enregistré des souscriptions de 1,05 milliard d’euros. En prenant aussi en compte l’acquisition de l’activité banque privée de Credit Suisse bouclée fin octobre, les nouveaux encours apportés en 2014 sont ressortis à 6 milliards d’euros, soit une hausse de 20 % par rapport à fin 2013.
Le fonds de pension du groupe d’électronique Philips (Philips Pensioenfonds) aux Pays-Bas, qui représente 17 milliards d’euros d’encours, a choisi le fonds de pension néerlandais PGGM comme prestataires de services à compter du 1er janvier 2016 en lieu et place d’Aon Hewitt, a annoncé PGGM. Le contrat conclu pour dix ans avec Aon Hewitt arrive en effet à échéance fin 2015, a précisé Philips Pensioenfonds. Dans le cadre de l’accord conclu, au-delà de la gestion et de l’administration des plans de retraite, PGGM sera également chargé d’apporter des conseils au conseil d’administration du fonds de pension de Philips. Fin 2013, le fonds de pension de Philips comptait 103.600 participants. Pour PGGM, «cet accord avec Philips Pensioenfonds constitue une étape importante dans sa stratégie multi-clients sur le marché des retraites néerlandais», selon un communiqué.
Reflétant l’effondrement des cours du pétrole, l’inflation britannique a reculé à 0,5% en rythme annuel en décembre, après 1% en novembre, selon l’Office des statistiques nationales (ONS). Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une progression de 0,7%. Ce recul doit motiver une justification écrite de la part du gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney.
IVG Institutional Funds, le leader des fonds immobiliers en Allemagne basé à Francfort, a sélectionné Caceis pour être le dépositaire de la majorité de ses fonds immobiliers ouverts. D’ici à fin février 2015, IVG IF transférera un portefeuille de 6,3 milliards d’euros de son dépositaire précédent Sal. Oppenheim à la filiale du Crédit Agricole et de Natixis.
Le groupe de gestion d’actifs a enregistré une collecte de 1,67 milliard d’euros au cours de l’année 2014 pour le compte de clients particuliers, en hausse de 9 % par rapport à l’exercice précédent. L’assurance vie totalise 702 millions d’euros, «avec une progression continue du taux de souscription en unités de compte», selon un communiqué. La collecte auprès des institutionnels a atteint 1,18 milliard d’euros.
Lisbonne a mandaté lundi des banques pour préparer une syndication en deux tranches. Surprise: le Trésor portugais a prévu d'émettre à 30 ans, sa plus longue maturité depuis que le pays est sorti du programme d’aide internationale BCE-UE-FMI. Cette tranche à 30 ans devrait être proposée à un spread de 280 points de base au-dessus des mid-swaps. Le Portugal compte aussi émettre un nouvel emprunt de référence à 10 ans, de maturité octobre 2025, offert à un spread de 210 pb au-dessus des swaps. Lundi, le rendement à 10 ans portugais atteignait 2,57%, soit un spread de 95 pb au-dessus de celui de l’Espagne. Cette double syndication devrait être menée ce mardi. Les banques BBVA, CaixaBI, Citigroup, Credit Agricole CIB, Danske Bank, Morgan Stanley et Nomura sont chargées de la transaction. Le Portugal compte lever cette année entre 12 et 14 milliards d’euros sur le marché obligataire.
L’Allemagne est parvenue à l'équilibre budgétaire en 2014, avec un an d’avance sur le calendrier prévu, a appris Reuters lundi de deux sources de la coalition gouvernementale ayant connaissance de la version définitive du budget qui doit être présentée dans les jours à venir.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) va émettre en 2015 un montant de dette moyen et long terme du même ordre que celui émis en 2014, soit un peu plus de 18 milliards d’euros, a rapporté Reuters. La Cades, qui doit rendre public mardi son programme d'émission moyen et long terme 2015, avait annoncé début janvier 2014 qu’elle émettrait entre 15 et 18 milliards d’euros en 2014. Comme en 2014, la Cades reprendra 10 milliards d’euros de déficit des régimes sociaux comme prévu par la loi de financement de la Sécurité sociale de 2011. Cette loi prévoit que la Cades reprenne 62 milliards d’euros de déficit cumulé entre 2012 et 2018 à raison de 10 milliards maximum par an. Depuis sa création en 1996, la Caisse a repris 226,7 milliards d’euros de déficit de la Sécurité sociale et, selon ses propres estimations communiquées en décembre, elle aura remboursé 96,7 milliards d’euros en 2014.
Le président de la Fed de Richmond Jeffrey Lacker estime que le Comité de politique monétaire de la Fed devrait cesser sa communication sur la nécessité d'être patient juste avant que la banque centrale ne pense à commencer à relever les taux.
«Mon point de vue personnel est que si nous décidions de nous doter d’un programme de rachat d’obligations d’Etat, nous devrions fixer un plafond en termes de pourcentage de ce que nous achèterions afin que l’essentiel du financement continue à reposer sur le marché privé», déclare dans un entretien au quotidien allemand Christian Noyer, membre du conseil des gouverneurs de la BCE. «Un tel plafond devrait limiter les rachats de la BCE à une certaine part de l’encours de dette de chaque pays», ajoute-t-il. Concernant une éventuelle restructuration de la dette grecque, le gouverneur de la Banque de France estime que «dans les conditions actuelles, on peut se poser la question du calendrier des remboursements».
Alors que l’inflation française est au plus bas, la Banque de France devrait proposer à Bercy d’abaisser la rémunération du livret sous 1% au 1er février.
Fitch a dégradé la note russe à «BBB- » en conservant une perspective négative, alors que les décisions de S&P et Moody's sont attendues d'ici à avril.
Cette nouvelle marque mondiale symbolisera à la fois les capacités, l'étendue et les ressources de Threadneedle et de sa société affiliée américaine, Columbia Management.
Selon nos informations, IRP Auto vient de retenir un gérant dans le cadre d’un appel d’offres mené par le consultant Insti7 sur un fonds dédié en gestion flexible diversifiée. Il s’agit d’un fonds géré auparavant par Allianz GI. Le montant du fonds est de 30 millions d’euros.
Le groupe a enregistré une collecte de 1,67 milliard d’euros au cours de l’année 2014 pour le compte de clients particuliers, en hausse de 9 % par rapport à l’exercice précédent. L’assurance vie totalise 702 millions d’euros, avec une progression du taux de souscription en unités de compte. La collecte auprès des institutionnels a atteint 1,18 milliard d’euros.