Elle devait être le marqueur du quinquennat d’Emmanuel Macron, elle en symbolise les ambitions contrariées. La réforme des retraites s’est fracassée en mars 2020 sur le mur du Covid, après des semaines de protestation qui avaient paralysé les transports de la capitale. Le locataire de l’Elysée rêve de ressusciter, d’ici à l’élection présidentielle, deux mesures phares de son projet : la pension minimale à 1.000 euros, qu’on imagine populaire, et la suppression des régimes spéciaux, qui promet de l’être un peu moins auprès des syndicats des entreprises concernées.
Jean-Pierre Mottura, directeur général de la Caisse de prévoyance des agents de la Sécurité Sociale et assimilés, s'exprimait à l'Université d'été de l'Asset Management 2021, organisée le 26 août par Paris-Dauphine. Il partage dans ce nouvel épisode de "Convictions d'Instit" ses convictions d'investissements pour faire face au défi du vieillissement de la population en Europe.
L'étude, commandée par Trade Republic, insiste sur la pertinence de placements boursiers réguliers et automatisés comme complément au système de retraite par répartition.
Le gouvernement espagnol a présenté mardi son projet de loi sur les retraites, qui prévoit de revaloriser les pensions en les indexant sur l’inflation, de pénaliser les retraites anticipées et d’inciter financièrement les salariés à travailler plus longtemps. Cette réforme est l’une des conditions posées par la Commission européenne pour que le pays continue à bénéficier des fonds de son plan de relance. Le gouvernement espère faire approuver la loi par le Parlement d’ici à la fin de l’année.
Jean Castex recevra les partenaires sociaux les 1er et 2 septembre à Matignon, indique Reuters de sources proches du Premier ministre. L’ordre du jour de la rencontre avec les syndicats, coup d’envoi d’une rentrée sociale qui s’annonce chargée à moins d’un an de l'élection présidentielle, n’a pas encore été fixé, a ajouté la source, mais la réforme des retraites, la situation sanitaire et l’entrée en vigueur de la réforme de l’assurance-chômage pourraient être sur la table.
Les autorités chinoises projettent la création d’une société en charge de gérer le système public des retraites, selon un document publié jeudi par l’Association des assureurs de Chine (IAC). La société, dont le capital social s’élèvera à 11,15 milliards de yuans (1,47 milliard d’euros), comptera 17 actionnaires, qui seront des filiales de gestion d’actifs appartenant à des banques, des assureurs et des institutions financières publiques. Les cinq plus grandes banques chinoises détiendront ainsi chacune une participation indirecte de 8,97% du capital. La création de cette nouvelle entreprise est soumise à l’aval du régulateur chinois des banques et des assurances (CBIRC). En mai, un recensement a montré que les citoyens de plus de 65 ans représentait 13,5% de la population chinoise en 2020, contre seulement 8,87% dix ans plus tôt.