La coalition des droites emmenée par le parti Fratelli d’Italia (Giorgia Meloni) sorti gagnant des élections législatives du 25 septembre a connu des débuts laborieux, jeudi, pour la première séance du Parlement avec la défection d’une partie des élus de Forza Italia, qui n’ont pas souhaité voter pour Ignazio La Russa (Fratelli d’Italia), élu malgré tout président du Sénat (116 voix sur 200). L’ex-président du Conseil Silvio Berlusconi serait furieux contre Giorgia Meloni, dont la nomination comme cheffe du gouvernement n’est pas encore officielle, pour avoir refusé certaines de ses propositions concernant la nouvelle équipe. L’alliance peine toujours à s’entendre sur le partage des postes ministériels et à trouver un ministre de l’Economie. Alors que la Chambre des députés devait aussi élire son président jeudi, le vote semblait devoir être reporté à vendredi.
En attendant trop, la Banque centrale européenne pourrait être obligée de relever ses taux en pleine récession. L’analyse de Florence Pisani, directrice de la recherche économique, Candriam.
La production industrielle a bondi de 2,3% entre juillet et août en Italie, bien au-dessus des attentes du marché (0,2%) selon le rapport publié mardi par l’Istat. Ce rebond a concerné d’abord les biens de consommation (+2,6% après -0,7%) et les biens intermédiaires (+0,8% après -0,6%), compensant le recul plus marqué de l’énergie (-2,3% après -0,5%). La production de biens d’équipement a augmenté à un rythme plus lent (+1,8% après +2,1%). Sur une base annuelle corrigée des jours ouvrables, l’activité industrielle a augmenté de 2,9%, rebondissant après la contraction révisée à la baisse de 1,3% en juillet.
La production industrielle a bondi de 2,3% entre juillet et août en Italie, bien au-dessus des attentes du marché (0,2%) selon le rapport publié mardi par l’Istat. Ce rebond a concerné d’abord les biens de consommation (+2,6% après -0,7%) et les biens intermédiaires (+0,8% après -0,6%), compensant le recul plus marqué de l’énergie (-2,3% après -0,5%). Dans l’intervalle, la production de biens d’équipement a augmenté à un rythme plus lent (+1,8% après +2,1%).
L’élection régionale test en Basse-Saxe dimanche s’est soldée par des résultats mitigés pour la coalition au pouvoir du chancelier Olaf Scholz, les sociaux-démocrates (SPD) remportant une nette victoire (33,2% des voix) tandis que les libéraux démocrates (FDP) ont essuyé un nouvel échec au parlement régional (moins des 5% nécessaires pour y siéger). Les conservateurs de la CDU obtiennent 28% et les Verts 14%. Selon certains experts, la débâcle du FDP risque de déstabiliser la coalition au pouvoir au niveau national. En pleine crise de l’énergie, elle pourrait aussi pâtir du score élevé (11,7%) réalisé par le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) dans un contexte de manifestations contre la vie chère.
L’élection régionale test en Basse-Saxe s’est soldée dimanche par des résultats mitigés pour la coalition au pouvoir du chancelier Olaf Scholz, les sociaux-démocrates (SPD) remportant une nette victoire (33,2% des voix) tandis que les libéraux démocrates (FDP) ont essuyé un nouvel échec au parlement régional (moins des 5% nécessaires pour y siéger). Les conservateurs de la CDU obtiennent 28% et les Verts 14%.
La production industrielle allemande s’est contractée plus que prévu en août, selon des données publiées vendredi par Destatis, l’office statistique allemand. La production industrielle a diminué de 0,8% par rapport à juillet, alors que le consensus anticipait une baisse de 0,5%. Destatis explique cette détérioration par la persistance de goulets d'étranglement liés à la pandémie de Covid-19 et à la guerre en Ukraine. Les ventes au détail allemandes ont de leur côté reculé de 1,3% en août en données corrigées des variations saisonnières, alors que le consensus prévoyait une baisse de 1,1%. Sur un an, elles affichent un repli de 4,3%, conforme aux attentes, contre -2,6% en juillet
La production industrielle allemande s’est contractée plus que prévu en août, selon des données publiées vendredi par Destatis, l’office statistique allemand. La production industrielle a diminué de 0,8% par rapport à juillet, alors que le consensus Reuters anticipait une baisse de 0,5%. Destatis explique cette détérioration par la persistance de goulets d'étranglement liés à la pandémie de Covid-19 et à la guerre en Ukraine. Pour le mois de juillet, l’Office a révisé son chiffre à la hausse, passant de -0,3% à zéro. Jeudi, il avait annoncé une baisse, également plus importante que prévu, des nouvelles commandes à l’industrie dans le pays en août, en recul de 2,4%.
Les commandes à l’industrie allemande ont enregistré une baisse mensuelle plus importante que prévu en août. Elles ont reculé de 2,4% sur un mois en août, en données ajustées des variations saisonnières, a déclaré l’Office fédéral des statistiques Destatis jeudi. Les analystes interrogés par Reuters tablaient sur une baisse bien moins sévère de 0,7%. Destatis a toutefois revu à la hausse ses chiffres pour les commandes de juillet, qui ont connu une croissance de 1,9% après une estimation initiale à -1,1%.
Les ventes au détail de la zone euro ont chuté en août, selon des données publiées jeudi par Eurostat. Les ventes au détail dans la région ont diminué de 0,3% sur un mois, et de 2% sur un an. Cette baisse a eu lieu en dépit d’une forte augmentation du volume des ventes de carburants automobiles, qui a progressé de 3,2% en glissement mensuel et de 5,1% en glissement annuel, mais n’a pas réussi à compenser la baisse des ventes de produits alimentaires et de boissons et des achats par internet. Les ventes au détail non alimentaires ont augmenté de 0,2% en août, mais elles affichent une baisse de 3% par rapport à l’année précédente.
Les ventes au détail de la zone euro ont chuté en août, selon des données publiées jeudi par Eurostat et relayées par Reuters. Les ventes au détail dans la région ont diminué de 0,3% sur un mois, et de 2% sur un an. Cette baisse a eu lieu en dépit d’une forte augmentation du volume des ventes de carburants automobiles, qui a progressé de 3,2% en glissement mensuel et de 5,1% en glissement annuel, mais n’a pas réussi à compenser la baisse des ventes de produits alimentaires et de boissons et des achats par internet. Dans l’ensemble, les ventes au détail non alimentaires ont augmenté de 0,2% en août, mais affichent une baisse de 3% par rapport à l’année précédente.
Les commandes à l’industrie allemande ont enregistré une baisse mensuelle plus importante que prévu en août. Elles ont reculé de 2,4% sur un mois en août, en données ajustées des variations saisonnières, a déclaré l’Office fédéral des statistiques Destatis jeudi. Les analystes interrogés par Reuters tablaient sur une baisse bien moins sévère de 0,7%. Destatis a toutefois revu à la hausse ses chiffres pour les commandes de juillet, qui ont connu une croissance de 1,9% après une estimation initiale à -1,1%.
L’indice PMI de la construction compilé par S&P Global pour la zone euro est passé à 45,3 en septembre, après 44,2 en août, pour le cinquième mois consécutif en zone de contraction même s’il remonte légèrement. L’Allemagne (41,8) a enregistré une contraction plus prononcée, tandis que les taux de baisse se sont atténués en Italie (46,7) et en France (49,1).
L’activité économique dans la zone euro s’est fortement contractée en septembre, mettant ainsi probablement fin à l’espoir d’échapper à une récession, selon les résultats définitifs de l’enquête S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achat publiés mercredi. L’indice PMI composite a reculé à 48,1 en septembre, après 48,9 en août (première estimation à 48,2), encore au-dessous de la barre des 50 qui sépare contraction et croissance de l’activité. La hausse des prix, en particulier dans l’énergie, ainsi que l’assombrissement des perspectives économiques, ont rendu les consommateurs méfiants si bien que l’indice PMI des services est tombé à 48,8 en septembre, après 49,8 en août. Dans les deux cas à un plus bas depuis février 2021. En Allemagne, l’indice PMI composite s’est effondré à 45,7 en septembre, après 46,9 en août, un peu plus que prévu initialement. L’activité des services reste en croissance en France, avec un indice PMI du secteur en progrès à 52,9 en septembre après 51,2 en août. L’indice PMI composite ressort à 51,2 en septembre comme en août.
L’activité économique dans la zone euro s’est fortement contractée en septembre, mettant ainsi probablement fin à l’espoir d’échapper à une récession, selon les résultats définitifs de l’enquête S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achat publiés mercredi. L’indice PMI composite a reculé à 48,1 en septembre, après 48,9 en août (première estimation à 48,2), encore au-dessous de la barre des 50 qui sépare contraction et croissance de l’activité. La hausse des prix, en particulier dans l’énergie, ainsi que l’assombrissement des perspectives économiques, ont rendu les consommateurs méfiants si bien que l’indice PMI des services est tombé à 48,8 en septembre, après 49,8 en août. Dans les deux cas à un plus bas depuis février 2021.
Les prix à la production en zone euro ont augmenté légèrement plus que prévu en août, gagnant 5% sur un mois et 43,3% sur un an à cause des coûts de l’énergie, selon les données publiées mardi par Eurostat. La flambée des prix de l'énergie a été le principal moteur de la progression de l’indice, avec une hausse de 11,8% sur un mois et de 116,8% sur un an. En excluant cette composante volatile, les prix à la production ont augmenté de 0,3% sur un mois et de 14,5% sur un an, ce qui marque un léger ralentissement par rapport aux progressions respectives de 0,6% et 15,1% enregistrées le mois précédent.
Les prix à la production en zone euro ont augmenté légèrement plus que prévu en août, gagnant 5% sur un mois et 43,3% sur un an à cause des coûts de l’énergie, selon les données publiées mardi par Eurostat. La flambée des prix de l'énergie a été le principal moteur de la progression de l’indice, avec une hausse de 11,8% sur un mois et de 116,8% sur un an.
L’économie italienne s’est probablement contractée au troisième trimestre, et le produit intérieur brut continuera à baisser au cours des deux trimestres qui suivront, selon les dernières prévisions du Trésor. La troisième économie de la zone euro se dirige ainsi vers une récession technique. L’économie s’est montrée plus solide qu’attendu au premier semestre de l’année mais la note d’ajustement du Document économique et financier (DEF) publiée vendredi soir indique qu’un retournement de tendance a déjà commencé. D’après le document, la reprise serait tirée par une hausse de la demande internationale, une baisse des prix du gaz, une contribution croissante au PIB des fonds européens du plan de relance et des réformes promises à Bruxelles.
L’activité du secteur manufacturier en zone euro a enregistré sa contraction la plus marquée depuis 27 mois, la crise du coût de la vie rendant les consommateurs et les professionnels prudents, montrait lundi l’enquête mensuelle S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI manufacturier est tombé à 48,4 en septembre, après 49,6 en août (48,5 en estimation «flash»), et s’enfonce un peu plus sous le seuil de 50 séparant contraction et expansion. Un indice mesurant la production, qui entre dans le calcul de l’indice PMI composite attendu mercredi, est tombé à 46,3 après 46,5. Et l’indice de production future, qui évalue les perspectives des directeurs d’achat pour l’année à venir, a chuté de 52,7 à 45,3, son niveau le plus bas depuis mai 2020.