Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management (Nikko AM) a recruté quatre cadres expérimentés à New York, Tokyo et au Royaume-Uni afin de renforcer ses équipes dédiées aux ventes auprès des institutionnels et au marketing. Ainsi, Fred DeSerio, basé à New York, a été nommé responsable commercial («head of sales») aux Etats-Unis, en charge plus particulièrement de développer l’activité sur le marché institutionnel en Amérique du Nord. L’intéressé a rejoint l’entité américaine de Nikko AM le 30 janvier en provenance d’Invesco où il était «managing director». Avant cela, il a travaillé pour plusieurs sociétés dont Segal Advisors, American International Group et Smith Barney.En parallèle, la société de gestion a étoffé ses forces marketing avec un triple recrutement. Peter Knight a ainsi rejoint Nikko AM le 1er janvier au poste de responsable mondial des spécialistes produits («Head of Global Product Specialists»). Basé à Tokyo, il est chargé de piloter les ventes à l’échelle mondiale en aidant la société à bien articuler ses messages dans une perspective d’investissement. L’intéressé a précédemment travaillé en tant que responsable du développement en charge des actions japonaises chez BNY Mellon. Avant cela, il a officié chez Citigroup Asset Management Japan.En outre, Daisuke Kono, également basé à Tokyo, a été nommé «Head of International Institutional Material» le 1er février. Il arrive en provenance d’Invesco où il était directeur dans la division dédiée à la gestion de produit («product management»).Enfin, Cameron Kuwahara a intégré Nikko AM le 2 février au poste de responsable des solutions marketing, basé à Edimbourg en Ecosse où la société de gestion dispose d’une équipe actions internationales. Dans le cadre de ses fonctions, il travaillera avec les bureaux d’Edimbourg, de Londres et de New York. Précédemment, il était directeur commercial senior chez Citigroup Global Markets à Singapour. Au cours de sa carrière, il a également travaillé pour Bank of America Merrill Lynch et Deutsche Securities Tokyo.
A l’occasion de la publication de ses résultats, ce mardi 3 février, le groupe bancaire espagnol Santander a fait état d’une croissance de 19,9% des actifs sous gestion de ses fonds commun de placement au cours de l’exercice 2014. Les encours s’élèvent en effet à 124,7 milliards d’euros au 31 décembre 2014 contre 103,9 milliards d’euros au 31 décembre 2013. Sur le seul marché espagnol, ses encours ont connu une hausse de 27,4% pour atteindre 42,18 milliards d’euros. Mais c’est aux Etats-Unis que ses actifs sous gestion ont connu leur forte progression, passant de 807 millions d’euros fin 2013 à 1,64 milliard d’euros fin 2014. A l’inverse, sur le marché britannique, ses encours ont reculé de 1,3% pour ressortir à 9,5 milliards d’euros. En parallèle, les fonds de pension de Santander ont connu une progression de 5,5 % de leurs encours en 2014 pour s’élever à 11,48 milliards d’euros contre 10,87 milliards d’euros un an plus tôt.L’an dernier, le pôle regroupant la gestion d’actifs, la banque privée et l’assurance a dégagé un bénéfice de 703 millions d’euros, en croissance de de 18,4% sur un an. En 2014, en prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Santander a enregistré un bénéfice net de 5,8 milliards d’euros, en hausse de 39% par rapport à 2013.
Van Lanschot a annoncé le 2 février que John Hak allait démissionner du comité de direction de sa filiale Kempen & Co. La raison invoquée pour cette décision est «une divergence d’opinion sur le modèle de gouvernance du groupe», précise un communiqué. «Nous avons travaillé dur pour aplanir nos divergences de vues sur le modèle de gouvernance. Nous n’avons pas réussi, à mon grand regret. Je reste toutefois convaincu que Kempen dispose de tous les atouts pour continuer à réussir dans ses activités», explique John Hak, cité dans le communiqué. John Hak quittera ses fonctions le 1er mars prochain.
La Reserve Bank of Australia s’est jointe mardi au mouvement d’assouplissement monétaire engagé par les banques centrales sur fond de guerre des changes et de baisse des prix des matières premières. En rupture avec les conclusions de sa précédente réunion du mois de décembre, la Banque centrale d’Australie a abaissé mardi d’un quart de point son principal taux d’intérêt, à un plus bas historique de 2,25%, et rompu ainsi avec 18 mois de statu quo. La devise australienne a perdu plus d’un cent américain et le rendement à 10 ans des obligations d’Etat a baissé à un creux historique de 2,36%, alors que la probabilité d’une nouvelle baisse des taux lors de la prochaine réunion de la RBA en mars s’est renforcée aux yeux des investisseurs.
La banque centrale irlandaise a relevé mardi sa prévision de croissance pour 2015, à 3,7%, en raison de la vigueur de la consommation et de l’investissement. Lors de sa dernière estimation en novembre, elle prévoyait une croissance du produit intérieur brut de 3,4% cette année. Elle s’attend à une progression de 3,8% en 2016. Elle estime que la croissance du PIB a été de 5,1% en 2014, contre une précédente estimation de 4,5%.
La zone euro pourrait connaître une inflation négative au cours des prochains mois en raison de la forte décrue des prix pétroliers, a déclaré lundi Ewald Nowotny, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE). Lors d’un discours à Budapest, il a toutefois répété qu'à son avis, il n’y aurait pas de déflation dans la zone euro sur l’ensemble de l’année.
L’activité manufacturière dans la zone euro a enregistré une modeste croissance en janvier. L’indice PMI manufacturier est ainsi remonté à 51,0, niveau identique à la première estimation de Markit, contre 50,6 en décembre. L’enquête de Markit a été menée avant la décision de la BCE de mettre en place un programme d’assouplissement quantitatif.
Un accord est intervenu lundi entre le gouvernement et sa majorité sur les tarifs des notaires qui vide de sa substance le «corridor tarifaire» prévu initialement dans le volet du texte de la loi Macron relatif aux professions réglementées du droit et qui inscrivait les prix des actes entre un plancher et un plafond. Emmanuel Macron a lui-même reconnu que le dispositif initial de corridor tarifaire était «compliqué» et qu’il comportait «des effets pervers».
La charge de la dette de la Grèce est faible et Athènes a la capacité de faire redescendre son niveau d’endettement à condition de retrouver un taux de croissance fort a estimé lundi Christian Noyer, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, sans exclure de nouveaux aménagements. «La voie de sortie pour la Grèce c’est une accélération de sa croissance qui passe par la poursuite des bonnes réformes et la poursuite d’une politique économique de qualité», a déclaré le gouverneur de la Banque de France sur France Info.
La NTMA, l’agence qui gère la dette irlandaise, a mandaté des banques pour la syndication d’un emprunt à 30 ans dans un futur proche. Barclays, Citi, Crédit Agricole CIB, Danske Bank, Davy et Royal Bank of Scotland dirigeront la transaction.
La Banque centrale européenne a acquis un montant limité de titres adossés à des actifs (ABS) pendant la semaine au 30 janvier, pour arriver à un total de 2,325 milliards d’euros contre 2,266 milliards une semaine plus tôt.
Le président du groupe des Verts, Philippe Lamberts, souhaite que la commission parlementaire puisse auditionner les patrons des «champions nationaux».
Le fixing de l’or sera administré à partir du mois de mars par une filiale de l’opérateur boursier ICE. Un changement censé garantir une meilleure fiabilité de l’indice vieux de cent ans alors que la crédibilité de ce type de référence a été mise à mal par des scandales de manipulations.
En visite hier à Londres, le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, ne réclame plus d’effacement de la dette détenue par les créanciers internationaux. En revanche, il a détaillé au quotidien sa proposition d'échange de dette, incluant deux types de nouvelles obligations. Le premier instrument, indexé sur la croissance économique nominale, remplacerait les prêts européens, tandis que le second, assimilé à un «titre obligataire perpétuel», remplacerait les obligations grecques détenues par la BCE. Selon Yanis Varoufakis, ce swap obligataire constituerait une forme «d’ingéniérie astucieuse de la dette» qui éviterait de recourir à des termes tels que «haircut», jugés intolérables en Allemagne.
La Banque Postale et Malakoff Médéric ont confirmé lundi après-midi les deux volets de l’alliance que les deux groupes négociaient depuis plusieurs semaines dans la gestion d’actifs et l’assurance santé.
Les achats d’obligations sécurisées par la Banque centrale européenne (BCE) ont augmenté à 3,053 milliards d’euros pendant la semaine au 30 janvier, portant le total à 40,255 milliards d’euros depuis le lancement le 20 octobre de ce programme censé améliorer les conditions de financement dans la zone euro. La BCE a également acquis un montant limité de titres adossés à des actifs (ABS) pendant cette période, pour arriver à un total de 2,325 milliards d’euros contre 2,266 milliards une semaine plus tôt.
Berlin a écarté lundi l’hypothèse d’une suppression de la troïka des créanciers de la Grèce, rassemblant l’Union européenne, la BCE et le FMI, comme le réclame Athènes. Une idée à laquelle le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker semblait favorable. «Le gouvernement allemand ne voit aucune raison de supprimer ce mécanisme de supervision par la troïka, puis des décisions politiques prises sur la base des conclusions de la troïka. Et nous n’avons aucune raison de penser que l’UE se distancie de ce processus d'évaluation», a dit la porte-parole d’Angela Merkel.
La NTMA, l’agence qui gère la dette irlandaise, a annoncé lundi qu’elle mandatait des banques pour une syndication d’un emprunt à 30 ans dans un futur proche. Barclays, Citi, Credit Agricole CIB, Danske Bank, Davy, et Royal Bank of Scotland dirigeront la transaction.
La Banque Postale et Malakoff Médéric ont confirmé lundi après-midi les deux volets de l’alliance que les deux groupes négociaient depuis plusieurs semaines dans la gestion d’actifs et l’assurance santé.
Pendant plus de 10 ans, Brevan Howard s’est tranquillement hissée au niveau des sociétés de hedge funds les plus puissantes d’Europe. Mais ces derniers mois, la chance a tourné, relate le Wall Street Journal. Son fonds vedette Master a notamment subi d’importants rachats. Les investisseurs ont retiré 4,2 milliards de dollars en net entre fin mai et fin décembre2014, selon les chiffres du journal. Les encours totaux de la société ont chuté à 32,8 milliards de dollars fin décembre contre 37,3 milliards de dollars fin mai.
iShares (BlackRock) annonce avoir lancé en Allemagne, en Autriche et en Suisse son offre iShares Connect. Il s’agit d’un service gratuit dont l’objectif est de rapprocher les gérants et les conseillers en gestion de patrimoine. Les premiers se verront offrir un soutien commercial et marketing, sous condition d’avoir au moins 25 % d’ETF dans leurs solutions de portefeuille. Les conseillers indépendants obtiendront des informations sur les ETF tels que les frais ou la composition pour faciliter les conseils donnés à l’investisseur final. D’ores et déjà 30 gérants ont rejoint le programme en Allemagne et en Suisse, précise un communiqué. Il n’est pour le moment pas prévu de lancer iShares Connect en France, selon BlackRock. Le programme a été lancé aux Etats-Unis en 2008.
Le groupe Malakoff Médéric et La Banque Postale ont annoncé ce jour leur décision de rapprocher leurs filiales de gestion d’actifs. Cette opération doit se traduire par la prise de participation par Malakoff Médéric de 5 % du capital de La Banque Postale Asset Management. Avec Fédéris Gestion d’Actifs, qui se présente comme le 13ème acteur français avec 26,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion, La Banque Postale Asset Management doit renforcer sa place de 5ème acteur français, avec plus de 170 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Sous réserve de l’obtention des accords définitifs attendus à la fin du 1er trimestre 2015, pour une mise en œuvre avant la fin de l’année, l’ensemble constitué en fera le 4ème acteur du marché des institutionnels. La Banque Postale Asset Management entend développer ses activités de gestion d’actifs auprès des mutuelles et, dans ce cadre, disposera d’une gamme élargie de produits, notamment en matière d’ISR dans laquelle Federis dispose d’une expertise importante.
La banque belge Degroof, qui vient de dévoiler son union avec Petercam, doit annoncer ce lundi l’arrivée de François Wohrer, ex-dirigeant de la banque espagnole BBVA en France, révèle Les Echos. Dans ce cadre, Damien Bachelot, jusqu’ici PDG de Degroof en France, en prend la présidence. Le groupe belge, spécialisée dans la banque d’affaires et la banque privée, entend lancer une série d’initiatives stratégiques en vue d’acquérir des sociétés de gestion, précise le quotidien économique. Ainsi, Degroof lance une nouvelle offre dans le non-coté à partir de la France. Jusqu’ici, le groupe bancaire conseillait environ 300 familles qui voulaient se diversifier en dehors de l’immobilier ou des produits classiques, plutôt vers des fonds de fonds européens. Face à une démarche insuffisante pour certaines familles, le groupe bancaire belge a créé un fonds que ces familles abonderont à hauteur de 60 à 80 millions d’euros et qui investira directement dans des sociétés européennes de taille moyenne, en alliance avec des fonds européens. Cette structure investira en capital mais aussi en dette.