La hausse des prix à la consommation en Allemagne s’est encore accélérée en octobre, comme partout en Europe (à l’exception de l’Espagne). L’indice des prix calculé aux normes européennes IPCH a progressé de 1,1% par rapport à septembre et de 11,6% sur un an, selon la première estimation publiée vendredi par Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Comme pour la France, ces chiffres sont nettement supérieurs aux attentes. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5% d’un mois sur l’autre et de 10,9% en rythme annuel. L’indice des prix à la consommation calculé aux normes allemandes ressort en hausse de 0,9% sur un mois et de 10,4% par rapport à octobre 2021.
L’indicateur de climat de consommation GfK a légèrement augmenté à -41,9 pour novembre en Allemagne, après -42,8 révisé pour octobre, conformément aux attentes du marché. Il s’agit de la première hausse du moral des consommateurs allemands après quatre mois consécutifs de dégradation record. A contrario, la confiance des consommateurs italiens a chuté de 4,7 points par rapport au mois précédent, pour s’établir à 90,1 en octobre, un plus bas depuis mai 2012 selon les données de l’Istat, et bien en-deçà des attentes (93,8) alors que l’augmentation des factures énergétiques et le resserrement des conditions financières continuent de peser.
L’indicateur de climat de consommation GfK a légèrement augmenté à -41,9 pour novembre en Allemagne, après -42,8 révisé pour octobre, conformément aux attentes du marché. Il s’agit de la première hausse du moral des consommateurs allemands après quatre mois consécutifs de dégradation record, même si l’indice indique toujours une humeur négative.
Cosco Shipping Ports sera autorisé à acquérir jusqu’à 25% de Tollerort, l’un des terminaux du port de Hambourg, a annoncé le gouvernement allemand mercredi. Cosco avait initialement prévu d’acquérir 35% du terminal, pour 65 millions d’euros, mais l’opposition, pour des raisons de sécurité nationale, des ministères de l’Economie, des Affaires étrangères, de la Défense et de l’Intérieur ont forcé le gouvernement à trouver un compromis. «Toute nouvelle acquisition au-delà du seuil de 25% est interdite», a déclaré le ministère de l’Economie. «Cela empêche une participation stratégique dans Tollerort, et réduit l’acquisition à une participation purement financière. La raison de cette interdiction partielle est l’existence d’une menace pour l’ordre et la sécurité publics.»
Cosco Shipping Ports sera autorisé à acquérir jusqu’à 25% de Tollerort, l’un des terminaux du port de Hambourg, a annoncé le gouvernement allemand mercredi. Cosco avait initialement prévu d’acquérir 35% du terminal, pour 65 millions d’euros, mais l’opposition, pour des raisons de sécurité nationale, des ministères de l’Economie, des Affaires étrangères, de la Défense et de l’Intérieur ont forcé le gouvernement à trouver un compromis.
Giorgia Meloni (parti Fratelli d’Italia, FdI), qui pourrait être chargée de former un gouvernement ce week-end après la victoire aux élections législatives italiennes du 25 septembre, s’est engagée mercredi soir à ce qu’il soit résolument pro-occidental, favorable à l’Otan et prenant toute sa part au sein de l’Europe. «Avec nous au gouvernement, l’Italie ne sera jamais le maillon faible de l’Occident», a-t-elle affirmé, ajoutant que tout parti qui serait en désaccord avec cette ligne serait privé de portefeuille ministériel. Ces propos ont été tenus après la divulgation d’enregistrements montrant son allié, Silvio Berlusconi (Forza Italia), en train de déclarer que le président ukrainien Volodimir Zelensky était à l’origine du conflit avec Moscou. L’ancien président du Conseil est un vieil ami du président russe Vladimir Poutine, et ces propos restent cohérents avec ses soutiens antérieurs à Moscou. Giorgia Meloni affirme vouloir perpétuer la ligne défendue par son prédécesseur Mario Draghi, qui avait soutenu sans réserve l’Ukraine et les différents trains de sanctions instaurés contre la Russie.
Giorgia Meloni (parti Fratelli d’Italia, FdI), qui pourrait être chargée de former un gouvernement ce week-end après la victoire aux élections législatives italiennes du 25 septembre, s’est engagée mercredi soir à ce qu’il soit résolument pro-occidental, favorable à l’Otan et prenant toute sa part au sein de l’Europe. «Avec nous au gouvernement, l’Italie ne sera jamais le maillon faible de l’Occident», a-t-elle affirmé, ajoutant que tout parti qui serait en désaccord avec cette ligne serait privé de portefeuille ministériel.
Le choc énergétique menace l'Union européenne d'une nouvelle vague de désindustrialisation. Pour faire face, les pays membres vont devoir jouer collectif.
L’inflation en zone euro (HICP) a été légèrement moins élevée en septembre qu’estimé initialement, montrent les chiffres définitifs publiés mercredi par Eurostat, même si elle se maintient à un plus haut record de 9,9%, au lieu de 10% en première estimation, après +9,1% en août. En rythme mensuel, les prix ont été confirmés en hausse de 1,2%.
Après l’élection jeudi du président du Sénat, Ignazio La Russa du parti Fratelli d’Italia, malgré la défection de certains votes du parti de coalition Forza Italia, la Chambre des députés italienne a élu, vendredi matin par 222 voix sur 400, Lorenzo Fontana, membre de la Ligue (extrême droite) à sa présidence. Catholique traditionaliste, pro-Russie, anti-LGBT et eurosceptique, ce dernier avait au préalable fait l’objet d’une banderole déployée par les députés du Parti démocrate dénonçant le risque d’élire «un président homophobe pro-Poutine». Maintenant que les deux chambres ont trouvé leur président au sein de la coalition de droite ayant remporté les législatives du 25 septembre, Giorgia Meloni va poursuivre les négociations pour tenter de composer un gouvernement d’ici au 20 octobre.
Après l’élection jeudi du président du Sénat, Ignazio La Russa du parti Fratelli d’Italia, malgré la défection de certains votes du parti de coalition Forza Italia à cause des premières dissensions entre Silvio Berlusconi et la future cheffe du gouvernement Giorgia Meloni, la Chambre des députés italienne a élu, vendredi matin par 222 voix sur 400, Lorenzo Fontana, membre de la Ligue (extrême droite) à sa présidence. Ce dernier a finalement devancé, au bout d’un quatrième vote en deux jours, son collègue du troisième parti de coalition, Riccardo Molinari, pourtant favori la veille.