DWS, la filiale de gestion de Deutsche Bank, a vu ses encours chuter de 11% en 2022, revenant de 928 milliards d’euros fin 2021 à 821 milliards fin 2022. A fin septembre, elle gérait encore quelque 833 milliards d’euros, mais elle a subi au quatrième trimestre une nouvelle décollecte de 1,6 milliard. Sur l’année, la décollecte s'élève à 19,9 milliards d’euros. En excluant les produits monétaires, les rachats nets s'établissent à 13,9 milliards d’euros. DWS affirme cependant que la baisse de 106 milliards d’euros de ses encours est «principalement due à l'évolution négative des marchés, avec un effet de -108 milliards d’euros, tandis que les mouvements de taux de change, en particulier, ont eu un impact positif sur les actifs sous gestion». Les produits alternatifs les plus margés ont généré des entrées nettes en 2022, tandis que les produits cash, actifs (hors cash) et passifs «n’ont pas pu résister à la pression exercée sur les flux par l’ensemble du secteur et ont subi des sorties nettes». Les produits estampillés «ESG» (gérés selon des critères d’environnement, social et gouvernance) ont attiré des flux nets de 1 milliard d’euros en 2022. «En 2022, DWS a vécu le scénario de l’"Ultimate Super Bear» : effondrement des classes d’actifs, guerre en Europe et inquiétudes concernant l'économie allemande, sans compter les défis spécifiques à DWS. Dans cet environnement extrêmement difficile, l’attention que nous portons sans relâche à notre clientèle fiduciaire a porté ses fruits. Grâce au soutien continu de nos clients, à la ténacité de nos collègues et à la force de notre franchise, nous avons réussi à obtenir des revenus pratiquement stables, à augmenter les frais de gestion et à créer de la valeur pour nos actionnaires avec un dividende en hausse. Nous sommes plus que jamais déterminés à atteindre les objectifs ambitieux que nous nous sommes fixés lors de notre Capital Markets Day», a commenté le directeur général, Stefan Hoops. Le groupe allemand a fait état de revenus de 2,7 milliards d’euros pour l’exercice 2022, pratiquement au niveau record de 2021. Le coefficient d’exploitation s’est établi à 60,6% fin décembre. Au quatrième trimestre, DWS avait annoncé une nouvelle stratégie à horizon 2025, comprenant une série d’objectifs financiers visant à conserver sa position de leader en Allemagne et à exploiter davantage le potentiel de croissance en Europe. Le groupe compte ainsi nouer davantage de partenariats, déployer encore sa gamme passive Xtrackers et développer son activité de gestion alternative «participer à la transformation européenne». DWS prévoit de mobiliser des capitaux privés à hauteur de 20 milliards d’euros d’ici 2027 par le biais de différents canaux afin de répondre au besoin de transformation à travers l’Europe et de permettre à ses clients d’investir dans la transformation du continent. DWS indique qu’elle compte aussi développer Xtrackers aux Etats-Unis ainsi que son activité Alternatives. En Asie-Pacifique, «la société veut se concentrer sur des partenariats stratégiques solides». Par ailleurs, DWS a finalisé le transfert de sa plateforme d’investissement numérique dans le cadre de son partenariat avec BlackFin Capital Partners (BlackFin) qui a été annoncé le 5 octobre 2021. Comme annoncé, DWS détiendra une participation de 30% dans la nouvelle société. En outre, DWS a annoncé fin janvier 2023 qu’elle avait accepté de transférer son activité Private Equity Solutions (PES) à Brookfield Asset Management. La transaction comprendra le transfert de l'équipe et du fonds Private Equity Solutions I (PES I). DWS restera un investisseur dans PES I. Les produits alternatifs restent un secteur de croissance prioritaire pour DWS mais le groupe entend mettre l’accent sur les actifs réels et la dette privée.
Le géant de la publicité propose une augmentation de son dividende de 21% et compte racheter pour 200 millions d'euros de ses propres actions. Les investisseurs apprécient.
La maison mère de Facebook a annoncé des perspectives encourageantes après une année 2022 compliquée. L'action s'inscrivait en forte hausse mercredi soir dans les échanges d'après clôture.
Caterpillar a fait état mardi d’un bénéfice trimestriel inférieur aux prévisions, l’augmentation des coûts de fabrication et de transport ayant pesé sur la capacité de livraisons et sur les marges du spécialiste américain des engins de chantier et équipements miniers. Le chiffre d’affaires du groupe américain pour le trimestre clos en décembre a néanmoins augmenté de 20% pour atteindre 16,6 milliards de dollars (environ 15,3 milliards d’euros). Son bénéfice ajusté est ressorti à 3,86 dollars par action, inférieur à la moyenne des estimations des analystes, soit 4,02 dollars.
United Parcel Service (UPS) a annoncé mardi que son chiffre d’affaires pourrait diminuer en 2023, pour la première fois depuis des années, alors que le groupe de messagerie se prépare à un ralentissement de ses volumes de livraison dans le monde en raison de la dégradation de la conjoncture économique. La société basée à Atlanta prévoit un chiffre d’affaires compris entre 97 milliards et 99,4 milliards de dollars (89,4 milliards à 91,6 milliards d’euros) pour l’exercice en cours, contre 100,3 milliards de dollars l’an dernier. Le volume quotidien moyen de colis transportés a diminué de 4,5% au cours du trimestre clos fin décembre, bien que le revenu par colis ait augmenté de 5,2% à la faveur notamment de hausses tarifaires.
Caterpillar a fait état mardi d’un bénéfice trimestriel inférieur aux prévisions, l’augmentation des coûts de fabrication et de transport ayant pesé sur la capacité de livraisons et sur les marges du spécialiste américain des engins de chantier et équipements miniers. Le chiffre d’affaires du groupe américain pour le trimestre clos en décembre a néanmoins augmenté de 20% pour atteindre 16,6 milliards de dollars (environ 15,3 milliards d’euros). Son bénéfice ajusté est ressorti à 3,86 dollars par action, inférieur à la moyenne des estimations des analystes, soit 4,02 dollars.
Ryanair a affiché lundi son meilleur bénéfice après impôts pour le trimestre octobre-décembre et a déclaré s’attendre à une demande «robuste» pour les vols de Pâques et de l'été 2023. Le premier transporteur aérien européen en termes de passagers a enregistré un bénéfice de 211 millions d’euros au cours du troisième trimestre, clos le 31 décembre, de son exercice 2022-2023. Ce chiffre est à comparer à une prévision de 200 millions d’euros établie par les analystes interrogés par l’entreprise et à son précédent record de 106 millions d’euros sur les trois derniers mois de 2017. La compagnie irlandaise à bas coût a également confirmé sa prévision d’un bénéfice après impôt compris entre 1,325 et 1,425 milliard d’euros pour l’ensemble de l’exercice.
Ryanair a affiché lundi son meilleur bénéfice après impôts pour le trimestre octobre-décembre et a déclaré s’attendre à une demande «robuste» pour les vols de Pâques et de l'été 2023. Le premier transporteur aérien européen en termes de passagers a enregistré un bénéfice de 211 millions d’euros au cours du troisième trimestre, clos le 31 décembre, de son exercice 2022-2023. Ce chiffre est à comparer à une prévision de 200 millions d’euros établie par les analystes interrogés par l’entreprise et à son précédent record de 106 millions d’euros sur les trois derniers mois de 2017.
Le sidérurgiste suédois SSAB a déclaré vendredi qu’il comptait augmenter ses expéditions au premier trimestre 2023 dans un contexte de stabilisation du coût des matières premières. Les aciéristes ont bénéficié d’une demande soutenue pendant la majeure partie de l’an dernier, mais au second semestre, ils ont été confrontés à un ralentissement significatif en Europe, région la plus durement touchée par la crise énergétique découlant de la guerre en Ukraine. Au quatrième trimestre 2022, son bénéfice d’exploitation a chuté de 45,8% à 3,77 milliards de couronnes (337 millions d’euros) en rythme annuel, un niveau légèrement en-deçà du consensus des analystes. SSAB a en outre annoncé une dépréciation d’actifs de 33,3 milliards de couronnes découlant de la hausse des taux d’intérêt, sans impact sur sa génération de trésorerie ou son dividende. Il proposera une hausse de 65,7% de son dividende par action à 8,70 couronnes au titre de l’exercice 2022 et prépare un programme de rachat d’actions.
Vestas a annoncé vendredi un chiffre d’affaires préliminaire de 14,49 milliards d’euros pour l’exercice 2022, légèrement inférieur à la fourchette de 14,5 milliards à 15,5 milliards que le fabricant d’éoliennes avait prévu. «Les niveaux d’activité en 2023 devraient être inférieurs à ceux de 2022, suivis d’une accélération en 2024 où les installations sur les marchés clés devraient augmenter», a déclaré le groupe danois dans un communiqué. Il anticipe un chiffre d’affaires compris entre 14 et 15,5 milliards d’euros cette année, avec une marge d’exploitation hors éléments exceptionnels évoluant entre -2% et +3%, contre une marge négative de 8% enregistrée sur l’exercice écoulé. Vestas présentera le 8 février prochain ses états financiers complets pour l’exercice 2022.
De nombreuses entreprises publieront leurs comptes, d'Apple à Sanofi en passant par Alphabet, Amazon, Meta, Exxon Mobil, Publicis ou Dassault Systèmes.
Le sidérurgiste suédois SSAB a déclaré vendredi qu’il comptait augmenter ses expéditions au premier trimestre 2023 dans un contexte de stabilisation du coût des matières premières. Les aciéristes ont bénéficié d’une demande soutenue pendant la majeure partie de l’an dernier, mais au second semestre, ils ont été confrontés à un ralentissement significatif en Europe, la région la plus durement touchée par la crise énergétique découlant de la guerre en Ukraine. Au quatrième trimestre 2022, son bénéfice d’exploitation a chuté de 45,8% à 3,77 milliards de couronnes en rythme annuel, un niveau légèrement en-deçà du consensus des analystes.
Vestas a annoncé vendredi un chiffre d’affaires préliminaire de 14,49 milliards d’euros pour l’exercice 2022, légèrement inférieur à la fourchette de 14,5 milliards à 15,5 milliards que le fabricant d’éoliennes avait prévu. «Les niveaux d’activité en 2023 devraient être inférieurs à ceux de 2022, suivis d’une accélération en 2024 où les installations sur les marchés clés devraient augmenter», a déclaré le groupe danois dans un communiqué.
Le titre Sartorius Stedim Biotech gagnait plus de 6% jeudi en fin de matinée, alors que le fournisseur de l’industrie pharmaceutique a relevé sa prévision de chiffre d’affaires pour 2025 à environ 4,4 milliards d’euros, contre 4 milliards d’euros auparavant.