La biotech française touchera un paiement initial de 48 millions de dollars et pourrait recevoir jusqu’à 665 millions de dollars supplémentaires en paiements d’étapes.
La filière française de la healthtech gagne en maturité. La moitié des entreprises ont atteint le stade de la commercialisation. Leur chiffre d’affaires a doublé en deux ans. Le numérique en santé monte en puissance.
La déception sur la génération de trésorerie et la forte baisse du coupon inquiètent des investisseurs particulièrement exigeants avec le laboratoire de bioanalyse.
Le fournisseur de l’industrie pharmaceutique a mis en œuvre une augmentation de capital expresse qui dilue légèrement son actionnaire de contrôle, Sartorius AG.
Deux membres de la famille fondatrice du laboratoire espagnol abandonnent leurs fonctions opérationnelles et un nouveau directeur général est nommé alors que l’investisseur activiste pointe des risques de conflits d’intérêts.
Le laboratoire suisse offre une prime de plus de 60% aux actionnaires de la cible. L'opération lui permettra de mettre la main sur un candidat-médicament prometteur dans le traitement d'un cancer rare de la moelle osseuse.
Le laboratoire danois va racheter, pour 11 milliards de dollars, une partie d’une société sur laquelle son actionnaire de contrôle lance une OPA. Une opération originale applaudie par les investisseurs.
Le laboratoire a dévoilé un bénéfice net des activités en baisse de 2,7%, à 2,08 milliards d'euros, au titre du quatrième trimestre 2023. François-Xavier Roger devient directeur financier.
Porté par ses résultats 2023 et la montée en puissance de ses médicaments anti-obésité, le laboratoire danois s’offre une nouvelle couronne boursière. Déjà première capitalisation européenne, il a dépassé le cap des 500 milliards de dollars de valorisation.
Aux Etats-Unis, le groupe néerlandais a conclu un accord avec l’autorité sanitaire américaine (FDA). Plusieurs années seront nécessaires avant de pouvoir relancer ses offres.
Le fournisseur de l'industrie pharmaceutique vise une croissance d'au moins 10% par an entre 2024 et 2028 et prévoit une nette amélioration de sa rentabilité.
Le compartiment, sous-valorisé, conserve des fondamentaux solides, mais pâtit de manque de catalyseurs. Les traitements contre l’obésité devraient continuer à occuper le devant de la scène.
La biotech rebondit jeudi en Bourse, après la levée de la suspension partielle de son programme clinique en phase 2 avec Lacutamab dans le traitement des lymphomes cutanés.